📺 Mélenchon enchaîne les TOURS DE FORCE
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Quel est le principal sujet abordé et la position de Marine Le Pen sur le budget ?
- 2:12OuverteRéponse partielle
Pourquoi Marine Le Pen refuse-t-elle une loi spéciale pour le budget ?
- 4:47OuverteRéponse directe
Quels sont les avantages d'un budget par rapport à une loi spéciale selon les intervenants ?
- 7:35OuverteRéponse directe
Que pensez-vous de la lutte des classes comme cadre d'analyse ?
- 11:27OuverteRéponse directe
Comment justifiez-vous la proposition d'annuler une partie de la dette ?
- 15:18RelanceRéponse partielle
Quels sont les risques de l'annulation de la dette selon vos opposants ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:12non_speechFait
« La situation financière de notre pays est désormais catastrophique. Elle est critique. »
- 2:48non_speechFait
« Tous les indicateurs sont au rouge. La situation se dégrade plus rapidement que prévu. »
- 3:23non_speechFait
« Nous sommes au bord du gouffre financier. »
- 9:20non_speechFait
« J'espère pas ça parce que c'est immoral d'être milliardaire. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Que de sujet, je le disais à l'instant et bien sûr le principal, ce le plus important d'entre tous, j'allais dire celui duquel découlent tous les autres, c'est le budget. Bien évidemment, sans budget, on ne peut rien faire. Et Marine Le Pen aujourd'hui, on va l'écouter tout de suite, a été très clair. Elle ne veut pas de loi spéciale pour le budget. Elle préfère justement un budget imparfait. et on l'écoute. Nous assumons vouloir gagner les élections et gouverner la France au plus vite.
Ce faisant, un budget imparfait opérationnel avant les élections est préférable, cette fois à une loi spéciale car nous pourrons le modifier immédiatement à notre arrivée au pouvoir avec une nouvelle majorité parlementaire. Euh Daniel Obono, je crois que le message est clair, c'està-dire elle tend la main à Sébastien Lecornu. Bah évidemment, puisque elle est l'allié en matière économique et financière du gouvernement, elle a permis au cours des derniers mois à ce que le gouvernement se maintienne. Elle n'a pas voté les censures comme nous nous l'avons fait parce que elle met des bémoles quand même. Elle met un bémol, elle dit que ça sera pas un blancin total. Oui.
Ben en fait, une fois que vous avez dit que il peut compter sur sauude, euh je pense que il y a plus de bémol qui soit entendable. La vérité, c'est que ce qu'elle appelle un budget imparfait signifie des coûts budgétaires extrêmement dures pour des services publics et ça se ça va se traduire dans le quotidien des Français et des Françaises par encore plus de difficultés à vivre et ça c'est insupportable.
La vérité c'est que une loi spéciale, elle peut être euh rectifiée une fois qu'à une nouvelle majorité avec un véritable budget et nous pouvons subvenir aux besoins des Français et des Françaises avec une loi spéciale qui serait moindre et moins pire que ce que prévoit monsieur le cornu avec justement est-ce que Marine Le Pen veut pas justement refuse de loi la loi spéciale Madras Rouge justement parce que ça serait impossible à rectifier par la suite si jamais elle était amené à être au pouvoir à partir de mai prochain si elle accède au pouvoir en mai. Donc elle préfère justement avoir un budget qui serait selon ces mots imparfaits.
Je pense que Marine Le Pen national sont comme souvent du côté de la facilité parce que une fois qu'on a dit ça, on n pas dit grand-chose. D'abord je que voulez-vous dire d'abord je veux dire d'abord madame Obonau qui vient de nous expliquer qu'elle préférait la loi spéciale que la loi spéciale reconduit le budget d'avant. Or, le budget d'avant, vous l'avez censuré. Donc, fallait croire qu'il n'était peut-être pas si catastrophique. Moi, je pense qu'il y a des choix mauvais qui ont été faits. Je pense à la suspension de la réforme des retraite. En disant ce qu'elle vient de dire, Marine Le Pen refuse de se positionner clairement sur un certain nombre de sujets qui sont importants.
Je vais vous le dire autrement, la situation financière de notre pays est désormais catastrophique. Elle est critique. Nous sommes regardés par le monde entier pour notre instabilité certes, mais aussi tout le monde est d'accord. Mais non, parce que quand j'entends parler précisément comme viennent de le faire Marine Le Pen et comme l'a fait d'ailleurs aussi le Premier ministre, d'un budget réversible, mais le problème c'est que le déficit lui, il n'est pas réversible. Aujourd'hui, tous les indicateurs sont au rouge. La situation se dégrade plus rapidement que prévu.
On le verra d'ailleurs, y compris sur les recettes fiscales qui risquent d'être moindre encore et le déficit ne sera vraisemblablement pas du tout proche de 5 des 5 % qui sont déjà trop. Et donc, nous sommes regardés, la dette de la France aujourd'hui est une source d'inquiétude pour beaucoup. Et donc moi je je j'espère que la copie que présentera le gouvernement sera la plus responsable possible que ce soit en terme d'impôts et de taxe qu'il ne faut pas alourdir davantage dans notre pays parce qu'ils sont à des niveaux très hauts mais aussi en matière de déficit parce que nous ne faisons aujourd'hui que mettre la poussière sous le tapis. Nous sommes au bord du gouffre financier.
C'est la réalité. Euh Philippe Guubert, mais justement restant un instant sur Marine Le Pen. Marine Le Pen, elle a l'air de s'ériger là en chantre de la responsabilité justement en contraste avec Jean-Marie pardon Jean-Luc Mélenchon qui comme vient de le répéter madame Obonau avait annoncé déjà que ces députés censureront ce budget. Oui. C'est-à-dire que Marine Le Pen, elle se projette dans le le fait qu'elle va gagner ou qu'elle pourrait gagner et qu'elle est la favorite de facto de cette présidentielle.
Et donc effectivement du point de vue praticau-juridique, il est plus facile pour un nouveau pouvoir d'avoir à faire voter simplement une loi de finance rectificative que de faire voter une loi de finance avec la CQ, ce qui fait deux budgets, que de faire voter deux budgets en arrivant au pouvoir. Tu as aussi un autre inconvénient, la loi spéciale qui avait été dénoncée par un rapport de la Cour des comptes il y a quelques semaines [souffle coupé] qui est que ça ne fait que reconduire les dépenses du budget 2026 et donc toute nouvelle dépense est rendue impossible.
[raclement de gorge] Euh par exemple si vous avez des incendiers à nouveau l'année prochaine, les nouveaux moyens ou pour les agriculteurs qui sont en situation de crise, bref euh un [raclement de gorge] budget est plus confortable pour un nouveau pouvoir qu'une loi spéciale qui est beaucoup plus rigide. Oui, voilà, c'est moins souple. Euh mais Chloé Morin finalement donc Marine Le Pen, vous comprenez les raisons pour lesquelles elle dit ça ? Oui, j'en a j'en ajouterai j'en ajouterai deux. effectivement, elle se projette dans le le fait d'arriver au pouvoir. Mais il y a il y a encore deux choses.
À la mi-octobre, elle va elle va proposer ses enfin, elle va euh expliquer comment elle compte notamment euh économiser les fameux 125 milliards qu'elle a promis qu'elle allait économiser. Donc, elle joue sa crédibilité économique. Elle peut pas dans le même temps quand le budget va être discuté être celle qui refuse toutes les mesures difficiles qui vont être annoncées par le gouvernement. Donc elle elle soupèse aussi ça et on va être dans une séquence où euh le l'essentiel de ce qu'elle va jouer va être sa crédibilité euh et son sérieux économique. Et puis la deuxième chose, c'est quand même l'hypothèse d'une dissolution.
Ce qu'elle dit là, c'est à la fois je vais pas vous donner tout ce que vous voulez dans votre budget idéal et on va essayer de comment dire, on a des ligant mais pas de censure mais on a des lignes rouges. Voilà et elle essaie de trouver la voix qui lui permet de ne pas bloquer le parlement ce qui offrirait à Emmanuel Macron éventuellement selon ce que ce qu'a dit la presse, il aurait des intentions éventuellement des calculs de dissolution. Elle a pas intérêt à une dissolution en ple en pleine campagne présidentielle. Mais si vous permettez quand même, c'est que là on fait le match parlementaire avant qu'il ait lieu.
Nous nous allons par exemple présenter un contrebudget comme nous le faisons chaque année et nous espérons bien faire en sorte que les propositions que nous déposons sur la table soient adoptées. C'est d'ailleurs arrivé au cours des dernières années. Nous avions présenté des amendements qui avaient été adoptés et c'est le 493 de monsieur le cornu et précédemment de de monsieur Beirou qui avait empêché que nous adoptions y compris des budgets et une version du budget qui était bien plus efficace même du point de vue des néolibéraux parce que nous avions réussi à baisser le 10 déficit et passer sous la barre des 3 %. Ce n'était pas notre objectif.
Nous nous voulions faire en sorte de répondre aux besoins des Français et des Françaises, mais nous avions été bien plus efficaces pour le coup euh que ce que présentaient euh les gouvernement macronistes. Donc nous arrivons non pas en considérant que c'est ou la loi spéciale ou le 493, nous arrivons nous à l'assemblée en parlementaire en responsable avec des propositions qui répondront aux besoins des Français que ce soit au niveau social et effectivement au niveau écologique qui est une urgence aujourd'hui et auquel monsieur le Cornu dans les annonces qui ont été faites ne répond absolument pas. Mass rouge vous voit aussi les yeux au ciel.
Oui, parce que c'est toujours très surprenant d'entendre madame Obona parler de la France insoumise en responsable. Ce mot de responsable, pardon, pour vous, il est une évidence que la France insoumise ne peut rien proposer de responsable. Mais moi, je regarde, est-ce que c'est responsable de dire moins de prendre les Français pour des idiots qu'on va annuler une partie de la dette, pardon, finalement de la gelée parce que je vois que monsieur évolu les termes mais enfin soyons sérieux, soyons sérieux. C'est la ruine de la France ce discours là. Et donc quand vous votez d'ailleurs parfois main dans la main madame Bono je vous ai pas interrompu.
J'ai vu que vous avez d'ailleurs ce que vous dites, les amends que vous avez adopté parfois c'était main dans la main avec le rassemblement national y compris sur un certain nombre de hausses d'impôts et de taxes. Et c'est vrai que vous avez cela en commun un programme économique qui signerait vous pas interrompu madame la ruine du pays parce que nous avons moi je veux je oui si je peux juste finir simplement voilà je pense qu'il est temps maintenant dans cette élection présidentielle qui démarre et à l'occasion de cet examen budgétaire qu'on arrête avec la démagogie. et qu'on dise la vérité aux français. L'argent magique ça n'existe pas madame Obono. Ça ne pousse pas sur les arbres.
L'argent qu'on emprunte aujourd'hui détenir la vérité. Oui mais il y a Oui mais oui mais il y a la vérité des chiffres. Il y a la vérité des chiffres. Il y a la vérité de ce que font tous nos voisins alors je peux croire qu'on on soit les seuls en France à avoir raison contre tous nos voisins qui par exemple ont reculé l'âge légal de départ pour celle de nos voisins. C'est vrai. Tout à fait. et alors que nous menons une politique contraire à celle que font tous nos voisins. Je pense par exemple à la question des retraites.
Donc je pense que maintenant il faut peut-être reconnaître que ça ne marche pas et faire un peu plus comme le voisin revaloriser le travail, travailler plus dans une vie et ainsi et bien relancer notre économie pour pouvoir mieux redistribuer. Votre programme aujourd'hui, il mène à la paupérisation des Français et il faut qu'on sorte plus rapidement possible. Une seconde madame Obonau, on va laisser parler Jean-Lucchon justement qui était à la fête de l'humanité hier et aujourd'hui et qui hier a évoquer le rêve le rêve éventuel de devenir milliardaire pour chacun d'entre nous. Enfin, il a plutôt dit que c'était plutôt immoral cette possibilitél.
Vous vous rappelez la fois où Macro dit "J'espère que la jeunesse de mon pays rêve d'être milliardaire." Et ouais. Et alors ? Moi, j'avais dit "Non, moi j'espère pas ça parce que c'est immoral d'être milliardaire." Et on m'a dit "Mais qu'est-ce qu'il y a d'immoral ?" Bah comment tu peux ne pas savoir ? Comment tu peux ne pas savoir que l'accumulation que tu fais se fait au détriment des autres ? Enfin, c'est la pauvreté qu'on va éradiquer. Donc organiser les choses différemment, c'est pas si compliqué que ça à faire. C'est une affaire d'impôt, c'est une affaire de succession, tout ça, ça se calcule.
Daniel Obona on voit bien là que Jean-Luc Mélenchon rapporte tout à la lutte des classes, au rapport de force entre les entre les classes sociales. C'est peut-être pas tout à fait un hasard puisque ça se passe à la fête de l'humanité où [rires] voilà, il a prononcé son discours avant celui de Fabien Rousell et que il y a quand même à gauche du côté de ceux qui vont à la fête de l'humanité une espèce de problème entre justement le le chef le leader des communistes et monsieur Mélenchon. Ah non non, je je ne crois pas que ce soit le cas. Je crois vous avez vu les images du de la foule immense qui s'est rassemblée pour entendre le discours de Jean-LiC Mélenchon cet après-midi.
Une foule qui est tout acquise. Écoutez déjà je crois que aujourd'hui nous sommes quand même les seuls à pouvoir rassembler autant de de gens. Je ne sais pas s'il y a autant de gens à qui mais c'est vrai c'est vrai que ça convainc de plus en plus de de personnes et je crois que ce qui est dit là vous évoquez la lutte de classe ce n'est pas la fête de l'huma c'est pas parce que c'est la fête de l'huma c'est la réalité force entre les classes sociales mais oui mais je je je ne conteste absolument pas ce terme. Je je je le valide effectivement parce que il y a une des classes qui est menée.
C'était monsieur Warren Buffet qui disait "Elle existe et d'ailleurs c'est ma classe qui est en train de la gagner." h la réalité dans notre pays, c'est qu'il y a des inégalités extrêmes et le débat présidentiel doit aussi donner une vision du pays. Quel dans quel pays veut veut-on vivre ? Veut-on vivre dans un pays où une poignée de gens possède autant que la moitié de la population tandis que 10 millions de personnes sont pauvres ou veut-on plus de justice sociale ? Et bien c'est à ça que nous répondons quand nous proposons par exemple comme nous allons faire un contrebudget qui est pensé qui est réfléchi.
Monsieur Nasrou, vous ne pensez peut-être pas que ce soit ce qu'il faut faire, mais euh permettez et au moins admettez le sérieux de monsieur Éric Cocrel qui est président de la commission des finances et qui n'est pas un nuluberlu et contestons contestons sur le fond parce que pour terminer pour terminer pour terminer là-dessus parce que l'état dans lequel se trouve notre pays ce n'est pas la France insoumise qui a mis c'est les gouvernements macronis auquels le candidat que vous soutenez accent le conf parce que très majoritairement qui vote avec les macronistes, ce sont les députés de LR et les députés du Rassemblement national parce que la vérité c'est que la droite et l'extrême droite est tout à fait raccord sur ces sur ces sujets à la différence de la gauche et de la France insoumise qui est la seule véritable opposition je je juste sur ce point je vous rappelle que nous sommes entrés au gouvernement et j'en ai fait partie pour que vous ne puissiez pas accès de responsabilité après la dissolution peut pas tout mélanger pas méanger.
Et c'est depuis qu'il n'y a plus dissolution madame et je l'assume pleinement parce que pour moi pour le pays aujourd'hui vos idées vos idées je vous ai pas interrompu. Vous venez de l'illustrer à l'instant et monsieur Mélenchon l'illustre tout le temps. Je ne reviens pas, tout le monde le sait bien sur l'antisémitisme, sur la haine que vous cultivez. Mais attendez, je vous ai pas interrompu, madame, j'aimerais vous répondre [rires] sur les milliards. Je voudrais vous répondre souffrez que je puisse vous forme de contradiction. Je sais que vous avez un problème avec la démocratie.
Laissez-moi s'il vous plaît aller au bout d'une idée je n'ai pas évoqué les propos de monsieur Bruno Rillot sur les français de proposer [rires] répondre sur l'utre sujet vous n'allez pas me dicter ce que vous n'allez pas me dicter ce que j'ai à dire je vous même si c'était très désagréable je vous demande de m'écouter au moins jus bout par respect pour ceux qui nous regardent comprent rien. Daniel mais je permettrais pas que un débat qui regardez un débat présidentiel nécessite un peu de dites à Jean-Luc Mélon dites à Jean-Luc Mélenchon que le débat présidentiel nécessite un peu de tenue. Que je puisse finir une phrase madame sur les sujets Daniel Bon s'il vous plaît.
Donc s'agissant des milliardaires même si j'assume tout ce que j'ai dit précédemment je veux dire les choses très clairement. Quand vous aurez chassé dans ce pays tous les milliardaires, tous les millionnaires, est-ce qu'il y aura moins de pauvres madame Aono quand ils seront tous partis parce que vous voulez comme je cite monsieur Mélenchon, si vous m'autorisez encore à le citer, tout leur prendre. Vous croyez qu'ils vont attendre tranquillement ici d'être tondu puisque c'est un peu ce que vous leur proposez qu'on leur prenne toutes les ressources. C'est vous qui le dites auudess au-dessus de 100 millions, on prend tout. Vous l'avez dit.
J'aimerais finir madame la réalité c'est que vous êtes obsédé par le fait qu'il n'y ait pas de part du gâteau qui soit trop grosse mais du coup ce que vous ne voyez pas c'est que vous êtes en train de faire réduire le gâteau pour tous les Français. Voilà la réalité aujourd'hui. Vous avez poussé idéologiquement à travers vos idées qui ont irrigué une bonne partie de la gauche quand même et bien notre paupérisation collective. Vous ne voulez pas entendre que nous avons dans notre problème un problème d'abord de création de richesse et vous êtes obsédé par la question de la redistribution de la richesse.
Mais quand il n'y a plus rien à redistribuer parce qu'on ne produit pas suffisamment et bien les Français ont du mal à boucler les finements. C'est le résultat de votre idéologie. Désolé faire réagir tous les deux sur un autre sujet. Je sais qu'il va vous faire réagir puisque Bruno Rotaillot, effectivement le candidat que vous soutenez, monsieur Nasrou, était aujourd'hui devant les jeunes républicains du Val de Marne et que lui, il a mis sur la table un projet de rupture. Il a attaqué d'ailleurs tous les autres candidats en les traitant, je cite, de Rafis Stoler, de Bonnie Menteur et il n'a pas épargné Jean-Luc Mélenchon qui l'a qualifié de fait clochette.
[rires] Il y a évidemment parmi euh les maudimenteurs le champion, le champion toute catégorie, le leader maximoenteurs, l'admirateur des dictatures tropicales, le David Copperfield de la disparition de la dette et encore David Coppersfield. C'est c'est trop lui prêter. C'est plutôt la fé clochette. La fait clochette qui d'un coup de petite baguette magique
[applaudissements]
prétend faire disparaître la dette. [applaudissements] Est-ce que les Français franchement peuvent le croire ? Voilà, c'est Jean-Luc Mélenchon, vous l'aviez pas découvert ? Non, je vous le dis. Daniel Bonoto, je vous fais réagir puisque les propos de monsieur Nastrou seraient équivalent. En tout cas, je sais vous êtes d'accord avec ce qu'a dit Bruno Rota mais ce qualificatif de fait clochette non mais on comprend comprenez ce qu'il veut dire enfin c'est clair c'est-à-dire ce cette envie cette croyance que tout va disparaître en faisant disparaître une partie de la dette ce gel des 18 % de la dette détenue par la BCE la Banque centrale européenne.
Quelqu'un évoquait sur le plateau le fait de ne pas prendre les Français et les Françaises pour des imbéciles. Je crois que c'était vous, monsieur Nasrou et vous avez procédé vous avez procédé à le faire à nouveau en caricaturant effectivement les propos. Non, Jean-Luc Mélenchon, ni la France ni Jean-Luc Mélenchon ni la France insoumise n'a jamais dit que nous allions faire tout disparaître. Il parlait de déchirer la dette hein physiquement. Oui, physiquement bien sûr. Gê Mélon a dit qu'il prendrait les milliards de dettes et les déchir billet après billet physiquement. Excusez-moi, arrêtez franchement un peu de sérieux.
Cet été, fin août, une étude parue par la publiée par la Banque centrale européenne évoquait notamment la question de l'annulation de la dette et attestait les propos que tienent Jean-Luc Mélenchon qui sont confirmés par des dizaines d'économistes sur à la fois la [raclement de gorge] faisabilité et les résultats positifs, notamment le fait de baisser le ratio de la part de la dette dans le PIB et d'avoir des marges de manœuvre pour investir dans euh euh la protection sociale et la bifurcation écologique. Vous pouvez ne pas être d'accord mais euh cesser de caricaturer les choses.
Donc non, ce n'est pas une solution miracle, c'est une proposition pensée réfléchie qui nécessite d'être partaque. Et la question c'est pourquoi est-ce que c'est nécessaire de le faire ? Très rapidement monsieur votre réponse aujourd'hui nous avons un état qui dépense 50 % de plus que ce qu'il reçoit. le message de monsieur Mélenchon, cette idée absurde qui n'existe pas en réalité ou alors on échange de de contrepartie majeur. Souvenez-vous de la Grèce quand on annule une partie de la dette à côté de cela, c'est une purge sociale que subissent les Grecs et c'est ce que j'aimerais qu'on évite aux Français. Bien sûr que si madame.
Les pensions ont été baissées de 20 %, les salaires des fonctionnaires ont été baissés de 23 %. Je vous dis simplement aujourd'hui que aujourd'hui les taux d'intérêt français, nous payons notre dette de plus en plus cher, nous allons être dans 2 ans ou dans 3 ans à 100 milliards de charge de la dette parce que vous donnez des signaux, vous et d'autres, aux investisseurs ou à nos créanciers leur expliquant que vous êtes capable du jour au lendemain d'annuler une partie de la dette. Je finirai simplement en vous rappelant que cela nécessite l'accord de tous les autres pays européens et vous savez très bien que nous ne l'aurons jamais parce que eux tiennent leur compte tiennent leur compte.
Ils tiennent leur compte. Madame Aonau, pourquoi voulez-vous qu'ils acceptent notre in ? Madame