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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 16 octobre 2026 2 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & élections

« Méthode détestable », « colère », « tensions » : François Sauvadet répond à l’absence de Lecornu

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « D'abord, j'aurais aimé qu'on échange. Petit coup de fil pour dire comment ça se passe. Rien. »
  • 0:44Invité politiqueFait
    « je pense qu'on peut faire mieux. Il m'aurait d'ailleurs demandé un conseil, je lui aurais su que c'est géré, de surtout pas envoyer de lettres. »
  • 1:27Invité politiqueFait
    « une rencontre qui est cadrée, cadrée et qu'il répond en rien, enfin parce que c'est une rencontre, alors oui j'ai recherché un mot, c'est une rencontre corsetée »
  • 2:08Invité politiqueFait
    « Depuis juillet mes chers amis, je vous représente, je suis le représentant de tous les conseils départementaux de France et conseillère. Depuis juillet, je n'ai pas eu un seul contact avec le premier ministre dans cette période de tension »

Temps de parole

  • François SAUVADET100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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François SAUVADET

Vous constatez que le dialogue mériterait et il est en construction de ce point de vue. Mais c'est à lui que je vais m'adresser directement. D D'abord, j'aurais aimé qu'on échange. Petit coup de fil pour dire comment ça se passe. Rien. Et pour toute discussion, j'ai reçu comme tous les présidents de département. Je l'ai reçu comme président du conseil départemental de la Côte d'Or. C'est un beau département. Comme les vôtres, d'ailleurs. Et donc j'ai reçu une lettre. Et je dois vous dire que, comme échange, recevoir une missive, en nous appelant au dialogue dans un mois, au niveau de la méthode, je veux dire franchement, je pense qu'on peut faire mieux.

Il m'aurait d'ailleurs demandé un conseil, je lui aurais su que c'est géré, de surtout pas envoyer de lettres. Surtout que... On pensait que ça allait nous calmer. Moi, j'ai regardé et je me suis demandé si j'étais encore pas plus en colère et que j'avais encore pas plus d'incompréhension qu'hier matin après la lecture de la lettre. Pourquoi ? Parce que je pense même que cette lettre va exacerber les tensions.

Dans ce courrier, qu'est-ce qui est dit en substance, Premier ministre, vous nous dites j'ouvre la porte à une rencontre, je crois que c'est le 16, je sais pas si la date peut changer encore, une rencontre qui est cadrée, cadrée et qu'il répond en rien, enfin parce que c'est une rencontre, alors oui j'ai recherché un mot, c'est une rencontre corsetée, vous voyez ? C'est-à-dire ça va laisser à la place un dialogue extrêmement contraint qui ne portera que sur quelques points que je considère non pas comme étant la réponse que nous attendons. Donc je ne reviens pas sur la méthode, elle est détestable.

Depuis juillet mes chers amis, je vous représente, je suis le représentant de tous les conseils départementaux de France et conseillère. Depuis juillet, je n'ai pas eu un seul contact avec le premier ministre dans cette période de tension et à la veille et à la veille de l'examen de notre budget par le Parlement. Est-ce que c'est normal ? Alors, oui, je reste calme quand même.