"L'émergence de Bruno Retailleau a été un espoir pour une partie de la droite face au RN"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Renault Retaillot, il a exactement la même logique que Nicolas Sarkozy quand il était au ministère de l'intérieur. Il veut siphonner le RN, il veut aspirer ses voix. Et lui, sa boussole, c'est quoi ?
C'est les 11,6 millions de voix du Rassemblement national et de ses alliés. Une analyse que vous partagez. Que ce soit son plan, oui, que ce soit un bon plan, je crois qu'il y a une erreur fondamentale et je pense qu'il faut le dire tout de suite là où on en où on en est, c'est que Bruno Rotaillot a pensé qu'il était dans la même position que Nicolas Sarkozy.
D'abord, son socle électoral dans les législatives n'est pas du tout le même. Il part du d'un socle d'un résultat des très faible et par ailleurs, il arrive au gouvernement, je dirais, par un concours de circonstances. quand même pas oublier que le fait que euh cette législative anticipée après une désolution qui donne une assemblée fragmentée conduit Emmanuel Macron à faire revenir les l'air au pouvoir, ce qui n'était pas du tout prévu et donne une espèce d'aspiration vers le gouvernement OLR qui se dit d'ailleurs Roger Kaochi le dit à un moment, on revient aux manettes.
En fait, c'était plutôt un concours de circonstances. Donc des émissions trop élevées d'après vous. Tant qu'on partait d'un accident industriel à 4 et5 %.
Donc en effet, c'était assez inespéré inespéré de revenir et dans la stratégie d'Emmanuel Macron d'élargir un peu cette base, ce sole central, ce sole commun puisqu'il n'a plus la majorité absolue, il il il prend les LR dans le train parce que les LR sont d'accord. Mais je trouve que dans cette stratégie-là, telle qu'elle est euh énoncée, c'est oublié complètement que l'emprise euh je dirais électorale est tout à fait différente et que ce qui est en train de se passer, c'est plutôt l'inverse. C'est-à-dire que là où Sarkozy voulait aspirer le RN vers lui pour l'instant et ça avait marché et ça avait marché depuis la défection d'Eric Siotti, on est plutôt dans un mouvement inverse, c'est-à-dire le RN qui est en position d'aspirer les voix LR pour partie.
Donc à ce moment-là, Bruno Rotaillot incarne un espoir, il faut le dire aussi auprès des personnes les plus âgées qui ne forment pas forcément la base du vote terrain. C'est vrai que c'est ces électeurs là, ils aiment l'ordre, la sécurité et cetera et ne sont pas forcément à l'aise avec ce que représente le rassemblement national. Donc il existe quand même un socle mais petit.
H presque niche, je dirais, dans une assemblée qui est composée d'une succession de de juste ta position de niche aujourd'hui
Bruno Retailleau