Eric Zemmour Vs Raphaël Glucksmann (10/11/2016)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:04OuverteRéponse directe
Bonsoir à tous les deux. Ce débat oppose deux visions de la nation et du cosmopolitisme. Est-ce que ce sera possible de se comprendre ?
- 0:48OuverteRéponse directe
Raphaël Glucksmann, Trump est-il une surprise ou la confirmation d'une crise identitaire durable ?
- 2:17OuverteRéponse directe
Éric Zemmour, vous étiez-vous préparé à cette victoire de Trump ?
- 2:48RelanceRéponse directe
Éric Zemmour, vous parlez de manipulation des sondages. Pouvez-vous préciser ?
- 3:30OuverteRéponse directe
Éric Zemmour, vous évoquez Huntington. Comment appliquez-vous ses théories à Trump ?
- 4:12OuverteRéponse directe
Éric Zemmour, vous parlez de paradoxe avec Trump. Pouvez-vous l'expliquer ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:55Fait
« Il y a un projet des élites qu'ils ont mis en œuvre depuis 30 ans, c'est se débarrasser des peuples. »
- 7:02Fait
« Les Mexicains veulent prendre leur revanche et les élites ont le projet de laisser les Mexicains prendre leur revanche. »
- 7:44Fait
« C'est un projet conscient. »
- 8:24Fait
« On peut assimiler des individus, pas des peuples. »
- 10:24Fait
« Le melting pot américain se ressemblait en fait beaucoup à notre assimilationnisme. »
- 12:23Fait
« On peut assimiler des individus, pas des peuples. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Un débat de personnalité. Je vous remercie à tous les deux d'avoir accepté de vous rencontrer sur ce plateau. Bonsoir Raphaël Gluxman. Vous êtes essayé et réalisateur. Vous avez publié Notre France dire et aimer ce que nous sommes aux éditions àar. Bonsoir Éric Z. Journaliste, essayé et auteur d'un quinquena pour rien. Auparavant c'était un suicide français. Merci d'accepter cette rencontre parce que elle permet le débat de deux personnalités fortes, de deux visions de la France. Euh l'un qu'on appelle l'une, je dirais qu'on appelle des clinistes, vous direz-vous Éric Zemour lucide peut-être et l'autre qui veut une histoire nationale positive, humaniste et certains la Califoront de naïve ou d'angélique. Les deux, vous utilisez le mot nation, vous utilisez le mot cosmopolitisme et dans
deux versions différentes. L'un pour en retrouver les racines, peut-être pour se refermer et l'autre qui veut que l'universalisme et des valeurs françaises ne meurent pas avec la les crises majeures que nous vivons. Est-ce que ce sera possible ? C'est pour cela que je vous ai invité à vous rencontrer et je vous en remercie. Alors d'abord évidemment l'actualité, elle est très forte et cette élection de Donald Trump, elle est aussi un phénomène mondial qui nous touche. Peut-être d'abord votre réaction surprise, pas surprise, Raphaël Luxman, c'est pas vraiment une surprise puisque ça s'inscrit dans une crise durable des sociétés occidentales. On a pu être surpris par parce que les sondages n'annonçaient pas la victoire de Trump. Mais quand on regarde les derniers scrutins, il y a une crise
profonde des sociétés occidentales et chaque scrutin la confirme. Il y a une crise sociale, une crise politique, mais aussi une crise identitaire. Oui, une crise identitaire. Et il y a des élites qui ne savent pas comment répondre à cette crise, qui ne savent pas reformuler un projet qui donnerait du sens aux sociétés dans lesquelles nous vivons, qui unirait le peuple. Et donc chaque élection se transforme en coup de massu. Et et moi, je suis d'autant moins surpris que ça fait 3 ans que j'ai écrit un livre qui essayait d'alerter ces élites là en disant ce r et j'avais même fait un texte dans ce livre qui disait que Marine Le Pen qui imaginait Marine Le Pen prenant le pouvoir en 2017 et mes amis à ce moment-là s'étaient foutu de ma gueule pour parler crument en disant
enfin OK tu fais du catastrophisme c'est impossible c'est impossible le fait est qu'à chaque fois il pensent que c'est impossible et à chaque fois ça se produit donc ça veut dire qu'à un moment il faut interroger cette crise qui est plus qu'une crise sociale une crise identitaire Dis donc sur le diagnostic, vous allez être d'accord Éric Zemour ? Euh moi j'aime. J'aime bien quand tout le monde maintenant va dire qu'il l'avait prévu. Non non non mais je dis pas vous spécialement, je dis tout le monde en général parce que ça va être amusant. Tout le monde va dire mais ou les sondages étaient plus serrés que ce qu'on en a dit. En vérité, ils étaient serrés. Donc on peut pas dire que les sondages c'est les interprètent des sondeurs qui ont essayé de manipuler euh
les Américains. Euh parce qu'il y a eu une tentative de manipulation qu'il faut pas qu'il faut pas se leurer. Il y a eu une intoxe incroyable depuis des mois pour dire que euh Hillary Clinton allait écraser Donald Trump et qu'il avait 90 % des chances de perdre. Je vous assure, regardez les sondeurs, les médias. Les derniers sondages donné 45 47 45. Donc je vous dis pas ça, je vous dis pas ça Rut, vous savez bien. Je dis les interprètes. D'accord. Alors donc vous vous n'étiez pas sur non, ça fait ça fait moi depuis le début de la primaire euh je dis puisque je fais ma chronique sur RTL, j'ai dit aux gens d' RTL, il va aller au bru, il va aller au bru, il va peut-être pas gagner mais il va aller au bru, il a les thèmes exactement, il parle exactement comme les peuples
occidentaux veulent entendre qu'on leur parle. J'ai passé l'été à lire les deux grands livres de Samuel Huttington. Qui sommes-nous ? et le clash des civilisations. Qui sommes-nous étant d'ailleurs peut-être encore meilleur que le clash des civilisations ? Et je vous assure, j'ai eu ça en mois de juillet août, je vous assure que la campagne de Trump que j'ai découvert donc à la rentrée, c'est la déclinaison idéologique et électorale des tests de Samuel Hutting. avec avec cette spécificité quand même de Donald Trump qui devrait vous questionner aussi qui est que c'est un milliardaire qui euh finalement la quintessence de cette dégénérescence, de cette décadence que vous dénoncez puisque c'est la téléréalité, c'est le
cul, c'est le l'argent euh débridé et le projet et l'homme qui se vente de ne pas payer d'impôt. Donc il y a là un paradoxe mais il porte sûr. Il y a toujours des paradoxes. c'était un bourgeois, vous savez bien c'est il y a ça on ne sort c'est ce ne sont jamais les gens qui sont avilis qui sont martyris parce que je pense que là aujourd'hui le peuple américain s'est révolté contre une une action terrible qui leur est faite depuis des décennies comme au peuple français quand Raphaël dit il n'y a pas d'élite qui peut porter un nouveau projet j'entends bien c'est le discours traditionnel mais vous vous trompez Raphaël il y a un projet Ah, il y a un projet des élites qu'ils ont mis en œuvre depuis 30 ans, c'est se
débarrasser des peuples. C'est se débarrasser des peuples au profit d'une alliance avec exactement le remplacement par les populations de du sud. C'est ça le projet des élites et c'est contre ce projetl que les peuples américain s'est révolté. Il y a une angoisse identitaire parce que oui, il y a eu un vote identitaire. Cette fois-ci, c'est un vote identitaire. les Non non mais parce que j'entends les com non j'entends les commentateurs qui veulent résumer ça une révolte sociale. C'est pas qu'une révolte sociale puisque les revenus les plus bas finalement puisqu'ils sont principalement constitués par des noirs et par des hispaniques ont voté Hillary Clinton. C'est le malaise de l'homme blanc. C'est le malaise de l'homme blanc qui s'est qui s'est éc Sachant que les femmes
blanches ont aussi voté pour euh Donald Trump et vous l'antiféministe, vous devz. Laissez-moi répondre. Par contre, par contre, je vous ce que vous ce que vous expliquez c'est qu'il y a un projet de grand remplacement. Et bien ce projet-là n'est confirmé par absolument aucun fait que des gens que les théories du grand emplacement en face florest que la crise identitaire et l'incapacité des élites à dire pourquoi nous faisons un peuple entraîne ce genre de de de succès des théories du grand emplacement le fait est Éric Zemour il n'y a pas de grand remplacement il n'y a pas de grand mais non il n'y a pas de que ça moi je vais vous emmener je dis sur le grand remplacement étrang France, on parle des États-Unis d'abord,
s'il vous plaît. Éats alors, c'est très simple. On parle des États-Unis, on parle des États-Unis. C'est la même c'est le même sujet. C'est exactement le même sujet. Je m'en dout. C'est exactement le même. Qu'est-ce qui se passe aux États-Unis ? C'est qu'est-ce qui se passe ? C'est Je disais que j'avais lu Huttington cet été. Qu'est-ce qui se passe aux États-Unis ? Vous avez un peuple dans le peuple, un peuple mexicain latino qui parle espagnol, qui a ses télés, qui a ses sa langue, qui impose sa langue, qui a ses écoles qui et ne veut plus s'assimiler au peuple américain anglo-saxon, qui n'accepte plus l'héritage anglo-saçon. Et c'est contre ça qu'il se révolte. Et c'est contre une immigration permanente, folle, une en fait c'est qu'est-ce que
c'est la la le je finis. Qu'est-ce que c'est qu'est-ce que c'est la l'immigration mexicaine ? C'est la revanche des sur les gringo. Les gringo leur ont piqué la moitié de leur pays avec la Californie, le Texas et cetera. Ils se vengent aujourd'hui par la démographie. Nous avons le même sujet aujourd'hui. Voyez, j'imagine la comparaison avec la colonisation et l'Algérique mais réponse, vous passez votre temps à essentialiser les choses. C'est-à-dire que pour vous, les Mexicains veulent prendre leur revanche et les élites ont le projet de laisser les Mexicains prendre leur revanche. C'est ça. Donc le projet de l'élite américaine, c'était en gros de se laisser voler une partie de leur pays par l'immigration mexicaine. Oui. Oui. Je vous c'est un projet c'est un projet
conscient. Oui. C'est un projet conscient. Je peux vous répondre ? Euh, répondez-moi parce que pour moi, pour moi, non, je vais vous expliquer parce que pour moi, non, d'abord je je vais vous expliquer ma question. Non, je vais vous expliquer ma question parce que le fait est que les chiffres les chiffres de ce grand emplacement ne sont pas confirmés. On a dit qu'on parle des États-Unis, d'abord, on parlera de grand emplacement en France après. Alors, alors ne c'est moi j'écoute R. Oui, mais les alors alors mais parce que je peux répondre. Oui. Alors, vous allez vous allez répondre et ensuite on va passer une question fondamentale. Il a raison de la poser. Allez-y. J'essentialise comme le général de Gaulle essentialise quand il dit "Le peuple russe absorbera le communisme
comme le buvard absorbe l'ancre." Quand le général de Gaul dit ça, ça veut dire qu'il y a des nations éternelles, qu'il y a des peuples et que au-delà des idéologies, au-delà de l'histoire, ils sont éternelles. Alors oui, j'essentialise comme ça. Il y a une deuxième phrase que j'aimerais vous citer qui est ce sont les morts qui gouvernent les vivants. C'est une vieille phrase d'un théoricien du 19e siècle. oublié aujourd'hui peu importe je crois en ça alors j'imagine lui les Mexicains, vous comprenez bien Raphaël que je ne veux pas dire chaque Mexicain se dit je vais prendre ma revanche sur les gringo qui m'ont pris mon pays à un siècle non c'est pas ce que je dis vous avez bien compris ce que je veux dire c'est qu'il y a l'âme des peuples, il y a l'esprit et donc les morts gouvernent
les vivants. Donc si on continue votre logique, puisque c'est ces grill de ce sont ces grilles de lecture là qui sont en train de triompher. Si on continue votre logique, nécessairement nécessairement vous abolissez le cosmopolitisme qui qui constitue la démocratie américaine. Donc nécessairement vous non nécessairement vous reprodisez Laissez-moi parler, laissez-moi parler. Non mais attendez, vous parlez pendant 10 minutes nécessairement nécessairement vous retournez à la séparation à la séparation puisque si ces gens-là parce que les morts gouvernent les vivants ne peuvent de toute façon pas s'intégrer et former le même peuple avec les les blancs qui ont voté pour pour Trump il faut donc les séparer soit les expulser Oui. Soit soit qu'ils vivent dans une
situation d'appart. Donc la conséquence logique, c'est pour ça que je voulais débattre avec vous parce que contrairement à beaucoup de politiciens qui pourraient partager vos vos opinions, vous allez jusqu'au bout. Donc la conséquence logique de c bien sûr bien sûr. La conséquence logique de ces grilles de lecture, ce sont les déportations sans m de connotation 194. OK. Je peux répondre à ça ? Non. La cohérence logique, c'est une chose, c'est quand on est étranger et qu'on vient dans un pays, que ce pays s'appelle les États-Unis ou que ce pays s'appelle la France, j'ai découvert encore avec mes lectures d'une kington que c'était pas du tout l'image que j'avais des États-Unis et que le melting pot américain se ressemblait en fait beaucoup à notre assimilationnisme. Je
vous avoue franchement que j'ai découvert ça cet été. C'est pas du tout ce qu'on en dit entre nous en France. Donc quand on est étranger et je sais puisque moi je mes ancêtres n'étaient pas là aux Croisades, ils n'étaient même pas là à la charge de Mura à Hello. Donc je suis moi-même un français de branche et non pas de souche. Qu'est-ce que fait un étranger ? Il s'assimile, c'est-à-dire qu'il fait sienn la langue, les mœurs et ben je vous ai répondu l'histoire de France et l'histoire des États-Unis. ce que ne font plus les immigrés d'aujourd'hui. Donc vous avez raison et d'ailleurs Huttington le dit, ça finira par une guerre de sécession, une nouvelle et attendez non, laisse-moi répondre parce que finis en France ça finira par une partition comme l'a dit
le président de la Répubz à la France. Donc moi, je peux vous répondre sur la France mais pardon allez-y pour les États-Unis. Non, ce que ce que ce que vous ne comprenez pas dans votre propre logique, c'est que en essentialisant, vous abolissez toute possibilité, y compris d'assimilation. Mais non, parce que si les morts gouvernent les vi les vivants et si nous avons là une colonisation de peuplement mexicain, alors ça veut dire que vous ne considérez pas les individus en tant que tel, que vous ne leur permettez pas de vous de s'intégrer et que finalement en reproduisant aditam eternam ses clichés sur les Mexicains sont des violeurs, comment voulez-vous que les Mexicains votre candidat, le candidat que vous défendez tr mon candidat n'exagérez pas ou d'accord c'est pas un discours
assimilationniste de dire les Mexicains sont les violeurs je vous reprends pourquoi je vous appoven excusez-moi parce qu'il y en a deux Et pardonnez-moi Raphaël Glan, je Exactement, je vous répète la phrase du général de Gaulle. On peut assimiler des individus, pas des peuples. Oui, Philippe de Viller, quand c'est pas grave, c'est un ami, ça me vexe pas. Quand euh quand on on peut assimiler des individus, ça oui. Là, je ne suis pas essentialiste. Je pense que des Je vous dis, j'en suis la preuve vivante. Moi, je me suis assimilé. par son pas que là vous êtes en contradiction avec le grand emplacement qui a une stratégie du grand emplacement pas vous n'écoutez pas le nombre le nombre des individus des peuples. Vous savez Engels disait à
partir d'un certain nombre la quantité devient une qualité. Alors, revenons quand même sur votre définition, Raphaël Gusman, vous justement de l'identité puisque dans le fond il nous a expliqué Écour. J'allais dire Raphaël Zour, ça ça commence à être compliqué. Sa vision de la France, c'estàdire un pays qui connaît une histoire millénaire façonnée et dans laquelle quand on vient, on s'adapte au mode de vie. vous vous dites au contraire tout sauf une idée monolithique, tout sauf c'est c'est aussi une des impuretés, c'est aussi des mélanges, c'est aussi un roman national dans lequel il y a des personnages et des personnalités et même des des histoires qui ne sont pas pures, chimiquement purs, au contraire et c'est cela qui fait la richesse de la France. C'est même le propre de la France par
contre. Oui, c'est une c'est une histoire c'est une histoire millénaire dans laquelle il faut s'intégrer, à laquelle il faut s'adapter pour pouvoir continuer ce récà. C'est bien. Non, c'est Zour. Laissez le finir. Laiss finir. J'ai été élevé dans ce récit là donc j'ai pas fait des progrès. C'est ce que j'ai toujours pensé. Donc il faut s'adapter à cette histoire millénaire. Mais que nous dit cette histoire millénaire ? Est-ce que cette histoire millénaire c'est une France univoque française ? Elle est française mais chrétienne blanche ? Non. La France, c'est justement un pays qui s'est fondé en assumant en assumant d'avoir des origines multiples et d'avoir une quête commune. Nous avons une histoire, une histoire, c'est très différent
d'un d'un d'une idéologie identitaire où on devrait impérativement ressembler à ce que à quoi nous ressemblions il y a un siècle, de siècles, 3 siècles ou 4 siècles. La France a accepté d'être une évolution, d'avoir une identité qui pouvait changer et c'est ça c'est faux. Mais bien sûr que dans l'histoire de France, dans l'histoire de France, il y a eu des gens qui ont refusé cela et qui à chaque siècle et qui à chaque siècle ont proclamé que la France était en train de se suicider. Ça existait au moment des Lumières, ça existait au moment de la Révolution française. Des gens que vous citez que vous citez que vous admirez qui sont des auteurs contre révolutionnaires comme de Mestre et qui nous expliquent que c'est un grand écrivain. Oui, bien sûr. Et qui nous
explique que la France est la nation qui trompe le plus. Vous m'avez lu, c'est bien. Vous avez bien sûr. Et donc et qui et qui par ailleurs fait le propagandisme de la contreévolution à l'échelle européenne à Saint-Pétersbourg que vous citez à Rération. Donc ces gens-là ont proclamé la mort de la culture française à chaque fois qu'elle a changé. Non, le propre de la France et d'avoir une culture qui peut changer. Et dans les années 30 et pardon Éric Zemour sur ce plateau, vous m'avez dit être barisien. Oui. Souviens non, il il a précisé qu'il était plutôt barisien, ce qui déjà posé question. Mais mais surtout et quand même ce qui est quand même aussi un récit du déclin de la France, c'est déjà déjà historiquement vous ne faites que vous installer dans
ce sillon. Vous reconnaz bien sûr que je le reconnais. Je vais vous je vais vous dire c'est très simple vous confondez deux choses. Pour Baress et Moras, c'est simple. Vous savez le général de vous savez ce que le gén vous aimez le général de Gaulle, vous savez ce qu'il disait de Moras en 44, il est devenu fou à force d'avoir toujours raison. Donc ça nuance le jugement sur Morasme mais peu importe vous confondez deux choses. Vous confondez effectivement vous êtes pas Moracien en plus. Non non non mais je vous dis c'est compliqué Moras mais on va pas faire le débat sur Morace. Je vous cite cette phrase pour montrer que c'est compliqué. D'accord. Alors je vous propose qu'on se retrouve dans un instant parce que c'est l'heure de la pause mais ne vous inquiétez pas il nous
reste encore plus de 20 minutes de débat. Merci beaucoup de vous y pr Non c'est pas ce sera pas sur ce sera sur la France d'aujourd'hui s'il vous plaît. Et celle de demain. Merci. tout de suite.
Éric Zemmour