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Podcast / conversationCanal Pourpre· 26 avril 2016 133 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleÉconomie & entreprises

ACTUS : A TABLE AVEC DANIEL GARRIGUE

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 38 %Attaque 36 %Défensif 25 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:28OuverteRéponse directe

    Vous ne faites pas partie des gens qui boycottent les présidentielles ?

  • 1:45OuverteRéponse directe

    Vous allez parler de votre parti ?

  • 1:51OuverteRéponse directe

    Quels sont les problèmes de la CABE et du Bergeracois ?

  • 2:06OuverteRéponse directe

    Quels mots sur la situation nationale à l'approche des élections ?

  • 2:12OuverteRéponse directe

    Quels mots sur l'Europe ?

  • 6:35OuverteRéponse directe

    Quels sont les postes que vous voyez pour réduire les dépenses ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:02PrésentateurChiffre
    « Un trou de 500 000 euros, c'est vrai que pour chacun d'entre nous, ça paraît énorme. »
  • 4:09PrésentateurChiffre
    « Normalement, 500 000 euros, c'est quelque chose qu'on doit pouvoir arriver à absorber. »
  • 4:20PrésentateurChiffre
    « Si on transpose ça à l'échelle d'une plus petite commune, c'est comme si une commune qui a 3 300 000 euros de budget avait une baisse de dotation inattendue de 50 000 euros. »
  • 6:46PrésentateurChiffre
    « L'augmentation des impôts, il faut se rendre compte qu'ils proposent un point et demi sur des communes qui ont quand même déjà une fiscalité souvent importante. »
  • 7:30PrésentateurChiffre
    « On est déjà à 33-34 points. Donc, ça correspond à peu près à 5 ou 6% de l'augmentation de la fiscalité. »
  • 7:52PrésentateurChiffre
    « En cas de Fraisse, c'est plus de 20% d'augmentation. »
  • 10:08PrésentateurFait
    « C'est annoncé depuis 2014. »
  • 10:40PrésentateurFait
    « Pratiquement partout, tout le monde avait prévu les choses. »
  • 14:07PrésentateurChiffre
    « Ils avaient annoncé l'an dernier qu'ils perdaient 610 000 euros cette année. »
  • 14:30PrésentateurChiffre
    « En 2017, la dernière prévision, c'est qu'ils allaient perdre un million de ressources d'un coup en 2017. »
  • 15:03PrésentateurChiffre
    « On a perdu plus qu'eux. Ils perdent en 3 ans 1,2 million, et nous, on perd à peu près 1,4 million, 1,5 million. »
  • 33:24PrésentateurChiffre
    « Il y a 400 emplois sur le site de la SNPE. »
  • 33:29PrésentateurChiffre
    « Ça correspond à peu près aux 1200 emplois qu'on avait il y a 30 ans. »
  • 42:17PrésentateurFait
    « On est revenu dans le régime des partis de la 4e République à l'intérieur des institutions de la 5e. »
  • 44:40PrésentateurFait
    « On est en train de glisser vers un système des partis. »
  • 46:45Locuteur 2Fait
    « Ce recours au président de la République, il y a beaucoup de démocratie qui fonctionne sans présidence. »
  • 50:23Invité politiqueChiffre
    « La droite arrivant à atomiser à la fin du premier tour avec un candidat officiel sortant des primaires à 15%, Juppé faisant 17%, il y avait Hollande à 19%, Le Pen à 23%. »
  • 52:05PrésentateurFait
    « Ce qui fait un état fort, c'est l'adhésion que les citoyens ont apportée au chef de l'État. »
  • 53:24PrésentateurFait
    « Le régime des partis, c'est un système de clientélisme. »
  • 54:12PrésentateurFait
    « On a un droit du travail qui est trop lourd, trop rigide. »
  • 54:47PrésentateurFait
    « Les Allemands ont adopté la co-gestion dans les années 50. »
  • 56:12PrésentateurChiffre
    « Chaque conseil de quartier décide de l'affectation de 4 500 euros. »
  • 56:53PrésentateurChiffre
    « On se trouve aujourd'hui à Bergerac avec 4 000 personnes qui sont sans médecin. »
  • 1:16:42Invité politiqueFait
    « Les députés de l'Assemblée nationale dans une pièce fermée... »
  • 1:18:05PrésentateurFait
    « Les socialistes avaient mis Martin Schultz. »
  • 1:19:25PrésentateurFait
    « L'Europe est en train de se déconsidérer totalement. »
  • 1:19:39PrésentateurFait
    « C'est scandaleux ce qui se passe. »
  • 1:19:49PrésentateurFait
    « Personne ne dénonce cette situation-là. C'est scandaleux. C'est immoral. »
  • 1:20:10Invité politiqueFait
    « Il n'est pas contre le cumul des mandats dans le temps. »
  • 1:28:47PrésentateurFait
    « Il faut créer quelque chose qui... créer un minimum de structure commune. »
  • 1:29:37PrésentateurFait
    « Il y aurait un président de la Commission qui serait une personnalité vraiment l'issue des élections européennes. »
  • 1:33:28PrésentateurFait
    « J'écris un livre sur les gaullistes de gauche. »
  • 1:48:34PrésentateurFait
    « J'ai milité pour le oui au référendum de 69, quand même. »
  • 1:48:36PrésentateurFait
    « C'est sa première défaite. »
  • 1:48:51Locuteur 2Fait
    « Moi, sinon, j'ai une bonne idée pour lancer votre association Les Français d'Europe. »
  • 1:49:01Locuteur 2Fait
    « Pourquoi ne pas aller à Lisbos ? Comme a fait le pape. »
  • 1:49:13Locuteur 9Fait
    « Il a pas l'aura du pape, quand même ? »
  • 1:51:15Invité politiqueFait
    « Ah oui, c'est ça. »
  • 1:52:39Locuteur 2Fait
    « Le projet de résistance ou de revenus universels, ça pourrait être un truc qui vous paraît européen, particulièrement européen. »
  • 1:52:47Invité politiqueFait
    « Je ne sais pas, il faudrait que le regard exactement. »
  • 1:53:38PrésentateurFait
    « Le TAFTA, il y a quand même beaucoup, beaucoup de... »
  • 1:53:42PrésentateurFait
    « Elle est italienne, sa fille est en Rémi, et elle est très médiane. »
  • 1:53:53Locuteur 2Fait
    « En saufs-en-gris. Incompétence. »
  • 1:54:17PrésentateurFait
    « Elle a pleuré même, je sais. »
  • 1:54:23PrésentateurFait
    « On va proposer des migrants. »
  • 1:54:45Invité politiqueFait
    « En France, il y a Paul Thibault, comme un philosophe qui parle beaucoup d'Europe. C'est un petit groupe qui est plutôt jeune. »
  • 1:55:45PrésentateurFait
    « Il y aura des élections européennes en 2019. Je trouve qu'elles sont beaucoup largement aussi intéressantes que les élections présidentielles de 2017. »
  • 1:56:07PrésentateurFait
    « Entre le Brexit, Autriche... »
  • 1:56:43PrésentateurFait
    « Nous, on a bien profité de l'Europe. »
  • 1:57:08PrésentateurFait
    « Si les Anglais sortent de l'Europe, tant mieux. Au moins, on pourra avancer. Ils bloquent tout. »
  • 1:57:15Locuteur 2Fait
    « Ça fait bizarre de dire que les Anglais sortent de l'Europe. »
  • 1:57:43PrésentateurFait
    « Ce que je trouve lamentable dans la classe politique française aujourd'hui, c'est que tout le monde se lamente à l'idée que les Anglais pourraient sortir. »
  • 1:57:55PrésentateurFait
    « C'est ça qui fait la faiblesse de l'Europe. C'est que si on disait aux Anglais, vous choisissez, vous restez, mais si vous restez, et vous jouez le jeu et vous acceptez les règles communes et vous acceptez de travailler dans le sens qu'on a défini, d'accord, vous restez. Ou bien si vous n'acceptez pas, vous vous en allez. »
  • 1:58:39Locuteur 2Fait
    « La Hongrie, la Pologne, l'Autriche. Le problème, il est là. »
  • 1:58:54PrésentateurFait
    « Il y a des mouvements d'extrême droite, c'est évident. »
  • 1:59:12PrésentateurFait
    « C'est la faiblesse en Europe, c'est ça qui fait monter l'extrême droite. »
  • 1:59:40Locuteur 9Fait
    « Ah, ben, elle progresse régulièrement ces dernières années. »
  • 2:00:09PrésentateurChiffre
    « Si on laissait faire, on devrait demain 5-6 000 personnes qui se trouvaient sans médecins. »
  • 2:00:16PrésentateurFait
    « On va se tourner vers le Front National puisque les publics sont incapables de résoudre quoi que ce soit. »
  • 2:00:38PrésentateurFait
    « Il nous a envoyé toute une documentation sur le sujet. »
  • 2:01:04PrésentateurFait
    « Moi, je ne peux pas faire dix pas dans la rue sans que les gens en parlent. »
  • 2:01:30Locuteur 9Fait
    « C'est ce qu'on appelle le socialisme municipal. »
  • 2:02:05PrésentateurFait
    « La première à me soutenir, c'était Marisol Courage. »
  • 2:02:22PrésentateurFait
    « J'ai déposé ces amendements en 2008 dans les lois de financement de la sécurité sociale 2009, 2010, 2011. »
  • 2:02:41Locuteur 2Fait
    « C'est à l'ordre de jeudi soir. »
  • 2:03:21PrésentateurFait
    « Je réunis l'ensemble de l'équipe tous les samedis matins à 8h. »
  • 2:03:43PrésentateurFait
    « La proposition, c'était d'aider les professionnels de santé. »
  • 2:03:57PrésentateurChiffre
    « On vient d'avoir 4 ou 5 départs pratiquement en quelques semaines. »
  • 2:04:08PrésentateurFait
    « On est dans l'urgence. »
  • 2:04:52PrésentateurChiffre
    « Aujourd'hui, vous avez 4000 personnes. »
  • 2:05:12Locuteur 2Chiffre
    « 4 000 à Bergerac. »
  • 2:05:32PrésentateurFait
    « Ces 4000 personnes, du fait des départs des médecins, se retrouvent sans médecin sur Bergerac et éventuellement dans les communes. »
  • 2:05:50Locuteur 9Fait
    « Vous avez des médecins qui affichent quand même sur le cabinet et qui ne prennent que 4 ans. »
  • 2:06:21PrésentateurFait
    « Ce qu'on ne veut pas, c'est des médecins qui seraient ici déjà et qui viendraient... »
  • 2:06:43PrésentateurFait
    « On va lancer l'appel à la candidature. »
  • 2:06:46PrésentateurPromesse
    « Dès cet été, espérer commencer à avoir au moins déjà deux médecins. »
  • 2:07:10PrésentateurFait
    « Ils l'ont virée et c'est nous qui l'avons embauchée. »
  • 2:07:30PrésentateurFait
    « Son job, c'était d'essayer de recruter des médecins dans le coin. »
  • 2:07:41PrésentateurFait
    « Dès les années 2006-2007, j'avais attiré l'attention de l'ARS sur le fait qu'on avait un gros problème d'accès aux soins. »
  • 2:08:11PrésentateurFait
    « La cave nous a refusé d'entrer dans le contrat local de santé. »
  • 2:08:32PrésentateurFait
    « On nous a écrit une lettre conjointe de la déléguée départementale de l'ARS et de M. Rousseau nous disant que devant l'accentuation du problème de démographie médicale, il serait peut-être utile de se réunir pour essayer de chercher des solutions. »
  • 2:08:48PrésentateurFait
    « Les solutions, nous, on les aura déjà prises. »
  • 2:08:56PrésentateurFait
    « Non, j'appelle ça l'opportunisme. Ça s'appelle un palapé. »
  • 2:09:51PrésentateurFait
    « Je suis président du conseil de surveillance de l'hôpital. »
  • 2:10:57PrésentateurFait
    « On n'a pas à voir l'accord de l'ARS, on notifie la décision à l'ARS. »
  • 2:11:05PrésentateurFait
    « Ah, mais ils nous aideront, sûrement. »
  • 2:11:07PrésentateurFait
    « Je connais bien M. Laforcade et c'est quelqu'un qui est quand même quelqu'un qui est positif. »
  • 2:11:20PrésentateurFait
    « Il a été directeur départemental de la DAS. »

Temps de parole

  • Présentateur76 %
  • ?10 %
  • Locuteur 28 %
  • Locuteur 93 %
  • Daniel Garrigue2 %

≈ 33,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:39
Locuteur

Non

0:39
Présentateur

mais il

0:39
Locuteur

y

0:39
Présentateur

a longtemps que je n'avais pas fait de déjeuner de presse,

0:42
Locuteur

ce

0:42
Présentateur

n'est pas pour annoncer des choses extérieures,

0:45
Locuteur

mais c'est l'occasion de parler un

0:48
Présentateur

peu librement des choses, quoi. C'est ça surtout l'objet national et éventuellement de là. Oui,

1:09
Locuteur

enfin,

1:09
Présentateur

je ne

1:10
Locuteur

sais

1:10
Présentateur

pas si je vais quand même partir.

1:12
Locuteur

Il

1:12
Présentateur

y

1:12
Locuteur

a

1:12
Présentateur

déjà...

1:14
Locuteur

Je

1:16
Présentateur

ne vais pas annoncer non plus ma candidature à la présidence de

1:18
Locuteur

la

1:18
Présentateur

République.

1:27
Locuteur

Mais

1:28
Daniel Garrigue

vous ne

1:28
Locuteur

faites

1:28
Daniel Garrigue

pas partie des gens qui boycottent les présidentielles. Ah non, non, non. C'est quand même une

1:32
Présentateur

connerie.

1:33
Locuteur

Non, non,

1:33
Présentateur

moi, je suis pour le présidentiel. Vous vous invitiez pour nous parler de votre parti, justement. Oui, mais je vais en parler un petit peu, oui, oui, je vais en parler un petit peu quand même. Oui. Non,

1:46
Locuteur

je

1:46
Présentateur

vais dire quelques mots sur la situation vocale. C'est-à

1:51
Locuteur

-dire,

1:51
Présentateur

en gros, sur les problèmes de la CABE et sur les problèmes auxquels on est confronté dans le Bergeracrois. Et puis, après, je parlerai, je dirai quelques mots sur la situation nationale,

2:06
Locuteur

à

2:07
Présentateur

l'approche des élections présidentielles, mais pas seulement sur l'aspect politique. Et puis, enfin, je dirai quelques mots sur l'Europe, le vrai sujet dont on ne parle pas. Voilà.

2:24
Locuteur

Ce

2:24
Locuteur 9

que je vous propose avant d'entrer dans le vif du sujet, c'est de choisir nos menus.

2:28
Locuteur

Oui, d'accord. Et

2:29
Locuteur 9

parce que sinon, ça va... Ah,

2:33
Présentateur

il y a le steak tartre. C'est bien, le steak tartre.

2:36
Locuteur

Le

2:37
Présentateur

steak tartre.

2:38
Locuteur

Ah oui, il faut le

2:38
Présentateur

faire.

2:44
Locuteur

Bien.

2:45
Présentateur

Non, je dis quelques mots sur la situation locale. Je veux dire, on a ce soir le vote sur le budget de la CABE. Moi, ce que j'observe, c'est quand même, c'est la situation de plus en plus désastreuse de la communauté d'agglomération.

3:03
Locuteur

D

3:03
Présentateur

'abord, sur le plan budgétaire,

3:06
Locuteur

parce

3:07
Présentateur

qu'on me dit que la baisse des dotations n'était pas prévue. Enfin, je veux dire, toutes les collectivités... Ah oui, on va faire le... On va choisir. Oui,

3:18
Locuteur 9

c'est ça.

3:19
Locuteur

On est prêt.

3:19
Locuteur 9

Oui.

3:20
Locuteur

C'est

3:20
Locuteur 9

un impéritif, peut-être ?

3:21
Locuteur

Non. Non. On va prendre

3:23
Locuteur 9

un autre commentaire aussi. Voilà.

3:24
Présentateur

Donc, toutes les... Je veux dire, toutes les collectivités sont confrontées au même problème depuis 2014. Donc, c'est vrai que la CABE a bénéficié du fait qu'il y avait une bonification en raison de la création de la communauté d'agglomération. Mais je veux dire, en dehors de ça, ils avaient... Ils savaient très bien qu'à un moment, les effets de la bonification ne joueraient plus. Et qu'à ce moment-là, il y aurait une chute marquée des recettes. Alors qu'elles soient arrivées un petit peu plus tôt, qu'elles étaient un petit peu plus fortes qu'ils ne pensaient cette année, ça, je veux bien le croire. Mais je veux dire, c'était quand même pas imprévisible.

Et je veux dire, de toute façon, un trou de 500 000 euros, c'est vrai que pour chacun d'entre nous, ça paraît énorme. Mais à l'échelle d'une communauté d'agglomération dont le budget de fonctionnement est 33 millions d'euros, normalement, 500 000 euros, c'est quelque chose qu'on doit pouvoir arriver à absorber. Et

4:20
Locuteur

si

4:20
Présentateur

on transpose ça à l'échelle d'une plus petite commune, c'est comme si une commune qui a 3 300 000 euros de budget avait une baisse de dotation inattendue de 50 000 euros. Donc je veux dire, c'est quand même pas le plus du monde. Évidemment, il faut serrer les boudons et il faut les serrer partout. C'est ça le problème. Le vrai problème qui apparaît dans cette affaire, c'est qu'il n'y

4:42
Locuteur

a

4:42
Présentateur

pas de volonté de se remettre en question et de remettre en question la manière dont les choses fonctionnent. C'est ça le vrai problème. Après augmenter la fiscalité... Donc la vérité,

4:54
Locuteur

c

4:54
Présentateur

'est quoi ? Enfin la vérité, c'est l'imprévisibilité. Il y a un manque d'anticipation et il y a un manque de remise en question. Oui, mais pourquoi ?

5:10
Locuteur

Parce

5:10
Présentateur

qu'ils ne veulent pas se remettre en cause,

5:12
Locuteur

ils

5:12
Présentateur

ne

5:12
Locuteur

veulent

5:12
Présentateur

pas changer leur mode de fonctionnement. Voilà, c'est ça le problème. C'est le train de vie de la carabe,

5:20
Locuteur

c

5:20
Présentateur

'est la manière dont ça se passe. C'est... C

5:27
Locuteur

'est...

5:27
Présentateur

Toutes les fins de règne, toutes les fins de régime, c'est comme ça. Pour moi, les rois,

5:34
Locuteur

je ne veux pas faire de l'histoire. Bonjour,

5:37
Présentateur

monsieur Morisset.

5:40
Locuteur

Les gens ont toujours du mal à se

5:42
Présentateur

remettre en

5:42
Locuteur 7

cause.

5:42
Locuteur 5

Sinon, on n

5:43
Locuteur

'a pas trop de temps. Il

5:52
Daniel Garrigue

me faudrait qu'un plan, une tête de veau, ça s'impose, parce

5:54
Locuteur

que

5:54
Daniel Garrigue

c'est un repas politique.

5:56
Présentateur

Oui,

5:57
Locuteur

je vais faire comme vous, avec tête de veau. Avec tête de veau aussi, c'est vrai. Donc, il y a une raie en moins ? Une raie en moins et une tête de veau. Vous avez

6:04
Locuteur 5

commencé...

6:07
Présentateur

Non, on a juste dit quelques mots de la carabe. Du budget de la carabe. C'est

6:13
Locuteur

ça.

6:14
Présentateur

Les

6:14
Locuteur

compagnes train de vie, c'est quoi

6:15
Locuteur 2

? Est-ce qu'il vous déplaît ?

6:17
Présentateur

Je

6:17
Locuteur

veux dire,

6:18
Présentateur

ce n

6:19
Locuteur

'est

6:19
Présentateur

pas ça.

6:19
Locuteur

C

6:19
Présentateur

'est que nous, toutes les communes, on a été confrontées à ce problème depuis 2014. Et on a serré les vis partout. Je veux dire, il

6:26
Locuteur

n

6:26
Présentateur

'y

6:26
Locuteur

a

6:26
Présentateur

pas un domaine particulier. Il faut serrer les vis sur tous les chapitres. Voilà, c'est quoi ? Quels sont les postes que vous voyez, vous ? Et

6:35
Locuteur

eux, ils

6:35
Présentateur

nous disent, c'est où la baisse des impôts, où l'augmentation des impôts, où la baisse des crédits d'entretien de la voirie. Je veux dire, ces deux postes, ces deux décisions qui sont aussi inacceptables l'une que l'autre. Parce que l'augmentation des impôts, il faut se rendre compte qu'ils proposent un point et demi sur des communes

6:55
Locuteur

qui

6:57
Présentateur

ont quand même déjà une fiscalité souvent importante, ou avec des revenus, on n

7:05
Locuteur

'est

7:05
Présentateur

quand même pas sur un territoire où les gens sont très maignes dans l'aisance. Alors, sur Bergerac, où on a le taux de foncier bâti le plus élevé, ça nous fait quelque chose comme 5-6% en réalité, puisque 1,5% ce n

7:26
Locuteur

'est

7:26
Présentateur

pas 1% en réalité,

7:27
Locuteur

c

7:28
Présentateur

'est 1,5% qui vient de s'ajouter. On est déjà à 33-34 points. Donc, ça correspond à peu près à 5 ou 6% de l'augmentation de la fiscalité. Et pour des communes qui sont autour de 10 ou 12%, ou 10 ou 12 points de foncier bâti, les plus petites, c'est comme si vous les augmentiez de 15% ou 20%. En cas de Fraisse, c'est plus de 20% d'augmentation. Donc, je veux dire, ce n

7:59
Locuteur

'est

7:59
Présentateur

pas supportable, ce n

8:01
Locuteur

'est

8:01
Présentateur

pas supportable, c'est difficilement admissible pour les contribuables. Et quand ils disent que

8:06
Locuteur

l

8:06
Présentateur

'alternative autrement, c'est de baisser les crédits de voirie, il

8:10
Locuteur

faut quand

8:10
Présentateur

même se rendre compte que pour les communes rurales, pour les communes rurales, le premier investissement, le plus primordial, c'est l'entretien de la voirie, surtout sur ce territoire, où on a quand même un habitat dispersé, où on a des communes étendues avec une voirie importante, et Bergerac est aussi dans ce cas. Mais je veux dire, nous, on a beaucoup d'enjeux qui sont concernés, mais une commune rurale, si vous prenez des communes viticoles sur les coteaux, ou des communes dans le Landais, ces communes-là, la voirie, c'est tout.

8:52
Locuteur

Et

8:52
Locuteur 2

où est-ce qu'on pourrait les trouver dans ces économies

8:54
Locuteur

?

8:54
Présentateur

Sur tous les autres postes, sur l'ensemble des postes. Je ne

8:57
Locuteur

dis

8:57
Présentateur

pas qu'il ne fallait pas prendre un peu sur la voirie, mais il faut prendre sur l'ensemble des postes, sur les dépenses de personnel, sur les dépenses de caractère général, c'est ce qu'on fait toutes les communes. Les autres communes, on a tous fait ça. C'est là qu'il y

9:16
Locuteur

a

9:16
Présentateur

quelque chose qui n

9:17
Locuteur

'est

9:17
Présentateur

pas rationnel. Y

9:19
Locuteur

compris la rémunération

9:20
Présentateur

des élus... Tout, tout.

9:22
Locuteur

Je suis

9:22
Présentateur

touché à tout. Je veux dire, voilà, il ne s'agit pas de dire qu

9:28
Locuteur

'on

9:28
Présentateur

va supprimer telle ou telle chose, sinon il faut rogner sur tout. Mais je veux dire, 500 000 euros sur un budget de 33 millions d'euros, excusez-moi, ce n

9:38
Locuteur

'est

9:38
Présentateur

quand même pas considérable. Je répète, si on transpose, c'est 50 000 euros sur 3 300 000, ce qui est le cas d'un certain nombre de communes plus petites.

9:50
Locuteur

Donc c'est

9:51
Locuteur 2

faisable. Vous parlez d'imprévisions, parce

9:53
Locuteur

que

9:53
Locuteur 2

c'est ce qu'en gros...

9:54
Locuteur

Parce qu

9:54
Présentateur

'il

9:56
Locuteur

fallait anticiper, oui, oui. Il y a

9:57
Locuteur 2

beaucoup de collectivités qui sont confrontées à ces aides en diminution, pas forcément attendues. Donc comment est

10:04
Locuteur

-ce

10:04
Locuteur 2

qu'on pouvait se préparer à des...

10:06
Locuteur

Parce que c'est annoncé

10:08
Présentateur

depuis 2014. Non, mais c'est annoncé depuis 2014. On le sait depuis 2014. Et le planning des déductions est annoncé depuis 2014. Donc c'est parfaitement...

10:19
Locuteur

Il y a beaucoup

10:20
Locuteur 2

de collectivités qui sont confrontées à ces mêmes problèmes, ça veut dire

10:22
Locuteur

qu

10:23
Locuteur 2

'elles ne sont pas prévues...

10:28
Locuteur

Écoutez, ici, moi ce que je constate

10:30
Présentateur

ici, c'est que pratiquement partout, tout le monde avait prévu les choses. Et les maires des communes, la plupart, avaient prévu ce qui avait se passé. Et on y a fait face. Voilà. Et puis l'autre aspect... Est-ce qu'il

10:46
Locuteur

y a une

10:46
Présentateur

réaction ? Oui. Voilà. Donc voilà, voilà. Et puis le problème, c'est que comme il n

10:55
Locuteur

'y

10:55
Présentateur

a pas de prévision de projection, même si ces mesures-là permettaient de passer l'année... L'augmentation des impôts permettait de passer l'année 2016, l'an prochain, on se retrouve exactement dans le même cas de figure. Je veux dire, on

11:11
Locuteur

ne peut pas

11:11
Présentateur

gérer une collectivité comme ça. Voilà.

11:16
Locuteur 2

Plus 1,5

11:17
Locuteur

%

11:17
Locuteur 2

ça fait combien, en fait, sur... Plus 1,5%. Alors, plus 1,5% ça fait... À l

11:22
Locuteur

'année,

11:22
Locuteur 2

ça fait combien pour les... C

11:25
Locuteur

'est

11:25
Locuteur 2

les propriétaires, non ? C'est ça ? C

11:27
Locuteur

'est le foncier bâti. C'est

11:28
Locuteur 2

le foncier bâti.

11:29
Présentateur

C'est les propriétaires. Oui, oui. Ça

11:32
Locuteur

correspond

11:32
Locuteur 2

à un hausse

11:32
Locuteur

de

11:33
Présentateur

combien de mots

11:34
Locuteur

?

11:36
Présentateur

C'est variable suivant les gens,

11:38
Locuteur

c

11:38
Présentateur

'est au moins 60 euros par personne.

11:42
Locuteur

Ah

11:42
Présentateur

oui ? Oui.

11:48
Locuteur 2

C'est pas besoin de 30, c'est pas un

11:50
Locuteur

peu... Ah non, non, non, non, non, c'est

11:51
Locuteur 2

30, oui.

11:53
Présentateur

30, enfin, ça dépend si c'est un point, ou si c'est un point et demi, ou deux fois. C'est

11:58
Locuteur

peut-être 30 ou 45, un point et demi, ça doit être 45. Parce que deux points, ça doit être 60,

12:03
Présentateur

et un point et demi, ça doit être 45. En moyenne,

12:06
Locuteur

hein,

12:06
Présentateur

en moyenne.

12:06
Locuteur

En moyenne, oui, non ?

12:07
Présentateur

Oui, parce que ça dépend du foncier bâti auquel vous êtes assuré, c'est pas... C'est en moyenne. M. Tellet va payer un max.

12:16
Locuteur

Oui, non,

12:17
Présentateur

mais ça ne me fait pas de peine que

12:18
Locuteur

M. Tellet

12:18
Présentateur

paie, mais il y a des gens pour lesquels c'est un vrai problème. C'est bien pour ça qu'on ne touche plus à la fiscalité depuis... Nous, on n

12:28
Locuteur

'aurait

12:28
Présentateur

jamais touché à la fiscalité, on a même cherché à baisser le foncier bâti. Parce que le problème dans notre département, c'est qu'en partant de l'idée que les propriétaires étaient les riches et les locataires à

12:39
Locuteur

l

12:39
Présentateur

'époque, ce qui est un raisonnement qui n

12:43
Locuteur

'est

12:43
Présentateur

absolument pas si évident que ça, on est parti de l'idée qu'il fallait forcer les taux du foncier et il fallait maintenir très bas les taux du locatif, du fond, de la taxe d'habitation. Mais en réalité, on se rend... Et puis c'est vieux, ça, ça remonte à des dizaines d'années. Mais en réalité,

13:05
Locuteur

je veux dire,

13:06
Présentateur

il y a des situations. Il y a effectivement des locataires qui ont très peu de revenus, mais il y a aussi des propriétaires. Ici, on a beaucoup de gens, de petits retraités qui ont fait l'effort d'acheter leur maison pendant toute leur vie, qui se retrouvent avec du foncier important, un impôt foncier important. Et à l'inverse, vous avez des gens qui sont de passage dans la région, qui ont des revenus beaucoup plus conséquents, des ingénieurs, des cadres, des... Et ces gens-là, ils sont locataires. Donc, je veux dire, voilà, vous êtes... Donc, je veux dire, c'est pas... C'est pas une... Du point de vue de la justice fiscale, c'est quand même pas un bon raisonnement.

13:50
Daniel Garrigue

Donc, il y

13:51
Locuteur

aurait

13:51
Daniel Garrigue

un problème dans les services à la CAB qui aurait anticipé, finalement, enfin, si c'est évident qu'il

13:58
Locuteur

n'aurait

13:58
Daniel Garrigue

anticipé la diminution des dotations dans les propensions, qu

14:01
Locuteur

'on

14:01
Daniel Garrigue

vient avoir annoncé, il y

14:02
Locuteur

a

14:02
Daniel Garrigue

eu un problème à la CAB, quoi.

14:05
Présentateur

Moi, je pense qu'il

14:06
Locuteur

y a

14:06
Présentateur

eu une part... Ils avaient annoncé l'an dernier qu'ils perdaient 610 000 euros cette année. En fait, ils perdent un peu plus. Mais, je veux dire, ils ont fait comme s'il n'y

14:15
Locuteur

avait

14:15
Présentateur

rien à se passer. C'est ça, le problème. Je veux dire, c'était prévisible que ça allait... que ça allait... qu'on allait subir ça, ou en 2016, ou en 2017. En 2017, la dernière prévision, c'est qu'ils allaient perdre un million de ressources d'un coup en 2017. Donc, de toute façon, c'est des choses comme ça, ça s'anticipe et ça se prépare les années précédentes. Il y a toujours une réalité,

14:40
Locuteur 2

cette prévision, de un million en

14:41
Locuteur

euros ? Alors, peut-être que

14:42
Présentateur

non. Peut-être qu'il y en a une partie qui s'est faite dès cette année. Mais, je veux dire, c'était quelque chose qu'il fallait prévoir dès... L'an dernier, ils s'attendaient à perdre 610 000 euros cette année. Bon, je crois qu'ils perdent peut-être un petit peu plus, 7 ou 8 100 000. Mais, je veux dire, c'était prévisible.

15:03
Locuteur

Je

15:03
Présentateur

veux dire, le budget de la ville est l'équivalent du budget de la CAB. On a perdu plus qu'eux. Ils perdent en 3 ans 1,2 million, et nous, on perd à peu près 1,4 million, 1,5

15:17
Locuteur

million.

15:17
Présentateur

Et, je veux dire, bon, et là-dessus, on n'a pas fait différemment des autres communes. On a fait comme ont fait toutes les communes de l'agglomération, c'est-à

15:25
Locuteur

-dire

15:25
Présentateur

qu

15:25
Locuteur

'on

15:25
Présentateur

s'est attaqué au problème dès le départ. On s'est dit, il faut serrer les boulons.

15:32
Locuteur 7

Mais il y

15:32
Locuteur

a

15:32
Locuteur 7

eu des transferts de compétences, non

15:33
Locuteur

?

15:34
Présentateur

Non,

15:34
Locuteur

il

15:34
Présentateur

n

15:34
Locuteur

'y

15:34
Présentateur

a pas eu de transferts de compétences. Il n

15:37
Locuteur

'y a

15:37
Présentateur

rien eu. Non, les derniers transferts, ils ont eu lieu en 2013. Non, il n

15:45
Locuteur

'y a

15:45
Présentateur

pas eu de transferts. De toute façon, on va en débattre ce soir. Ça touchera les

15:52
Daniel Garrigue

communes

15:53
Locuteur

qui reviennent dans la communauté

15:54
Locuteur 2

d'agglomération avec la fusion ou pas du tout, ça

15:55
Locuteur

?

15:56
Présentateur

Parce qu

15:57
Locuteur

'il

15:57
Présentateur

faudra une remise à plat, enfin,

15:58
Locuteur

oui,

15:59
Présentateur

oui, non, mais de toute façon, il faudra une harmonisation des fiscalités quand il y

16:03
Locuteur

aura

16:03
Présentateur

le regroupement

16:04
Locuteur

des

16:04
Présentateur

intercommunalités, c'est sûr. Comment

16:06
Locuteur

vous commissionnez par rapport

16:07
Locuteur 4

à ce regroupement, d'ailleurs, parce que je crois qu

16:08
Locuteur

'il

16:08
Locuteur 4

n

16:09
Locuteur

'y a

16:09
Locuteur 4

pas à re-voter

16:09
Locuteur

? Moi, je

16:11
Présentateur

suis favorable à ce regroupement,

16:12
Locuteur

moi. À ce que par rapport ? Oui, à ce regroupement. Je suis favorable à ce regroupement.

16:15
Locuteur 4

Il va se passer quoi ? Il y aura un nouveau président d'agglomération ?

16:18
Locuteur

Logiquement, il doit y avoir

16:19
Présentateur

une nouvelle élection. On a un nouveau président d'agglomération

16:21
Locuteur

et d'un nouveau bureau. Et

16:23
Présentateur

d'un nouveau bureau.

16:23
Locuteur

Vous

16:24
Locuteur 4

êtes candidat ?

16:26
Présentateur

Pour l'instant, on n'est pas là. Nous, ce qu'on a dit, c'est qu'on souhaitait que la ville soit présente en bureau et que les gens de Cigoulès, je pense que nous le dis. Oui. Voilà. Après,

16:37
Locuteur

on

16:37
Présentateur

verra. On verra comment... Mais l'idée, ce n

16:40
Locuteur

'est

16:40
Présentateur

pas de mener la nouvelle communauté d'agglomération après le regroupement où on verra les uns contre les autres. Il

16:49
Locuteur

faut

16:49
Présentateur

qu'une communauté d'agglomération fonctionne. Il faut que tout le monde se sente représenté. Il faut que toutes les sensibilités soient représentées. Il faut que la commune-centre soit présente au bureau, c'est évident. Mais il faut aussi que les différentes catégories de communes soient représentées. Moi, mon point de vue sur les intercommunalités, c'est plutôt que de les faire élire par les représentants des communes, je préférais que ça soit fait au suffrage universel direct. Ce que l'Assemblée nationale avait d'ailleurs voté dans la loi de l'autre et que le Sénat a refusé d'appliquer.

17:30
Locuteur

Mais

17:31
Présentateur

je pense que ça serait bien préférable. Et puis qu'on redonne, parce que je pense que de toute façon, au bout du compte, on sera bien obligé de le faire, qu'on redonne des compétences aux communes de base. Peut-être en regroupant les petites communes, parce qu'il y

17:44
Locuteur

a

17:44
Présentateur

des petites communes qui sont incapables de fonctionner. Quand vous avez une commune de 30 habitants, elle a même du mal à élire un conseil municipal, souvent. Donc le problème, c'est de regrouper ces petites communes, mais de redonner du poids aux communes. Parce que la relation de proximité, plus vous faites des grosses intercommunalités

18:02
Locuteur

qui

18:04
Présentateur

sont éloignées du terrain, plus vous avez besoin de redévelopper la relation de proximité. Il

18:10
Locuteur

y a

18:10
Présentateur

quand même une chose qu'on ne

18:12
Locuteur

peut

18:12
Présentateur

pas remplacer dans ce pays, c'est le boulot que font les élus des communes au plus près du terrain. Si vous voulez demain remplacer ces gens-là par des fonctionnaires, excusez-moi, ça ne sera

18:26
Locuteur

pas...

18:29
Présentateur

Quand on parle de faire des

18:30
Locuteur

éprunts de mise

18:30
Présentateur

sur le millefeuille, là, vous n'en ferez pas.

18:32
Locuteur

On ne va pas dire

18:33
Locuteur 2

que le cadre soit très, très, très éloigné ou à une distance éloignée.

18:37
Locuteur

Non, mais quand

18:38
Présentateur

il va y avoir Ciboula S dedans,

18:40
Locuteur

on va

18:40
Présentateur

arriver quand même à un ensemble de 60 000 habitants.

18:43
Locuteur 2

Alors, si vous êtes favorable au retransfert, au basculant des compétences...

18:46
Locuteur

Non, mais pas... Je dis les compétences,

18:48
Présentateur

certaines

18:48
Locuteur

compétences, les compétences... Les communes,

18:50
Locuteur 2

ça va prendre un problème budgétaire,

18:51
Locuteur

il

18:51
Locuteur 2

va falloir essayer d'anticiper... Oui,

18:53
Locuteur

oui, bien sûr. Les communes ont d'autres compétences...

18:56
Présentateur

Non, mais les transferts, de toute façon, vous retrouvez une compétence, vous avez les ressources correspondantes, elles sont transférées. Normalement, ça doit se... Il y

19:04
Locuteur

a

19:04
Présentateur

une commission qui s'appelle la CLECT, qui doit permettre d'assurer en permanence le fait que, quand il y a un transfert de charges, il y a aussi un transfert de ressources.

19:13
Locuteur 2

Vous pensez à quoi ? C'est quoi le signal fort que vous voyez ?

19:18
Présentateur

Sur les petites communes ? Moi, je pense qu'il

19:21
Locuteur

y

19:21
Présentateur

a quand même... Il y a des fonctions... Il faut regarder, mais il y a l'aide sociale de proximité. Ça, ça demande une réflexion et un dialogue avec les élus. Mais je vois bien, les gens, ils viennent dans une mairie, c'est pour les questions d'état civil, c'est pour... Il

19:39
Locuteur

y a

19:39
Présentateur

un tas de services de proximité, l'aide sociale la plus directe, etc. Bon, il faut voir. Les écoles, elles ne sont pas transférées, aujourd'hui, à la communauté d'agglomération. Ça reste une compétence communale. Les gens sont très attachés aux

19:53
Locuteur

écoles.

19:55
Présentateur

Bon, donc voilà. Ça, ça demande un dialogue et une réflexion avec les maires. Et puis, ce que je pense aussi, c'est que, comme ces communautés, on va avoir des ensembles de plus en plus énormes. D

20:06
Locuteur

'ailleurs,

20:06
Présentateur

je suis cassonné qu'un jour, on dira qu'on en fait une nouvelle catégorie que la communauté territoriale, il faudrait qu

20:13
Locuteur

'il y ait

20:13
Présentateur

une conférence qu'à côté du conseil communautaire, on donne plus de poids à la conférence des maires. Dans la mesure où tous les maires ne

20:19
Locuteur

sont

20:19
Présentateur

pas du conseil communautaire, ce qui serait bien, c'est que la conférence des maires soit quand même consultée chaque fois qu'il y

20:26
Locuteur

a

20:26
Présentateur

une décision importante à prendre. Par exemple, quand il y

20:28
Locuteur

a

20:28
Présentateur

un projet de budget, quand on fait la programmation des investissements, ou quand il

20:32
Locuteur

y

20:32
Présentateur

a un gros investissement décidé, ça serait logique que la conférence des maires soit systématique et associée.

20:41
Locuteur

C

20:42
Présentateur

'est un système un peu à double bicaméral, si on peut dire,

20:46
Locuteur

avec un conseil communautaire qui

20:48
Locuteur 2

trancherait, évidemment. Est-ce que vous seriez favorable, parce que le système bicaméral, ça ressemble à ce qu

20:53
Locuteur

'on

20:53
Locuteur 2

vit dans cette cinquième république, à des référendums d'initiatives citoyennes, pour ce genre de choses ? Oui,

20:58
Présentateur

moi je ne

20:59
Locuteur

suis

20:59
Présentateur

pas contre les référendums d'initiatives citoyennes. Oui, oui, oui, je pense que ce n

21:05
Locuteur

'est

21:05
Présentateur

pas une mauvaise chose. D'ailleurs,

21:09
Locuteur

le

21:10
Présentateur

problème,

21:11
Locuteur

c

21:11
Présentateur

'est qu'il faut que, pour qu'un référendum d'initiatives citoyennes, il ne

21:14
Locuteur

faut

21:14
Présentateur

pas que ça apparaisse comme une manœuvre politicienne. C'est ça un peu le... C'est ça la difficulté. Hein

21:22
Locuteur

?

21:25
Présentateur

C'est ça le problème. C'est ce qu'on a du mal un peu à acclimater.

21:30
Locuteur 2

Alors, par exemple, pour revenir à... Vous parliez tout

21:34
Locuteur

à l'heure, en parlant de la CABE, qui n'était

21:35
Locuteur 2

pas suffisamment prévue. Dans votre projet, dans votre programme, pour les municipales, vous aviez prévu de déplacer, ou de recréer, ou de créer la médiathèque ?

21:49
Locuteur

Déplacer la

21:50
Locuteur 2

médiathèque ? Donc ça, vous l'aviez... Est-ce que ça aurait été possible de mettre ça en place, avec le budget tel que la médiathèque

21:56
Locuteur

? Ah, mais de

21:57
Présentateur

toute façon... Bon, la CABE a gardé... De toute façon, ça serait fait dans le cadre de la CABE. Et l'idée, c'était de faire un système de lecture publique. Alors là, ça... Je veux dire, il y a des projets, certainement, il y

22:14
Locuteur

a

22:14
Présentateur

des projets qu'on aurait été obligés de revoir, compte tenu

22:17
Locuteur

des bases générales... Non, mais

22:19
Présentateur

je ne

22:19
Locuteur

dis

22:19
Présentateur

pas le contraire. Non, mais compte tenu des bases générales de dotation, il y a des projets qu'on aurait dû revoir, et

22:24
Locuteur

il

22:24
Présentateur

y a des... Et là, on est dans le domaine de l'investissement.

22:27
Locuteur

C

22:27
Présentateur

'est un petit peu différent. Mais c'est vrai que la médiathèque, je pense que c'est un projet fort pour ce territoire.

22:36
Locuteur

Tenez. Il y a une pièce, il y a une pièce. Je vous dis. Ah bon.

22:50
Présentateur

Oui, oui,

22:51
Locuteur

je

22:51
Présentateur

veux bien.

22:51
Locuteur

Merci. Mais non, c'est là.

23:01
Locuteur 6

C

23:01
Locuteur 7

'est

23:01
Locuteur

désormais. J'en avais un petit peu plus.

23:17
Présentateur

Non, mais c'est vrai que la médiathèque,

23:18
Locuteur

c

23:18
Présentateur

'est un projet...

23:19
Locuteur

Mais

23:19
Présentateur

bon,

23:20
Locuteur

de toute façon,

23:20
Présentateur

c'est vrai que la

23:21
Locuteur

baisse

23:22
Présentateur

des dotations, ça a une incidence, effectivement, sur certains projets qu'on pouvait imaginer avant, et qui, aujourd'hui, deviennent plus difficiles

23:31
Locuteur

dans les délais. On est

23:32
Locuteur 2

municipales, on savait que le Jacques qui aurait été fait dans la campagne, vous voyez municipales, on est dans

23:37
Locuteur

les états de l'Ontario.

23:46
Présentateur

Oui, mais enfin, de toute façon, nous,

23:49
Locuteur

ça

23:49
Présentateur

nous... Les projets qui dépendent de la

23:51
Locuteur

vie,

23:51
Présentateur

on les appartient vraiment.

23:54
Locuteur

La

23:54
Locuteur 9

fête des St-Argos, c

23:56
Locuteur

'est-à-dire... C

23:58
Présentateur

'est pas...

24:00
Locuteur 2

Vous n'aviez pas prévu, c'est-à

24:01
Locuteur

-dire

24:01
Locuteur 2

que tout ce serait réglé aussi. Voilà,

24:04
Locuteur

ça serait pas prévu.

24:05
Présentateur

Non, enfin,

24:06
Locuteur

ça,

24:06
Présentateur

c'était notre...

24:15
Locuteur

Je veux dire les...

24:16
Présentateur

Merci. Avec plaisir.

24:18
Locuteur

Non,

24:18
Présentateur

on n'avait pas... Nous,

24:20
Locuteur

merci beaucoup, on n'avait

24:21
Présentateur

pas un programme d'investissement.

24:26
Locuteur

Le seul projet... Le seul

24:27
Présentateur

projet qu'on avait qui peut être... Qui peut... Parce que c'est un projet qui est porté par tout le monde, c'est le stade d'athétisme. On doit faire une réunion avec tous les co-financeurs, pour voir si tout le monde est toujours partant. Il y

24:52
Locuteur

a

24:52
Présentateur

toujours gagné cette année. On a essayé d'en faire une, mais on attendait la réponse de la CAB. On va en refaire une, on va la faire prochainement. Mais on attendait les dotations aussi, la décision de l'FMDS.

25:08
Locuteur

On

25:11
Présentateur

est en mars, oui.

25:12
Locuteur

Donc

25:12
Présentateur

on n'est pas...

25:13
Locuteur

On est quand même riz.

25:14
Daniel Garrigue

On était à tomber rachement plus tôt.

25:16
Locuteur

Oui,

25:17
Présentateur

mais parce que l'FMDS peut avoir lui-même des problèmes végétaires. Donc voilà. Mais la décision,

25:26
Locuteur

elle

25:26
Présentateur

sera prise. Mais on attend maintenant que le problème, que la position de la CAB soit arrêtée. C'est de

25:33
Locuteur

l

25:33
Présentateur

'investissement. L'investissement, c'est quand même pas le même fonctionnement. Dans un budget commune ou d'intercommunalité, il faut bien distinguer, vous avez le fonctionnement et vous avez l'investissement. Le fonctionnement, la principale ressource, c'est la fiscalité. Enfin, c'est une des principales

25:53
Locuteur

ressources, c'est les dotations.

25:54
Locuteur 5

Non,

25:55
Locuteur

non, non.

25:55
Locuteur 5

L

25:55
Présentateur

'investissement, lui, vous le financez avec ce que vous avez pu sauvegarder dans le fonctionnement du fonctionnement et avec l'emprunt qui vient en plus. Voilà. Donc ça ne se finance pas tout à fait de la même façon. Sur l'investissement, il y

26:15
Locuteur

a

26:15
Présentateur

eu un débat qui a eu lieu à la CAB sur l'effet du centre aqua ludique. On a ramené le centre aqua ludique à la suite de ce débat, qui a été positif d'ailleurs pour une fois. On a ramené le centre aqua ludique à la dimension qui était raisonnable, c'est-à-dire en réalité, derrière le mot centre aqua ludique, on refait une piscine intercommunale maintenant, qui était indispensable,

26:38
Locuteur

qui

26:38
Présentateur

était incontournable. Non, mais qui était incontournable. Parce que la piscine actuelle, elle est au bout du... Voilà.

26:51
Locuteur

Les techniciens aussi, d'ailleurs. Hein ?

26:52
Locuteur 5

Les techniciens, le cas.

26:54
Présentateur

Les techniciens aussi,

26:55
Locuteur

je

26:55
Présentateur

pense. Oui,

26:56
Locuteur

oui,

26:56
Présentateur

c'est sûr. Bon appétit. Ah,

26:59
Locuteur

mais non,

26:59
Présentateur

mais tout le monde n

26:59
Locuteur

'est

26:59
Présentateur

pas servi.

27:01
Locuteur

Ah

27:01
Présentateur

bon ? Ah, vous ne prenez pas de...

27:04
Locuteur

C

27:05
Locuteur 9

'est fini le carré, non

27:06
Locuteur

? Non, mais

27:08
Daniel Garrigue

il y a des machins de canard qui sont délicieux.

27:23
Présentateur

L'espoir un jour d'amener des tobogans, il y en aura un petit

27:28
Locuteur

peu.

27:28
Présentateur

Bon, ça

27:29
Locuteur

sera

27:29
Présentateur

le

27:29
Locuteur

côté à quoi sera fait les dits. Les

27:32
Présentateur

ludiques,

27:32
Locuteur

ça

27:32
Présentateur

viendra...

27:33
Locuteur

Ça

27:33
Présentateur

viendra ensuite. Non, mais ce qui est important, c'est de préserver

27:35
Locuteur

l'espace qui permet d'amener du ludique ensuite. Oui,

27:39
Locuteur 2

parce que... Ah, justement,

27:44
Présentateur

dans... Je ne

27:44
Locuteur

sais pas,

27:44
Locuteur 2

il

27:44
Présentateur

y

27:45
Locuteur

en

27:45
Présentateur

aura peut

27:45
Locuteur

-être...

27:47
Présentateur

Enfin, je pense qu

27:48
Locuteur

'il

27:48
Présentateur

y

27:48
Locuteur

en

27:48
Présentateur

aura peut-être... Le sauna aussi, je ne sais pas, c'est tout ça, c'est... Il me semble que

27:53
Locuteur

c

27:53
Présentateur

'est en option. Non, mais on peut avoir une belle piscine descendue à 9 millions alors qu'on était à 18. Est

28:12
Locuteur 2

-ce que c'est ce complexe ? Oui. En égalisation, du coup,

28:18
Locuteur

c'est plus... Oui, oui, non, c'est

28:19
Présentateur

vrai.

28:19
Locuteur 2

Si ça devient juste une

28:20
Présentateur

piscine, c'est... Mais justement, c'est pour ça qu'il faut qu

28:22
Locuteur

'on

28:22
Présentateur

fasse attention quand on en parle.

28:24
Locuteur

Il

28:24
Présentateur

ne

28:24
Locuteur

faut

28:24
Présentateur

pas dire que

28:24
Locuteur

c

28:24
Présentateur

'est plus une piscine parce que l'État ne finance pas des piscines. Il ne finance que des centres accueillis.

28:29
Locuteur

Ah, d'accord.

28:31
Présentateur

On ne veut surtout pas perdre la subvention.

28:35
Locuteur

Bon,

28:36
Présentateur

mais le stade d'athétisme, on verra peut-être aussi. Il y a peut-être à revoir la dimension du stade d'athétisme. On peut peut-être faire un stade d'athétisme parce que tous les acteurs nous ont poussés à faire un stade d'athétisme aux dimensions olympiques avec 8 pouvoirs. Bon, on peut peut-être faire un stade d'athétisme à 6 pouvoirs, voire 8, mais avec des tribunes moins importantes.

28:57
Locuteur 9

Après, c'est sur les normes d

28:59
Locuteur

'exposition. Voilà, il faut revenir.

29:01
Présentateur

Ce dont on a besoin sur tout ce territoire, c'est d'avoir un stade, c'est d'avoir un lieu où les gens puissent faire de la compétition. On a quand même des gens qui font de la compétition à haut niveau. Il faut qu'ils puissent enregistrer leur performance. Il faut qu'on ait des herbes lancées, des herbes sceaux qui n'existent pas.

29:18
Locuteur

Il

29:18
Présentateur

n'existe pas

29:19
Locuteur

à Bergerard. Si

29:22
Présentateur

vous voulez même faire du lancé du poids, vous ne pouvez pas faire du lancé du poids à Bergerard. C'est incroyable.

29:33
Locuteur

Si

29:33
Présentateur

vous êtes assez audacieux pour lancer

29:35
Locuteur

le

29:37
Présentateur

marteau, si vous n'avez pas peur de le faire... Ok, c'est un peu de lancé

29:42
Locuteur

du

29:42
Présentateur

poids. Alors là, c'est impossible.

29:55
Daniel Garrigue

Alors vous qui êtes un vieil homme politique, alimenté, etc., tous ces problèmes depuis le temps de vous envoyer, sont toujours les mêmes ou bien ça a changé récemment ? C'est quoi ?

30:11
Locuteur

C

30:11
Daniel Garrigue

'est des problèmes de personnes ? C'est des problèmes de l'État ? La

30:16
Locuteur

complexité

30:17
Présentateur

de la démocratie ? De la technocratie

30:19
Locuteur

?

30:20
Présentateur

Il y a toujours eu des problèmes de personnes dans Bergerard-Croix.

30:23
Locuteur

Dans

30:24
Présentateur

les

30:24
Locuteur

deux

30:24
Présentateur

régions, il y a de fortes personnalités.

30:26
Locuteur

Donc

30:26
Présentateur

il y

30:26
Locuteur

a

30:26
Présentateur

toujours eu des problèmes de personnes. Mais c'est un peu pareil partout, non ? Oui, je ne

30:30
Locuteur

sais

30:30
Présentateur

pas. J'ai surtout l'expérience du Bergerard-Croix. C'est pareil,

30:33
Locuteur

il

30:33
Présentateur

y a de partout. Mais il y a toujours eu des problèmes de personnes. Non, mais ce qui est vrai, honnêtement, dans la vie locale, ce qui a changé, il y a quand même deux choses qui ont changé depuis les années 90. Moi, j'ai commencé à faire de la politique ici dans les années, fin des années 80. Il

30:50
Locuteur

y

30:50
Présentateur

a deux choses qui ont changé. La première, c'est qu'on avait de l'argent et qu

30:53
Locuteur

'on

30:53
Présentateur

n'en a plus.

30:55
Locuteur

Je

30:55
Présentateur

veux dire, quand on voulait faire quelque chose dans les années 90, c'était l'économie locale aussi qui se portait comme ça. Je veux dire, un petit problème surgissait, on avait toujours les moyens de le résoudre. Aujourd'hui, quand un problème surgit, on est vraiment obligé de chercher à le résoudre d'abord sans mettre de l'argent supplémentaire. Donc c'est bien ça. On a senti ce resserrement, c'est fait des années 90 aux années 2010.

31:26
Locuteur

C

31:26
Présentateur

'est quand même très sensible.

31:29
Locuteur

Et

31:29
Présentateur

puis la deuxième chose qu'on sent, c'est la perte des centres de décision. Moi,

31:34
Locuteur

je

31:34
Présentateur

suis... Et ça, c'est terrible pour ce territoire.

31:37
Locuteur

C

31:37
Présentateur

'est qu'on avait des acteurs quand même qui avaient une certaine autonomie de décision. Je pense par exemple à un acteur composé quand même. C'était la Chambre de commerce. Il y avait quand même quelques personnalités locales qui avaient une influence, etc. Aujourd'hui, la Chambre de commerce, elle a été regroupée à l'échelle départementale. Il n

31:57
Locuteur

'y

31:57
Présentateur

a plus personne, on n'a pas personne qui s'exprime au nom des intérêts économiques du Bergeracouin. Alors qu'on avait quand même des personnalités, on avait des gens comme... On peut les aimer ou pas les aimer. Mais enfin, des gens comme Colombet, comme Jean-Pierre Comte, André Goustard. On avait des gens vraiment qui exprimaient les attentes et les projets de ce territoire. Aujourd'hui, on n'a plus ça. Et deuxième... Même chose du côté des syndicats, d'ailleurs. On avait des syndicats qui étaient relativement forts. Aujourd'hui, les syndicats de l'Anberge-Oiracouin, malheureusement, ils n'ont plus le poids qu'ils avaient il

32:40
Locuteur

y

32:40
Présentateur

a 20 ans. Et je dirais ça, on le sent dans tous les domaines. On le sent. Donc ça, c'est vraiment très difficile. Bon, la sous-préfecture... La sous-préfecte, on a la chance d'avoir une sous-préfecte qui se démène tant qu'elle peut. Mais je veux dire, elle a très peu de... Elle a des services très faibles. Donc, des périssements de l'État. Ah oui, non,

33:01
Locuteur

non,

33:01
Présentateur

mais il y a... De l'État, mais pas seulement de l'État. Il y a tous les centres de décision qui sont partis. Vous aviez des centres de recherche. Vous aviez l'Institut du tabac.

33:09
Locuteur

C'est le moment

33:10
Locuteur 7

dans lequel des industries sont parties.

33:12
Locuteur

On a un bassin à

33:13
Présentateur

fond, quoi.

33:14
Locuteur

Alors,

33:15
Présentateur

on a quand même de l'industrie. On en a encore un peu. Parce que la SNPE, Renco, est toujours là. Bon, il y a Benco. Il y a 400 emplois sur le site de la SNPE. Mais compte tenu des gains de productivité, c

33:27
Locuteur

'est vrai que ça

33:27
Présentateur

correspond à peu près aux 1200 emplois qu'on avait il y a 30 ans, quoi. En production.

33:33
Locuteur

On a toujours

33:33
Présentateur

Polyrail.

33:34
Locuteur

On

33:34
Présentateur

a toujours... C'est plus Alström.

33:40
Locuteur

C

33:40
Présentateur

'est Al-Nesco. Mousseau. Mousseau. Mousseau. Oui, c'est difficile à penser. Bon, on a toujours Bernard Dumas. La chaudronnerie, on a toujours la chaudronnerie. Mais c'est vrai que, bon, ces gens-là, ils se regroupaient quand même dans la Chambre des commerces et ils étaient capables d'exprimer des attentes, de dire, voilà, on a besoin de ça sur ce territoire. Aujourd'hui, il n

34:01
Locuteur

'y a

34:01
Présentateur

plus peine. C'est pourtant le président,

34:03
Locuteur

c'est

34:03
Présentateur

un bergeracois, M. Fauvel.

34:05
Locuteur

Oui, mais M.

34:06
Présentateur

Fauvel, il représente le secteur de la formation professionnellement et puis il travaille à l'échelle de la Dordol. Il

34:14
Locuteur

n

34:14
Présentateur

'y a

34:15
Locuteur

plus...

34:16
Présentateur

Il y a quand même une entité bergeracoise qui a une réalité quand même propre et qui a besoin de se faire entendre en tant que telle.

34:24
Locuteur

Ça

34:28
Locuteur 2

changeait quoi d'avoir une voix qui porte à la CCI ?

34:30
Locuteur

En

34:30
Locuteur 2

termes de, je ne

34:31
Locuteur

sais

34:31
Locuteur 2

pas, d'emploi ?

34:32
Locuteur

Ah

34:32
Présentateur

ben, ça permettait, ça permettait. Quand il y avait des gros enjeux, il y avait des gens quand même qui se faisaient entendre. Sur le désenclavement, chaque fois que les batailles du désenclavement, ça a été les élus, mais c'était aussi les gens de la Chambre des commerces qui se sont battus. Brazil, Gabriel, Comte, Busta, ces gens-là, ils avaient un poids et ils se faisaient entendre au niveau départemental et régional. Donc, je veux dire, ça donnait une force quand même au territoire.

35:02
Locuteur

Là, aujourd'hui... Ça veut dire qu'Infusion ne

35:03
Locuteur 2

l

35:03
Locuteur

'a

35:03
Locuteur 2

profité à Périgueux ? Je

35:05
Locuteur

crois qu'Infusion

35:06
Présentateur

ne l'a profité à personne. Moi, je ne dirais pas qu'elle a profité à Périgueux. Je dirais que... Je prends cet exemple, parce que c'est un exemple. Mais je vois aussi l'agriculture. On a perdu... On avait... Là,

35:22
Locuteur

c

35:22
Présentateur

'était au niveau départemental. Il y avait une direction... Alors là, c'est du côté de l'État. Il y avait une direction départementale de l'agriculture. Dans un département comme celui-ci, avoir une direction départementale de l'agriculture, c'était quand même quelque chose de très important. Et on avait des directeurs qui étaient quand même des gens qui avaient du poids et qui étaient capables de relayer des choses. Aujourd'hui, il n'y a plus de DDA. C'est fini. Depuis déjà un certain nombre d

35:45
Locuteur

'années. C'est la réforme de l'État.

35:47
Présentateur

Oui, c'est la réforme de l'État. Mais je veux dire, voilà, je veux dire, c'est les territoires, si vous voulez, c'est les territoires ruraux et les villes moyennes, parce que je dis c'est Bergerac, mais c'est comme ça partout. On a perdu quand même une substance de capacité d'analyse, de décision et d'expression qui est partie dans les grandes agglomérations. Et ça, on n'a plus sur nos territoires. Et ça,

36:10
Locuteur

c

36:10
Présentateur

'est quand même un vrai problème. Moi, je peux vous dire, quand il y avait les problèmes de la véticulture, qu'il y avait un DDA qui portait vraiment le dossier, je veux dire, ça avait du poids. Là, on a un vrai problème. Et on a un problème d'aménagement du territoire.

36:31
Locuteur

Moi,

36:31
Présentateur

je dis que c'est quand même ça. Je veux dire, la crise actuelle, ça ne vient pas uniquement de là. C'est évident que la crise, elle est beaucoup plus profonde, elle dépasse largement le territoire, elle dépasse largement la France. Mais je veux dire, ça ne nous aide pas de ne plus avoir ces centres de décision ou ces acteurs.

37:02
Locuteur

Je

37:03
Locuteur 2

n

37:03
Locuteur

'ai

37:03
Locuteur 2

pas compté.

37:06
Locuteur

Alors,

37:06
Présentateur

il y a quelque chose qui est annoncé. Moi, je trouve intéressant. C'est dans le cadre de la nouvelle loi des nouvelles grandes régions. on nous parle d'un document qui s'appellera le SRADET, le schéma régional d'aménagement du territoire, etc.

37:23
Locuteur

Le SRADET, vous pourriez bien de vous intéresser à ça. Et puis, il y a un petit

37:25
Locuteur 2

moment, là, ça a

37:27
Locuteur

été

37:27
Locuteur 2

modifié.

37:27
Locuteur

Oui, ça va être.

37:29
Présentateur

Mais quand Alain Rousset l'a présenté l'autre jour en Boulogne, aux élus de la grande région, il a dit que la mise en œuvre, ça va prendre deux ou trois ans.

37:39
Locuteur 9

Oui. Mais il a déjà...

37:41
Présentateur

Alors, j'espère que c'est un outil qui va peut-être aider à compenser cette situation. Le schéma régional existait depuis un

37:49
Locuteur 2

petit

37:49
Locuteur

moment.

37:49
Locuteur 2

Mais justement, on peut se dire que peut-être que la région peut être un levier pour

37:53
Locuteur

dynamiser les

37:54
Locuteur 2

territoires. Parce que si on prend l'exemple de l'Europe, une région

37:57
Présentateur

de l'Allemagne... Moi, je pense que les grandes régions, c'est une décision positive. Parce que précisément, ça fait un contrepoids au poids des agglomérations. Parce qu'on était arrivé dans

38:10
Locuteur

une

38:10
Présentateur

situation où les agglomérations avaient pris tellement de poids qu'elles finissaient par complètement, je dirais, cannibaliser la région. Tu

38:22
Locuteur

parles

38:22
Locuteur 9

des agglomérations

38:23
Locuteur

ou des métropoles ? Des

38:25
Présentateur

métropoles. Enfin, c

38:26
Locuteur

'est

38:26
Présentateur

les métropoles, c'est les agglomérations. Oui, la métropole, c'est la traduction institutionnelle. Vous pensez à Bordeaux, en

38:33
Locuteur

fait

38:33
Présentateur

? Oui, oui, mais je pense à Bordeaux. Mais c'est pareil à Toulouse. Toulouse, c'est encore pire que Bordeaux.

38:38
Locuteur

Mais en même temps, c'est pas un

38:39
Locuteur 7

docteur, parce que vous dites qu'il faut remettre des compétences aux communes et viser la proximité.

38:44
Locuteur

Mais je

38:44
Présentateur

pense que la grande région, l'intérêt de la grande région, c'est que, justement, elle permet d'avoir un centre de décision qui est dégagé des métropoles.

38:57
Locuteur

Et

38:57
Présentateur

elle rééquilibre les choses et elle peut faire... Alors, à travers ces SRADEC, c'est ce que j'espère, mais Rousset a aussi annoncé à Roulaine qu'ils allaient diviser le territoire de la grande région, qu'ils allaient faire des sortes de délégations, des subdivisions territoriales,

39:13
Locuteur

qu

39:13
Présentateur

'ils allaient diviser la grande région, en gros, en 30 grands ensembles. Ce qui n

39:21
Locuteur

'est

39:21
Présentateur

pas inintéressant, parce que c'est de ça dont on a besoin, un peu, pour repenser les problèmes d'aménagement du territoire. Mais là-dessus, moi, sur cette démarche, je pense que c'était indispensable. Moi, je lui ai tiré, d'ailleurs, la sonnette d'alarme quand on a créé les métropoles. Je lui

39:36
Locuteur

ai

39:36
Présentateur

dit, attention, on est en train de créer une structure qui va engloutir les régions et à l'avantage des seules métropoles. D'autant plus qu'on leur donnait pratiquement les mêmes compétences qu'aux régions, notamment dans le domaine économique. Là, le fait qu'on ait créé les grandes régions, ça veut dire qu'on a créé un niveau d'arbitrage nettement supérieur aux métropoles. Mais après, il faut qu'il y ait effectivement derrière une démarche d'aménagement du territoire. Bon, parce que si elle ne se fait pas, effectivement, là, ça sera encore pire qu'avant. Oui, mais l'une des réponses à ce

40:15
Daniel Garrigue

dépérissement paradoxal de l'État, puisque l'État dépérit, mais en même temps, il y a un vide qui se crée puisqu'il n

40:25
Locuteur

'y

40:25
Daniel Garrigue

a plus de relais locaux, etc. L'une des réponses à ce paradoxe, aujourd'hui, depuis quelques années déjà, c'est l'appel au peuple pour le dire vite, c'est-à-dire la participation des citoyens,

40:37
Locuteur

les trucs

40:38
Locuteur 2

comme ça. Ça ne vous a pas paru important. C'est aussi une des solutions, peut-être, pour combler

40:46
Locuteur

cette

40:48
Daniel Garrigue

espèce de vie créée par le libéralisme, enfin, disons.

40:52
Présentateur

Oui,

40:53
Locuteur

oui,

40:53
Présentateur

oui, c'est vrai. Alors là, on arrive sur le national. Bon, on n

40:59
Locuteur

'est pas

40:59
Présentateur

le jour, pourquoi pas

41:00
Locuteur

le... Si, si, si,

41:01
Présentateur

oui, mais enfin, ça se rejoint. Alors, sur le national, moi, je voulais en parler un petit peu,

41:09
Locuteur

parce

41:09
Présentateur

que je suis en dehors des partis, donc je ne suis pas prisonnier d'une mécanique, mais ça me permet quand même d'analyser et de penser,

41:19
Locuteur

d'essayer de penser à la renouvellation des

41:20
Présentateur

élites, quoi. Je crois qu'on souffre aujourd'hui... Bon, on souffre de beaucoup de choses, mais face à la situation où on est aujourd'hui, et quand je vois la manière dont se prépare l'élection présidentielle, on est entré dans un système, on était sorti du système des partis, on est revenu complètement dans l'élection des partis, avec l'histoire des primaires,

41:49
Locuteur

avec le...

41:50
Présentateur

ce à quoi on assiste aujourd'hui.

41:52
Locuteur

Moi,

41:52
Présentateur

j'entendais Macron,

41:53
Locuteur

je

41:54
Présentateur

ne suis pas d'accord avec... Je ne

41:55
Locuteur

suis

41:55
Présentateur

pas tout à fait d'accord avec la vision de Macron, mais je trouve qu'il disait quand même un truc très juste hier, tous ces gens qui se portent candidats, en fait, à des primaires, pourquoi ? C'est parce qu'ils veulent prendre leur marque et qu'on ne les oublie pas au moment de la grande distribution des prix qui aura lieu après l

42:14
Locuteur

'élection présidentielle. Enfin, je veux dire, c'est quelque chose

42:16
Présentateur

de... C'est lamentable, ce que le spectacle auquel on assiste aujourd

42:19
Locuteur

'hui... C'est minable.

42:20
Présentateur

Je veux dire, on est entré dans... On est revenu dans le régime des partis de la 4e République à l'intérieur des institutions de la 5e. C'est quand même ça qui est en train de se passer. Mais la

42:29
Locuteur 2

5e, elle génère ce genre de choses ?

42:32
Présentateur

Ben, je ne pense pas. Je ne pense pas,

42:34
Locuteur

parce que la 5e... L'élection

42:35
Présentateur

présidentielle... Oui,

42:37
Locuteur

mais

42:37
Présentateur

l'élection présidentielle... L

42:38
Locuteur

'élection présidentielle, il

42:38
Présentateur

y a deux choses qui ont joué. L'élection présidentielle, d'abord, jusqu'aux années 2000, les présidents qui ont été élus, ils ont constitué eux-mêmes, ils ont constitué une force pour les soutenir, je ne

42:52
Locuteur

dis

42:52
Présentateur

pas le contraire, mais ils ont constitué leur propre force. Ils n'ont pas été élus, désignés, choisis par des appareils de parti. Bon, ben si, Giscard y avait créé sa propre force,

43:06
Locuteur

Montéran

43:07
Présentateur

a créé sa propre force, le congrès d'Épinay, c'est quand même lui qui l'a fait, Chirac avait créé le RPR, etc. À partir des années 2000, on a commencé à glisser dans un système où les socialistes sont entrés dans l'histoire des primaires, et la droite est maintenant en train d'y entrer à son tour. Et le résultat de la primaire,

43:31
Locuteur

c

43:31
Présentateur

'est que le président de la République, de ce système, c'est que le président de la République n'est pas quelqu'un qui se fait élire directement par le peuple, il est le candidat choisi par un parti, prisonnier d'un parti, qui vient devant les électeurs et qui arrive à la présidence de la République.

Et ce à quoi on assiste, aujourd'hui, alors à gauche, c'est compliqué, parce que le président sortant, c'est quand même difficile de lui faire accepter une primaire, mais ce à quoi on assiste à droite, c'est quand même la caricature absolue de tout ce qu'on veut, c'est-à-dire qu'on voit apparaître des gens qui se portent candidats, parce qu'on se sent très bien, c'est le partage des dépouilles fait

44:09
Locuteur

à l'avance. Moi, je trouve ça, mais c'est un spectacle affligeant. On est un grand

44:12
Locuteur 8

candidat, je crois, ou quelque chose

44:14
Locuteur

? Oui, je ne sais

44:14
Présentateur

plus combien. C'est un spectacle affligeant.

44:17
Locuteur

C'est

44:17
Présentateur

super. Il y en aura, puis ce sera ridicule

44:19
Locuteur

mieux. On est dans le grotesque intégral. Oui, c'est très bien. On est dans

44:22
Présentateur

le grotesque intégral. Dans

44:23
Locuteur

le

44:23
Présentateur

grotesque intégral, c'est un véhicule grotesque.

44:25
Locuteur 2

Donc, on a compris que la propre force, c'est un coup bien de ce qu'il n

44:28
Locuteur

'est

44:28
Locuteur 2

pas issu des partis.

44:31
Locuteur

Je

44:32
Locuteur 2

ne

44:32
Locuteur

suis

44:32
Présentateur

pas d'accord avec les options de Macron.

44:34
Locuteur

Dans l

44:34
Présentateur

'analyse qu'il fait là-dessus, je reconnais que lui aussi fait cette analyse que le système, on est en train de glisser vers un système des partis. Je veux dire, c'est complètement absurde. Et je dirais, l'autre élément aussi qui a contribué à ça, c'est l'accord qui s'est fait pour les élections de 2020 ou de 2002

45:01
Locuteur

?

45:02
Présentateur

Les présidentielles. C'est 2002. 2002. Oui, je ne

45:07
Locuteur

suis

45:07
Présentateur

pas sûr. C'est 2002. Oui, c'est 2002. 2002. Je me souviens encore.

45:11
Locuteur

Les présidentielles de 2002, de dire,

45:15
Présentateur

comme il y

45:15
Locuteur

a

45:15
Présentateur

le quinquennat, on fait l'élection présidentielle et l'élection législative dans la foulée. Ce qui fait qu'on a lié les deux élections.

45:23
Locuteur

Et ça, c'est absolument terrible. Parce que

45:26
Présentateur

l'avantage de l'élection législative qui arrivait en cours de mandat présidentiel, c'est que précisément, le président de la République, il était obligé de penser qu'il était le président de

45:36
Locuteur

la

45:36
Présentateur

République

45:36
Locuteur

de tous les

45:37
Présentateur

Français et qu'il n'était pas le chef d'un parti. Oui, mais il fallait accepter ou accepter le fait, si on était battu, de démissionner et de s'en aller ou de vivre en cohabitation. Tout le monde critique beaucoup la cohabitation. Moi, je ne

45:52
Locuteur

suis

45:52
Présentateur

pas sûr que ce n'était pas si mauvais. Je pense que ce n'était pas si mauvais que ça à certains moments parce que ça a obligé, par exemple, sur la politique étrangère, sur la politique de défense, ça a eu pour effet qu'on était arrivés en quelque sorte à une politique consensuelle au plan national qui n'avait pas que des inconvénients. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, avec ce système, il n'y a plus cette épée de Damoclès qui pèse sur le président en cours de mandat. Un président qui est élu, il sait que, sauf si vraiment la rue, tout le monde descend dans la rue, il sait qu'en principe, il ira jusqu'au terme de ses cinq ans. Ça ne me paraît pas très bon du point de vue de la démocratie.

Alors que ce qui était intéressant avant, c'est qu'en cours de mandat,

46:35
Locuteur

on était obligé

46:36
Présentateur

de s'expliquer et c'est le peuple qui gardait la main, exactement.

46:39
Locuteur 2

Mais est-ce que vous ne pensez pas que ce candidat déclaré qui se multiplie, c'est quand même le fruit de la Vème République, ce recours à l'homme providentiel, au président de la République, il y

46:49
Locuteur

a

46:49
Locuteur 2

beaucoup de démocratie...

46:50
Locuteur

Vous trouvez que

46:51
Présentateur

M. Miard est un homme présidentiel ? Vous trouvez que Mme Cossusco-Morizé est une femme providentielle

46:58
Locuteur

? Ce

46:59
Locuteur 2

recours au président de la République, il y

47:01
Locuteur

a

47:01
Locuteur 2

beaucoup de démocratie qui fonctionne sans présidence, avec une élection et un gouvernement, une démocratie sans l'inverse. Est-ce que vous pensez que la France a encore besoin d'un président de la République ? Est-ce que...

47:12
Locuteur

Ah oui, oui, oui, oui,

47:13
Présentateur

je pense. D'accord. Je pense que la France...

47:16
Locuteur

Oui, oui. Parce qu'il faut qu'il y ait... On n'est

47:18
Locuteur 2

pas dans les limites de la Vème

47:19
Locuteur

République. Non, parce

47:19
Présentateur

qu'il faut qu

47:20
Locuteur

'il

47:20
Présentateur

y

47:20
Locuteur

ait

47:20
Présentateur

quelqu'un qui dirige, il faut qu'il y

47:22
Locuteur

ait

47:22
Présentateur

quelqu'un qui soit responsable, qui rende compte et qui dirige. Oui, enfin, si c'est un gouvernement, vous allez dans les pays où c'est comme ça, vous avez un Premier ministre. Vous avez un phénomène de personnalisation du pouvoir. Si vous êtes en Angleterre, c'est M. Cameron. Je veux dire, le pouvoir est personnalisé dans M. Cameron. Si vous êtes en Allemagne, c'est Mme Merkel. Le pouvoir est personnalisé dans la personne de Mme Merkel. Il y a personnalisation du pouvoir partout. L'avantage d'une élection présidentielle,

47:55
Locuteur

c'est que c'est quand même direct.

47:57
Présentateur

Oui, il

47:58
Locuteur

n'y

47:58
Présentateur

a pas seulement médiatisation, c'est qu'au moment où il y a vraiment des choix, des responsabilités graves à prendre, il faut quand même qu

48:06
Locuteur

'il

48:06
Présentateur

y

48:06
Locuteur

ait

48:06
Présentateur

quelqu'un qui tranche au bout du système.

48:10
Locuteur 2

Donc, en fait, la seule évolution que vous espérez, c'est un découplage entre les législatives et les présidentielles

48:15
Locuteur

?

48:15
Présentateur

Non, je dis, si on veut revenir à l'esprit de la Vème République, je pense qu'effectivement, c'est une des conditions. D'ailleurs, j'avais déposé avant 2012, j'avais déposé une proposition de loi organique qui est très simple, qui ramenait la durée du mandat de l'Assemblée nationale de 5 à 4 ans. Parce que même si un président

48:37
Locuteur

décidait de dissoudre,

48:39
Présentateur

même si un président décidait de dissoudre à son arrivée, il savait qu'au bout de 4 ans, il retrouverait les électeurs au mandat avant la fin de son mandat. Je pense que ça, ça change quand même beaucoup la manière dont on conçoit son mandat. On n'est pas l'homme d'un parti, on est l'homme de tous les Français.

49:00
Locuteur

De tous

49:00
Présentateur

les Français.

49:01
Locuteur 2

Donc, vous ne voyez pas une limite particulière à la Vème République peut-être qu'il

49:04
Locuteur

y a

49:04
Locuteur 2

à part... C

49:07
Présentateur

'est quand même... Non, mais ça, c'est un point. Je parle des institutions. Moi, je pense que dans les institutions, la chose centrale est là. Si on veut retrouver un peu ce... Et puis, moi, les primaires, honnêtement... Moi, honnêtement, ce que je reproche beaucoup Alain Juppé, je l'ai rencontré, je lui ai dit, je lui

49:28
Locuteur

ai

49:28
Présentateur

dit ce que je pensais, c'est qu'il était dans une situation où s'il avait voulu aller directement devant les électeurs, il pouvait aller directement devant les électeurs et partir, il aurait constitué ses propres forces, etc. Ça lui donnait un pouvoir quand même très important de rassemblement, d'autant que je connais beaucoup de gens à gauche qui étaient prêts à le soutenir. Et malheureusement, il a choisi d'aller s'enfermer dans la primaire des Républicains, dans une formation dont il n'a même pas choisi non puisque c'est son rival qui le lui a imposé. Et où

50:05
Locuteur

il

50:05
Présentateur

se retrouve en concurrence avec un tas de petits besogneux de la vie politique nationale qui viennent l'emmerder parce qu'ils veulent commencer à prendre leur marque pour avoir des Marocains si c'est lui qui est élu que le viande arrive. Il faut aller au sommet

50:20
Locuteur

quand

50:21
Présentateur

même. Mais oui, oui, oui.

50:23
Daniel Garrigue

Sinon, la droite arrivant à atomiser à la fin du premier tour

50:25
Locuteur

avec un candidat

50:27
Daniel Garrigue

officiel sortant des primaires à 15%, Juppé faisant 17%, il

50:31
Locuteur

y avait Hollande à 19%, Le Pen à 23%, Moi, je pense que s'il était parti en

50:39
Présentateur

disant je fais un grand rassemblement de tous ceux qui veulent me suivre et il y avait, je vous dis,

50:45
Locuteur

il

50:45
Présentateur

y avait des gens à droite,

50:46
Locuteur

il

50:46
Présentateur

y avait des gens au centre,

50:47
Locuteur

il

50:47
Présentateur

y avait des gens à gauche qui étaient prêts à se rallier à lui et s'il avait eu le courage de faire un grand rassemblement de ce type, il serait passé à mon avis sans

50:55
Locuteur

difficulté.

50:57
Locuteur 9

Surtout qu'il y avait à ce moment-là encore un très grand rejet de Sarko.

51:00
Locuteur

Il

51:00
Présentateur

serait passé sans doute Oui, mais c'était déjà mis au point pour faire une primaire. Non, moi, je ne crois pas du tout, je pense qu

51:08
Locuteur

'il

51:09
Présentateur

fait une grave erreur en faisant ça et une deuxième erreur,

51:13
Locuteur

c

51:13
Présentateur

'est qu'à partir du moment où vous passez par un parti et par une structure, vous êtes prisonnier des positions qui sont défendues à l'intérieur de ce parti. Il y en a une illustration caractéristique, c'est le bouquin qui vient de sortir pour un état fort. Bon, qu'est-ce qu'il fait ? Pour arriver à rassembler, à réunir autour de lui les militants de l'UMP, il est obligé de lâcher un maximum de munitions du côté de Sarkozy. Je veux dire, c'est quelque chose qui est complètement ridicule et qui pèsera ensuite sur la manière s'il est élu président, sur la manière dont il conduira sa présidence parce qu

51:53
Locuteur

'il

51:53
Présentateur

sera prisonnier de ça. Il sera prisonnier de ce qu'il aura écrit, des engagements qu'il aura pris, alors qu'excusez-moi, un état fort, ce n

52:00
Locuteur

'est

52:00
Présentateur

pas un attirail répressif qui accompagne cet état fort. Ce qui fait un état fort, c'est l'adhésion que les citoyens ont apportée au chef de l'État. C'est ça qui fait qu'un état est fort. C

52:12
Locuteur

'est l'adhésion qui reçoit. C

52:14
Présentateur

'est

52:35
Locuteur 2

l'adhésion

52:41
Présentateur

qui reçoit. Je continue sur le national, des serres. Non, non, non, c'est pas le dessin. Je

52:48
Locuteur

continue

52:48
Présentateur

sur le national. Après, quel est le grand problème de ce pays ? Et c'est là, ça rejoint un peu le sujet que veut évoquer Gilles Clamin, si je m'en prends. Le grand problème de ce pays, c'est qu'on est quand même face à une crise majeure et qu'on ne fait pas les efforts nécessaires de remise en question, de réformes qui sont nécessaires pour affronter cette crise. Il est évident qu'on a besoin de se remettre en question et de faire des efforts énormes.

53:20
Locuteur

Mais

53:20
Présentateur

pour qu'il y

53:21
Locuteur

ait

53:21
Présentateur

des efforts, et c'est là qu'est la grande faiblesse du système, c'est que le régime des partis, c'est un système de clientélisme, il ne

53:30
Locuteur

faut

53:30
Présentateur

pas faire de peine aux médecins, il ne

53:32
Locuteur

faut

53:32
Présentateur

pas faire de peine à telle catégorie sociale, il ne

53:35
Locuteur

faut

53:35
Présentateur

pas faire de peine... Parce qu'on a des électorats qui sont attachés à telle ou telle partie. Et le résultat de tout ça, c'est qu'on ne change, c'est que personne ne propose rien. Regardez, moi je vois les propositions qui sont faites, mais il n'y

53:48
Locuteur

a

53:48
Présentateur

aucune proposition aux vrais problèmes dont souffre ce pays aujourd'hui. Or, on a besoin de réformes profondes. Bon, si on veut mener des réformes profondes, il faut accepter une chose, c'est qu'il faut qu'il

54:03
Locuteur

y

54:03
Présentateur

ait des contreparties. Moi je pense, par exemple, on a toutes ces discussions sur le droit du travail.

54:09
Locuteur

Bon,

54:10
Présentateur

c'est vrai qu'on a un droit du travail qui est trop lourd, trop rigide, qui ne permet pas les adaptations nécessaires. Mais

54:19
Locuteur

si

54:20
Présentateur

on veut qu'il y

54:22
Locuteur

ait

54:22
Présentateur

un consensus autour de ça, il faut qu'on dise, on a soupli les choses, mais il faut qu'il

54:27
Locuteur

y ait

54:27
Présentateur

des contreparties. Or, les contreparties logiques dans ce domaine-là, ça serait donner plus d'informations, plus de pouvoir aux salariés dans les entreprises. Or, ça, personne ne le propose. Personne. Je veux dire, il n'y

54:42
Locuteur

a

54:42
Présentateur

aucun effort pour essayer de rebâtir notre système. Les Allemands ont adopté la co-gestion dans les années 50.

54:51
Locuteur

Nous, on

54:51
Présentateur

est encore avec des structures dans ce pays qui sont celles du 19e siècle.

54:56
Locuteur

C

54:56
Présentateur

'est quand même absolument affolant. Il n'y a pas dans ce pays, et je prends cet exemple, mais il n

55:02
Locuteur

'y

55:02
Présentateur

a pas dans ce pays de soucis, de volonté, de démarches participatives.

55:07
Locuteur

C

55:07
Présentateur

'est-à-dire qu'on fait tout, on essaie de décider de tout sans associer les gens qui sont concernés. Mais on ne

55:13
Locuteur

peut

55:13
Présentateur

pas, on ne

55:14
Locuteur

peut

55:14
Présentateur

pas fonctionner, on ne

55:15
Locuteur

peut

55:15
Présentateur

pas transformer les choses si on n'associe pas les gens qui sont concernés par les problèmes. Mais c'est presque culturel en France. C'est très difficile d'arriver à lutter contre ça. C'est très difficile. Et dans la vie locale, c'est pareil. Moi, je vois les... Je me bats actuellement à la mairie. La précédente municipalité avait mis en place des conseils de quartier. On a gardé ces conseils de quartier. Le problème, c'est d'arriver à trouver un mode de fonctionnement qui leur permette quand même d'avoir, de respirer, de pouvoir prendre un minimum d'initiative. Mais je me heurte au mauvais vouloir, au blocage des services de la ville parce que ce n'est pas leur mode de fonctionnement, ce n

55:57
Locuteur

'est

55:57
Présentateur

pas le mode de fonctionnement administratif. Donc ça bloque sans arrêt et je passe mon temps à être obligé de me battre pour qu'on arrive à débloquer le système. Mais c'est terrible, ça. Non, mais c'est terrible. Pourtant, ce ne

56:10
Locuteur

sont

56:10
Présentateur

pas des sommes considérables qui sont en cause. Chaque conseil de quartier décide de l'affectation de 4 500 euros. Ça ne va quand même pas très loin.

56:19
Locuteur

Mais

56:20
Présentateur

voilà. Mais je veux dire, c'est le problème auquel on est confronté. Et ça, on a un besoin de réforme dans ce pays profond. l'histoire des médecins. Moi, je trouve que c'est quand même très caractéristique. Tout le monde a peur des médecins. Depuis le plan Juppé, où les médecins nous envoyaient... Oui, mais le plan Juppé. Où

56:39
Locuteur

les médecins nous envoyaient des petits

56:40
Présentateur

cercueils si on soutenait Juppé. Moi, j'ai reçu des petits cercueils en papier, comme ça. Mais depuis, il n'est plus question de faire quoi que ce soit qui risque de déplaire aux médecins. Mais c'est complètement tabérant. Le résultat, c'est qu

56:53
Locuteur

'on

56:53
Présentateur

se trouve aujourd'hui à Bergerac avec 4 000 personnes qui sont sans médecin. Bon. Et que devant cette situation... Alors, on a décidé de recruter des médecins,

57:04
Locuteur

de

57:04
Présentateur

créer un centre de santé, de recruter des médecins salariés. Mais ça a l'air de provoquer, je

57:10
Locuteur

dirais, l

57:10
Présentateur

'affolement de tout le monde. Alors que c'est une mesure de simple bon sens. Et qui existe dans beaucoup de villes de France.

57:16
Locuteur

Et qui

57:16
Présentateur

existe dans beaucoup de

57:17
Locuteur 7

villes de France. Dans beaucoup de mairies communistes, notamment.

57:20
Locuteur

Oui,

57:20
Présentateur

en Seine-Saint-Denis, notamment. Mais c'est le bon sens. À partir du moment... D'autant que ça correspond à un fait de société que tout le monde connaît, c'est que la majorité des médecins qui sortent aujourd'hui de faculté de médecine sont des jeunes femmes. Des jeunes femmes, quand elles sortent de faculté de médecine, elles ont envie de pouvoir avoir des enfants, d'avoir du temps pour les élever. Donc elles sont plus tournées vers le salariat que tournées vers l'exercice indépendant de la médecine. Enfin, je veux dire, c'est un fait de société. C'est comme ça.

57:52
Locuteur

Mais

57:52
Présentateur

on a encore des gens qui sont là en train de prendir les grands principes de la médecine libérale, la liberté de choix, la liberté... Bon, etc.

58:01
Locuteur

On peut leur

58:02
Locuteur 9

rappeler leur serment d'hypocrate aussi, de temps en temps.

58:06
Présentateur

On aide les médecins libéraux dans leurs efforts. Moi, je sais qu'ils font des efforts. On les aide et on continuera à les aider. Mais je veux dire, il faut arrêter. Quand on est devant un problème comme celui-là,

58:18
Locuteur

il

58:18
Présentateur

faut avoir le courage de poser les choses sur la table et de prendre des décisions. Et tout est comme ça. Tout est comme ça.

58:26
Locuteur

Non, merci ça.

58:26
Présentateur

Je veux

58:27
Locuteur

dire,

58:27
Présentateur

il y a un problème dans ce pays, c'est qu'il y a trop de clientélisme, il n

58:33
Locuteur

'y

58:33
Présentateur

a pas de capacité à déclencher, à se mettre autour d'une table et de discuter, il n'y a pas de représentation des acteurs, il n

58:41
Locuteur

'y

58:41
Présentateur

a pas... On avait dans les années 60, jusqu'aux années 70, ça a fonctionné, on avait la planification à la française. La planification à la française,

58:52
Locuteur

ce

58:52
Présentateur

n'était pas un truc qui consistait à dire ça sera tant de crédits chaque année sur... Bon, il y avait une planification qui était indicative. Mais ce qui était surtout intéressant dans la planification à la française, c'est qu'il y avait des commissions où il y avait tous les acteurs qui étaient réunis domaine par domaine et ça permettait en permanence de confronter les vues, de confronter les analyses, de confronter les positions et de dégager des lignes et des orientations. Ça, ça n'existe absolument plus.

59:24
Locuteur 2

La planification, elle était aussi dans un contexte où la mondialisation, enfin, les productions ont radicalement changé aujourd'hui.

59:31
Locuteur

Mais la

59:31
Présentateur

mondialisation... C'est les libéraux qui ont pris prétexte de ça pour faire disparaître la planification à la française. Mais je veux dire, le fait qu'on

59:39
Locuteur

soit... La industrie

59:39
Locuteur 2

française des années 60 n'est plus

59:40
Locuteur

la... Oui, mais je suis

59:41
Présentateur

entièrement d'accord. Mais les problèmes auxquels on est confrontés, ils peuvent quand même être discutés de façon régulière par les représentants du patronat, les représentants des syndicats, les chercheurs, les élus, etc. Ce dialogue, il a toujours sa

59:58
Locuteur

raison d'être. De l

59:59
Locuteur 9

'année, il

59:59
Locuteur

n

59:59
Locuteur 9

'y

59:59
Locuteur

en

59:59
Locuteur 9

a pas.

1:00:01
Présentateur

Or, on l

1:00:02
Locuteur

'a

1:00:02
Présentateur

complètement évacué. On est dans un pays où il n

1:00:06
Locuteur

'y

1:00:06
Présentateur

a plus de dialogue. C'est quand même ça, la vérité.

1:00:09
Locuteur

Et pourquoi il n'y a pas d'experts ? Alors, en fait,

1:00:11
Présentateur

il y a beaucoup de cabinets d'études. Les cabinets

1:00:14
Locuteur 6

d

1:00:14
Présentateur

'études.

1:00:15
Locuteur

Les

1:00:15
Locuteur 4

cabinets

1:00:15
Présentateur

d

1:00:16
Locuteur 4

'études.

1:00:21
Présentateur

Ça

1:00:22
Locuteur

consomme une part des crédits, des collectivités. Non,

1:00:27
Présentateur

moi, j'avais pris finalement des

1:00:30
Locuteur

têtes

1:00:31
Présentateur

de l'ombre.

1:00:33
Locuteur

Et

1:00:33
Présentateur

tu vas couper ça ? Chirac,

1:00:35
Locuteur

c'est vrai. Oui, j

1:00:36
Présentateur

'ai soutenu Chirac.

1:00:37
Locuteur

Je

1:00:37
Présentateur

n

1:00:38
Locuteur

'ai

1:00:38
Présentateur

pas toujours été accordé avec

1:00:40
Locuteur

lui,

1:00:40
Présentateur

mais c'est vrai que j'ai soutenu Chirac parce que c'était quelqu'un. Le dialogue était ouvert.

1:00:47
Locuteur

Il

1:00:47
Locuteur 2

vous a fallu cheminer, ou pas, pour en arriver à dire tout ça ? Comment ? Vous avez cheminé pour en arriver à dire tout ça aujourd'hui

1:00:54
Locuteur

? Oh non, c

1:00:55
Présentateur

'est des choses que je pense... Les parties vives ?

1:00:57
Locuteur

Non, c'est

1:00:58
Présentateur

des choses que j'ai toujours pensées. C'est le cheminement politique que j'ai eu toujours.

1:01:06
Locuteur 2

Je pense qu'une partie de la cause de le clientélisme, c'est le manque de renouvellement des élus. Pas de vrai. Et ça, je pense que le clientélisme était déjà présent dans les années 60, 70, 80.

1:01:20
Locuteur

C

1:01:20
Locuteur 2

'est pas non plus de volonté. C'est pas un vice.

1:01:23
Locuteur

Non

1:01:23
Locuteur 2

? Je sais pas.

1:01:26
Locuteur

Il

1:01:26
Présentateur

y avait un clientélisme... Non, mais il y a toujours eu du clientélisme, surtout en sud-ouest.

1:01:30
Locuteur

Mais je

1:01:30
Présentateur

veux

1:01:30
Locuteur

dire, on en souffre.

1:01:31
Présentateur

Non, mais aujourd'hui, on en souffre à un point je veux dire, on est prisonnier de certaines catégories professionnelles. Enfin, je veux dire, c'est pas normal.

1:01:40
Locuteur

Et

1:01:41
Présentateur

puis, en plus, cette terreur... Je prends l'exemple des médecins. Cette terreur des médecins, je veux dire, les médecins en même temps, quand ils sont devant les réalités, ils sont devant les réalités et ils les admettent aussi. C'est de vos propos. Oui.

1:01:53
Locuteur

Oui, mais c'est une petite.

1:01:54
Présentateur

C'est

1:01:54
Locuteur

une

1:01:54
Présentateur

petite.

1:02:00
Locuteur 5

Vous n'avez

1:02:03
Présentateur

pas le sentiment que dans ce pays, le dialogue est devenu il

1:02:06
Locuteur

est répandu très difficile

1:02:07
Locuteur 2

? Non, je ne sais pas si... On a l'impression que c

1:02:11
Locuteur

'est

1:02:11
Locuteur 2

spécifiquement français, je ne

1:02:12
Locuteur

suis

1:02:12
Locuteur 2

pas persuadé. En plus,

1:02:14
Locuteur

la

1:02:14
Locuteur 2

co-gestion, le système de la co-gestion en Allemagne, n'exclut pas le corporatisme. C'est-à-dire que... Mais ce n

1:02:19
Locuteur

'est

1:02:19
Locuteur 2

pas parce qu'il

1:02:20
Locuteur

y a

1:02:20
Locuteur 2

la co-gestion qu'il

1:02:20
Locuteur

n'y a

1:02:20
Locuteur 2

pas de corporatisme, c'est aussi une histoire de l'Allemagne, la co-gestion,

1:02:26
Locuteur

ce n'est pas la co-gestion en France. Ça a été introduit

1:02:27
Présentateur

de façon volontaire.

1:02:28
Locuteur 2

Oui. Le salaire minimum en Allemagne est très récent. Enfin voilà, c'est pas le même combat, c'est pas la même sorte, c

1:02:34
Locuteur

'est

1:02:34
Locuteur 2

la même lutte. C'est-à-dire qu'il faut jeter...

1:02:37
Locuteur

Oui, mais

1:02:37
Présentateur

la demande d'associer les salariés à la gestion des entreprises, ça date quand même en France d'il y a un certain nombre d'années. Merci. D'abord, l'information. Les comités d'entreprise, aujourd'hui, par exemple, ils

1:02:51
Locuteur

n'ont pas d

1:02:51
Présentateur

'informations sur les rémunérations des chefs d'entreprise.

1:02:55
Locuteur

C'est quand

1:02:55
Présentateur

même pas normal. Moi, j'ai déposé un amendement là-dessus en 2010 ou 2011.

1:03:01
Locuteur

À

1:03:02
Présentateur

l'époque,

1:03:02
Locuteur

ça

1:03:02
Présentateur

a été voté par l'opposition de l'époque qui, devenue majorité, s'est bien gardée... De

1:03:08
Locuteur

le re-voter aujourd'hui. De le re-voter. Non,

1:03:11
Présentateur

mais alors, comment on fait pour que les tout-bibs discutent avec les patients ? Non, mais c'est pas discuter avec les patients.

1:03:18
Locuteur

On va

1:03:18
Présentateur

dire, sache que, comme vous dites, c

1:03:20
Locuteur

'est

1:03:21
Daniel Garrigue

une évidence qu'il y a des...

1:03:23
Locuteur

Non,

1:03:23
Daniel Garrigue

mais...

1:03:24
Locuteur

Je veux

1:03:24
Présentateur

dire,

1:03:24
Daniel Garrigue

c'est qu'il

1:03:24
Locuteur

y a

1:03:24
Daniel Garrigue

des nouveaux sous-bibs, il s

1:03:26
Locuteur

'intéresse à tout ça. Il faut voir la réalité des

1:03:27
Daniel Garrigue

choses, oui. Et comment on fait pour que les services administratifs de la mairie,

1:03:32
Locuteur

pourront

1:03:32
Daniel Garrigue

le comité de quartier, c'est pas simplement...

1:03:35
Locuteur

Ah, mais c'est... Il faut se battre,

1:03:37
Présentateur

il faut se battre pour que... C

1:03:39
Locuteur

'est

1:03:39
Locuteur 8

de la pédagogie aujourd

1:03:40
Locuteur

'hui.

1:03:40
Présentateur

C'est de la pédagogie aujourd'hui, c'est un peu vrai.

1:03:44
Locuteur

C

1:03:44
Présentateur

'est un peu vrai, c'est la pédagogie.

1:03:46
Locuteur 2

Pourtant,

1:03:46
Locuteur

vous avez mis en place

1:03:48
Locuteur 2

lors d'une prise de mort de mandature, ça ne s'appelait pas les deux quartiers, ça s'appelait...

1:03:52
Locuteur

Non, les associations de quartiers, mais ça existe

1:03:54
Locuteur 2

toujours.

1:03:55
Locuteur

Oui, mais

1:03:55
Locuteur 2

est-ce que... Ah oui, d'accord.

1:03:57
Locuteur

Non, non, mais c'est... Est-ce que

1:03:57
Locuteur 2

déjà, lors de cette mandature, vous avez déjà remarqué ce que vous appelez cette rigidité

1:04:02
Locuteur

? Non, mais les

1:04:03
Présentateur

associations de quartiers, c'est quelque chose qui a bien fonctionné dans plusieurs quartiers, puisque les associations de quartiers,

1:04:08
Locuteur

elles

1:04:08
Présentateur

existent toujours.

1:04:10
Locuteur

Mais

1:04:11
Présentateur

c'est des associations. Oui,

1:04:15
Locuteur

mais il y a un dialogue avec la

1:04:16
Présentateur

ville.

1:04:17
Locuteur

Tandis

1:04:17
Présentateur

que les conseils de quartiers, ça va plus loin, c'est donner à un certain nombre de citoyens une capacité d'expression, mais aussi une capacité de peser sur certains choix de la municipalité. C'est pour ça qu'on reflète une somme de 4 500 euros par comité dont on peut décider l'usage. Et c'est la ville, qui normalement qui exécute. Alors comme c'était un peu compliqué, on leur a permis pour certaines opérations, s'ils veulent faire des animations, de passer par un opérateur local qui peut être une association de quartiers ou quelque chose.

1:04:50
Locuteur

Qu

1:04:50
Présentateur

'est-ce qui

1:04:51
Locuteur 2

bloque pour être un ministère de l

1:04:52
Locuteur

'Association ? Mais

1:04:53
Présentateur

parce que ça sort des

1:04:54
Locuteur

habitudes de

1:04:55
Présentateur

fonctionnement administratif et que les... Je ne mets pas au pivori les fonctionnaires. Je prends cet exemple comme je pourrais en prendre 10 autres.

1:05:04
Locuteur

C

1:05:04
Présentateur

'est parce que je suis là en tête actuellement parce qu'on a ce problème. mais c'est que ce n

1:05:10
Locuteur

'est

1:05:10
Présentateur

pas le fonctionnement habituel. Donc ça bloque. Parce que c'est difficile d'admettre que ce soit des acteurs hors de la ville et qui ne soient pas ou les élus ou les fonctionnaires de la ville qui décident de l'affectation de crédit de la ville. C'est ça qui bloque. Il y a des problèmes de blocage psychologique. Il faut qu'on arrive à sortir de ça. Mais c'est très dur aussi. Avec la politique de la ville, on a créé des conseils citoyens.

1:05:43
Locuteur

Ça,

1:05:44
Présentateur

c'était dans la loi. Mais arriver à mettre en place ces conseils citoyens, il faudrait que ce soit une démarche participative, que les gens soient associés aux décisions qui sont prises au titre de la politique de la ville. Mais c'est très difficile de faire fonctionner ça. Et qui on a finalement dans les conseils citoyens, c'est des gens qui sont des quartiers mais qui sont un peu les notables des quartiers, quoi. C'est-à-dire les responsables des associations ou d'anciens élus ou des gens comme ça.

1:06:10
Locuteur 2

Ça, c'est tirage au sort.

1:06:12
Locuteur

Mais le tirage

1:06:12
Présentateur

au sort, ce n

1:06:13
Locuteur

'est

1:06:13
Présentateur

pas forcément une solution parce que les gens... Le problème,

1:06:18
Locuteur

c

1:06:18
Présentateur

'est d'arriver si on veut faire vivre ces conseils de quartier, ces conseils citoyens. Je pense qu'il faudrait aller chercher les gens des associations de locataires,

1:06:29
Locuteur

ils

1:06:29
Présentateur

pourraient aller chercher les gens qui siègent dans les conseils de parents d'élèves parce que c'est des gens, là, qui ne sont pas dans le système mais qui, je dirais, s'intéressent à la manière dont ça fonctionne. Aller chercher les comités d'usagers des centres sociaux, voilà, c'est ces gens-là qu'il faudrait aller chercher.

1:06:46
Locuteur

Mais

1:06:47
Présentateur

je veux dire, c'est une démarche, il faut la reprendre, quoi. Non,

1:06:54
Locuteur

c

1:06:54
Présentateur

'est... Parce qu'il

1:06:55
Locuteur

y

1:06:55
Présentateur

a des gens qui s'intéressent à la vie locale, mais qui s'intéressent par des canaux qui ne sont pas forcément des canaux auxquels on pense spontanément. Et donc, il faut arriver à repérer les gens qui sont dans ces canaux et ouvrir un peu leur espace de participation à la vie publique. Ce matin, avec notre histoire de Maltrap et de Cercle Bagnol, on a vu que les citoyens actifs, il y

1:07:22
Locuteur

en

1:07:22
Présentateur

avait plein, sauf qu'effectivement, c'est seulement pour... Sur un sujet. Et

1:07:28
Daniel Garrigue

puis surtout pour contester un truc absolument scandaleux, quoi. Donc, ils s'en disent vachement bien, mais tard, et toujours à... en négatif, si je peux dire, quoi. parce que moi, ils attendent qu'on attend toujours que ça arrive très très mal

1:07:46
Locuteur

pour... En

1:07:50
Locuteur 9

même temps, au niveau de l'information personnelle du citoyen, on voit bien que, par exemple, sur les conseils de quartier, etc., les appels à candidature, ils

1:08:00
Locuteur

n'ont pas eu des

1:08:00
Locuteur 9

réponses... Oui,

1:08:02
Locuteur

mais c'est quoi un

1:08:03
Locuteur 5

appel à candidature aussi ? Et...

1:08:07
Locuteur 9

C'est... Les séances du conseil municipal, à part la presse c'est quelques militants ou supporters, voilà.

1:08:14
Locuteur

Mais

1:08:14
Présentateur

parce que, je

1:08:15
Locuteur

pense qu'il faut aller...

1:08:16
Locuteur 9

Pour s'informer, il faut quand même faire l'effort de s'informer.

1:08:19
Locuteur

Oui, mais il faut aller aussi

1:08:20
Locuteur 2

chercher

1:08:21
Locuteur

des

1:08:21
Locuteur 2

gens...

1:08:21
Locuteur

Les

1:08:21
Locuteur 2

citoyens dans les commissions municipales, parce que se taper le conseil municipal, ce n'est pas toujours rigolo. C

1:08:28
Présentateur

'est rigolo pour les acteurs, mais c'est

1:08:29
Locuteur

pas forcément rigolo pour ceux qui regardent. C'est du théâtre. C'est vrai que c'est du théâtre.

1:08:35
Locuteur 2

Mais peut-être, voilà, je ne

1:08:37
Locuteur

sais

1:08:37
Locuteur 2

pas, ça ne se décrète pas forcément avec un appel à la candidature.

1:08:46
Locuteur

Moi, je

1:08:47
Présentateur

crois qu

1:08:47
Locuteur

'il y a des... pour

1:08:49
Locuteur 8

les séances.

1:08:49
Présentateur

Non, mais c'est pas ça.

1:08:53
Locuteur

Pour

1:08:53
Locuteur 8

les

1:08:54
Locuteur

conseils

1:08:54
Présentateur

municipales. Oui, non, non.

1:08:55
Locuteur

Je

1:08:55
Présentateur

pense qu'en fait, il y a des gens qui s'engagent dans la vie locale, mais

1:09:00
Locuteur

ils s

1:09:00
Présentateur

'engagent dans des canaux bien précis. Moi, je suis très frappé quand je vais dans la... Je ne

1:09:04
Locuteur

vais

1:09:04
Présentateur

pas assez dans les conseils de parents d'élèves des écoles, les conseils d'école. Je suis quand même frappé de voir à quel point il y a des parents d'élèves qui sont vraiment des jeunes, des jeunes femmes, des jeunes jeunes hommes, qui viennent parce qu'ils s'intéressent et qui s'intéressent et puis qui sont d'une assiduité très grande, etc. Ces gens-là, si on les associe plus largement à la vie de leur quartier, etc., ils seront partis prenantes.

1:09:29
Locuteur 6

Moi,

1:09:29
Daniel Garrigue

j'en suis persuadé.

1:09:30
Locuteur

Mais un partot

1:09:31
Daniel Garrigue

de quartier suffit,

1:09:31
Locuteur

finalement. Enfin,

1:09:32
Daniel Garrigue

est-ce bien utile ces conseils, alors, cette espèce d'obligation vide de sens, de candidat, de... C

1:09:38
Locuteur

'est la

1:09:38
Daniel Garrigue

loi.

1:09:38
Locuteur

C

1:09:38
Daniel Garrigue

'est

1:09:39
Locuteur

la loi qui l'a fait.

1:09:41
Daniel Garrigue

Mais je pense que... Une partot de quartier suffit, là. Non, c'est à

1:09:43
Locuteur

l'arrivée. Mais un partot de quartier... C'est pas à Paris, mais à Vergerac, en tout cas.

1:09:46
Présentateur

Non, mais un conseil de quartier, un comité de quartier. Alors, moi, je suis pas... Parce que l'association de quartier,

1:09:52
Locuteur

c

1:09:52
Présentateur

'est très bien, mais l'association de quartier, c'est plutôt de l'animation. C'est plutôt un comité des fêtes du quartier. Alors que là, c'est quand même s'intéresser, se pencher sur les problèmes de front du quartier.

1:10:03
Locuteur

Quand vous êtes sur

1:10:04
Présentateur

Nayac, par exemple, sur la Rive-Boche, des problèmes, j

1:10:06
Locuteur

'en

1:10:06
Présentateur

ai.

1:10:08
Locuteur

Et

1:10:09
Présentateur

il

1:10:09
Locuteur

y

1:10:09
Présentateur

a des gens qui participent plutôt à Nayac

1:10:11
Locuteur

? Oui,

1:10:14
Présentateur

moi, je vois les gens qui sont dans les conseils d'école, justement. Ils se rendent compte que les problématiques auxquelles on est confronté, elles dépassent l'école.

1:10:22
Locuteur

Donc,

1:10:22
Présentateur

il faut traiter d'autres questions. Mais au conseil de quartier,

1:10:25
Daniel Garrigue

il y

1:10:25
Locuteur

a

1:10:25
Daniel Garrigue

du monde là-bas

1:10:26
Locuteur

?

1:10:28
Présentateur

Non, au conseil

1:10:29
Locuteur

de quartier, voilà. Mais le

1:10:30
Présentateur

conseil citoyen, non, au conseil citoyen, le conseil de quartier, oui, le conseil de quartier, il est... Il

1:10:35
Locuteur

existe et il y a des gens qui

1:10:37
Présentateur

s'adaptissent un petit peu.

1:10:41
Locuteur 2

On l'a bu quand même dans la...

1:10:43
Locuteur

Non, mais

1:10:43
Présentateur

il faut encourager ça, parce que... Bon,

1:10:45
Locuteur

moi, il y a un

1:10:47
Locuteur 2

peu de bonéma là sur la mosquée. Oui.

1:10:49
Locuteur

Les gens

1:10:49
Locuteur 2

sont présents, ils sont venus, il

1:10:50
Locuteur

y

1:10:50
Locuteur 2

a des discussions.

1:10:52
Locuteur

Oui.

1:10:52
Locuteur 2

Donc, ça

1:10:52
Locuteur

ne

1:10:52
Locuteur 2

veut pas dire que les... Je ne pense pas que les citoyens soient complètement...

1:10:55
Locuteur

Ah, mais je ne pense pas non plus. Il

1:10:57
Présentateur

faut développer des outils qui fassent que les gens s'intéressent et puissent s'exprimer et participer. Alors, il y

1:11:03
Locuteur

a

1:11:03
Présentateur

plus de pouvoir de libération. Enfin, sur 4 500 euros, mais sur...

1:11:07
Locuteur

Si

1:11:08
Présentateur

ça fonctionnait bien, on pourrait petit à petit leur donner plus. Ça, je suis d'accord.

1:11:13
Locuteur 9

Après, il faut faire attention à l'atomisation aussi.

1:11:17
Présentateur

Il

1:11:18
Locuteur 9

faut... Il

1:11:18
Locuteur

y

1:11:18
Locuteur 9

a l'atomisation des fonds publics, ça qui

1:11:21
Locuteur

paraît être un productif.

1:11:22
Présentateur

Non, mais ce qu'on pourrait, par exemple, c'est les consulter sur les projets d'investissement de la commune. Voilà. Les associer, avoir une réunion de travail avec eux.

1:11:31
Locuteur

Avant le vote

1:11:31
Présentateur

du

1:11:32
Locuteur

budget. Avant le vote du

1:11:33
Présentateur

budget, au

1:11:33
Locuteur

bout

1:11:33
Présentateur

de la programmation des investissements, pour les associer à la programmation. Donc, il y

1:11:37
Locuteur

a

1:11:37
Présentateur

peut-être des citoyens qui ont

1:11:38
Locuteur

des

1:11:38
Présentateur

idées...

1:11:39
Locuteur

Oui, oui, non, mais tout à

1:11:39
Présentateur

fait.

1:11:41
Locuteur

Non,

1:11:42
Présentateur

mais il y a vraiment tout un champ à inventer, quoi. Mais c'est vrai qu'en France, c'est très difficile de faire avancer ça. Celui qui avait le plus ce qu'il a avancé là-dessus, c'était Brocard. Tout le monde s'est pichu de lui, mais c'est vrai qu'il a essayé.

1:12:07
Locuteur

Tu

1:12:09
Locuteur 7

passes tout de l'ombre, d'ailleurs. Hein ? Tu passes tout

1:12:12
Locuteur

de l

1:12:12
Locuteur 7

'ombre.

1:12:13
Locuteur

Tu passes tout de l'ombre. Vous

1:12:21
Daniel Garrigue

imaginez ? Vous êtes élu à la mairie de Bergerac et finalement, c

1:12:24
Locuteur

'est

1:12:24
Daniel Garrigue

l'opposition qui récupère tous les conseils de quartier.

1:12:29
Présentateur

Les chevaux... Oui,

1:12:31
Locuteur

mais on peut imaginer

1:12:32
Présentateur

des choses effectivement comme ça. Ça peut arriver. Ce genre de situation bête. Bon, enfin, c'est quand même la commune...

1:12:38
Locuteur

C'est pas le dernier.

1:12:38
Présentateur

C

1:12:39
Locuteur

'est

1:12:39
Présentateur

quand même le conseil municipal en dernier lieu.

1:12:40
Locuteur

Puis

1:12:40
Présentateur

quand ? Non, mais il y

1:12:52
Locuteur

a

1:12:52
Présentateur

un moment aussi, parce que sur les 4 500 euros, ils ont le pouvoir de décision. C'est pas sûr qu'ils aient un certain pouvoir de décision. Mais Rocard, c'est le mec. Il en parlait, il disait « Oh là là, c'est incroyable. Chaque fois que j'ai consulté les citoyens, je les ai trouvés d'une intelligence confondante. » le fil après de la

1:13:16
Locuteur

mosquée.

1:13:27
Présentateur

Justement, je vais essayer de revoir les gens de la commune d'Ont.

1:13:34
Locuteur 2

Mais c'est un plaisir avec les citoyens de

1:13:36
Locuteur

l

1:13:36
Locuteur 2

'école.

1:13:36
Locuteur

Oui, mais

1:13:36
Présentateur

parce que j'aimerais bien qu'ils déploient des postes leur permis de construire. Ils ont pas vu. Non, ce jour, je ne

1:13:41
Locuteur

les

1:13:41
Présentateur

ai pas vus. Or, le problème, c'est qu

1:13:44
Locuteur

'ils

1:13:44
Présentateur

sont installés dans un local qui pose des problèmes de

1:13:46
Locuteur

sécurité évident.

1:13:48
Présentateur

Donc, il ne peut pas rester comme ça.

1:13:52
Locuteur 2

Les riverains se sont calmés.

1:13:54
Présentateur

Les riverains, oui, se sont calmés.

1:13:58
Locuteur 9

La réunion publique qui avait été faite dans ce quartier, finalement, l'association culturelle était venue et le diagopel le

1:14:06
Locuteur

diagopel Oui, ils ont commencé à dialoguer.

1:14:12
Locuteur 6

À

1:14:13
Locuteur

la fin

1:14:13
Locuteur 9

de la réunion, une des membres de l'association culturelle avait

1:14:18
Locuteur

dit, parce qu'il y a eu quand même beaucoup d'agressivité

1:14:21
Locuteur 9

exprimée lors de l'équipement, elle a dit, « Écoutez, moi, je vous entends, mais vous n

1:14:27
Locuteur

'êtes

1:14:27
Locuteur 9

jamais venus nous voir, vous n

1:14:28
Locuteur

'êtes

1:14:28
Locuteur 9

jamais cherché de dialogue, on peut peut-être parler. »

1:14:32
Locuteur

Et

1:14:32
Locuteur 9

donc, après la réunion, ils ont commencé

1:14:35
Locuteur

à

1:14:35
Locuteur 9

fermer

1:14:41
Locuteur

le...

1:14:43
Locuteur 9

Ça paraît loin, déjà.

1:14:52
Daniel Garrigue

Les attentats vont être là. Voilà. Ça va beaucoup se passer. Ça va beaucoup se passer.

1:14:59
Locuteur

On a

1:15:11
Présentateur

perdu de vue complètement les enjeux internationaux et les enjeux européens. du coup, ça, je dirais, ça a complètement été évacué du débat. Sauf que ça passe pour le grand méchant loup, il faudra pas mal de mer. Du coup, par exemple. Quoi donc ? L'Europe, l'Europe, l'Europe. Tout ça, c'est à cause de l'Europe. Oui, mais voilà, parce qu'on dit l'Europe,

1:15:33
Locuteur

c

1:15:33
Présentateur

'est facilement de dire c

1:15:34
Locuteur

'est

1:15:34
Présentateur

l'Europe. Mais bon, il n'empêche que si on veut traiter les problèmes,

1:15:40
Locuteur

il

1:15:40
Présentateur

faut les traiter. Le premier cas dans lequel on doit les traiter aujourd'hui, c'est à l'échelle

1:15:48
Locuteur

si

1:15:48
Daniel Garrigue

ça veut dire le taffeta. Vous

1:15:50
Locuteur

avez fait

1:15:50
Daniel Garrigue

une délibération anti-taffeta ici ou pas ?

1:15:52
Locuteur

Non, mais nous, on n'a pas

1:15:54
Présentateur

pris de délibération anti-taffeta parce que j'attends de voir ce qu'il

1:15:57
Locuteur

y a

1:15:57
Présentateur

dans le taffeta.

1:15:58
Locuteur

Mais

1:15:58
Présentateur

vu la manière dont

1:15:59
Locuteur

on va venir faire

1:16:01
Présentateur

campagne pour le taffeta un peu partout en Europe, ce n

1:16:03
Locuteur

'est

1:16:03
Présentateur

pas fait pour me rassurer.

1:16:05
Locuteur 9

Et puis, il

1:16:06
Locuteur

y

1:16:06
Locuteur 9

avait tellement de mentions secrètes en fait.

1:16:09
Présentateur

Ah oui, c'est un peu simple.

1:16:10
Locuteur

Il y a un tas de mentions secrètes.

1:16:14
Présentateur

Si, la cave avait une délite, mais nous,

1:16:16
Locuteur

on

1:16:16
Présentateur

s'est abstune. Moi, j'attends de voir ce

1:16:18
Locuteur

qu

1:16:18
Présentateur

'il

1:16:18
Locuteur

y a

1:16:18
Présentateur

dans le taffeta. Mais je suis quand même très réservé. Parce que ce qui n

1:16:25
Locuteur

'est

1:16:25
Présentateur

pas normal là-dessus, c'est qu'il n

1:16:26
Locuteur

'y a

1:16:26
Présentateur

pas de débat. Il n'y

1:16:27
Locuteur

a

1:16:27
Présentateur

pas d'information.

1:16:28
Locuteur

Il n

1:16:28
Présentateur

'y a pas de débat.

1:16:29
Locuteur

Il n'y a pas de débat. Vous voyez,

1:16:30
Présentateur

excusez-moi, si je me tourne vers les médias, quelle page, combien de colonnes, combien de temps vous consacrez à des sujets comme ça ? Je ne pense pas...

1:16:39
Locuteur

C'est quand même un vrai problème. Non, mais c'est un vrai

1:16:41
Daniel Garrigue

problème. Les députés de l'Assemblée nationale dans une pièce fermée... Non,

1:16:50
Locuteur

mais il n'y a pas de plan de baron. C

1:16:52
Daniel Garrigue

'est

1:16:52
Locuteur

quand même

1:16:53
Présentateur

effarant.

1:16:55
Locuteur

Ce

1:16:55
Locuteur 9

n

1:16:55
Locuteur

'est

1:16:55
Locuteur 9

pas normal.

1:17:04
Locuteur

Mais encore une fois, je ne parle pas de la

1:17:06
Locuteur 2

commise au Juncker qui lance... C'est une des priorités de

1:17:11
Présentateur

Juncker. Non,

1:17:13
Locuteur

mais

1:17:13
Présentateur

ce qui est quand même pas... Oui. Ça ne donne pas... Non,

1:17:16
Locuteur

mais ce qui n'est pas normal. Ce qui est quand même pas normal.

1:17:19
Présentateur

Mais c'est quoi que vous entendez par Europe, finalement ? Je veux dire, il y a aujourd'hui des institutions européennes. Il y a aujourd'hui des institutions européennes. Certes. Il y a des élections au Parlement européen qui ont eu 5 ans. Les élections au Parlement européen, ça devrait être l'occasion d'un grand débat politique.

1:17:35
Locuteur

C'est là où il y a le plus d

1:17:36
Daniel Garrigue

'abstention.

1:17:37
Présentateur

Or, je dirais... Oui, mais parce que les partis, encore une fois, on le retrouve dans le système, c'est qu

1:17:42
Locuteur

'on

1:17:42
Présentateur

fait en sorte de présenter à la tête des listes européennes, des gens qui n'ont pas la dimension nécessaire pour susciter un véritable débat. Ah,

1:17:51
Locuteur

il y a des recalés des élections... Non,

1:17:53
Présentateur

mais

1:17:54
Locuteur

je parle des

1:17:54
Présentateur

partis qui sont au pouvoir. Ou

1:17:58
Locuteur

on

1:17:58
Présentateur

recycle. Je veux dire... Oui, ou on recycle. Mais je

1:18:01
Locuteur

veux dire,

1:18:01
Présentateur

qui étaient les deux leaders qui avaient été mis à la tête des listes ? Les socialistes avaient mis Martin Schultz. Excusez-moi, Martin Schultz, c'est quand même pas un personnage qui suscite l'impression des fous. Ils auraient mis Tony Blair, je pense que ça aurait eu peut-être un peu plus... ça aurait suscité un peu plus l'intérêt.

1:18:19
Locuteur

Et côté, les

1:18:20
Présentateur

PPE, les conservateurs, ils avaient mis Juncker, justement. ce n

1:18:24
Locuteur

'est

1:18:24
Présentateur

pas Juncker qui avait soulevé l'enthousiasme et l'intérêt des foules.

1:18:28
Locuteur

Si

1:18:28
Présentateur

on avait mis Juppé, par exemple, qui est bien représentatif de ce courant, un débat entre Juppé et Blair à l'échelle de l'Europe, excusez-moi, ça aurait suscité un autre intérêt. Donc le résultat, c'est que les gens ne

1:18:40
Locuteur

se

1:18:40
Présentateur

sont pas intéressés aux élections

1:18:41
Locuteur

européennes.

1:18:44
Locuteur 2

Mais par contre...

1:18:46
Présentateur

Je ne

1:18:46
Locuteur

sais

1:18:46
Présentateur

pas.

1:18:47
Locuteur

Non,

1:18:47
Présentateur

mais ils auraient... Oui, enfin, d

1:18:48
Locuteur

'autres personnalités. On peut trouver d'autres plus de gens causés.

1:18:52
Présentateur

Mais non,

1:18:53
Locuteur

mais...

1:18:54
Présentateur

Non, ce n

1:18:54
Locuteur

'est

1:18:54
Présentateur

pas l'homme providentiel. Il y a des gens, quand même, en Europe qui sont capables de porter un

1:18:59
Locuteur

discours à l'échelle de l

1:19:00
Présentateur

'Europe. Je prends ces deux exemples-là, mais chez les socialistes, il

1:19:03
Locuteur

y

1:19:03
Présentateur

en a d'autres. Ils auraient pu mettre Jospin,

1:19:06
Locuteur

à

1:19:06
Présentateur

la

1:19:06
Locuteur

tête

1:19:06
Présentateur

des listes européennes.

1:19:10
Locuteur

Ils auraient pu mettre... les

1:19:12
Locuteur 2

personnes qui vont se présenter ces débats de ce que doit être l'Europe. Aujourd'hui, la politique, l'accord avec la Turquie était un

1:19:19
Locuteur

scandale. Oui, oui, oui. Mais voilà,

1:19:22
Présentateur

c'est comme ça qu'on arrive à la situation où on est aujourd

1:19:24
Locuteur

'hui sur le problème des

1:19:25
Présentateur

migrants, qui est une situation inacceptable. Enfin, l'Europe est en train de se déconsidérer totalement. Je ne

1:19:32
Locuteur

dis

1:19:32
Présentateur

pas qu'il fallait accueillir tous les migrants, mais je veux dire, il y avait une autre attitude à la voir sur le problème des migrants. C'est scandaleux ce qui se

1:19:39
Locuteur

passe. Et payer la

1:19:40
Présentateur

Turquie pour embarquer des gens en Turquie, enfin, je veux dire, ça rappelle des événements peu glorieux. Et personne ne dénonce cette situation-là. C'est scandaleux. C'est immoral. C'est scandaleux. Enfin, je veux dire, l'Europe se déconsidère aujourd'hui. Et à travers elle, c'est tous les dirigeants européens qui se déconsidèrent. Alors que si on avait quand même à la tête de l'Europe, on ne

1:20:03
Locuteur

va

1:20:03
Présentateur

pas croire qu'il

1:20:04
Locuteur

n'y a

1:20:04
Présentateur

pas des personnalités qui sont capables de peser... En tout cas, il n'est pas contre le cumul des

1:20:12
Daniel Garrigue

mandats dans le temps, M. Garic. Parce que Blair, je ne

1:20:15
Locuteur

sais

1:20:15
Daniel Garrigue

pas...

1:20:17
Locuteur

Non mais attendez, moi, alors là, le cumul des mandats dans le temps, je vous ai déjà

1:20:20
Présentateur

dit ce que j'en pensais. Moi, je ne

1:20:23
Locuteur

suis

1:20:23
Présentateur

pas d'accord avec vous là-dessus. c'est que fabriquer un homme d'État qui est vraiment de la dimension, etc., d'abord, il n'y

1:20:30
Locuteur

en

1:20:30
Présentateur

a pas des quantités et ensuite, ça se fabrique dans la durée.

1:20:35
Locuteur

Quand il y en a,

1:20:36
Présentateur

il vaut mieux les garder tant qu'ils peuvent servir.

1:20:40
Locuteur

Après, il faut

1:20:41
Locuteur 9

juger de la tête de péremption.

1:20:44
Présentateur

Voilà,

1:20:44
Locuteur

c'est souvent ça

1:20:45
Présentateur

le problème. Non mais c'est ça le problème. Mais c

1:20:48
Locuteur

'est pas du clientélisme.

1:20:50
Locuteur 2

Ça génère...

1:20:51
Locuteur

Il faut regarder sur le

1:20:51
Présentateur

couvercle.

1:20:53
Locuteur

Non,

1:20:53
Locuteur 9

c'est pas du clientélisme. Je

1:20:55
Locuteur

ne pense pas que De Gaulle faisait du clientélisme.

1:20:58
Présentateur

Je ne

1:20:58
Locuteur

pense

1:20:58
Présentateur

pas que Churchill faisait du clientélisme. Je ne pense pas qu'Angela Merkel fasse du clientélisme. Ah si ! Oui, d

1:21:06
Locuteur

'une

1:21:06
Présentateur

certaine façon.

1:21:11
Locuteur

Vous

1:21:11
Présentateur

croyez plus aux hommes qu'aux idées ? Je ne sais pas, j

1:21:13
Locuteur

'ai

1:21:13
Présentateur

l'impression. Je pense qu'il faut des hommes ou des femmes pour porter les idées. Oui, ça c'est sûr. Je ne pense pas que les idées les ont toutes seules.

1:21:22
Locuteur 9

Ah, ça c'est sûr !

1:21:30
Locuteur

Eh

1:21:30
Daniel Garrigue

bien, cette tête de veau est très bonne.

1:21:34
Locuteur

C

1:21:34
Locuteur 2

'est bien le bon, cette haute. Ah oui, d'accord.

1:21:45
Locuteur

En

1:21:45
Locuteur 9

fait, ça ne ressemble plus à une tête de veau

1:21:47
Locuteur

de l'eau. On ne l'a pas

1:21:47
Locuteur 9

à la tête de veau de

1:21:48
Locuteur

la matière. Avant, on l'avait.

1:21:50
Locuteur 2

Avec le 4-6 avril.

1:21:51
Présentateur

Dans la commission européenne, il y a une femme qui fait du bon travail, mais personne ne parle beaucoup d'elle parce qu'elle n

1:21:58
Locuteur

'est

1:21:58
Présentateur

pas française. où c'est Mme Mogherini, c'est la responsable de la politique des affaires étrangères de l'État de

1:22:05
Locuteur

l'État. C'est l'affaire

1:22:06
Présentateur

étrangère. Oui, elle fait plutôt le bon boulot, cette dame. Mais

1:22:11
Locuteur

c'est curieux, les gens, l'action...

1:22:13
Locuteur 2

Sur les médias, vous me dites que les médias ne

1:22:15
Locuteur

sont

1:22:15
Locuteur 2

pas en mots.

1:22:16
Présentateur

Moi, je ne dis pas que c'est les

1:22:17
Locuteur

médias. Vous pouvez attaquer les médias. Je pense que les

1:22:20
Présentateur

médias ont leur part de responsabilité. Je suis quand même effrayé quand vous pénétrez chez un marchand de journaux en France. Cherchez un journal qui soit consacré à l'information sur l'Europe. Il n'y

1:22:35
Locuteur

en

1:22:35
Présentateur

a aucun. Ça n'existe pas. Non, mais ça n'existe pas. C'est rentable aussi.

1:22:40
Locuteur

Il faut que ça rentable. Les quotidiens

1:22:42
Locuteur 9

espagnols consacrent plusieurs

1:22:44
Locuteur

tâches Non, mais

1:22:45
Présentateur

c'est quand même très inquiétant.

1:22:48
Locuteur

Non,

1:22:48
Locuteur 9

mais les quotidiens espagnols...

1:22:50
Locuteur

Attendez, un journal... Je n'ai pas les

1:22:52
Présentateur

moyens de lancer un journal, mais je trouve qu'un journal qui entretiendrait en permanence le débat et l'information sur les questions européennes, moi,

1:23:02
Locuteur

je

1:23:02
Présentateur

pense que ça marcherait. Moi, je ne pense pas à dire tout le monde.

1:23:04
Locuteur

Moi, je suis

1:23:05
Présentateur

persuadé que ça marcherait. C

1:23:06
Locuteur

'est

1:23:07
Locuteur 2

transversal, international, France locale.

1:23:10
Locuteur

C'est

1:23:10
Locuteur 2

transversal. L'Europe, c'est pas l'Europe.

1:23:11
Locuteur

C'est pas l

1:23:12
Locuteur 2

'Europe. Oui, oui. On va déconnecter

1:23:14
Locuteur

l'international. Non, non, mais je suis d

1:23:15
Présentateur

'accord. Mais, je veux dire, vous auriez des interviews de responsables politiques européens sur des sujets précis. Vous auriez le point sur tel ou tel dossier à tel moment. Le point sur le TAFTA, par exemple. Je suis sûr que, excusez-moi, il y a des tas de gens qui achèteraient comme ça.

1:23:32
Locuteur 9

Ceci étant, nos élus

1:23:34
Locuteur

européens, on serait content

1:23:35
Locuteur 9

de

1:23:36
Locuteur

les voir

1:23:36
Locuteur 9

en Dordogne. Non,

1:23:37
Locuteur

c'est pas pareil. De faire des contrôles en Marche, par exemple.

1:23:41
Locuteur 4

Maintenant, quand on va

1:23:41
Locuteur

voir

1:23:41
Locuteur 4

les gens, quand on leur parle d'Europe, qu'on leur parle de même chose très concrète, on sent bien que ça nous intéresse pas. qu

1:23:47
Locuteur

'ils en

1:23:47
Locuteur 9

ont peur et ils

1:23:48
Locuteur

comprennent pas, c'est compliqué. Non, peut-être dans le taux

1:23:50
Locuteur 4

de combattre.

1:23:51
Locuteur

Je

1:23:51
Locuteur 4

suis pas d'accord.

1:23:52
Présentateur

C'est peut

1:23:52
Locuteur

-être

1:23:52
Locuteur 4

dans le taux,

1:23:53
Présentateur

mais... Non, mais j'ai fait des réunions. J'ai organisé des réunions sur l'Europe. J'ai eu beaucoup de monde à chaque fois. J'ai fait venir

1:24:01
Locuteur

un universitaire... Des idées qui étaient... Non, non, non, non, des

1:24:04
Présentateur

gens de base. J'ai fait venir un universitaire bordelais qui spécialise les questions européennes. J'ai fait une réunion à Mont-Basillac où il y avait 120 personnes à peu près dans la salle. Non,

1:24:16
Locuteur

non, non, c'est un

1:24:17
Présentateur

universitaire.

1:24:18
Locuteur

C'est pas

1:24:18
Locuteur 9

un universitaire. Il

1:24:20
Locuteur

y avait

1:24:21
Présentateur

à peu près 120 personnes dans la salle. Les gens sont restés plus de trois heures. Tellement qu'ils étaient captivés par le sujet.

1:24:29
Locuteur 9

Oui. Ils

1:24:30
Locuteur

sont restés trois

1:24:31
Présentateur

heures.

1:24:32
Locuteur

Je

1:24:32
Locuteur 9

pense aussi dans les quotidiens espagnols, on voit les quotidiens espagnols, tous les quotidiens espagnols, ils ont plusieurs pages consacrées à l'Europe.

1:24:43
Locuteur

Le

1:24:43
Locuteur 5

monde, il

1:24:44
Locuteur

y en

1:24:44
Locuteur 5

a... Et

1:24:44
Locuteur

il y a des comptes-rendus des

1:24:46
Locuteur 9

commissions,

1:24:47
Locuteur

il y a des

1:24:47
Locuteur 9

comptes-rendus... Voilà, nous, on n'a pas ça, moi-même, à la télévision. Télévision française, ce qui se passe dans l'Europe...

1:24:54
Locuteur

Vous ne voyez jamais le

1:24:55
Présentateur

débat du Parlement européen à la télévision française

1:24:57
Locuteur

? Jamais. À la télévision espagnole, vous les avez.

1:25:01
Locuteur 9

Et les actualités nationales espagnoles, il y a toujours une vision, une vue de séance publique. Ceci étant, ce que je disais à mes voisins, c'est que nos parlementaires européens, on serait content de

1:25:17
Locuteur

les voir en Bordogne.

1:25:18
Présentateur

C'est vrai qu'on ne le voit jamais.

1:25:20
Locuteur

Il faut peut-être qu'on leur...

1:25:22
Présentateur

Il

1:25:22
Locuteur

est venu, il y a trois

1:25:22
Présentateur

semaines. Sur

1:25:23
Daniel Garrigue

les Rigueux,

1:25:24
Locuteur

il

1:25:24
Daniel Garrigue

est venu quoi

1:25:24
Locuteur

? Il

1:25:24
Présentateur

est venu ? Oui,

1:25:25
Locuteur

il

1:25:25
Présentateur

est venu

1:25:25
Locuteur

il y a

1:25:25
Présentateur

trois semaines. Mais ça a été très confidentiel. Alors, on l'a évité par la commission d

1:25:30
Locuteur

'une

1:25:30
Présentateur

bordeine.

1:25:31
Locuteur

Hein ? Non, non, il est venu

1:25:33
Locuteur 4

faire un petit bilan de ce qu

1:25:34
Locuteur

'il

1:25:34
Locuteur 4

faisait, d'ailleurs,

1:25:35
Locuteur

je crois.

1:25:35
Présentateur

Ah bon ? Où ça ?

1:25:36
Locuteur 4

À Périgueux.

1:25:37
Locuteur

Non, mais moi, je ne l'ai pas su. Il est

1:25:39
Locuteur 4

venu à Périgueux. Mais

1:25:40
Présentateur

il y avait

1:25:40
Locuteur

beaucoup de

1:25:41
Présentateur

monde

1:25:42
Locuteur 4

pour l'éviter. Je ne

1:25:43
Locuteur

sais

1:25:43
Locuteur 4

pas. Nous, on l'a invité le matin. Il était là.

1:25:44
Locuteur

Oui. On l'a invité politique. Mais moi,

1:25:47
Présentateur

je n'ai pas été sollicité pour l'entendre. Et ça ne

1:25:51
Locuteur

vous

1:25:51
Présentateur

intéresse pas ?

1:25:55
Locuteur

Je le voyais, vous n'y intéressez pas.

1:25:57
Locuteur 4

Non, non.

1:25:57
Locuteur

Il a tort, je le sollicite. Mais

1:26:00
Présentateur

non,

1:26:00
Locuteur

mais

1:26:00
Présentateur

attendez. Mais là,

1:26:02
Locuteur

je sais

1:26:02
Présentateur

bien. Si on n'est pas prévenu. Si on

1:26:04
Locuteur

ne sait que le lendemain qu'il est venu, c'est un peu dommage. Je ne crois pas qu'il y ait fait une meeting ou quoi que ce soit.

1:26:09
Locuteur 4

Je ne

1:26:09
Locuteur

crois

1:26:09
Locuteur 4

pas qu'il y ait une réunion. C

1:26:10
Locuteur 9

'est bien. La

1:26:12
Locuteur 4

bonne chose, ce

1:26:12
Locuteur 9

serait qu'on ait des comptes rendus de mandat.

1:26:15
Locuteur

C'est vrai, moi,

1:26:16
Locuteur 4

il y

1:26:17
Locuteur

a

1:26:17
Locuteur 4

une fois, je ne l'ai pas trop les maires.

1:26:19
Locuteur 9

Des comptes rendus de mandat ? Parfois.

1:26:23
Locuteur 2

Non, mais si les comptes rendus de mandat, c'est quand même difficile d'obtenir des élus français de façon générale. À part, peut

1:26:28
Locuteur

-être,

1:26:28
Locuteur 2

à des outils du coin.

1:26:29
Présentateur

Si nous, on fait des réunions de quartier.

1:26:31
Locuteur

Avec des outils, quelque part, c'est des outils français. Je ne parle pas de tous les élus français. C

1:26:34
Locuteur 2

'est des choses qui sont compliquées. Alors, justement, quelle est la surprenation d'île ? Votre Europe,

1:26:40
Locuteur

c

1:26:40
Locuteur 2

'est quoi depuis qu'elle est créée, depuis qu'elle est née

1:26:43
Locuteur

?

1:26:44
Locuteur 2

Qu'est-ce

1:26:44
Présentateur

que nous souhaiterions dans l'Europe ? Je pense qu'il

1:26:48
Locuteur

faut

1:26:48
Présentateur

d'abord que l'Europe se donne un projet politique. Donc, il faut que le... Elle n'en a pas aujourd'hui. La Constitution européenne... Elle n

1:26:57
Locuteur

'a

1:26:57
Présentateur

pas de projet aujourd

1:26:58
Locuteur

'hui.

1:26:59
Présentateur

Première chose à faire, c'est que l'Europe est un projet politique. Un projet politique qui donne lieu à un débat. Mais je veux dire, quand on se trouve dans une situation comme celle des migrants, par exemple, on saurait ce qu'on veut, ce qu'on doit faire et ce qu'on a envie de faire. Alors que là, ça a été la fuite devant les responsabilités de tous les côtés.

1:27:16
Locuteur

Ce

1:27:17
Présentateur

qui est quand même lamentable. Il

1:27:21
Locuteur

y

1:27:21
Présentateur

a

1:27:21
Locuteur

quand même un

1:27:22
Présentateur

truc simple que l'Europe avait proposé au départ, c'est-à-dire d'accueillir, de faire des quotas d'accueil de migrants au départ. Un des premiers pays qu'il a refusé, ça a été la France. Moi, je trouve ça sidérant. Sidérant. Pour finir par l'accepter. Oui, enfin, pour finir par l'accepter quand on a su que les migrants ne voulaient pas venir rentrer en France.

1:27:44
Locuteur

Je

1:27:45
Daniel Garrigue

me souviens quand un chevet de moi était venu à Bergerac, il avait dit mais l'Europe n'existe pas,

1:27:49
Locuteur

il

1:27:49
Daniel Garrigue

n

1:27:49
Locuteur

'y

1:27:49
Daniel Garrigue

a que des États et la Commission a

1:27:51
Présentateur

fait ce que les États n'existent de faire. Il n'a pas entièrement tort, je ne

1:27:56
Locuteur

suis

1:27:56
Présentateur

pas... mais je veux dire, ce qui compte surtout, c'est la discussion entre les États et puis à un moment,

1:28:01
Locuteur

il

1:28:01
Présentateur

faut créer quelque chose qui... créer un minimum de structure commune,

1:28:07
Locuteur

c

1:28:07
Présentateur

'est quand même ce qui s'est fait jusqu'à présent. Mais s'il n

1:28:10
Locuteur

'y a

1:28:10
Présentateur

pas de projet derrière, s'il n

1:28:12
Locuteur

'y

1:28:12
Présentateur

a pas un projet politique derrière, ça n'avancera jamais. Peut-être que les États craignent de mettre des gens trop voyants, justement. Mais ça,

1:28:21
Locuteur

c

1:28:21
Présentateur

'est évident. C'est évident. Non, mais c'est sûr. C'est sûr. Moi, je pense qu'il y a de ça.

1:28:30
Locuteur

Je pense qu'il

1:28:31
Locuteur 9

y a de ça.

1:28:31
Locuteur

Ce

1:28:31
Locuteur 9

qui est pure folie quand on regarde l'État du monde.

1:28:38
Locuteur 2

Un représentant de la République de l'Union européenne, c

1:28:40
Locuteur

'est

1:28:40
Locuteur 2

quelque chose qui...

1:28:43
Locuteur

On

1:28:43
Présentateur

ne peut pas passer du jour au lendemain, mais à un moment,

1:28:46
Locuteur

il

1:28:46
Présentateur

faudra bien qu'on... Déjà, s'il y avait des élections, de vraies élections au Parlement européen, c'est-à-dire avec un vrai débat et où il y aurait un leader... Parce que c'est quand même ça l'esprit d'aujourd'hui, les élections au Parlement européen, c'est ça. Et quand même, ces élections, elles se traduisent par un débat d'investiture, en fait, de fin de derrière. C'est-à-dire que le président de la Commission, il doit être normalement... Il doit avoir la majorité du Parlement européen derrière lui. Donc, en fait, logiquement, à partir du moment où il y a quelques grandes formations, elles devraient se battre pour qu'avoir le leader qui imprimera quand même une ligne politique européenne.

Alors, d'après, au-dessus, il

1:29:28
Locuteur

y

1:29:28
Présentateur

a le Conseil européen. C'est-à

1:29:29
Locuteur

-dire

1:29:29
Présentateur

qu'aujourd'hui, c'est normal encore. On n

1:29:31
Locuteur

'a

1:29:31
Présentateur

besoin que les États... On est dans un dialogue entre l'Europe et les États. Mais je veux dire, déjà, il y aurait un président de la Commission qui serait une personnalité vraiment l'issue des élections européennes. Les institutions le permettent aujourd'hui. Mais c'est la pratique qui, jusqu'ici, ne l'a pas permis.

1:29:49
Locuteur

Et

1:29:49
Présentateur

ça, c'est pas normal.

1:29:55
Locuteur 2

Après, vous parlez de l'Europe, mais les cantonales, les élections cantonales, départementales, ça n'a pas non plus

1:30:01
Locuteur

mobilisé...

1:30:02
Présentateur

Hein ? Parce

1:30:03
Locuteur

que les élections...

1:30:04
Présentateur

Non, mais les gens, ce qui les mobilise, c'est les présidentielles, les législatives et les municipales. C

1:30:13
Locuteur 9

'est les trois scrutins qui désintéressent.

1:30:14
Locuteur

Et encore.

1:30:16
Présentateur

Si, quand même.

1:30:17
Locuteur

Je

1:30:17
Présentateur

vous disais,

1:30:17
Locuteur

Jean,

1:30:17
Présentateur

quand même. Juppé a été une maire de Dendez

1:30:20
Daniel Garrigue

à 50

1:30:21
Locuteur

et des Poussières

1:30:22
Daniel Garrigue

avec

1:30:23
Locuteur

50% d'abstention.

1:30:24
Locuteur 8

C'est ça.

1:30:25
Locuteur

Vous

1:30:26
Daniel Garrigue

allez repartir pour

1:30:27
Présentateur

les législatives ou pas ? Écoutez, pour l'instant,

1:30:30
Locuteur

je

1:30:30
Présentateur

t

1:30:30
Locuteur

'ai

1:30:30
Présentateur

encore envisagé sur l'hypothèse. On est dans un paysage tel que... je ne me suis pas vraiment posé la question. Donc ça,

1:30:39
Locuteur

ça

1:30:39
Présentateur

va être vite finalement. Non, non, il faut des objets.

1:30:42
Locuteur

Je

1:30:42
Présentateur

veux dire, oui, moi, je n

1:30:44
Locuteur

'ai

1:30:44
Présentateur

pas... Je n'ai pas...

1:30:47
Locuteur

Les

1:30:47
Présentateur

filles. Ce n

1:30:48
Locuteur

'est

1:30:48
Présentateur

pas ma priorité absolue. Vous ne m'excusez pas du tout.

1:30:53
Locuteur

On ne peut

1:30:54
Présentateur

jamais rien exclure. On ne

1:30:56
Locuteur

peut

1:30:56
Présentateur

jamais rien exclure.

1:30:58
Locuteur

Pour le moment, ce n'est

1:30:59
Présentateur

pas... Il n

1:31:01
Locuteur

'y

1:31:01
Présentateur

a personne d

1:31:02
Locuteur

'autre

1:31:02
Présentateur

qui s'en vient

1:31:02
Locuteur

d'y aller.

1:31:03
Présentateur

C'est quand même... Le souci numéro un, d'abord,

1:31:07
Locuteur

c

1:31:07
Présentateur

'est de sortir des problèmes d'aller aujourd'hui à Bergerac.

1:31:12
Locuteur

Premier

1:31:13
Présentateur

souci, c'est déjà pas mal. Ensuite, mon deuxième souci, c'est quand même de me continuer à mener les portes réflexions sur lesquelles je travaille. Tout ce que j'essaierai de traduire à un certain moment par écrit parce que je trouve qu'il y a des choses et puis susciter. Et puis, je vais aussi relancer mon

1:31:35
Locuteur

association

1:31:38
Présentateur

Les Français pour l'Europe parce que je persiste à penser quand même que le grand enjeu pour l'avenir, c'est la construction européenne. C'est quoi cette association

1:31:45
Locuteur

?

1:31:46
Présentateur

C'est une association que j'ai créée il y a

1:31:49
Locuteur

8

1:31:51
Présentateur

ans. qui a fonctionné un peu par intermittence mais qui a permis chaque fois qu'il y avait quand même qu'on parlait des questions européennes d'organiser des débats, de faire venir des gens, d'essayer d'intéresser les citoyens aux enjeux européens.

1:32:11
Locuteur

C

1:32:11
Présentateur

'est une association qui s'inscrit à

1:32:12
Locuteur

l

1:32:12
Présentateur

'échelle nationale ? Qui a un fonctionnement local. Oui, d'accord. Mais

1:32:18
Locuteur

elle pourrait très bien

1:32:18
Présentateur

fonctionner à l'échelle nationale.

1:32:20
Locuteur

Elle a été lancée à Paris. Je vais essayer de la relancer.

1:32:23
Présentateur

Je vais essayer de la relancer. C'est ça les parties dont on parle finalement

1:32:26
Locuteur 2

?

1:32:27
Locuteur

Non, j'ai une bonne idée de l'ancien partie.

1:32:31
Présentateur

C

1:32:32
Locuteur 2

'est vraiment ça.

1:32:33
Locuteur

C'est trop lourd. Je crois qu'il y a des travaillistes dedans. Oui,

1:32:35
Présentateur

mais

1:32:36
Locuteur

c

1:32:36
Présentateur

'est trop lourd.

1:32:36
Locuteur

C

1:32:36
Présentateur

'est trop lourd. Je n

1:32:38
Locuteur

'ai

1:32:38
Présentateur

pas les moyens de lancer un parti. C

1:32:40
Locuteur

'était pas l'envers

1:32:41
Locuteur 2

à un moment donné ?

1:32:42
Locuteur

Si, à un moment

1:32:43
Présentateur

j'ai

1:32:43
Locuteur

eu cette idée mais

1:32:44
Présentateur

je me suis rendu compte que c'était quand même un peu lourd. Vous savez, j'aime m'occuper des affaires de l'asile. J'ai... J'ai un bouquin que j'essaie de finir. J'ai presque fini mais j'aimerais bien finir. Et puis, bon, je me dis, lancer un parti, je ne

1:33:08
Locuteur

vois

1:33:08
Présentateur

pas... Je suis plus dans la recherche qu'une réflexe de... Pour moi, un parti, c'est plus un lieu où on essaie de penser, de réfléchir, de proposer des solutions, etc. ce n

1:33:19
Locuteur

'est

1:33:19
Présentateur

pas... ce n

1:33:21
Locuteur

'est

1:33:21
Présentateur

pas un parti de militants.

1:33:24
Locuteur

Vous

1:33:25
Présentateur

écrivez un livre sur quoi ? Hein ? Vous écrivez un livre sur quoi ?

1:33:28
Locuteur

J'écris un livre

1:33:28
Présentateur

sur les gaullistes de gauche.

1:33:33
Locuteur 2

Oui,

1:33:34
Locuteur

j'arrive à la fin. Il

1:33:35
Locuteur 8

n

1:33:35
Locuteur

'y

1:33:35
Locuteur 8

a plus qu'un chapitre à l'éventu.

1:33:36
Locuteur

Il y a un chapitre et l'éventu. Là,

1:33:38
Présentateur

c'est encore... Puis après, il faut que je retravaille tout.

1:33:41
Locuteur

Je ne sais

1:33:41
Présentateur

pas...

1:33:42
Locuteur

Non,

1:33:42
Présentateur

là, je ne

1:33:42
Locuteur

suis pas... M.

1:33:43
Locuteur 2

Lachène ?

1:33:44
Présentateur

Non, non, M. Lachène, je l

1:33:45
Locuteur

'ai

1:33:45
Présentateur

vu il n'y

1:33:45
Locuteur

a

1:33:45
Présentateur

pas longtemps, il n'avance pas très vite.

1:33:49
Locuteur 8

Non,

1:33:49
Présentateur

parce qu'on est deux à travailler sur le

1:33:51
Locuteur

sujet et l'autre...

1:33:53
Locuteur 8

Mais il

1:33:53
Locuteur

n'est

1:33:53
Locuteur 8

pas de la même façon.

1:33:54
Locuteur

Oui, on

1:33:55
Présentateur

n'a pas la même optique puisque c'est un historien. Mais... Oui, vous ne prétendez pas faire...

1:34:02
Locuteur 2

Comment ? Vous ne prétendez pas faire l'histoire du gaullisme.

1:34:04
Locuteur

Non, je

1:34:05
Présentateur

prétends faire l'histoire d'une des composantes du gaullisme.

1:34:08
Locuteur

Oui, je

1:34:08
Présentateur

voulais dire du gaullisme de gauche.

1:34:10
Locuteur

Voilà. Si, si, c'est ce que je fais. OK. Ah oui, c'est ce que je fais. Je vais de 1940

1:34:15
Présentateur

à 1970.

1:34:16
Locuteur

Parce que moi, je

1:34:17
Présentateur

suis plus... J'ai l'optique d'un politique...

1:34:19
Locuteur

Alors que lui, il n'a

1:34:20
Présentateur

plus l'optique d'un historien. Je suis sûr qu'il y a sur beaucoup de sujets qu'on dira un peu les mêmes choses. Mais ce qui est intéressant, c'est qu'on a deux optiques

1:34:28
Locuteur

différentes, deux

1:34:28
Présentateur

approches différentes. Vous

1:34:30
Locuteur

avez un peu co-écrire. Mais ce qui est amusant... C'est dans le même... Oui, mais

1:34:34
Présentateur

ce qui est amusant, c'est qu'en fait, il y a quand même deux aspects amusants dans cette histoire-là. Le premier, c'est qu'on est effectivement tous les deux originaires de la Dandonne puisqu'il est prof à l'université de Bordeaux

1:34:46
Locuteur

qui a des

1:34:47
Présentateur

attaches. Oui, il vit dans la région de Verteyac. Mais en réalité, notre intérêt pour ce sujet a quand même quelque part une source commune,

1:34:57
Locuteur

d

1:34:58
Présentateur

'après ce qu'il m'a expliqué. Parce que mon grand-père était le suppléant d'Yves Guénard en 1962, qui était député d'été, donc le gauliste de gauche. et que l'un des principaux soutiens de Guénard qui s'appelait Jean Calais à Périgueux, qui était un cheminot de Périgueux, qui était un des principaux porte-parole de l'action ouvrière du RPF et qui était un gauliste de gauche notoire au plan national, était un ami du père de Bernard Hachès. Donc il y a quand même au départ une source commune. Voilà, c'est ça qui est amusant.

1:35:36
Locuteur

En

1:35:37
Présentateur

tout cas, c'est très amusant le volet de gauche.

1:35:41
Locuteur

Ça

1:35:41
Présentateur

va se rendre comme

1:35:42
Locuteur

des bâtis.

1:35:43
Présentateur

Écoutez, ça peut intéresser. Ça fait rien, mais en tout cas, au moins, excusez-moi, au moins...

1:35:48
Locuteur

À entendre

1:35:49
Locuteur 8

vos rires, je pense que vous apprendrez beaucoup en lui.

1:35:52
Présentateur

Au moins, je dirais, au moins, c'est une page d'histoire qui est complètement ignorée et qui aura été...

1:36:00
Locuteur

Non, non, c

1:36:00
Présentateur

'est pas complètement ignorée. Oui, enfin, qui est mal connue. Qui aura

1:36:03
Locuteur

été écrite.

1:36:04
Locuteur 2

Qui est méconnue. Qui aura

1:36:04
Locuteur

été

1:36:05
Locuteur 2

écrite. Ce dernier chapitre qui vous reste à écrire, c'est lequel ?

1:36:09
Locuteur

C'est 68

1:36:10
Présentateur

-69.

1:36:11
Locuteur 2

Ah

1:36:11
Locuteur

!

1:36:12
Présentateur

C'est le plus dur.

1:36:13
Locuteur 2

Non,

1:36:14
Locuteur

c'est pas le

1:36:14
Locuteur 2

plus

1:36:14
Locuteur

dur.

1:36:14
Locuteur 8

Mais c

1:36:15
Locuteur

'est celui qui l'intéresse le

1:36:16
Locuteur 8

moins au niveau historique, en fait, peut-être ?

1:36:18
Présentateur

Non, je suis.

1:36:19
Locuteur 8

C'est parce qu'il était contemporain.

1:36:21
Locuteur

C'est 68-69. C'est le plus de mal

1:36:22
Locuteur 8

à le concentrer.

1:36:23
Présentateur

Et vous le poussez jusqu'à quelle époque ? Jusqu'à 70. Le 70, c'est l'épilogue. Et tous les élusiens...

1:36:29
Locuteur

C'est la mort des

1:36:30
Locuteur 2

acteurs. Qu'est-ce que vous en faites des héritiers

1:36:32
Locuteur

?

1:36:33
Présentateur

Des héritiers... Oui, alors... Non, mais la chaise, lui, continue au-delà de 70. Mais moi, je considère que le gaullisme de gauche, c'était une composante du gaullisme. Et qu'après 70, je dirais, la dérive droitière, sous Pompidou, il faut le dire aussi, sous Chirac, avec le gaullisme de gauche, elle était quand même très marginalisée.

1:36:52
Locuteur

Et

1:36:53
Présentateur

que les mouvements gaullistes de gauche qui ont existé ensuite, notamment le Front progressiste, il a duré jusqu'en 73. Il a présenté les candidats en 73 et puis après, ça s'est dissous. La Fédération des Républicains de Progrès de Charbonnel, ça a fonctionné jusqu'en 81. Moi, j'en ai fait partie. Je connais bien, c'est une histoire que je connais. Et puis après, ça a été terminé. Alors,

1:37:22
Locuteur

il

1:37:22
Présentateur

y a eu ce gain. Il y

1:37:23
Locuteur

a

1:37:23
Présentateur

des gens qui disent que ce gain est un gaulliste de gauche. C'est vrai, c'est pas vrai. C'était plus un peu un gaulliste social.

1:37:29
Locuteur

C'est

1:37:30
Présentateur

une violence. Oui, mais c'est quand même...

1:37:34
Locuteur

Vous

1:37:34
Locuteur 2

réclamez l'égolisme de gauche aujourd'hui, il fallait bien nous appartenir. Il

1:37:39
Locuteur

paraît qu'il y a

1:37:39
Présentateur

même des gens chrétiens aujourd'hui, alors

1:37:40
Locuteur

que c

1:37:41
Présentateur

'était un vieux truc.

1:37:42
Locuteur

Parce que c'est bon pour moi, c'est bon. Parce que

1:37:46
Présentateur

c'est mon courant de pensée. J'ai continué à défendre ces idées au sein du RPR. Au sein du RPR, on pouvait encore

1:37:51
Locuteur

se faire entendre.

1:37:53
Présentateur

J'ai déposé quand même plusieurs fois des faits boutir des choses qui étaient vraiment dans l'esprit du gaullisme de gauche. On pouvait, c'était

1:38:03
Locuteur

encore plus simple.

1:38:04
Présentateur

Par exemple, sur la politique étrangère, on pouvait encore... Il y a eu quand même un prolongement fort.

1:38:13
Locuteur

Oui. Ah, pardon.

1:38:15
Présentateur

Je ne

1:38:16
Locuteur

sais

1:38:16
Présentateur

pas, mais je ne

1:38:17
Locuteur

veux

1:38:17
Présentateur

plus que tout le monde choisisse.

1:38:19
Locuteur

Tout le monde a choisi. Tout

1:38:20
Présentateur

le

1:38:20
Locuteur

monde a choisi.

1:38:21
Présentateur

Alors, un macaroon. Un

1:38:23
Locuteur

macaroon.

1:38:23
Présentateur

Un macaroon,

1:38:24
Locuteur

je

1:38:24
Présentateur

ne

1:38:24
Locuteur

sais pas.

1:38:24
Présentateur

Là, ça sera un café, si vous vous plaît.

1:38:27
Locuteur

Une

1:38:27
Locuteur 2

crème baulière. Un café à manger, s'il vous plaît.

1:38:33
Locuteur

Un

1:38:33
Locuteur 9

café à manger.

1:38:35
Locuteur

À

1:38:35
Locuteur 2

longer.

1:38:36
Locuteur

Ah, à

1:38:36
Locuteur 9

longer.

1:38:40
Locuteur

Non, mais

1:38:40
Présentateur

sur la politique étrangère, ça a quand même continué à exister, parce que le gavitage gaulliste,

1:38:44
Locuteur

il

1:38:44
Présentateur

a quand même... Chevènement était... Moi, j'ai bien connu Chevènement. Chevènement était quand même assez proche de Gaullistes.

1:38:50
Locuteur

Est-ce que c'était un

1:38:50
Locuteur 2

clivage vraiment l'aflantisme dans la droite ?

1:38:56
Locuteur

Écoutez, j'étais le seul

1:38:57
Présentateur

à le refuser. C'est pour

1:38:59
Locuteur

ça que j'étais pas un vrai clivage. Un vrai clivage. Un

1:39:03
Locuteur 2

café.

1:39:05
Locuteur

Oui,

1:39:05
Locuteur 2

mais du coup...

1:39:09
Locuteur

Plus

1:39:10
Locuteur 9

celui-là,

1:39:10
Locuteur

c

1:39:10
Locuteur 9

'était déjà commenté.

1:39:14
Locuteur

Ça

1:39:14
Présentateur

y est, il y

1:39:15
Locuteur

a

1:39:15
Présentateur

un an. Non, mais c

1:39:15
Locuteur

'est

1:39:15
Présentateur

vrai Chevènement était marqué, était quand même pas très éloigné sur certains aspects des gaullistes de gauche. Puis, je dirais, Mitterrand, dans ses politiques étrangères, a repris quand même pas mal d'éléments de la politique de Gaullistes. Je dirais, la rupture, elle se fait, la rupture, elle s'est faite vraiment sur la politique étrangère avec Sarkozy.

1:39:38
Locuteur 2

C'est par un vrai lien qui s'est revendiqué d'un gaullisme. Du coup, je ne

1:39:41
Locuteur

sais

1:39:41
Locuteur 2

plus si c'est social ou de gauche.

1:39:42
Locuteur

Oui, mais c'est très bien. C'est social.

1:39:45
Locuteur 2

C'était de gauche, je pense,

1:39:46
Locuteur

de

1:39:46
Locuteur 2

gauche.

1:39:47
Locuteur

Oui, mais moi,

1:39:47
Présentateur

je ne conteste pas. Non,

1:39:52
Locuteur

non,

1:39:52
Présentateur

mais je ne conteste pas. Il y a un gaullisme expressément de droite. Oui, mais il y a des gens, il y a des gaullistes qui sont...

1:39:58
Locuteur

Non,

1:39:58
Présentateur

mais

1:39:58
Locuteur

déclaré comme

1:39:59
Présentateur

tel, je veux

1:39:59
Daniel Garrigue

dire ?

1:40:00
Présentateur

On

1:40:01
Locuteur

en a maintenant au conseil municipal.

1:40:04
Présentateur

On en

1:40:05
Locuteur

a

1:40:05
Présentateur

maintenant

1:40:06
Locuteur

au

1:40:06
Présentateur

conseil municipal.

1:40:07
Locuteur

Il

1:40:07
Présentateur

se dit gaulliste de droite.

1:40:08
Locuteur

De droite,

1:40:09
Locuteur 5

oui. Mais

1:40:09
Présentateur

pour montrer quand même à quel point les choses ont bougé...

1:40:12
Locuteur

Je ne

1:40:12
Locuteur 2

précise pas, c'est pour ça, c'est intéressant.

1:40:13
Présentateur

Non, mais pour montrer quand même à quel point les choses ont bougé, comment au sein du RPR quand même, on arrivait quand même à faire entre... Quand il y a eu les... Quand Baladur engagait les privatisations

1:40:25
Locuteur

en...

1:40:26
Présentateur

en... en... en... 94...

1:40:28
Locuteur

94... A

1:40:30
Présentateur

partir de 93... 93... 94... J'ai réussi à faire voter un amendement prévoyant que les... les salariés représentants du personnel dans les... dans les conseils d'administration des sociétés nationalisées, si elles étaient privatisées,

1:40:50
Locuteur

ils

1:40:50
Présentateur

gardaient leur mandat et qu'ils maintenaient ces représentants salariés. Bon, ça, c'était possible à l'époque de Chirac. Excusez-moi, à l'époque de Baladur, à l'époque de Sarkozy, c'était terminé. D'ailleurs, il a évacué tout ça. Tout ça, ça a été complètement supprimé. Et vous commencez quand en CNR ?

1:41:11
Locuteur

Non.

1:41:12
Présentateur

Je commence en 40.

1:41:14
Locuteur 2

40.

1:41:15
Présentateur

Mais en fait, les gens... Ce qui est intéressant, c'est que les gens qui ont été des représentants de l'Odisco de Boeuf, ils étaient déjà engagés avant 40. Ils étaient engagés contre la montée du mousisme, contre l'Unique, etc. C'est qu'elles venaient là ? Il y en avait beaucoup qui étaient dans les comités d'intellectuels antifascistes, ce qui n

1:41:37
Locuteur

'était

1:41:37
Présentateur

plus le cas de Soustel, de Capitans. Il y en avait qui étaient qui militaient comme Miché dans des associations à brides. Voilà. Donc ces gens-là, ils étaient déjà entrés en quelque part en résistance avant même la défaite de 40.

1:42:01
Locuteur

C

1:42:02
Présentateur

'est ça qui est très intéressant, d'ailleurs.

1:42:03
Locuteur

C

1:42:03
Présentateur

'est qu'en fait, presque tous, presque tous, c'est des gens qui avaient pris position avant même 40.

1:42:10
Locuteur 2

une conscience politique avant.

1:42:13
Locuteur

Oui.

1:42:14
Présentateur

Merci. Oui, Valo, on est

1:42:17
Locuteur 2

engagé depuis...

1:42:21
Locuteur

Quand

1:42:22
Locuteur 2

on dit que vous avez relancé dans votre association et c'est sous la môtre, c'est à travers des rendez-vous, des conférences. je

1:42:30
Présentateur

vais la relancer à travers des... Oui, en faisant de venir en essayant d'organiser... Moi, ce que je voudrais c'est essayer d'organiser un débat. Peut-on définir un projet politique pour l'Europe ? Quel projet politique pour l'Europe ? Voilà, ça,

1:42:48
Locuteur

c

1:42:48
Présentateur

'est un sujet intéressant. En 2005,

1:42:51
Locuteur

il

1:42:51
Locuteur 2

y

1:42:51
Locuteur

a

1:42:51
Locuteur 2

eu quelque

1:42:51
Présentateur

chose,

1:42:52
Locuteur

qu

1:42:52
Présentateur

'est-ce qu'il y

1:42:53
Locuteur

a

1:42:53
Présentateur

eu ?

1:42:53
Locuteur

Un

1:42:54
Locuteur 2

traité qui a été proposé au référendum.

1:42:57
Présentateur

Oui. Oui, oui, mais moi,

1:42:59
Locuteur

j'ai fait compagnie sur ce traité. Je suppose qu'il y a peu de pensées qui

1:43:02
Locuteur 9

n'ont eu de là jusqu'à l'aide.

1:43:03
Locuteur

Mais je

1:43:04
Présentateur

veux dire, ça a été une œuvre technocratique dans une large mesure. Avec quand même des... Illisibles.

1:43:10
Locuteur

Non, mais illisibles pour le citoyen. Des dirigeants politiques. Quand

1:43:13
Locuteur 2

même,

1:43:13
Locuteur

c'est un projet...

1:43:14
Locuteur 2

Certes, c'est une constitution, donc un projet politique, même

1:43:18
Locuteur

s'il y a été un peu technologique.

1:43:21
Présentateur

Non, justement, je pense que ce qui a provoqué son échec, c'est qu'il n

1:43:25
Locuteur

'y

1:43:25
Présentateur

avait pas de vrai projet politique derrière.

1:43:28
Locuteur

C

1:43:28
Présentateur

'était avant tout un projet institutionnel. Je dirais qu'ils ont rajouté tellement, tellement et tellement de dispositions que c'est devenu un truc illisible pour le citoyen

1:43:39
Locuteur

moyen.

1:43:39
Présentateur

Donc du coup, tous les anti-européanismes se sont déchaînés à ce moment-là contre ce traité qui était incompréhensible.

1:43:47
Locuteur 9

Je pense que

1:43:48
Locuteur

les élèves-channettes

1:43:48
Locuteur 9

avaient fait un fascicule.

1:43:50
Locuteur

Oui, j'avais fait un fascicule pour essayer d'expliquer les choses.

1:43:53
Présentateur

Mais déjà, Maastricht, ça avait été un débat très serré. Mais là, complètement aberrant. vous êtes pour les petits pas comme Jean Moineuf qui dit qu'on ne

1:44:10
Locuteur

va

1:44:10
Présentateur

pas faire l'Europe, mais on va commencer par le charbon et l'acier. Non. Moi, ce que je pense,

1:44:15
Locuteur

c

1:44:15
Présentateur

'est qu'il faut qu'on sache où on veut aller et quelle Europe on veut faire. C'est

1:44:19
Locuteur

déjà

1:44:19
Présentateur

ça.

1:44:20
Locuteur

commencer

1:44:21
Présentateur

par savoir si on veut déjà avoir une Europe qui est indépendante, qui affirme sa personnalité ou si on veut une Europe qui est sous la coupe d'autres puissances.

1:44:30
Locuteur

C

1:44:30
Présentateur

'est déjà le

1:44:31
Locuteur

premier élément ça

1:44:32
Présentateur

vous intéresse par exemple.

1:44:34
Locuteur

Il peut y avoir

1:44:35
Présentateur

une armée...

1:44:36
Locuteur

Oui, on peut arriver... Une défense européenne. Non, mais on

1:44:37
Présentateur

peut arriver à faire une défense européenne, bien sûr. Ça, ça parlerait à tout le monde.

1:44:42
Locuteur

Oui, oui, oui.

1:44:43
Présentateur

Tout à fait. Oui, mais faire une défense européenne,

1:44:45
Locuteur

encore

1:44:46
Présentateur

faut-il... Oui, mais pour faire une défense européenne, encore faut-il savoir pourquoi on fait une défense

1:44:50
Locuteur

européenne, sur quels objectifs... On va avoir un projet politique là-dedans.

1:44:53
Présentateur

Et deuxièmement, comment on l'organise ? Est-ce que ça veut dire qu

1:44:57
Locuteur

'on

1:44:57
Présentateur

fait une armée uniquement européenne ou est-ce qu'on s'appuie sur les armées existantes en les articulant sur des dispositifs ? Voilà, c'est ça.

1:45:08
Locuteur

Mais

1:45:09
Présentateur

je veux dire, c'est un débat que personne ne met sur la table. Mais déjà aussi, est-ce que l'Europe veut se décider par elle-même ou est-ce que la politique de l'Europe continue à dépendre de M. Obama, de ses prédécesseurs ou de ses successeurs ? C'est quand même ça aussi la question.

1:45:29
Locuteur

C

1:45:29
Présentateur

'est la question

1:45:30
Locuteur

qu'il posait

1:45:30
Présentateur

depuis le début. depuis l'origine.

1:45:35
Locuteur

Je

1:45:35
Locuteur 2

croyais que vous aviez l'ambition de poser sur un débat à la présidentielle.

1:45:40
Locuteur

J'ai défendu

1:45:42
Présentateur

un certain nombre d'idées. J'ai bien l'intention

1:45:45
Locuteur 2

de...

1:45:46
Locuteur

Oui, oui, oui,

1:45:47
Présentateur

mais j'ai bien l'intention de continuer à l'éviter. Donc, à travers l'association, c'est ça, c'est ça, quoi. Oui, oui.

1:45:54
Locuteur

J'ai bien l'intention... C'est un

1:45:56
Locuteur 2

réunion national, comme on l'appelait, quand vous pouvez le voyer, ou c

1:45:59
Locuteur

'est... Bah,

1:46:01
Présentateur

écoutez, d'abord, je veux finir mon bouquin et

1:46:03
Locuteur

après, j

1:46:03
Présentateur

'attaque le... Non, pas encore, mais je vais en trouver là. Non, mais je ne pense pas que ce soit trop compliqué.

1:46:27
Locuteur

On

1:46:27
Locuteur 4

édite en ligne, maintenant.

1:46:28
Locuteur

Hein

1:46:29
Locuteur 4

? On édite en ligne, maintenant.

1:46:30
Locuteur

Oui, non,

1:46:30
Locuteur 4

de

1:46:30
Locuteur

toute façon... On

1:46:34
Locuteur 9

va défendre le vrai métier d'éditeur, quand même. C'est un

1:46:37
Locuteur

récompareur,

1:46:38
Locuteur 9

ou...

1:46:38
Locuteur

C

1:46:38
Locuteur 9

'est pas vrai.

1:46:39
Locuteur

Oui, oui,

1:46:39
Présentateur

oui.

1:46:39
Locuteur

Ah,

1:46:39
Locuteur 6

oui,

1:46:39
Locuteur

c

1:46:39
Locuteur 6

'est sympa, c

1:46:42
Locuteur

'est... Ah,

1:46:45
Présentateur

oui, c'est... C

1:46:45
Locuteur

'est

1:46:46
Présentateur

comme ça. T'en vas en feuille...

1:46:48
Locuteur

En dactylographie.

1:46:49
Présentateur

Dactylographie, c'est comme ça.

1:46:50
Locuteur

Ah,

1:46:50
Présentateur

oui.

1:46:51
Locuteur

Oui, oui,

1:46:51
Présentateur

oui. Oui, c'est pas...

1:46:53
Locuteur

Eh,

1:46:54
Locuteur 5

c'est pas une nouvelle, non.

1:46:58
Locuteur 2

Et puis, vous avez... Enfin, vous voyez, juste, c'est de la nuance avec l'historien, mais qu'est-ce que vous vous apportez de plus ? Des commentaires du vécu ?

1:47:05
Locuteur

Non,

1:47:05
Présentateur

ce que la nuance avec l'historien, c'est que je suis partisan. Alors qu'un historien, théoriquement, n'est pas partisan.

1:47:12
Locuteur

Un historien est partisan. Vous ne pensez pas qu'il ne partage pas avec l'historien. Mais je suis partisan,

1:47:17
Présentateur

donc je ne le cache pas, donc je ne prétends pas être historien.

1:47:20
Locuteur

Mais en

1:47:21
Présentateur

même temps, je fais quand même un peu du travail d'historien dans la mesure où j'essaie quand même de prendre un peu de distance et de situer les choses. Mais il y

1:47:28
Locuteur

a

1:47:28
Présentateur

du vécu aussi. Alors, il

1:47:29
Locuteur

y a

1:47:29
Présentateur

des choses qu'on peut raconter dans les... Ben, la période de 40-70. Il

1:47:34
Locuteur

n'était pas né, quand

1:47:34
Locuteur 5

même.

1:47:36
Locuteur

Charbonnel, tout

1:47:37
Locuteur 5

à

1:47:37
Locuteur

l

1:47:37
Locuteur 5

'heure.

1:47:37
Locuteur

Ah oui,

1:47:38
Présentateur

Charbonnel, c'est après, c'est en 60...

1:47:47
Locuteur 2

Pour raconter, donner un peu de... Non,

1:47:49
Locuteur

ça, je crois, j'ai

1:47:50
Présentateur

éclairé ça une autre fois. Le général l'a fait sauter sur son genou gauche. Non,

1:47:59
Locuteur

mais j'ai vécu quand même,

1:48:00
Présentateur

j'ai vécu quand même les événements politiques de 58, 58, j'avais 10 ans. j'ai commencé à m'intéresser avec des publics à peu près à cet âge-là. Donc, j'ai quand même... J'ai vécu les événements qui se sont passés à cette époque.

1:48:16
Locuteur

J'ai

1:48:18
Présentateur

été témoin. Et même un petit peu acteur à partir de 67-70. Hein ? J

1:48:27
Locuteur

'étais à Paris en

1:48:28
Présentateur

68. J

1:48:30
Locuteur

'ai

1:48:30
Présentateur

milité...

1:48:31
Locuteur

Non,

1:48:31
Présentateur

c

1:48:32
Locuteur

'est pas l'éclairé. Mais

1:48:33
Présentateur

j'ai milité... J'ai milité pour le oui au référendum de 69, quand même. Ben oui, évidemment. C'est sa première défaite.

1:48:48
Locuteur

Il

1:48:48
Locuteur 2

n'a pas renoncé. Moi, sinon, j'ai une bonne idée pour lancer votre association Les Français d'Europe. Puisque tout à l'heure,

1:48:55
Locuteur

vous

1:48:55
Locuteur 2

dénonciez la politique...

1:48:56
Locuteur

Pour l'Europe.

1:48:57
Locuteur 2

Pour l'Europe, pardon. C

1:48:58
Locuteur

'est

1:48:58
Locuteur 2

censé être pour l'Europe.

1:48:59
Locuteur

Et

1:48:59
Locuteur 2

pour l'Europe. Pourquoi ne pas aller à Lisbos ? Comme a fait le pape. Il a dénoncé la politique européenne menée...

1:49:09
Locuteur

La

1:49:09
Locuteur 2

politique libératoire menée par l'Europe.

1:49:11
Locuteur

Je

1:49:11
Locuteur 2

suis une bonne idée, mais...

1:49:11
Présentateur

Oui, oui, mais c

1:49:12
Locuteur

'est

1:49:12
Présentateur

une bonne idée.

1:49:13
Locuteur 9

En même temps, il a pas l'aura du pape, quand même ?

1:49:17
Locuteur

Il

1:49:17
Locuteur 2

a fait l

1:49:18
Locuteur

'aura

1:49:18
Locuteur 2

de Lisbos. Il y

1:49:19
Locuteur

a

1:49:19
Locuteur 2

des députés français qui viennent de rentrer, là, qui ont fait... On n'entend pas, ça ou d'autres. Déclarer votre candidature à Lisbos.

1:49:54
Locuteur

Parce que je vais

1:49:55
Présentateur

essayer... Non, mais je vais essayer de trouver des gens... Il y a des gens, quand même, qui sont... Je pense que si... Quand je ressortis le bouquin,

1:50:02
Locuteur

il

1:50:03
Présentateur

y a quand même beaucoup de gens avec qui je suis en contact, mais je pense que je vais quand même...

1:50:06
Locuteur 2

Ce que j'allais demander, c'est qui les gens autour de vous, là ?

1:50:15
Présentateur

Il y a des gens dans mon outil, et

1:50:21
Locuteur

il

1:50:21
Présentateur

y a un réseau de gens, comment ? Les deux premiers sont en réfugié. Oui, enfin, les deux premiers...

1:50:27
Locuteur

Avec

1:50:27
Présentateur

moi. Oui,

1:50:30
Locuteur

oui,

1:50:30
Présentateur

oui, oui. Mais ils sont... Non, enfin, j'en ai d'autres qui sont pas sur cette lumière. Avec Dominique de Huitpain, c'est fini.

1:50:43
Locuteur

Oui, c

1:50:43
Présentateur

'est pas avec Dominique de Huitpain, c'est Dominique de Huitpain.

1:50:46
Locuteur

Oui,

1:50:46
Présentateur

c'est

1:50:47
Locuteur

Dominique

1:50:47
Présentateur

de Huitpain. C'est Dominique de

1:50:48
Locuteur

Huitpain.

1:50:48
Présentateur

Il est arrivé le

1:50:49
Locuteur

cercle, hein ? Le cercle, lui, a fait.

1:51:01
Présentateur

Oui, il

1:51:02
Locuteur

y

1:51:02
Présentateur

a des tas... Il y a une multiple de

1:51:08
Locuteur

cercles de réflexion sur l'Europe. Il

1:51:10
Présentateur

y en a plein.

1:51:13
Locuteur

Il n'en

1:51:14
Présentateur

émerge rien.

1:51:15
Daniel Garrigue

Ah oui, c'est ça.

1:51:16
Locuteur

C

1:51:16
Locuteur 9

'est-à-dire que, déjà, géographiquement, ils sont tous parisiens. C'est-à-dire qu'en province, 50 alertes pour à Paris, vous êtes exclus de tous les débats.

1:51:33
Locuteur 2

Pardon ? C

1:51:38
Locuteur

'est

1:51:38
Locuteur 2

bizarre, parce

1:51:39
Locuteur

qu

1:51:39
Locuteur 2

'il

1:51:39
Locuteur

y a

1:51:39
Locuteur 2

des signes...

1:51:41
Locuteur

Non, mais il y

1:51:42
Présentateur

a des tas de gens, il y a des tas de groupements. À commencer, celui qui est le plus...

1:51:49
Locuteur

qui

1:51:49
Présentateur

devrait être un peu le plus en flèche, je pense, aujourd'hui, c'est le...

1:52:03
Locuteur

Il y a

1:52:03
Présentateur

personne derrière lui qui prenne vraiment le... Non, mais je suis en contact avec eux. Qui ont ces groupes, qui ont l'institut,

1:52:17
Locuteur

il

1:52:17
Présentateur

y a l'institut. Il y en a au moins 4 ou 5. Mais je veux dire, c

1:52:26
Locuteur

'est

1:52:26
Présentateur

un petit monde, les gens se connaissent entre eux. Par

1:52:32
Locuteur

exemple,

1:52:33
Locuteur 2

le projet de résistance ou de revenus universels, ça

1:52:42
Daniel Garrigue

pourrait être un truc qui vous paraît européen, particulièrement européen. Je ne

1:52:49
Locuteur

sais

1:52:49
Daniel Garrigue

pas, je ne sais pas, il faudrait que le regard exactement

1:52:51
Présentateur

ce que vous

1:52:51
Locuteur

voulez.

1:52:52
Présentateur

C'est un vieux truc.

1:52:57
Locuteur

Mais

1:52:58
Présentateur

ce qu'il faut surtout, c'est savoir, est-ce qu'on veut que l'Europe s'affirme comme une entité ayant... d'abord une indépendance, cherchant à définir une politique, cherchant à s'organiser, acquérir les moyens d'une certaine puissance, définissant une politique étrangère, de relation avec le reste du monde, etc. C

1:53:19
Locuteur

'est quand même ça,

1:53:20
Locuteur 2

les vraies questions.

1:53:20
Locuteur

C

1:53:20
Locuteur 2

'est le débat récurrent, ce que vous vous dites là.

1:53:22
Locuteur

Oui, mais c'est sûr dont on ne débat pas.

1:53:26
Présentateur

Où est-ce que vous voyez ces débats aujourd'hui nulle part ? On a eu

1:53:29
Locuteur

de

1:53:30
Présentateur

vous-même. Il y a une fille qui s'occupe des affaires étrangères de l'Europe.

1:53:36
Locuteur

Oui, mais ce qu'elle

1:53:37
Présentateur

fait est confidentiel. Le TAFTA,

1:53:39
Locuteur

il

1:53:39
Présentateur

y

1:53:39
Locuteur

a

1:53:39
Présentateur

quand même beaucoup, beaucoup de... Vous connaissez

1:53:41
Locuteur

son

1:53:41
Présentateur

nom ? Elle est italienne, sa fille est en Rémi, et elle est très médiane.

1:53:45
Locuteur

C

1:53:45
Présentateur

'est juste

1:53:46
Locuteur 2

ici. Car l'identité.

1:53:50
Locuteur

D'ailleurs, au début, je crois qu'on lui a fait un procès

1:53:52
Locuteur 2

en... En saufs-en-gris. Incompétence.

1:53:55
Locuteur

Parce qu'elle était jolie, mais elle est familiale.

1:53:57
Locuteur 9

Voilà, c'est ça.

1:54:00
Locuteur

On n'en est pas sortis, quoi. Je crois que c'est placé par

1:54:07
Locuteur 2

Valeta. Est-ce

1:54:07
Locuteur

qu

1:54:07
Locuteur 2

'elle est liée ? Oui,

1:54:10
Locuteur

mon gouvernement italien, en tout cas.

1:54:12
Présentateur

Non, moi, je ne viens pas du parti, je suis connu.

1:54:17
Locuteur

Elle

1:54:17
Présentateur

a pleuré même, je sais. Je sais ça, aussi. C'est le

1:54:20
Locuteur

jour où je disais. Non, non, on va proposer des migrants. Non,

1:54:25
Présentateur

mais vous, les questions européennes, ça ne vous...

1:54:28
Locuteur

Mais tout

1:54:28
Locuteur 2

est lié. Je

1:54:29
Locuteur

veux

1:54:29
Locuteur 2

dire, on ne

1:54:30
Locuteur

peut

1:54:30
Locuteur 2

pas déconnecter les questions européennes

1:54:32
Locuteur

des

1:54:32
Locuteur 2

questions nationales des questions internationales.

1:54:34
Locuteur

Oui, mais

1:54:34
Présentateur

je suis d'accord avec vous, mais c'est une question d'optique. Vous parlez d'équipe. C

1:54:38
Locuteur

'est une question, c

1:54:38
Locuteur 2

'est l'institution, quoi. Qu'est-ce qu'on... Comment est-ce qu

1:54:42
Locuteur

'on

1:54:42
Locuteur 2

passe aujourd'hui ? Si vous vous posez des questions, si vous pensez, ça ne fonctionne pas.

1:54:45
Locuteur

En France, il y a Paul

1:54:46
Daniel Garrigue

Thibault, comme un philosophe qui parle beaucoup d'Europe. C'est un petit groupe qui est plutôt jeune.

1:54:54
Locuteur 2

En plus,

1:54:54
Locuteur

il

1:54:54
Locuteur 2

n

1:54:54
Locuteur

'y a

1:54:54
Locuteur 2

pas que les États-Unis, il

1:54:55
Locuteur

y

1:54:55
Locuteur 2

a la Chine...

1:54:56
Locuteur

Non, mais il faut

1:54:56
Présentateur

prendre des choses comme elles sont. Je dis, aujourd'hui, on a des institutions qui, si on jouait le jeu vraiment des institutions, si on faisait vraiment des vraies élections, je dirais, on serait capable d'avancer et de faire avancer les choses. Voilà, il faut prendre des choses. Il faut prendre, je veux dire, il ne faut pas rêver de ce qui serait autrement, si, etc. Il faut prendre des choses comme elles sont. Aujourd'hui, on a des institutions, si on avait la volonté de les animer, elles permettraient de faire des choses. Donc, il faut partir de là. Parce que si vous voulez commencer par refaire des institutions, alors là,

1:55:34
Locuteur

vous

1:55:34
Présentateur

n'y arriverez

1:55:34
Locuteur 2

jamais. Mais sans en faire, comme si le micro risque de faire passer le taffeta...

1:55:40
Locuteur

Justement, il faut virer M. Juncker.

1:55:45
Présentateur

Il

1:55:45
Locuteur

faut

1:55:45
Présentateur

dire qu'il

1:55:46
Locuteur

y

1:55:46
Présentateur

aura des élections européennes en 2019. Je trouve qu'elles sont beaucoup largement aussi intéressantes que les élections présidentielles de 2017. On dirait les choses comme elles sont. Et qu'on ferait bien de s'y préparer dès maintenant et d'y réfléchir dès maintenant. Parce que ce qui se jouera en 2019, ça sera important. Et si l'Europe existe toujours ? Entre le Brexit, Autriche...

1:56:09
Locuteur

Le Brexit,

1:56:11
Présentateur

entre nous soit dit, ce n

1:56:12
Locuteur

'est

1:56:12
Présentateur

pas forcément une mauvaise nouvelle.

1:56:14
Locuteur

D'accord. D

1:56:16
Locuteur 2

'accord.

1:56:16
Présentateur

Vive l'Europe. Oui, mais attendez. Mais non,

1:56:19
Locuteur

mais

1:56:19
Présentateur

attendez. Ce n

1:56:20
Locuteur

'est

1:56:20
Présentateur

pas ça la question. Non, mais attendez.

1:56:24
Locuteur

Ce n'est pas

1:56:24
Présentateur

ça la question.

1:56:25
Locuteur

Non, mais

1:56:25
Présentateur

attendez. Ce n

1:56:25
Locuteur

'est

1:56:25
Présentateur

pas ça la question. La question, c'est que si on veut faire l'Europe, il faut avoir à

1:56:29
Locuteur

l

1:56:29
Présentateur

'intérieur de l'Europe des gens qui ont envie de jouer le jeu de l'Europe. Si les Anglais, ils veulent être dans l'Europe uniquement pour mener leurs petites affaires, uniquement pour y avoir un pied et

1:56:39
Locuteur

sur l'autre pied mener leurs petites

1:56:41
Présentateur

affaires, ce n

1:56:42
Locuteur

'est

1:56:42
Présentateur

pas la peine qu'ils soient dans

1:56:43
Locuteur

l'Europe.

1:56:43
Présentateur

Nous, on a bien profité

1:56:44
Locuteur

de l'Europe. Donc, je

1:56:44
Présentateur

veux dire... On

1:56:45
Locuteur

a

1:56:46
Locuteur 2

mené notre petite affaire.

1:56:49
Présentateur

Oui, mais enfin, je dirais les Anglais aussi. Mais je veux dire, les Anglais, ils veulent continuer à avoir une place financière, faire de l'ingénierie, des paradis fiscaux, tranquillement, de leur côté, sans que l'Europe y mette son nez. Je suis

1:57:01
Locuteur

désolé, ce n'est pas possible.

1:57:03
Présentateur

Ce n

1:57:03
Locuteur

'est

1:57:03
Présentateur

pas possible. Donc, c'est pour ça. Et tout le monde se lamente à l'idée que les Anglais puissent sortir de l'Europe. Moi, je dis si les Anglais sortent de l'Europe, tant mieux. Au moins, on pourra avancer. Ils bloquent tout.

1:57:13
Locuteur

Ils

1:57:13
Locuteur 2

bloquent tout.

1:57:14
Locuteur

Ils

1:57:14
Locuteur 2

bloquent tout. Ça fait bizarre de dire que les Anglais sortent de l'Europe.

1:57:17
Présentateur

Je

1:57:18
Locuteur

n'ai rien contre les Anglais. J'aime bien les Anglais. J'aime bien aller en Angleterre.

1:57:22
Présentateur

J'ai beaucoup de sympathie pour les Anglais. Mais je constate que les Anglais, ils jouent un jeu qui n'est pas celui de l'Europe. Et puis, c'est tout. Et qui bloque énormément de choses en Europe. Et que s'ils en allaient de l'Europe, ça serait un grand service qui rendrait à tout le monde. Ils ont le choix. Ou ils restent dans l'Europe et ils acceptent les disciplines de l'Europe. Ou ils ne veulent pas et à ce moment-là, ils s'en vont. Mais être dedans et tout bloquer, ce n

1:57:42
Locuteur

'est

1:57:42
Présentateur

pas admissible. Et ce que je trouve lamentable dans la classe politique française aujourd'hui, c'est que tout le monde se lamente à l'idée que les Anglais pourraient sortir. Mais attendez, la responsabilité, elle est entre les mains des Anglais. C'est ça qui fait la faiblesse de l'Europe. C'est que si on disait aux Anglais, vous choisissez, vous restez, mais si vous restez, et vous jouez le jeu et vous acceptez les règles communes et vous acceptez de travailler dans le sens qu'on a défini, d'accord, vous restez. Ou bien si vous n'acceptez pas, vous vous en allez.

Donc je veux dire, et puis je veux dire, s'ils sortent, il peut y avoir très bien un traité d'association, un accord d'association avec l'Anglais qui permet de régler des tas de problèmes.

1:58:22
Locuteur 2

À ce moment-là, pareil pour la Hongrie qui n

1:58:23
Locuteur

'est

1:58:23
Locuteur 2

pas respecté ce que l'Europe voulait faire dans la première phase de la politique d'accueillement.

1:58:29
Locuteur

Il peut y avoir des

1:58:30
Présentateur

sanctions à l'intérieur de l'Europe. C

1:58:32
Locuteur

'est

1:58:32
Présentateur

normal.

1:58:38
Locuteur

Le problème, il est là. La Hongrie,

1:58:39
Locuteur 2

la Pologne, l'Autriche.

1:58:40
Locuteur

Le problème, il est là.

1:58:42
Présentateur

Non, mais le problème, il est là. Mais si l'Europe avait une ligne forte et ferme,

1:58:47
Locuteur

peut-être que

1:58:48
Présentateur

la Hongrie et l'Autriche n'auraient pas l'attitude qu'elles ont. Vous pensez qu'il n

1:58:52
Locuteur

'y aurait

1:58:52
Présentateur

pas de mouvement nationaliste aussi important

1:58:53
Locuteur

? Ah, mais il y a des

1:58:54
Présentateur

mouvements d'extrême droite, c'est évident. C'est ça, il faut les combattre. Ce qui fait monter l'extrême droite,

1:59:04
Locuteur

c

1:59:04
Présentateur

'est la faiblesse. C'est la faiblesse en Europe, c'est ça qui fait monter l'extrême droite.

1:59:18
Locuteur

C

1:59:19
Locuteur 2

'est votre naturel gaulliste qui reprend

1:59:20
Locuteur

aussi. Comment

1:59:21
Locuteur 2

? C'est votre naturel

1:59:22
Locuteur

gaulliste. Non, c'est parce que j'en suis convaincu. Oui,

1:59:24
Présentateur

oui, sans doute, mais j'en suis convaincu.

1:59:27
Locuteur

Je veux

1:59:27
Présentateur

dire, l'extrême droite, elle prospère sur ce genre de situation.

1:59:36
Locuteur

Et

1:59:36
Présentateur

plus les pouvoirs sont faibles, plus l'extrême droite risque de progresser.

1:59:40
Locuteur 9

Ah, ben, elle progresse régulièrement ces dernières années.

1:59:44
Locuteur

C

1:59:45
Locuteur 2

'est pas le pouvoir qui est fait.

1:59:46
Locuteur

Le

1:59:46
Locuteur 2

pouvoir est encore plus fort qu'avant. c

1:59:49
Locuteur

'est

1:59:51
Présentateur

la capacité à traiter les problèmes. On revient à ce dont on parlait tout à l'heure. Je veux dire, il y a des tas de problèmes dans ce pays.

1:59:58
Locuteur

Il

1:59:58
Présentateur

n

1:59:58
Locuteur

'y a

1:59:58
Présentateur

pas de réformes. On ne se fait rien. Qu

2:00:01
Locuteur

'est

2:00:01
Présentateur

-ce que vous voulez que je vous dise ?

2:00:06
Locuteur

Je prends l'exemple des médecins.

2:00:09
Présentateur

Non, mais c

2:00:09
Locuteur

'est quand même très

2:00:10
Présentateur

caractéristique.

2:00:11
Locuteur

Si on laissait

2:00:12
Présentateur

faire, on devrait demain 5-6 000 personnes qui se trouvaient sans médecins. Mais qu'est-ce que ces gens-là, qu'est-ce qu'ils disent ? On va se tourner vers le Front National puisque les publics sont incapables de résoudre quoi que ce soit. Vous allez voir

2:00:29
Locuteur

comment

2:00:29
Présentateur

les choses avancent.

2:00:30
Locuteur

D'accord, parce que c'est

2:00:31
Locuteur 7

un enjeu comme ça.

2:00:32
Locuteur

Deux semaines, vous

2:00:33
Locuteur 7

allez

2:00:33
Locuteur

aller à la

2:00:34
Locuteur 2

Sartre, par exemple.

2:00:35
Locuteur

J'ai eu un contrat qui a été le même de l

2:00:38
Présentateur

'affaire

2:00:38
Locuteur

Tébermé. Il nous a envoyé toute une documentation sur le sujet.

2:00:42
Présentateur

on

2:00:42
Locuteur

a déjà des médecins

2:00:43
Présentateur

qui se sont signalés avant même qu

2:00:44
Locuteur

'on ait lancé

2:00:45
Présentateur

un appel à candidature.

2:00:46
Locuteur

C'est drôle. Oui, il y a déjà des gens qui

2:00:50
Locuteur 9

sont intéressés. Et puis,

2:00:52
Locuteur

il y

2:00:52
Locuteur 9

a des gens qui arrêtent pas

2:00:53
Locuteur

de déclarer l

2:00:55
Locuteur 9

'accueil.

2:00:56
Locuteur

Oui, mais ça, on les avait déjà avant. Moi, je ne peux pas faire

2:01:07
Présentateur

dix pas dans la rue sans que les gens en parlent. Et des gens qui, jusque-là, ne m'adressaient jamais la parole. Parce que c'est des gens, ils ne viennent pas en météorinaire tous les quatre matins. Mais là, le fait de ne pas avoir un médecin, excusez-moi, c

2:01:20
Locuteur

'est un

2:01:20
Présentateur

problème noir.

2:01:23
Locuteur

De

2:01:23
Locuteur 9

toute façon,

2:01:23
Locuteur

la mairie, elle est dans son rôle.

2:01:25
Locuteur 9

Avance de l

2:01:26
Locuteur

'Université. Moi, quand j'ai vu cette

2:01:27
Présentateur

situation, j'ai dit, il n

2:01:29
Locuteur

'y a pas de... C'est un apportement d'alarmes de

2:01:30
Locuteur 9

compétence. C'est ce

2:01:33
Locuteur

qu'on appelle le

2:01:34
Présentateur

socialisme municipal. C'est quelque chose qui est reconnu par la jurisprudence

2:01:38
Locuteur

depuis les années

2:01:38
Présentateur

30.

2:01:40
Locuteur 2

Je rappelle. Mais quand on s

2:01:42
Locuteur

'est

2:01:42
Locuteur 2

prévisible, cette situation.

2:01:44
Présentateur

Oui, oui, j'ai tiré la sonnette d'alarme personnellement depuis longtemps. Et à l'Assemblée nationale, j'ai déposé des amendements plusieurs fois. Demandant qu'on joue sur le conventionnement pour inciter les médecins à lire dans les départements où il n

2:01:58
Locuteur

'y

2:01:58
Présentateur

avait pas de médecin. C'est-à-dire de lire au-delà d'une certaine limite, il n

2:02:02
Locuteur

'y

2:02:02
Présentateur

a plus de conventionnement. Et quand j'ai déposé ces amendements, la première à me soutenir, c'était Marisol Courage. Et puis elle est venue ministre de la Santé

2:02:10
Locuteur

et elle s'est mise à avoir peur des médecins. C'est

2:02:14
Présentateur

bizarre. J'ai déposé ces amendements en 2008 dans les lois de financement

2:02:25
Locuteur

de la sécurité sociale

2:02:27
Présentateur

2009, 2010, 2011. Je crois que j

2:02:29
Locuteur

'ai

2:02:29
Présentateur

dû les déposer 3 ou 4 fois dessus.

2:02:33
Locuteur

C'est la

2:02:34
Locuteur 2

reprise. C'est le maire qui a léré du conseil municipal du conseil de décision. C'est le maire, je ne

2:02:39
Locuteur

sais

2:02:39
Locuteur 2

pas.

2:02:41
Locuteur

Ça sera soumis

2:02:41
Locuteur 2

au conseil municipal.

2:02:42
Locuteur

C'est le

2:02:42
Locuteur 2

conseil municipal. Assez vite alors.

2:02:44
Locuteur

Vous

2:02:44
Locuteur 2

allez essayer de... Jeudi soir. C'est à l'ordre de jeudi soir. Oui, oui. Et dans votre kit, ça devait être difficile à avaler ?

2:02:56
Locuteur

Non, il y a eu un

2:02:56
Présentateur

consensus total.

2:03:01
Locuteur

Enfin,

2:03:01
Présentateur

le jeu qui était présent. C

2:03:04
Locuteur

'est-à-dire ? Non, non. Je

2:03:07
Présentateur

réunis mon équipe deux fois par semaine. Je

2:03:12
Locuteur

réunis...

2:03:12
Présentateur

Je réunis les adjoints tous les jeudis à midi. Et je réunis l'ensemble de l'équipe tous les samedis matins à 8h. Est-ce qu'on est un peu

2:03:22
Locuteur 2

loin du programme pour les municipales ?

2:03:23
Locuteur

C

2:03:23
Locuteur 2

'est-à

2:03:23
Locuteur

-dire

2:03:23
Locuteur 2

?

2:03:24
Locuteur

C

2:03:24
Locuteur 2

'est

2:03:25
Locuteur

-à-dire ? C'est-à-dire

2:03:25
Locuteur 2

? Au moment des municipales, c'était parce qu'ils étaient dans le programme. Quoi donc ?

2:03:29
Locuteur

C

2:03:29
Locuteur 2

'est ce reclutement de médecins par

2:03:32
Locuteur

exemple. Non, mais

2:03:32
Présentateur

là, excusez-moi, c'est les faits.

2:03:35
Locuteur

Non, non, mais c

2:03:35
Locuteur 2

'est... Quand je dis... Ce n

2:03:37
Locuteur

'était

2:03:37
Locuteur 2

pas ce que tu étais écrit.

2:03:37
Locuteur

Non, c'était pas. Il y a une

2:03:38
Locuteur 2

autre proposition qui est assez radicalement écrite.

2:03:41
Présentateur

La proposition, c'était d'aider les professionnels de santé. Ce qu'on a fait, d'ailleurs. Et on continue à les aider. D'ailleurs, il y

2:03:47
Locuteur

aura

2:03:47
Présentateur

aussi une délibération dans ce sens-là. Les aider dans leurs efforts pour attirer de nouveaux médecins. Mais je dirais, ce qui n'était pas prévu non plus, c'est qu'on allait voir l'accélération des départs se faire aussi vite. Parce que je veux dire, là, on vient d'avoir 4 ou 5 départs pratiquement en quelques semaines. Et du coup, ces nouveaux médecins, ils

2:04:06
Locuteur 2

pourraient s'installer quand ? Vous avez vous fixé une limite ?

2:04:08
Locuteur

On va essayer d'aller le

2:04:09
Présentateur

plus vite possible. On est dans l'urgence. On

2:04:12
Locuteur

va

2:04:12
Présentateur

à la

2:04:12
Locuteur 2

rentrée, par exemple, après l'été ?

2:04:14
Locuteur

Si

2:04:15
Présentateur

on peut le plus vite possible, ça sera le plus vite possible.

2:04:18
Locuteur

Moi, j

2:04:18
Présentateur

'en ai parlé avec la directrice de l'hôpital, voir si éventuellement, déjà,

2:04:22
Locuteur

on

2:04:22
Présentateur

pouvait utiliser des locaux éventuellement à l'hôpital. Sur le principe, elle est d'accord. Ah oui ?

2:04:27
Locuteur 2

Oui.

2:04:29
Locuteur

Vous

2:04:29
Locuteur 2

pourrez commencer par utiliser des locaux provisoirement, alors ?

2:04:32
Locuteur

C

2:04:32
Locuteur 2

'est ça, à l

2:04:32
Locuteur

'hôpital ? Oui,

2:04:33
Locuteur 2

pourquoi pas. Et sinon, vous avez d'autres pistes

2:04:36
Présentateur

en matière locale, justement ?

2:04:37
Locuteur

Oui, on

2:04:37
Présentateur

a d'autres pistes. Parce qu'on a envisagé ce qui est possible. Ça

2:04:41
Locuteur 2

passera

2:04:41
Présentateur

par des aménagements ? Je suppose des aménagements. L'avantage de l'hôpital, c'est qu

2:04:45
Locuteur

'on

2:04:45
Présentateur

ne

2:04:45
Locuteur

peut

2:04:45
Présentateur

pas léger de passer par des aménagements. Et je dirais, dans un premier temps, ça permet d'aller vite. Parce que, attendez, aujourd'hui, vous avez 4000 personnes. Dans ces 4000 personnes, vous avez des gens qui ont des maladies graves et qui se retrouvent sans personne pour les suivre. C'est quand même une situation... Ce

2:05:03
Locuteur

chiffre, vous ne l'aviez pas dit votre

2:05:04
Locuteur 2

fois, 4000,

2:05:05
Locuteur

vous l'avez

2:05:05
Locuteur 2

affiné depuis ?

2:05:06
Locuteur

Enfin,

2:05:06
Locuteur 2

ça vous a été...

2:05:07
Locuteur

Oui, mais parce

2:05:07
Présentateur

que on a fait ce chiffrage, on est à 4000.

2:05:12
Locuteur 2

4 000 à Bergerac.

2:05:14
Locuteur

On a

2:05:15
Présentateur

à la mairie un bureau santé. C'est-à-dire,

2:05:20
Locuteur

on

2:05:20
Présentateur

a un agent de la ville qui est chargé de suivre en permanence et problèmes de santé.

2:05:25
Locuteur

C

2:05:26
Locuteur 2

'est 4000 Bergerac ? Oui,

2:05:27
Locuteur

c

2:05:27
Locuteur 2

'est vrai que c'est...

2:05:27
Locuteur

C'est 4000 personnes, c'est Bergerac,

2:05:31
Présentateur

éventuellement... Mais ces 4000 personnes,

2:05:33
Locuteur

du

2:05:34
Présentateur

fait des départs des médecins, se retrouvent sans médecin sur Bergerac et éventuellement dans les communes. Donc, il

2:05:40
Locuteur

y

2:05:40
Présentateur

a vraiment des gens qui peuvent être confrontés à un problème de renouvellement d'ordonnance, ceux-là

2:05:43
Locuteur

? Ah oui, oui, oui, mais non, oui. Vous voyez des

2:05:46
Présentateur

gens qui vous disent « Depuis deux ans, je cherche et je n

2:05:48
Locuteur

'ai

2:05:48
Présentateur

pas trouvé de médecin.

2:05:49
Locuteur

»

2:05:50
Locuteur 9

Vous avez des médecins qui affichent quand même

2:05:51
Locuteur

sur

2:05:51
Présentateur

le cabinet

2:05:52
Locuteur 9

et qui ne prennent

2:05:52
Locuteur

que

2:05:52
Présentateur

4

2:05:53
Locuteur

ans. Oui, c'est ça.

2:05:54
Présentateur

Oui, c'est quand même une situation... C'est quand même une situation extrême. Et vous dites que vous avez déjà des médecins qui sont simulés,

2:06:02
Locuteur

mais... On a déjà

2:06:02
Présentateur

des gens qui ont fait des questions simulés. Plusieurs. Plusieurs, oui. Ce qui ne

2:06:08
Locuteur

reste

2:06:08
Présentateur

pas qui n

2:06:08
Locuteur

'ont

2:06:08
Présentateur

pas forcément de profil pour chercher. Mais je veux dire... Non, mais je veux dire qui sont quand même capables d'exercer comme médecins. Ce qu'on ne veut pas, c'est des médecins qui seraient ici déjà et qui viendraient... Voilà, parce que là, ça serait de

2:06:22
Locuteur

l

2:06:22
Présentateur

'effet d'Auban.

2:06:23
Locuteur

Je veux dire,

2:06:24
Présentateur

et puis ça n'a juste porté

2:06:24
Locuteur

rien, on tire une

2:06:25
Présentateur

fois. Ce qu'on veut, c'est des médecins qui viennent de l'extérieur. Est-ce que pour l'instant, il n

2:06:29
Locuteur

'y en

2:06:29
Présentateur

a pas eu de médecins de l

2:06:30
Locuteur

'extérieur ? Ceux qui sont là, ce sont des médecins. Et ça correspond aux

2:06:34
Locuteur 2

médecins qui disent nous, les salariés, c'est très bien, on ne fait pas 60 heures.

2:06:39
Locuteur

Oui, oui, oui.

2:06:43
Présentateur

On va lancer l'appel à la candidature.

2:06:45
Locuteur

Et en

2:06:45
Présentateur

plus, moi, je pense qu'on peut, dès cet été, espérer commencer à avoir au moins déjà deux médecins.

2:06:53
Locuteur

En plus,

2:06:54
Présentateur

je dirais espérer, je dirais, il faut qu'on y arrive le plus vite possible parce que ce n

2:06:57
Locuteur

'est

2:06:57
Présentateur

pas, je dirais, c'est répondre à un besoin d'urgence.

2:07:02
Locuteur 2

Est-ce que, justement, vous vous êtes rapproché de la cave qui avait une chargée de mission, il me semble, pour...

2:07:07
Locuteur

Non,

2:07:07
Présentateur

mais la chargée de mission, c'est nous qui l'avons aujourd'hui. Parce qu'ils l'ont virée et c'est nous qui l'avons embauchée. Parce

2:07:13
Locuteur

qu'il y avait quelqu'un qui l'a reçu sur la cave. Si, alors après, il y a une

2:07:17
Présentateur

dame, Madame Chaveau, mais elle était

2:07:19
Locuteur

appongée de... Non, non, non, c'était quelqu'un qui était... Oui, c'était Mme

2:07:21
Présentateur

Latache-Bertrand. Et Mme Latache-Bertrand, quand je suis arrivé à la mairie, je l'ai embauchée. D'accord. Parce qu'elle avait été virée de la cave. Parce que son job, c'était d'essayer de recruter des médecins dans le

2:07:31
Locuteur

coin.

2:07:32
Présentateur

Oui,

2:07:32
Locuteur

oui, elle avait été

2:07:33
Présentateur

virée de la cave. Donc je l'ai embauchée. C'est-à

2:07:35
Locuteur

-dire,

2:07:35
Présentateur

cette dame, elle avait déjà travaillé avant parce que, dès les années 2006-2007, j'avais attiré l'attention de l'ARS sur le fait qu'on avait un gros problème d'accès aux soins. Ce n

2:07:48
Locuteur

'était

2:07:48
Présentateur

pas le problème de la démographie médicale. Là,

2:07:49
Locuteur

c

2:07:49
Présentateur

'était le problème de personnes qui, par manque de revenus, n'accédaient pas aux soins. Et donc, on avait lancé une procédure d'atelier santé sur Bergerac, avec l'atelier d'ailleurs, l'association d'atelier. Et c'est cette dame qui avait animé cet atelier santé. Donc elle est sur le territoire, elle connaît le territoire depuis déjà un certain temps. Mais la cave nous a refusé d'entrer dans le contrat local de santé. Mais bon, moi, je n

2:08:14
Locuteur

'ai

2:08:14
Présentateur

rien contre le contrat local de santé, sauf que le

2:08:16
Locuteur

contrat

2:08:16
Présentateur

local de santé, ils n

2:08:17
Locuteur

'en

2:08:17
Présentateur

ont jamais rien fait.

2:08:23
Locuteur

Il

2:08:24
Locuteur 2

y

2:08:24
Locuteur

a

2:08:24
Locuteur 2

une réunion qui est prévue, non ? Justement, pour m'expliquer tout

2:08:27
Locuteur

ceci.

2:08:27
Présentateur

Oui, oui, oui, j'ai été informé qu'il y avait une réunion après qu'on ait annoncé qu'on allait recruter des médecins. On nous a écrit une lettre conjointe de la déléguée départementale de l'ARS et de M. Rousseau nous disant que devant l'accentuation du problème de démographie médicale,

2:08:43
Locuteur

il

2:08:43
Présentateur

serait peut-être utile de se réunir pour essayer de chercher des solutions. Je

2:08:48
Locuteur

suis désolé,

2:08:48
Présentateur

les solutions, nous,

2:08:49
Locuteur

on

2:08:49
Présentateur

les aura déjà prises. Il

2:08:51
Locuteur

y

2:08:51
Présentateur

a un charme et un statut de mutualisation. Comment ? Non, j'appelle ça l'opportunisme. Ça s'appelle un palapé.

2:09:01
Locuteur

C

2:09:05
Locuteur 2

'est un début, c'est ça. Donc, c'est les puissances à l'instant,

2:09:09
Locuteur

c

2:09:09
Locuteur 2

'est l'ARS et la... Et

2:09:10
Locuteur

la

2:09:10
Locuteur 2

câble.

2:09:15
Locuteur

Écoutez, je trouve quand même un petit peu étrange. On va fermer la

2:09:18
Présentateur

porte, on va écarter toujours jusqu'ici et tout d'un coup, parce qu'on prend des mesures, tout d'un coup, on nous invite. Vous trouvez ça créé ? Vous

2:09:25
Locuteur

ne

2:09:25
Présentateur

trouvez pas ça surprenant, non ? Est-ce que vous n'étiez pas vos CMS ? Non. On a demandé à plusieurs reprises à ce que la ville soit signataire du contrat local de santé. On a quand même... C'est nous qui faisons fonctionner le bureau santé. C'est nous qui suivons les problèmes de salubrité publique dans Bergerac, des logements, etc. On a une femme, une dame qui est ingénieure, madame Marguin, qui suit en permanence ces dossiers. On est... Je suis président du conseil de surveillance de l'hôpital. Bon, voilà. Et puis, je veux dire, on prend des mesures. Mais ça ne suffit pas. Il y a eu l'autre jour une réunion qui a été organisée par la déléguée de l'ARS.

Moi, je travaille directement avec l'ARS dans ces conditions. La déléguée de l'ARS qui a invité le directeur de la clinique, la directrice de l'hôpital, les présidents de CNE, M. Papat Anasios, qui surprenne du contrat local de santé à la carte. Mais moi, qui suis président du conseil de surveillance de l'hôpital, je suis la seule personne qui n

2:10:22
Locuteur

'a

2:10:22
Présentateur

pas été invitée. C'est quand même un petit peu curieux.

2:10:27
Locuteur

Et

2:10:27
Daniel Garrigue

j

2:10:27
Locuteur

'ai été informé

2:10:28
Présentateur

par la directrice de l'hôpital qui était quand même un petit peu choquée de cette histoire-là. Hein

2:10:36
Locuteur

?

2:10:37
Présentateur

Non, mais jeudi soir. Attendez, il

2:10:39
Locuteur

n

2:10:39
Présentateur

'y

2:10:39
Locuteur

a

2:10:39
Présentateur

pas de problème. De toute façon, j'ai dit aux gens de l'ARS que je souhaitais les rencontrer et avoir une explication avec eux.

2:10:45
Locuteur

Et

2:10:50
Locuteur 2

oui, là, vous avez la bienveillance de l'ARS sur ce genre d'initiative.

2:10:57
Présentateur

On n'a pas à voir l'accord de l'ARS, on notifie la décision à l'ARS.

2:11:03
Locuteur

Ils

2:11:03
Présentateur

peuvent vous aider, non ? Sous diverses formes. Ah, mais ils nous aideront, sûrement. Je connais bien M. Laforcade et c'est quelqu'un qui est quand même quelqu'un qui est positif. C

2:11:10
Locuteur

'est le directeur de l'ARS ?

2:11:11
Présentateur

Le directeur régional.

2:11:15
Locuteur

Et

2:11:16
Présentateur

qui connaît bien le dossier Bergeracop pour la raison que j'ai dit tout à l'heure.

2:11:20
Locuteur

Il

2:11:20
Daniel Garrigue

était

2:11:20
Présentateur

ici, à un moment.

2:11:22
Locuteur

Il a été

2:11:22
Présentateur

directeur départemental de la DAS.

2:11:33
Locuteur

C'est

2:11:36
Présentateur

un moment.

2:11:37
Locuteur

Non, mais enfin, je veux dire, on ne

2:11:38
Présentateur

peut

2:11:38
Locuteur

pas traiter les gens comme

2:11:40
Présentateur

ça et puis venir après tout d'un coup, quand on s'aperçoit qu'on n'existe plus, tout d'un coup, essayer de se raccrocher aux branches. Oui,

2:12:11
Locuteur

bien sûr.