ZEMMOUR DÉMONTE COPÉ EN DIRECT SUR BFMTV !(Clash Politique)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 55 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 56 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:36OuverteRéponse partielle
Vous avez été ministre du budget, comment comptez-vous réduire 800 000 fonctionnaires ?
- 5:38RelanceRéponse partielle
Vos baisses de dépenses et d'impôts sont-elles compatibles avec l'équilibre budgétaire ?
- 7:24RelanceÉludée
Comment financez-vous la sécurité sociale si vous supprimez la CSG ?
- 10:02RelanceRéponse partielle
Votre programme sur l'immigration est-il réaliste ?
- 11:58FerméeRéponse partielle
Avez-vous vraiment dit que vous vouliez supprimer la retraite par répartition ?
- 24:27OuverteRéponse partielle
Comment comptez-vous expulser les clandestins si les pays sources refusent de les reprendre ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:24Fait
« Il n'y a pas en vérité, je le répète, ce parti ne peut pas être nazi parce que sinon il serait interdit. »
- 2:07Fait
« Le spectre qui hante l'Europe, ce n'est plus le nazisme, monsieur Copé, c'est l'islamisation du continent. »
- 10:02Fait
« La suppression de la CSG, vous oubliez un petit détail, c'est que vous ne montrez pas comment vous financez la sécurité sociale. »
- 11:18Fait
« J'ai dit qu'il fallait augmenter l'âge pivot de la retraite jusqu'à 65 ans. »
- 35:13Fait
« C'est en français quand des gens viennent et qu'ils ne sont pas désirés, ça c'est des envahisseurs. »
- 36:34Fait
« Nous ne sommes plus dans un temps d'immigration que nous avons connu. Nous sommes dans un temps d'invasion migratoire. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
parce que vous avez Attendez, je peux reprendre vos mots aussi. Mais non, mais je vais vous dire ce que j'ai dit moi. Je vais dire simplement ce que tous les parents la plupart des parents qui ont des enfants handicapé me disent, c'est que il y a un problème quand on met des enfants handicapés avec les autres parce que ça pose des problèmes énormes à ses enfants handicapés, aux professeurs. Vous aviez parlé de l'obsession de l'inclusion des des enfantusion. Mais oui, parce que c'était l'obsession idéologique. Je parlais et que il r Non, c'est pas faux. et il réclame expérimenté dans de nombreuses villes et c'est des expériences formidables pour tous les enfants qui coupe l'autre c'est ind laissez-moi finir de parler acceptez que je parle et que il y a à ce moment-là de
nombreux parents d'handicapés qui préfèrent avoir des écoles spécialisées parce que les professeurs sont formés pour cela et ce n'a rien de scandal dans certains cas ça se justifie mais pas dans d'autres mais mais dans la dans beaucoup ma question est donc donc je continue c'est un problème anecdotique mais vous voyez que je vous corrig C'est pas d'anecdotique. C'est pas anecdotique. Je voulais je voulais dire que je corrigeais ce que me disait ce que disait. Ça c'était anecdotique sur Je continue. Je peux continuer sur la FD. Il n'y a pas en vérité, je le répète, ce parti ne peut pas être nazi parce que sinon il serait interdit. Deuxièmement, à chaque fois qu'un parti se lève et il y en a dans toute l'Europe pour défendre l'identité de leur pays et
l'identifié de l'Europe pour protester et pour se battre contre l'invasion migratoire. On le traite de fasciste et de nazi. Mélonie était traité de fasciste. Tous sont traités de fascistes. Il n'y a pas plus de fascisme que de bord en broche. C'est terminé cette histoire. Le nazisme est un phénomène politique terminé. Il faut bien vous mettre ça dans le crâne et vous le savez très bien en vérité parce que vous faites semblant et vous faites semblant parce que c'est un argument politique et je dirais même politicien. Les le nazisme est né de trois événements historiques. La première guerre mondiale, la révolution communiste, la crise de 29. Ces trois événements sont absolument morts. Il n'y a donc plus de nazisme aujourd'hui, sauf des imbéciles qui se prennent pour des
nazis et qui lèvent le bras. Le spectre qui hante l'Europe, ce n'est plus le nazisme, monsieur Copé, c'est l'islamisation du continent. Ça oui. Et aujourd'hui, aujourd'hui, c'est facile de jouer au résistant d'il y a 80 ans, mais aujourd'hui, le résistant c'est moi et le collabo, c'est vous. Monsieur Zbour, c'est au-delà de l'insulte qui est immonde. Pouvoir cautionner un parti dont on comprend qu'il est pro Poutine, qu'il est pour les Russes, que s'il qu'il s'engage s'il est au pouvoir en Allemagne, ce qui prouve bien qu'il est pas nazi parce que les Russes les Allemands, les nazis ont attaqué la Russie. Après avoir fait un joli pact en 1939, ça les arrangé. Écoutez et c'était écrit dans Mcamp. Oui. Enfin, écoutez
là, j'ai pas vu ça de Pel qu'un parti comme l'AFD puisse s'associer à Poutine expliquer qu'il arrêtera la totalité des aides militaires et économiques à l'Ukraine. Non, c'est pas qu'ils ont le droit. Vous siez avec eux. Deuxièmement, qu'ils refuseront de considérer comme des réfugiés les Ukrainiens qui viendraient en Allemagne. Que tout ça, vous en soyez les complice en siégeant avec eux au Parlement européen en toute impunité intellectuelle, c'est absolument à ancrer dans les esprits à l'occasion de cette campagne. Le seul mérite que je peux vous reconnaître par rapport au Rassemblement national, c'est que ils avancent masqués. Au moins vous, l'avantage c'est que de manière totalement décomplexée, vous exprimez exactement ce que beaucoup d'entre eux
ont en tête en réalité. Tout le travail qu'on va devoir faire durant cette campagne, c'est de vous démasquer les uns et les aut. C'est vous, je crois, qui avez parlé c'est vous qui avez parlé de droit décomplexés. Voyez, j'ai pris exemple sur vous. Sauf maintenant vous êtes là, vous êtes la droit de plainre de l'chetê différence et vous c'est l'extrême droit de complex. C'est l'extrême droit de décomplexer. C'est la grande différence entre attendez l'économie l'économie l'économie il faut il faut qu'on avance. Écour, on est d'accord. Vous vouliez en parler tous les deux ce soir, on voulait vous faire débattre là-dessus et notamment sur un point. Vous avez été ministre du budget euh Jean-François Copé et vous nous avez dit tout à l'heure pendant l'émission
euh que vous au pouvoir vous reprendriez un certain nombre de mesures de Sara Knainfo qui sont proposées par Saracinfo notamment et vous nous avez dit 800000 fonctionnaires de moins. C'est bien ce chiffre là pour 50 800000 fonctionnaires de moins. Comment vous faites ? Écoutez, euh il y a 500000 fonctionnaires qui quittent tous les ans la fonction publique. Au bout de 5 ans, ça fait donc 2005. Sur ces 2005, euh je n'en réouge pas 800000. Et Sarac Nafo a fait un travail au petit point de voir dans quel service, dans quel secteur et cetera parce qu'évidemment on va me dire toujours la même chose. Donc je vous
épargne d'avance cet argument qui est de dire "Ah mais il faut des policiers, il faut des des infirmières, il faut voyez tous ces métiersl." Or, le calcul que Sarfo a fait, que nous avons fait, c'est que sur les 5 millions neufs de la fonction publique, il y a 2 millions qui effectivement concernent ces professions que nous avons cité sur le terrain. Donc, il y a encore 4 millions dans laquelle dans lesquels nous pouvons largement réduire. Oui, très bien. La seule chose, c'est que en réalité la petite monsieur Fillon proposait 500000, vous êtes d'accord hein ? Et vous étiez vous étiez son soutien. Non, mais là-dessus, j'ai pas de détat d'â euh tout le monde le sait. Il faut évidemment baisser les dépenses publiques, il faut évidemment baisser les impôts. Le seul problème, c'est
Oui, je ne suis pas dans l'incantation ni dans C'est pas vous êtes pas dans l'incantation, là où vous êtes dans l'incantation, c'est qu'en réalité quand on rentre dans le détail, on retrouve pas nos petits parce que euh j'ai fait les comptes, vous avez en gros 140 milliards de baisses de dépenses et 140 milliards de baisse d'impôts. Donc, on est à 10 milliards. Donc, ça veut dire que vous ne réduisez pas le déficit en fait. Mais si vous ne réduisez pas le déficit, je voudrais comprendre comment vous faites. Alors ensuite, si on rentre dans le détail, on se rend compte que bah les baisses de dépenses en fait vous les documenter pas plus que ça. Je prends un exemple extrait. Non mais attendez, soyez pas de mauvaise fois. Tout est chiffré et non mais bien sûr mais c'est
pas parce que c'est chiffré c'est pas une habitude des autres campagnes. Oui mais c'est d'accord. Enfin, si on prend par exemple parce que il faut regarder un peu les détails. J'ai vu par exemple vous balayez d'un vers de main les agences de santé, les agences régionales de santé. Prendre très très concrètement parce que c'est une de nos grandes différences, c'est moi je suis obsédé par l'idée qu'on mette en en en musique les choses là où finalement vous vous en fichez un peu, vous balayez ça d'un ver de main. La RS elle est chargé si vous avez euh si vous avez une intoxication euh dans l'eau courante, si vous avez une un cas de méningite dans une école, si vous avez un problème grave dans un épath, c'est l'ARS qui est en charge de mettre ça en place. Alors si on supérait
avant les inventions de la RS, c'était l'État, c'était les préfets. Donc c'est vous transférez donc les personnels pour le faire parce que ils ont plein d'autres choses à faire. Bah si vous transférez les personnels veut dire que vous ne faites pas d'économie et ainsi de suite sur plein de sujets et c'est ça qui est le point faible de votre démonstration et c'est normal que vous ayez ce point faible. parce que vous rentrez absolument jamais dans le détail concret. Les gros bataillons, c'est quoi ? C'est la police, c'est la gendarmerie. Bon. Oui, mais sauf que quand on Oui, mais oui. Vous savez quoi ? Il reste 4 millions. Oui, mais quand vous allez sur les sujets, il y a il y a des il y a des tas de ministères, les ministère de l'agriculture, il y a eu trois fois plus
de fonctionnaires, deux fois plus de fonctionnair, il y a eu trois commandes de ça fera pas le compte avec ça des 800000. Il y a beaucoup de ministères qui sont comme ça oubliez et et les agences et cetera. Excusez-moi, juste vous oubliez un petit détail. C'est tous les postes que vous avez vocation à créer pour régler votre problème de remigration parce que je vous ai entendu expliquer tout à l'heure que vous alliez quand même renvoyer des bataillons de gens. Absolument. Il faut pour ça des policiers, il faut des gendarmes, il faut des juges donc créer des postes parce qu'on en est très très loin. Et voilà. Donc ça veut dire que si vous créez des postes et ben en réalité il faut dégager des marges de manœuvre. Or en réalité je ne vois vraiment pas comment vous le faites
puisque vous dépensez vous diminuez autant les impôts que les dépenses. Et donc on est dans l'incantation. Je peux vous répondre sûr ? Euh aujourd'hui, vous avez tout à fait raison. Nous voulons des baisser massivement les impôts avec une philosophie générale qui est le travail, la production et la transmission. Donc la CSG d'activité h 90 milliards, c'est pas rien. Euh elle sert à financer la sécur, hein. Oui oui oui, je sais mais c'est l'État qui finance la sécure. Bah non, c'est laité sociale compense. L'État compense donc bon. Non non c'est les gens. Donc ça veut dire que si vous supprimez les les ressources pour ça veut dire que déjà l'état compense, vous savez bien. Et vous savez très bien la difficulté que vous évotez pas, c'est que les économies les Français, ils l'évolent
pas toujours pour eux-mêmes. Donc il va falloir que vous les surmontiez cette contradiction et elle est pas du tout aimable laissez-moi finir. Donc la transmission, la suppression des droits de succession et la production la suppression des impôts de production. Donc ça fait 130 je l'accorde volontiers. De l'autre côté, les dépenses que madame Knafo a listé, c'est déjà 130 milliards, 140 milliards. Ce n'est qu'un début. [rires] C'est un début. Sauf que les dépenses dans cette affaire, nous avons en réserve, nous avons en réserve Non, non, mais on n'est pas encore au pouvoir, hein. Nous avons en réserve pour le programme de la présidentielle d'autres baissent de dépenses. Hm hm. D'accord. qui va nous mener à 200 milliards. Notre notre objectif notre objectif c'est sur 5 ans notre objectif
sur 5 ans, c'est l'équilibre budgétaire et de ramener les dépenses publiques à je l'ai dit tout à l'heure 50 % des prélèvements obligatoires. Oui, mais enfin ça pas ce n'est pas déraisonnable. Non, mais ça suffit pas. La vérité c'est que c'est pas que de de descendre les dépenses à 50 % du PIB. La deuxième question c'est de diminuer les déficits. Le problème c'est que dans ce que vous présentez, vous ne diminuez pas les défis. Si vous diminuz les dépenses de 200 milliards et vous baissez les impôts de 130 milliards, ça vous fait mil. Ah mais c'est un truc qui sort d'aujourd'hui ça c'est parce que vous avez décidé que vous rajoutiez ce soir 70 pour faire quelque chose. Non mais ce que je veux juste vous dire c'est que en réalité ça tient pas la route votre truc
parce qu'à chaque fois c'est pareil et c'est ça l'incantation et dès qu'on rentre dans les détails, on les a plus. La suppression de la CSG vous oubliez un petit détail, c'est que vous ne montrez pas comment vous financez la sécurité sociale. Sécurité sociale hôpitaux. Vous savez déjà qu'elle est financée, que l'État fait la jonction. Vous savez très bien que de toute façon elle est en déficit et que l'État fait la jonction. Donc l'État fera la jonction. L'État fera la jonction. Donc on réduira on réduira les dépenses. On réduira les dépenses par exemple sur le chômage, sur l'assistana, sur les la solidarité nationale aux étrangers non contributive. C'est quoi on baisse des dépenses ? En vérité, c'est toujours la même chose mais je je vous retrouve là. C'est qu'
en réalité vous êtes tellement obsédé par votre sujet civilisationnel de virer les étrangers que dès qu'on vous parle d'économie, on est dans le flou comme toujours. Vous savez quoi ? Il y a une piste que vous que vous abordez pas et qui est la seule possible, c'est qu'en réalité, il faut assumer de dire de proposer aux Français de travailler une demi-journée de plus par semaine parce que leur sujet, c'est le pouvoir d'achat et c'est la et c'est l'insécurité qui est un point absolument majeur. et qu'en générant cette croissance supplémentaire et en leur proposant de travailler une demi-journée de plus par semaine déchargé de de charge sociale, à ce moment-là effectivement on génère de la croissance et avec ça on finance la sécurité mais on peut me mettre d'accord sur le
fait qu'on travaille plus après les modalités on peut on peut discuter. J'ai dit j'ai dit qu'il fallait augmenter l'âge pivot de la retraite jusqu'à 65 ans. Bah je l'assume. et que j'ai dit aussi que il fallait absolument que les jeunes mais même là-dessus vous êtes pas clair, vous avez dit 64 par ailleurs et puis et puis vous exp et puis ensuite vous avez expliqué que vous alliez supprimer la retraite par répartition. Est-ce que j'ai dit cela ? Est-ce que j'ai dit cela ? J'ai dit que il fallait progressivement sur 20 ans passer à la capitalisation. Je suis désolé, ça n'a rien de lou quand ça quand ça vous arrange, vous citez madame Knafo. Quand ça vous arrangeait pas, vous dites quand ça vous arrange, pas, elle a dit qu'elle voulait supprimer. Alors vous êtes pas d'accord avec elle
estce que ça veut dire que vous êtes en train de faire une bard Le Pen là. Alors vous êtes pas d'accord avec elle. Là on a une nouvelle première là. Mais écoutez, metz pas les au ciel. C'est je vois bien comme tous les populistes, vous êtes incohérent dans ces trucsl toujours pareil. Vous avez décidé mais vous êtes très cohérent vous bien sûr. Ah oui oui. Ah ça c'est sûr. Vous êtes très cohérent dans je ne je ne peux rien faire mais jamais de la vie. Je vous ai dit depuis tout à l'heure toutes les propositions qu'on fait sur les domaines de sécurité parce que l'immigration je vous ai entendu sur l'immigration le premier sujet c'est de voir concrètement comment on fait. Vous dites vous allez virer les gens. Génial mais si les pays sources veulent pas les récupérer vous faites comment ?
Je l'ai dit. Ben vous avez dit quoi ? Les avions ils décoleront pas. Je depuis le vote de euh la euh directive européenne au Parlement européen, nous pouvons bien sûr envoyerà dans d'autres pays. Oui mais oui mais oui. Dans d'autres pays les Algériens dans d'autres pays payeront absolument pay comme ça c'est en Patagonie vous avez suivi vous avez suivi le vote au Parlement européen bien sûr mais bien sûr c'est ce que je cherche à faire madame Méloni par exemple madame Mélonie c'est ce qu'elle cherche à faire évidemment les anglais aussi veulent le faire madame Méloni faut pas raconter des histoires. Qu'est-ce qu'elle fait ? Elle régularise ce dont elle a besoin pour des raisons économiques parce que vous avez naturellement balayé ça d' verers de on est bien content d'accueillir des
gens qui peuvent qui peuvent faire le boulot. On a fait une discussion de 10 minutes là-dessus. Madame et madame Mélonie quand tout ça va pas durer 10 minutes, vous l'avez vite balayer mais madame madame Mélonie elle qu'est-ce qu'elle fait ? Elle régularise ce dont elle a besoin et les autres elle les laisse se disperser dans la nature tout en prenant les subventions européennes en Allemagne, en Autriche et en France. Italien font ça depuis trop rappelle que les français les italiens n' pas révolutionnaire. Je je bah je crois qu'elle était fasciste. Du jour où elle a été élue, elle est devenue la meilleure amie. Ah bah peut-être bizarre. fascisme monsieur Copé. Ah non mais c'est mais non mais c'est quand même extraordinaire. Vous avez raison. Il y a deux catégories de
populistes. Il y a ceux qui quand ils arrivent au pouvoir sont dans la surenchère Trump Orbe. Et puis vous avez ceux qui quand ils arrivent redeviennent très très sages. Effectivement elle a régularisé massivement les étrangers 450000 et c'est la meilleure amie de madame Verner Leon. Elle est plus européenne que tout le monde. L'Italie n'a pas nos problèmes. Ils ont pas le droit du sol. Ils ont ils ont 130 % de dette sur PIB he Oui oui, je suis d'accord. Mais mais ils ont un excédent primaire alors que nous on est en déficit. Monsieur, ça veut dire qu'il y a que leur dette qui leur coûte tandis que nous on est en déficit un problème démographique massif, elle a un problème de retraite des problèmes assez proches he quand même nous aussi on est d'accord quand
vous faites les loges du Japon, ça me fait bien sourire quand on voit la situation catastrophique du pays du point de vue démographique que vous avez balayé ça d'un revers de main tout à l'heure ça m'a manqué de sur le prends monsieur Copé je prends je prends monsieur Copé la situation catastrophique du Japon je la prends avec 170 droits d'asile nous on en à 150000. Oui, mais ça les empêche pas d'avoir 23 % d'avoir une crise de consommation catastrophe. Nos prisons sont archi pleines. Bah tant mieux. Vous vous dites que vous voulez mettre des prisons, vous voulez mettre les gens en prison. Vous avez très bien compris. Bah non. Non mais les gens en prison chez nous. Oui, nous les prisons sont vites parce qu'il y a pas de délinquence. Bah attendez, je reviens sur un point
encore. Je reviens sur un point. Renseignez-vous Éric Zemour. Ça vient tout seul. Je c renseignez-vous. Une très faible délinquence et donc leur prison sont à moitié vide. Oui enfin c'est par ils n'ont pas d'immigration qui ben oui ils n'ont pas d'immigration araboom-musulmane et africaine et donc ils n'ont pas de délinquence. Oui enfin je en Hongrie non plus en Pologne non plus. Voyez vous savez quoi ? Tout à l'heure quand vous avez dit que celui qui vous avait agressé dans un meeting s'appelait Mohamed en fait il s'appelait Valentin. Donc faut se calmer. Jeai pas je pas pas j'ai pas cité son nom. Dites n'importe quoi, monsieur Popé. Vous dites n'importe quoi. Je j'ai pas parlé de mes agresseurs dans je l'ai pas entendu. Merci monsieur. Une part non mais il invente. Il est parti dans
le Ouais. Enfin qui s'invent le droit hein, vous êtes créatif au moins. C'est vrai. Mais pour le reste, reconnaissez avec moi que il y a une certaine cohérence dans ce que j'essaie de vous expliquer depuis tout à l'heure, c'est que vous voulez dans le renoncement, la lâcheté et la soumission à l'invasion islamique. Vous êtes comme vous êtes devant un maire qui a embauché 180 policiers municipaux armés, qui a mis 350 caméras, qui a diminué la délinquence par deux. C'est bien la preuve quelque part que la politique de la ville ça peut s'il vous plaît politique de la ville politique de la ville sur l'économie. Vous avez fait des petits immeubles et les gens sont restés les mêmes. Il y a toujours il y a de plus en plus de femmes voilées et il y a de plus en il y
a toujours autant de de points de pas du tout. Bravo la politique de la ville et ça coûte 600 millions là en rue. Merci. Mais c'est là où justement c'est pour ça que c'est votre grande difficulté. H en 2020, on avait eu un débat. Vous aviez passé votre temps à chaque fois qu'on vous parla de choses concrètes à le balayer d'un ver de main, ça vous intéressait pas. Sauf que depuis vous êtes en politique, vous pouvez plus dire je suis journaliste, éditorialiste, je regarde ça de loin. Et depuis que vous êtes en politique, vous êtes comme tout le monde. Vous avez un bilan politique. Et par exemple, si les gens vous adoraient tant que ça, je comprends pas pourquo ils ont pas élu vos représentants. Il y a pas de députés zémourien, il y a pas de sénateurs zémouristes, il y a pas de maire du
tout. Vous avez une député européenne parce que tous les autres copains se sont barrés au Rassemblement national. C'est pas pareil. Oui. Vous savez ce que c'est vous ? Vous êtes un spécialiste. Bah oui. Enfin jusqu'à un certain point. Vous voyez ce que je veux dire ? Parce que vous véritablement le bilan quand on le regarde il est pas incroyable. Non mais je suis très détendu avec ça. Moi j'ai fait 03 % une primaire donc j'ai pas de problème. J'ai quand même fait 7 % à la présidentielle. Oui mais regardez pas un seul élu. Donc quelque part moi j'en ai tiré l'émission pas vous. Nous sommes un petit parti. Vous vous avez vous êtes venu dans un parti qui avait 70 ans. Non, ça veut dire que évidemment les quand qu'on est quand on est un petit parti jeune, on a
du mal à s'installer surtout quand les autres veulent vous écraser. Ce qui est normal, c'est la police. Ça veut ça veut bien dire, monsieur Zémour, que vous avez balayé d'un d'un revers de main toute réal. Attendez, je prends un autre exemple. Je prends un autre exemple. On a beaucoup parlé d'intelligence artificielle tout à l'heure. Vous en parliez déjà il y a quelques années et vous en parlez dans votre livre pour critiquer Éric Zemour sur l'intelligence artificielle en disant Éric Zemour se plante se plante là-dessus pardon pour l'expression en disant l'intelligence artificielle remplacera d'abord bien sûr l'école blanc bien sûr et pas les postes non qualifiés mais bien sûr le grand remplacement c'est l'intelligence artificielle pardonnez-moi je peux mettre une une incise bien sûr
je parle des robots avec de l'intelligence artificielle qui remplaceront les métiers qui est peut qualifié mais l'intelligence artificielle je sais très bien que ça va concurrencer l'école blanche pas échapper grand le grand remplacement il est là et c'est là-dessus quand je vous vois refuser même même au nom de la liberté tout d'un coup vous êtes pour la liberté la loi qu'on a vo à faire pour interdire l'accès aux réseaux sociaux pour les élèves. Heureusement qu'on va essayer de les protéger, c'est un désastre pour le l'ensemble du monde du monde d'ailleurs avec de la même manière la méthode est mauvaise. Ce n'est pas à l'état d'interdire c'est aux parents. Je suis d'accord que les réseaux sociaux. Il faut aider les parents voyons sur ce sujet. Vous savez très bien que les
parents votre solution est mauvaise. D'abord parce qu'elle est liberticide parce que tout le monde va devoir se présenter son ses papiers d'identité et on va savoir les noms et cetera et deuxièmement les jeunes détourneront. Vous le savez très bien en Australie ça n'a absolument pas marché. Ils sont tous sur le réseau des PN et ça ne marche pas. Écoutez donc ne faisons rien. Restons comme ça. Mais vous savez quoi, monsieur Zémour ? comme de la même manière sur les robots. Enfin, imaginez qu'on va mettre des robots dans les maisons de retraite, dans les épades. Mais c'est c'est ça le chinois. Mais on se mais mais d'abord c'est tout à fait marginal en Chine et deuxièmement que vous le dit mais monsieur Zim voulez que je vous dise une chose ne le souhaite pas pour
nos aînés et même peut-être pour nous le jour où ça viendra parce qu'il y a rien de tel que l'humanité dans ces moments-là et que un parti comme le vôtre, un homme comme le vôtre est en tête de trouver qu'il vaut mieux des robots plutôt que des hommes et femmes pour faire ce travail en dit long sur le le l'approche totalement décalée qui est la vôtre par rapport à la société dans laquelle nous vivons et au souci aux solutions qu'on doit trouver qui sont des solutions profondément humaines. Et c'est vrai que de temps en temps, je me dis c'est dommage qu'il a vraiment jamais été m lui parce qu'il aurait vu que quand on est confronté au réel quand on est confronté au réel et ben en fait que vous ça sort le clientélisme c'est insultant en réalité les mains les maires
ils portent la République tous les jours. Ils portent la République tous les jours pour trouver des solutions aux gens qui souffrent. Vous êtes grand monsieur du la grande différence entre vous et moi, elle est là. Elle est que vous n'avez jamais passé le moindre moment dans la dimension humaine de la politique. Vous passez votre temps à être dans la dans la doctrine, dans l'idéologie. Vous parlez des femmes de manière ignoble. Vous parlez des par des étrangers sans aucun discernement là, là où nous on essaie justement à chaque fois, moi comme d'autres, de trouver des solutions qui soient conformes aux valeurs de la République, qui soient ferme quand on doit l'être mais qui soit aussi bienveillant et qui soit aussi ferme mais humaine. Ça fait 40 ans qu'on
attend ça et on voit le résultat. Mais c'est ça la grandeur d'une société. Non, c'est la grande c'est la lâchet. Vous habillez vous habillez monsieur Copé votre lâchet avec du vocabulaire. Non mais ça fait que les gouvernements nous disent ça et très bien compris que ça voulait dire allez-y on ne fera rien monsieur je vais vous dire une chose je vous ai entendu faire les loges la défense de de l'AFD parler comme vous le faites de de l'immigration sans aucun discernement y compris de ceux qui réussissent et qui veulent s'en sortir comme ça a été le cas de nos grands-parents. Je vais vous dire, je me dis par je vous dis, je me dis parfois mais est-ce qu'il y a pas de temps en temps chez les hmours quand même des déjeunés de famille où il y a un oncle,
un beau frère, un cousin qui vous remet en place ? Parce que quelle honte quand même de de de d'être capable d'être le complice de de de gens comme l'AFD en Allemagne dont on connaît les propos et le programme qu'à aucun moment vous puissiez pas vous regarder dans la glace en disant je vais trop loin en ayant écrit ce que vous avez écrit sur Pétin sur sur sur l'AFD sur les femmes, sur tout ça. Je me dis parce qu'on s'approche un peu de la fin de ce débat que c'est profondément désolant de voir qu'un homme de votre qualité intellectuelle a pu à ce point se radicaliser au fil du temps et je le regrette d'autant plus que d'une certaine manière vous contribuez à légitimer cette extrême droite d'autrefois qui a fait tant de mal parce que bien souvent quand on vous entend
parler des musulmans, évidemment qu'il faut combattre les les intégristes et le faire fortement et il y a des lois pour ça mais il y en a plein qui veulent s'en sortir parce qu'ils sont français qu'ils ont envie de réuss réussir dont vous ne parlez jamais et en réalité notre rôle il est justement de de faire cette distinction parce qu'on doit vivre dans notre soci qui est terrible c'est que ça fait 30 ans que vous enchaînez ces lieux communs à répétition. Moi à votre place, j'aurais honte d'être comme ça dans la répétition. Vous ne tenez aucun compte de ce qui est en train de se passer. Je viens depuis tout à l'heure vous faites le baratin. Votre fermeté c'est du baratin. Il y a aucune haine. Moi je ne personne monsieur. Vous avez vu comment vous avez parlé de
Mbappé tout à l'heure ? Il y a que de la haine mais c'est B. Voilà encore des lieux communs. Des lieux communs. Des lieux communs. Vous êtes une machine à lieu commun en fait. une machine à lieu commun politiquement correct. Vous êtes content, vous êtes dans votre petit monde, vous répétez la haine, ceci, cela. Il y a aucune haine. Il y a une analyse historique et démographique. Voilà. Et quand je fais une analyse historique et démographique, oui, je l'amène au bout parce que je vois le résultat. Excusez-moi, on devrait toujours faire ça. C'est comme ça qu'on doit travailler. Normalement, normalement la politique, c'est ça. D'accord. Et votre solution, c'est pas arroser telle association et arrêter. C'est pas ça la politique. Excusez-moi. Vous avez réduit la politique à ça et à
des grands mots fermes mais humaines. Voilà. Bah oui. Mais ça ça veut dire que c'est rien. Ça fait vous avez galvodé tous ces mots. Vous les avez galvodé par votre intuition. Mais sauf que dans les incantations qui sont les vudres, dès qu'on passe aux solutions concrètes, on les a plus. C'est pas vrai, je les ai donné. Mais non. La preuve que non. Quand vous dit "Je vais virer les les clandestins, super !" Moi, je suis tout à fait d'accord avec ça. Il faut le faire. Sauf que c'est Oui, très bien. Les irréguliers. C'est les les tous ceux qui les prisonniers, les criminels, les chômeurs de longue durée. Je suis tout à fait je suis tout à fait en phase avec le fait de de d'expulser des gens qui ne sont pas en règle avec notre pays. Je rappelle juste une chose,
c'est qu'après il faut rentrer dans le détail de comment on fait et quoi que vous racontiez, c'est pas si simple et vous le savez très bien. Et la grande différence entre un parti populiste et un parti de gouvernement, c'est que le Parti populiste fait croire qu'on y arrivera. Allez, vous avez déjà eu ce débat là, vous avez déjà il faut parler de la place dans la France dans le monde. Il faut qu'on parle, il faut qu'on parle Attendez, vous avez déjà eu ce débat là a quelques minutes. Il faut qu'on parle de la place de la France dans le monde. Parmi votre liste Éric Zemour d'économie, vous nous disiez tout à l'heure mais je sais pas si donné le chiffre la suppression de l'aide publique au développement. C'était pas là-dessus, c'était sur l'Europe. La contribution française à l'Europe de
combien vous la réduisé ? Je précise euh parce que c'est important, vous avez raison. Euh le budget de la Commission européenne est passé en quelques années, de 2020 à aujourd'hui, de 1000 milliards à 2000 milliards. Je trouve ça exorbitant. Donc ce que je propose et au nom de la France demanderaiit et je pense qu'il y aura d'autres pays qui seront d'accord, c'est que la commission revienne à au montant budgétaire qu'il avait en 2020 et par il y a 1000 ans à 1000 milliards. Et de ce fait, ça permettra de réduire de moitié la contribution de la France mais aussi des autres pays. Voilà ce que
je propose précisément puisque monsieur Copé me reproche toujours de pas être assez précis. Donc là- c'est précis Jean-François Copé. Mais donc le point de départ ce serait que l'Europe réduirait son budget. Absolument. D'accord. Mais donc pardon puisque là vraiment beaucoup de dépenses inutiles dans là on est dans la super incantation parce queil y a il y a 27 États membres. Donc vous allez avec vos petits bras musclés aller voir les 26 autres en leur disant on croyez pas qu'il y en a beaucoup qui seront d'accord ? Et s'ils sont pas d'accord on fait quoi ? On verront. On va pas on va parce que moi j'en ai pas entendu beaucoup qui étaient forcément d'accord avec ça parce que derrière tout ça écoutez on va le faire à l'envers. On va le faire à l'envers.
Qu'est-ce qu'on fait avec le budget de nos agriculteurs ? C'est très bien. Vous avez raison. Ils ont aujourd'hui grosso modo 9 milliards euh sur les 16 que nous percevons on a à peu près 300 400 milliards qui étaient proposés qui étaient consacrés à la politique agricole commune sur le milliard de sur les 1000 milliards dont je parlais et aujourd'hui la commission avec 2000 milliards de budget nous propose 300 milliards. Donc nous demandons que ça reste à 400 milliards. Donc vous voyez la contribution de la France mais il y a pas que la France qui vous êtes d'accord ? Oui, mais donc votre raisonnement il consiste donc à dire on descend pour les autres mais pas pour nous. Deuxième remarque. Deuxième remarque. J'aurais rappelé quand même une chose. Le moi l'obscoup
dépenses inutiles dans la commission eure. De manière générale, il faut traquer les dépenses inutiles. Quel est le gars qui va vous dire l'inverse ? N'importe qui dans une campagne prés j'adore, on va traquer et cetera. Ça vous on vous rajoute des chiffres. Moi, j'ai trouvé les économies, on va traquer bien sûr, évidemment qu'il faut traquer les gaspillages, mais une fois qu'on a dit ça, juste rappeler que derrière tout ça, quelle idée on veut de l'Europe ? Moi ce qui m'intéresse effectivement, comme tout le monde, je suis pas l'Europe bureaucratique, c'est l'Europe puissance et on sait pertinemment que si on veut une Europe puissance et ben et ben il faut évidemment qu'on soit moteur. Pour ça, il y a des politiques européennes heureusement qu'on les mène l'euro.
Heureusement qu'on a une monnaie unique sinon on serait mais alors à la ruine complète qui est contre. Heureusement qu'on l' fait. Ça nous a aussi, pardonnez-moi, l'euro nous protège aujourd'hui. Mais justement, non, mais je suis d'accord. Oui, oui, je su j'étais contre, je suis d'accord. Mais attendez, je peux je peux finir ma phrase au moins. Elle nous protège aujourd'hui, mais accordez-moi que elle nous a aussi permis, si j'ose dire, de faire n'importe quoi et que s'il y avait pas eu l'euro à 2 % de déficit budgétaire de du PIB, on aurait une dévaluation et on aurait arrêté les bêtises. Accordez-moi ça, honnêtement. Enfin l'euro nous a été le la meilleure et la pire des choses. Mais oui et non parce qu'en réalité l'euro nous a fait faire énormément d'économie puisqu'elle nous a permis
d'acheter avec une monnaie beaucoup plus puissante tous les matières premières dont on a besoin à l'étranger et qu'on paye évidemment moins cher grâce à l'euro. Première remarque une discussion sans fin. Non c'est pas une discussion sans fin. Heureusement qu'on a fait ça. Deuxième deuxièmement il y a beaucoup de choses qui faut qu'on intègre et notamment les marchés les marchés de capitaux. On a aujourd'hui une Irlande qui joue pas le jeu idem sur l'ensemble d'autres pays. Évidemment qu'il faut qu'on fasse ce travail. Vous êtes pour une Europe fédérale, pas moi. Mais je suis pour une Europe puissance. L'Europe puissance c'est encore une fois c'est des grands mots. C'est comme ferme et humaniste. Et c'est ça s'appelle l'Europe fédérale. Au moins, il est l'honnêteté est l'honnêteté de le
reconnaître. Bien sûr que non. Mon point il est de faire des coopérations et on est parfaitement capable de le faire avec des pays. On le fait sur le nucléaire. Tout le monde n'est pas dans le nucléaire. On a 18 pays qui sont dans le nucléaire et heureusement qu'on le fait. et on a pas besoin d'une commission euh euh mais le traité européen le permet, vous êtes un un antieuropéen euh légendaire et c'est ce qui fait notre différence depuis tout. Je ne suis pas un antieuropéen légendaire, je suis je j'étais contre l'Europe fédérale et contre le traité de Mastri, je ne suis pas sûr qu'il nous ait servi. Une Europe fédérale, c'est une Europe dans lequelle il y aurait un seul chef d'état. Tout le monde sait qu'il y a pas un seul chef d'état. Il y en a 27. C'est sûr que si
on aspire on aspire les compétences état si c'est le cas c'est le cas je suis désolé de plus en plus justement je veux ramener la commission de Bruxelles à un état modeste. A je vais vous dire une chose. Il y a des domaines entiers où les États ont conservé leurs propres compétences et c'est tant mieux. Oui. L'école par exemple. Bah voilà. Exactement. L'éducation pas le contraire. C'est pour ça qu'on est responsable de notre catastrophe. Absolument. Et c'est pour ça que si la pouvoir, elle reverrait tous les programmes d'histoire et là ce serait le cauchemar. Donc c'est pour vous dire que sur ces sujets l'Europe en enfin écoutez c'est pas une carte écrit en toute lettre mais passon on en a pas le le le sujet sur le on a effectivement une grande différence c'est pas grave
mais vous êtes un profond anti-européen là où moi je suis profondément attaché à la puissance de regrouper des pays nullement anti-uropéens au contraire j'ai l'impression moi de défendre la civilisation européenne mais arrêtez votre civilisation c'est très important ça vous agace mais je défends la civilisation c'est que c'est et que si on défend pas la civilisation européenne, tout ce que vous nous don vous parlez d'Europe puissance ne sert à rien. Non, la civilisation si c'est pas pour défendre une civilisation avec des fondements qui sont les fondements grecs, romains et et catholiques, ça ne sert à rien. Ça ne sert à rien. Monsieur ce que vous écrivez, ça n'est plus l'Europe d'aujourd'hui. Alors, on peut faire semblant l'Europe d'aujourd'hui, c'est une l'Europe d'aujourd'hui, c'est une
population qui c'est des pays qui ont accueilli donc ce ne sont plus des Européens. Je sais pas. En tout cas, c'est un continent qui a une population qui a depuis toujours accueilli des vagues migratoires. Je vous ai pas repris tout à l'heure, je vous ai pas repris tout à l'heure mais quand vous expliquez qu'il y a pas eu de vague migratoire avant le 19e siècle en Europe, est-ce que j'ai dit ça ? Bah oui. Non, j'ai dit du 9e au siècle. Vous êtes un peu sour 9e au 19e siècle. Et à partir du milieu du 19e siècle, il y a des Excusez-moi, vous relirez Mark Bloc et vous verrez ce que je dis est vrai. Du 9e au 19e siècle, il n'y a pas d'immigration. Il le dit et il dit même que c'est la chance de la France et de l'Europe occidentale. Et au au 19e siècle, à partir de 1860, la France est
en pointe d'ailleurs parce que les autres étant des pays d'exportation de population. Mar juif français absolument français de confession juif. vous aurez repris condamné condamné par les Allemands assassiné par les Allemands avec la complicité de la police de Vichi. Ah oui si vous voulez absolument en 44 vous avez tout à fait raison. Formidable. Donc ça veut dire que on un tout petit peu quand même d'admettre que la défense du maréchal Pétin elle est un peu compliqué mais bon c'est on leur a dit c'est pour c'est pour revenir sur l'histoire de sur l'histoire de de la civilisation [raclement de gorge] européenne. Juste un mot là-dessus cette histoire de civilisation européenne est une manière de radicaliser là où moi j'ai besoin qu'on soit efficace. On a besoin de construire une Europe dans
laquelle la France dans des domaines [grognement] essentiels de son excellence est capable d'être porteuse. L'agriculture, c'est pas la même chose développer la commission de Bruxelles. Monsieur Copé, ça n'a rien à voir l'aéronautique et vous comme d'habitude vous prenez le vieux discours gauliste et vous le plaquez sur un une un acte un acte qui est l'Europe fédérale. Parce que vous dites non, vous dites vous dites il faut il faut unifier ça c'est l'Europe fédérale le le discours gauliste traditionnel c'est justement des accords entre pays. Vous le savez très bien mais enfin tout le monde sait très bien aussi que que le fameux de Gaulle donc que vous récupérez à toutes les saces il a été tellement intégré dans le traité et de Rome et dans l'élargissement qui a permis une
véritable puissance européenne et il faut l'améliorer, il faut travailler pour le faire. Vous ne le voulez pas, c'est une différence majeure entre nous. Mais madame Le Pen, elle dit la même chose que nous. C'est ça l'avantage. Mais elle dit la même chose. Le général de Gaulle n'a jamais jamais cautionné euh le mastricht et la suite. Donc arrêtez de le faire dire ce qu'il n'a jamais dit. Il a combatt que l'euro il fait que c'était mieux de l'avoir que de l'avir. J'ai j'ai dit mais vous n'écoutez pas ce que je dis. Pardonnez-moi vous avez même reconnu que vous étiez trompé. Non, j'ai une demiheure un vrai grand moment. Pas du tout. J'ai dit que l'euro nous a protégé, vous avez raison aujourd'hui, mais que c'est à cause de l'euro aussi et de ses facilités que nous avons fait
les pires bêtises. Donc je ne sais pas quel est le meilleur d comprendre là-dessus. Il y avait des critères. Il se trouve que ces dernières années Macron les a fait déraper. Oui, Macron les a fait déraper. Mais oui bien sûr. Jamais si on avait pas eu l'euro. Non c'est pas vrai. Chirac déjà avec Schroder. Mais écoutez j'étais déjà avec Schroder ne les a pas respecté. Mais c'est faux. J'étais mais j'étais ministre du budget, on était en dessous de 3 % du déficit. On était ministre mais pas avant en 2001 2002 et ça s'est réduit après. 2001 2002 c'était Josepin. Non. Oui. 2001 2002 2003 2004. Vous êtes ministre 20054 2004. Bon ouais. Oui, excusez-moi ou là là, j'ai pas appris par cœur votre biographie.
C'est ce que je vois. Je reste sur l'Europe. Vous parlez tout à l'heure de Bappé, on va pas refaire le débat sur Bappé, sur Seouta, sur ce qui s'est passé au Seouta, on disait tout à l'heure, plusieurs dizaines de milliers de migrants venus notamment du Maroc qui sont arrivés jusque dans cette enclave situé au nord de au nord du Maghreb et qui sont ensuite, je le disais tout à l'heure, repartis en grande partie. Est-ce que là l'Europe a joué son jeu ? Est-ce que vous considérez que l'Europe a joué son jeu à ce moment-là ? Zemour. Bah d'abord, on a eu avec une une ostentation tout à fait sidérante. Le fait même d'une invasion d'une terre espagnole par des Marocains. Une ostentation, il y a plusieurs dies de mor favorisé. Il a plusieurs dizaines de mor.
Oui, mais favorisé par la police marocaine. Oui, mais vous savez quand il y a des envahisseurs, il y a des gens qui meurent dans les envahisseurs. Bah oui, oui, oui. Ce sont des envahisseurs. Ils ont envahi une enclave espagnole. Excusez-moi, moi j'appelle ça comme ça. Euh, c'est en français quand des gens viennent et qu'ils ne sont pas désirés, ça c'est des envahisseurs. Ils peuvent ne pas avoir d'uniforme, ce sont quand même des envahisseurs. Il sont repartis ensuite. Non, ils sont repartis parce que le gouvernement marocain a repris une partie. h je rappelle que ça continue, il continue avoir des euh Marocains là-bas qui continuent avoir des exactions, il continuent y avoir tout ça. Mais si vous voulez, manifestement, le Maroc a voulu jouer de la pression migratoire comme
font comme ils avaient déjà fait avec l'Espagne, comme font les Russes et d'autres à la frontière est, je veux dire, c'est un classique comme font les Turcs euh avec les pays des Balcons, avec les bon tout ça c'est un classique. L'arme démographique est depuis la nuit des temps une arme de guerre et ce que nous vivons est une guerre. C'est pour ça que quand monsieur Copé appelle ça une immigration et cetera, je le récuse, je ne suis pas d'accord. Pardonnez-moi, vous avez le droit d'avoir votre analyse historique. Je ce n'est pas la mienne. Ça n'a rien d'outrancier. Je n'ai pas la même analyse historique que vous. Nous ne sommes plus dans un temps d'immigration que nous avons connu. Nous sommes dans un temps d'invasion migratoire. Excusez-moi, je le pense.
Maintenant, l'Europe, qu'est-ce qu'elle a joué comme rôle ? simplement. Heureusement, il y avait des clauses qui prévoyaient qu'il n'y avait pas Schengen et qu'on pouvait pas rentrer directement à partir de CETA dans Schengen. Et moi, plus globalement, je pense qu'il faut absolument si on veut vraiment garder la liberté de circulation entre européens à tout le moins revenir à ce qui était d'ailleurs à l'origine de l'accord de Schengen en 85, c'est-à-dire limiter la liberté de circulation aux nationaux, c'est-à-dire aux Français, aux Allemands et cetera. Et quand un Algérien vient en Espagne, il a eu un visa en Espagne parce que la France lui a refusé, il passe immédiatement par les Pyrénées et ça ce n'est plus admissible. Jean-Fançois Copé.
Oui. Non mais là où euh moi je suis parfaitement en phase, c'est que c'est le grand échec le grand échec de ces dernières années. Je l'ai dit d'ailleurs au début de notre de notre propos. Nous n'avons pas réussi euh les uns ou les autres alors à des degrés divers à des degrés divers euh euh à bloquer un certain nombre de flux migratoire. Je je veux juste vous dire, moi j'ai pas prévu d'endosser une responsabilité qui est pas la mienne. Moi, j'étais effectivement euh à l'époque de de Chirak et de SarkoZi, on parlait de 200000 titres de séjour. On est 400000 3700 justement. Bon là c'est effectivement euh une incapacité mais c'est une incapacité qui est pas simplement à 100000 seule chose se chose que je vous dire c'est que en réalité ce qui est derrière tout ça moi c'est ça
qui m'intéresse, c'est de comprendre parce que il y a pas de la part des uns ou des autres de mauvaise volonté qu'est-ce qui fait que nous sommes à cette situation et qu'est-ce qui fait qu'on est à cette situation c'est qu'en réalité il y a des moyens à mettre en œuvre ces moyens on peut pas les mettre partout et que si on choisit d'être dans le social on peut pas être dans le régalien et que comme dans le même temps et ben on a diminué les ressources disponibles en travaillant moins, on a une situation qui est intenable et donc pour moi le vrai sujet et le projet politique que les partis de gouvernement de droite doivent construire de manière réaliste, c'est celui-là, c'est de générer à nouveau plus de travail qui va générer de la croissance, qui va générer de la
ressource et qui permettra d'avoir des moyens pour effectivement bloquer là où elle doit être aujourd'hui. Je suis d'accord avec plus de travail une logique d'agivité. Je suis d'accord avec plus de travail et pour dégager plus de ressources. Mais en revanche, je ne crois pas du tout que la lutte contre l'immigration soit une question de moyens. C'est une question de droit. Nous avons organisé notre impuissance avec une jurisprudence par des juridictions comme le conseil constitutionnel, comme la Cour européenne des droits de l'homme et qui nous empêche en vérité de nous défendre contre cette invas. Pas vrai à chaque fois qu'on veut le faire, on y arrive. La seule chose, c'est qu'on s' donne pas les moyens avec les pays. Merci Jean-François Copé, merci beaucoup
d'avoir accepté le ce débat ce soir.