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Podcast / conversationSUDRADIO· 28 juillet 2026 74 minContradictoireActualité / polémiqueSantéEnvironnement & énergieSolidarités & familleÉconomie & entreprises

Incendies : l’Etat est-il responsable ?

Au micro : Maxime LiedotSource d'origine 4 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 17 %Attaque 53 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:58OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'on était dans la politique spectacle, Philippe Coye ?

  • 5:06OuverteRéponse directe

    Quels sont les moyens mis en place par le gouvernement depuis 2022 ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que le président de la République devait se déplacer ou était-ce de la politique spectaculaire ?

  • 6:37RelanceRéponse directe

    Est-ce que les critiques envers Macron sont illégitimes ?

  • 10:14OuverteRéponse directe

    Est-ce la politique spectacle ?

  • 21:46OuverteRéponse directe

    Est-ce que l'État doit devenir un État stratège ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:19PrésentateurChiffre
    « 2,3 milliards d'euros en 2025, c'est le troisième niveau le plus élevé. »
  • 2:10PrésentateurFait
    « « On ne lâche rien, on doit tenir, on sera là cette bataille, on va la gagner ensemble. » »
  • 3:57InvitéFait
    « « Éteignons cet incendie, oui, peut-être, mais d'abord, aujourd'hui, il y a des gens qui sont dans des hébergements provisoires. » »
  • 5:15PrésentateurChiffre
    « « On est légèrement en dessous de la moyenne européenne. » »
  • 9:53PrésentateurFait
    « « Ah non, non, mais vous inquiétez pas, on a une flotte de 12. » »
  • 10:00PrésentateurFait
    « « Une flotte de 12 avec 7 qui volent seulement ou qui sont en capacité, c'est plus une flotte de 12, c'est une flotte de 7. » »
  • 20:22Locuteur non identifiéFait
    « « ce qui est en train de se passer lorsque la population et les gens s'organisent seuls sans l'état, c'est qu'ils n'y croient plus. » »
  • 24:44PrésentateurFait
    « « une mère qui a été giflée directement à Bordeaux. » »
  • 24:47PrésentateurFait
    « « des agents de sécurité ont même arrêté une mère australienne qui allaitait son bébé au musée du Louvre. » »
  • 28:45PrésentateurChiffre
    « 0,826 »
  • 28:46PrésentateurChiffre
    « 300 »
  • 30:06InvitéFait
    « ça date d'il y a un bon moment »
  • 35:20PrésentateurFait
    « une pétition qui demande un délit justement pour qu'on empêche ce type de comportement »
  • 35:25PrésentateurFait
    « la création d'un délit d'entrave à l'allaitement »
  • 48:55PrésentateurChiffre
    « ils ont 2,3 milliards d'euros de déficit »
  • 49:00PrésentateurFait
    « où est Charlie »
  • 50:07PrésentateurChiffre
    « c'était 19 milliards d'euros sur 10 ans »
  • 50:10PrésentateurChiffre
    « 9 milliards destinés à financer directement les nouveaux investissements »
  • 51:59InvitéChiffre
    « nous avons saisi le gouvernement 800 millions de factures non réglées »
  • 52:47PrésentateurChiffre
    « on investit 11% du PIB dans la santé »
  • 53:22InvitéFait
    « dans les années 2000, c'était le classement de l'OMS, nous étions premiers »
  • 53:25InvitéFait
    « dans les années 2020, nous étions 16ème »
  • 53:52InvitéChiffre
    « on a à peu près 10 points de plus d'administration par rapport à l'Allemagne »
  • 54:28InvitéFait
    « le moment de la Covid, on dit quoi qu'il en coûte »
  • 55:23Locuteur non identifiéChiffre
    « à peu près 60 milliards de recettes »
  • 55:27Locuteur non identifiéChiffre
    « ce qui équivaut à peu près à 3 milliards par an »
  • 55:32Locuteur non identifiéChiffre
    « à peu près à 3 milliards par an »
  • 56:35PrésentateurChiffre
    « on a ramassé plus de 60 milliards d'euros »
  • 1:00:10AuditeurFait
    « cette tarification d'activité a fait mourir les établissements »
  • 1:03:54InvitéFait
    « avant il y avait un concours, on devait même payer pour passer le concours »
  • 1:04:00InvitéChiffre
    « la première année il y a 30% des étudiants qui abandonnent »
  • 1:07:12AuditeurFait
    « il a été remarquablement soigné pendant 18 jours »
  • 1:11:14PrésentateurFait
    « les Italiens et les Espagnols ne payent pas ce qu'on paye pour assurer la santé »
  • 1:12:24PrésentateurFait
    « Paris est en effet un désert médical »

Temps de parole

  • Présentateur34 %
  • Invité17 %
  • Invité 213 %
  • Locuteur non identifié9 %
  • Présentateur 28 %
  • Auditeur8 %
  • Auditeur 28 %

1,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

13h, Maxime Liedot. Soyez les bienvenus pour vos grands débats de l'été sur Sud Radio avec le numéro que vous connaissez désormais 0826 300 300. On va essayer de discuter, de lancer quelques conversations, quelques sujets de débat à commencer, notamment par ce sujet, le déficit des hôpitaux publics qui atteint des niveaux absolument stratosphériques. Faut-il être vraiment étonné ? 2,3 milliards d'euros en 2025, c'est le troisième niveau le plus élevé. Qu'est-ce qu'on apprend ?

Évidemment que nos hôpitaux ne guident pas une thune, évidemment qu'il y a des plans de retard, évidemment qu'il y a des investissements bien sûr qui n'ont jamais eu lieu et je crois qu'il suffit d'être allé dans un hôpital récemment pour découvrir qu'en réalité les hôpitaux, bon, la tiers mondialisation ça commence peut-être par là mais je ne comprends pas parce qu'on nous avait vanté la France comme étant le meilleur système de santé au monde. Mais où est passé ce fameux meilleur système de santé au monde ? Je suis sûr, amis auditeurs, que vous avez des éléments de réponse. Ils seront donc les bienvenus au 0826 300 300. On va également parler féminité avec l'allaitement.

Figurez-vous que la plupart des femmes sont agressées, enfin la plupart je ne sais pas, mais beaucoup ont l'impression que leurs seins sont sexualisés. L'allaitement en public, il y a une pétition qui cartonne en ligne depuis des heures et des heures en demandant à créer un délit d'entrave à l'allaitement afin de sanctionner le fait d'empêcher, d'intimider, de discriminer ou d'humilier une personne qui nourrit son enfant au sein. Mais où est passée la fameuse phrase « Cacher ce sein que je ne saurais voir » ? En France sommes-nous devenus des vierges effarouchées ? Une femme qui allaite son fils est devenue un scandale ? Ah bon ? Est-ce qu'on doit vraiment suivre cette pétition ?

Mais le vrai sujet, c'est ça parce que c'est arrivé absolument partout. Je regardais un peu, c'est arrivé en Gironde, c'est arrivé à Paris, c'est arrivé au Louvre, tiens même, c'est arrivé à Nice, c'est arrivé à Lille, c'est arrivé à Toulon. À chaque fois, des femmes se font agresser parce qu'elles sont dans la file d'un musée, à la piscine, en train d'allaiter leur enfant. Sommes-nous devenus des vierges effarouchées ? Est-ce que c'est ça la France aujourd'hui ? Et le premier sujet du jour concerne les incendies, mais avec un point de vue politique.

Hier, les réunions de crise se sont succédées, dont la plus importante était à 10h, avec le président de la République qui l'a présidée, et qui a décidé d'aller prendre un petit moyen de locomotion pour se rendre sur place en Gironde et dire des mots comme « On ne lâche rien, on doit tenir, on sera là cette bataille, on va la gagner ensemble. » On ne fait pas le retour d'expérience, d'ailleurs, a-t-il assuré au milieu de la conversation, comme pour répondre aux critiques. On ne fait pas le retour d'expérience au milieu de la bataille. Restons unis. Rien que ça, est-ce que par ce déplacement, Emmanuel Macron a fait de la politique spectacle ? 0826 300 300.

Pour en débattre autour de la table, Véronique Chabourine, bonjour. Analyste stratégique, Serge Guérin, sociologue, auteur de « Quand l'amour n'a pas d'âge ». Je ne sais même plus. Mais non, mais c'est surtout qu'on se trompe à chaque fois. « Quand le sexe n'a pas d'âge et l'amour non plus ». Ben tiens, ce sera, voilà. « Quand le sexe n'a pas d'âge et l'amour non plus ». Merveilleux. Philippe Coye, buraliste et vice-président des entrepreneurs. Et Julia Hachat, conseillère municipale à Kingersheim, dans le Haut-Rhin. Alors, déplacement d'Emmanuel Macron hier soir. Est-ce qu'on était dans la politique spectacle, Philippe Coye ?

3:01
Invité

Écoutez, je trouve qu'on n'est pas dans la période de faire de la polémique. Le président de la République s'est déplacé. On sait que c'est toujours une contrainte pour les forces de sécurité parce que, bien évidemment, il faut assurer ce déplacement. En voyant le déplacement hier, je me disais, s'il n'y avait pas été, on lui aurait dit « Vous restez à Paris alors que la France brûle ». Donc, je ne sais pas si c'est un bon déplacement. Dans tous les cas, c'est un message fort que le chef de l'État a voulu passer hier après de nombreuses polémiques.

Et d'ailleurs, je trouve ça un peu dérangeant, ces polémiques, parce que, d'abord, ayons une pensée pour ceux qui ont tout perdu, ces habitants, dont la maison est partie et les souvenirs en fumée, ces pompiers, ces volontaires, et que les politiques, aujourd'hui, commencent à gesticuler, à se placer avec un objectif qu'on connaît les uns et les autres de 2027, pour dire « Ça n'a pas été suffisant, on n'a pas tiré les enseignements ».

Éteignons cet incendie, oui, peut-être, mais d'abord, aujourd'hui, il y a des gens qui sont dans des hébergements provisoires, il y a des gens qui sont isolés, il y a des gens qui ont tout perdu, il y a des entrepreneurs, et vous venez de le dire, avec Patrick Seguin, la CCI de Bordeaux, qui ont leur entreprise peut-être en grande difficulté. Alors, stop, je dirais, aux polémiques stériles politiques, le président de la République et le président du pays. Il s'est déplacé avec le ministre intérieur pour saluer l'action coordonnée des forces de sécurité, des pompiers et des volontaires. D'ailleurs, depuis, le feu s'est arrêté.

Je ne sais pas si le feu s'est arrêté, mais concentrons-nous aujourd'hui sur ce danger. Pas de polémique inutile, donc. Véronique Chabouri, je vous vois qu'il c'est, c'est un petit renseignement après.

4:41
Présentateur

Oui, oui, moi, je partage complètement ses propos. Je crois qu'il ne faut pas polémiquer. Évidemment, si le chef de l'État ne s'était pas déplacé, il était parfaitement dans son rôle. Et évidemment, on ne peut pas lui demander d'avoir un effet d'annonce extraordinaire. On est dans une gestion de crise. Je pense que le gouvernement a surtout défendu un bilan et des investissements qui sont là, en fait. Parce qu'effectivement, depuis 2022, il y a eu un plan d'adaptation qui a été mis en place par le gouvernement. Alors, si on regarde, évidemment, dans les moyens, on va dire, les équipements, les canadaires, etc., on est légèrement en dessous de la moyenne européenne.

Il y a des pays qui ont évidemment plus d'équipements. Et c'est pareil sur le nombre de pompiers, etc. Mais en fait, je crois aujourd'hui que ce qui pose un débat ou un enjeu, en tout cas, c'est de voir en fait sur l'avenir comment on va considérer en fait ce type de crise. Parce qu'aujourd'hui, on y répond un peu encore dans l'urgence et la gestion de crise. On le voit, cellule interministérielle, etc. Évidemment, c'est nécessaire. Mais demain, comment on s'adapte pour en fait face à un enjeu qui devient structurel et des pays l'ont fait. Le Portugal l'a fait avec vraiment beaucoup plus de prévention, etc.

Julia Achat, est-ce que le président de la République devait se déplacer ou est-ce que c'était de la politique spectaculaire ?

6:05
Locuteur non identifié

Il devait se déplacer. Je n'ose imaginer les critiques s'il était resté dans sa tour d'ivoire à Paris. Donc, c'était une évidence qu'il aille aux côtés des personnes qui sont en train de risquer leur vie pour justement lutter contre le feu. Je rejoins mille fois Véronique qui parle en fait d'une forme de planification. Alors, pas la version soviétique du Cosplan, mais d'une forme d'anticipation des crises avec une chaîne de décision.

6:25
Présentateur

Quelques auditeurs communistes ont bruisé pourtant.

6:28
Locuteur non identifié

Je suis sûre, je ne suis pas communiste, mais l'idée de prévoir et d'anticiper, d'imaginer des scénarios de crise, c'est vraiment quelque chose qu'on ne sait pas faire en France. Et on ne sait pas avoir de chaîne de décision.

6:37
Présentateur

Mais est-ce que les critiques sont illégitimes comme plus ou moins l'ont dit Philippe et Véronique ? Est-ce que parce qu'il y a une grosse crise, on ne peut pas critiquer le président de la République ?

6:46
Locuteur non identifié

Si, on peut critiquer les actes. Et d'ailleurs, sa position impose que quoi qu'il en soit, il est la cible de critique, voire de caresse par certaines personnes. Maintenant, je pense qu'on peut saluer sa présence et peut-être que certains ne l'auraient pas fait. Peut-être que certains seraient restés dans leur petite maison en manquant de courage. et finalement, faire face aussi à des pompiers qui sont en colère parce que, certes, il y a eu une progression des moyens, mais qui reste très minime. Il faut savoir que les S10 qui sont financés par les départements souffrent aujourd'hui clairement de moyens financiers.

Donc, il y a une vraie question de gouvernance et de décentralisation, voire de centralisation aussi de ces budgets-là. Donc, la critique sur le fond et sur notre gestion de crise, elle est légitime. Et d'ailleurs, je pense qu'on apprend en critiquant, mais en ayant une critique évidemment constructive et sa présence a été inévitablement nécessaire.

7:36
Présentateur

Serge Guérin.

7:38
Invité

Alors, en vous écoutant ce petit ton d'humour en disant qu'il n'a pas bloqué le feu, ça me faisait penser au bouquin de Marc Bloch, Les Rois Thomas Turges. Parce que justement, toute l'idée était là. C'est qu'il y a un pouvoir divin et c'est pour ça que je suis là. Il semblerait que Emmanuel Macron ne descende pas d'un pouvoir divin. Et on a eu malheureusement une confirmation à ce moment-là puisque ça aurait été en effet extraordinaire s'il avait pu bloquer le feu. Ça, c'est la première chose. C'est le président de la République qui est mis France. C'est un peu ça. Et en effet, il n'avait le choix qu'entre de mauvaises solutions.

Ou il ne bougeait pas et tout le monde aurait dit qu'il ne bouge pas. Ou il bougeait et tout le monde dit ou un certain nombre de gens disent qu'est-ce qu'il fait là. Et alors après, il faut voir est-ce que le temps que ça a pris, le coût que ça a pris, le nombre de personnes de sécurité en plus. Mais dans les deux cas, il aurait été de façon critiquée et après tout, c'est aussi génie de la démocratie et un peu la spécificité française de critiquer quoi qu'on fasse. Donc il y a ça. On parlait de plan. Alors c'est vrai qu'on peut avoir la référence du gosse plan. On peut avoir aussi celle du général de Gaulle. Évidemment, qui me va parfaitement. Le plan, c'est l'ardente obligation.

Et c'est vrai que planifier les choses, alors c'est pas évident. Alors vous vous souvenez, il y a deux ans, je crois.

8:40
Présentateur

Non mais planifier, peut-être que le mot adéquat parce que planifier a un sens très communiste pour dire cynique. Mais il y a le côté en fait anticipé. C'est ça le mot.

8:47
Invité

La planification, c'est aussi une pensée stratégique du pays. Et c'est vrai que de ce point de vue-là, on peut peut-être en discuter. Après, c'est pas à ce moment-là certainement qu'on pouvait trouver toutes les solutions. Donc en tout cas, sans doute qu'il devait y passer. Mais il n'a pas été un roi tué mature.

9:01
Présentateur

Pardon, moi je pense qu'il faut sortir de la logique des équipements en fait trop souvent. Et le gouvernement l'a fait. Et je trouve que c'est un peu un piège de répondre à cette crise en disant juste voilà, on a tant de canadaires, on a tant d'avions, on a ça, on a fait ça. Ok, c'est très bien. Aujourd'hui, il faut passer dans la logique qui est capacitaire. C'est-à-dire réfléchir en fait en mode de résilience de système. C'est-à-dire, c'est pas que évidemment les équipements ou que les pompiers. C'est comment on va planifier pour justement anticiper les risques. Certains pays le font déjà très bien en Europe. Ils peuvent très bien aussi avoir des échanges avec eux.

Sur le côté capacitaire, vous le savez mieux que moi autour de la table, en réalité, la politique est aussi faite de symboles. Les Canadaires représentent quand même le symbole de lutte que la France peut avoir les incendies. Quand on nous explique par A plus B qu'on a coupé des budgets, qu'on ne les avait pas anticipés, qu'on doit en avoir 12, qu'il y en a 7 qui volent et qu'il y en a 4 en exercice. Le tout avec un ministre de l'Intérieur qui vous dit en somme il y a pile une semaine et encore dimanche soir sur le plateau du 20h de France 2. Ah non, non, mais vous inquiétez pas on a une flotte de 12.

Une flotte de 12 avec 7 qui volent seulement ou qui sont en capacité, c'est plus une flotte de 12, c'est une flotte de 7. Peut-être que c'est là aussi où les critiques envers le gouvernement d'Emmanuel Macron à les 10 ans au pouvoir on devait avoir des canadaires plus beaux que les autres, meilleurs que n'importe qui en Europe peuvent blesser. Un déplacement d'Emmanuel Macron hier en Giron dans le cas des incendies. Est-ce la politique spectacle ? Apparemment autour de la table ils sont sages. Je compte sur vous amis auditeurs il va falloir remettre de l'ordre dans tout ça. 0826 300 300 j'ai poussé mon petit coup de gueule après parce que je trouve que sous ça est d'une molesse sans nom.

A tout de suite sur Sud Radio. Les débats de l'été 10h-13h Maxime Liedot 10h45 sur l'antenne de Sud Radio le déplacement d'Emmanuel Macron hier en Gironde qui continue à faire du bruit le président de la République devait-il vraiment se déplacer ? Était-il à sa place ? Ou n'était-ce qu'un déplacement digne de la politique spectacle 0826 300 300 vous avez également le site sudradio.fr l'application ainsi que les réseaux sociaux autour de la table Julia, Philippe, Véronique et Serge Guérin et je vous propose tiens parce que tout le monde est très calme d'accueillir Jean-Paul au standard au 0826 300 300 bonjour Jean-Paul

11:03
Auditeur

Oui bonjour Maxime et bonjour donc à tous les présents sur le au niveau du studio oui c'est de la politique spectacle et c'est même du foutage de gueule en parlant poliment je pense que même vis-à-vis des pompiers des soldats du feu c'est une insulte parce que le mec il arrive de son avion climatisé dans des locaux climatisés il est tout propre il n'a pas une goutte de sueur sur le front putain Obama quand il y a eu des inondations qu'est-ce qu'il a fait il a pris un parka de pompiers il a pris des bottes il était sur le terrain Macron aurait dû être sur le terrain donc au niveau du feu par contre oh pauvre chou il aurait peut-être toussé avec la fumée ça lui aurait fait mal au poumon non mais on se fout de la gueule du monde ce mec c'est quand même lui ça fait 15 ans qu'il est au pouvoir en 15 ans

11:50
Présentateur

ça fait seulement 10 Jean-Paul je sais que pour beaucoup ça paraît beaucoup plus long 9 vous avez raison mais ça ne fait que 9 Jean-Paul attendez parlez pas de malheur

11:59
Auditeur

non il était il était il était il était au pouvoir oui vous avez raison il était au pouvoir sous Hollande vous avez raison sous Hollande donc ça fait 15 ans qu'on l'a en 15 ans qu'est-ce qu'il a fait bon pour les avions c'est un symbole les avions il n'y en a que 7 qui volent les 5 autres sont clés au sol pourquoi ?

parce qu'il n'y a pas de pièce de rechange parce qu'on n'avait jamais acheté de l'eau de rechange problème de maintenance et ensuite moi j'ai un ami qui a eu l'occasion d'aller dans un Canadair il me dit mais c'est vétuste c'est vétuste donc il y a quelques années il n'avait je ne sais même pas s'ils ont la clim à l'intérieur de la cabine ces avions devaient être modernisés d'assaut aviation la base d'Istre devait effectivement être sollicité pour faire comment dire modifier moderniser ces avions avec une avionique moderne avec la clim etc donc ça n'a pas été fait mais il vaut mieux filer des milliards à l'Ukraine je ne sais pas si les 18 milliards qu'on avait promis à l'Ukraine on les a filés ou pas mais c'est une honte on file du fric à l'Ukraine et on laisse les français crever donc c'est à peu près ça quand même

13:10
Présentateur

on entend le coup de gueule et peut-être aussi mon cher Jean-Paul une certaine forme de lassitude vis-à-vis du pouvoir d'Emmanuel Macron des crises qui devaient être anticipées mais en vous entendant j'ai eu un mauvais flashback parce que déjà le flashback n'est jamais quelque chose d'agréable en tout cas pour moi et ensuite le mauvais flashback c'est que j'ai l'impression qu'on est à nouveau pendant le Covid c'est-à-dire que pendant le Covid on avait les hôpitaux qui étaient en train de s'effondrer et ceux qui disaient peut-être qu'on n'est plus tellement le meilleur système de santé au monde et tout le monde disait on ne peut pas critiquer on ne peut pas critiquer parce que vous comprenez c'est le moment de l'Union Nationale on doit être tous ensemble moi je n'en peux plus de ces trucs c'est un peu comme à chaque fois qu'il y a un drame on fait des marches blanches on fait des bougies on fait des postes et on invente des slogans à chaque fois qu'on a un problème j'ai l'impression qu'on dit on ne peut pas critiquer les politiques mais si on ne peut pas critiquer les politiques quand ça va mal quand est-ce qu'on les critique ?

Serge Guérin je vous pose la question c'est ce que je disais tout à l'heure

13:56
Invité

on peut critiquer c'est même le sens même une démocratie on peut critiquer

14:00
Présentateur

mais dans un timing précis il ne faut surtout pas critiquer le déplacement de Président de la République parce que sinon c'est pas bien

14:05
Invité

évidemment qu'on peut critiquer là-dessus il n'y a aucun sujet il y a deux choses je n'irai pas sur la comparaison avec l'Ukraine je pense que ça n'a vraiment strictement rien à voir il y en avait une qui m'avait amusé c'était avec l'histoire de la Seine un conducteur un conducteur non un pilote un pilote de Canadair pour vivre au niveau de compétence sur l'aviation on est tous là donc vraiment je n'y connais rien et donc il y avait comparé je ne sais plus 2 milliards d'euros pour qu'il y ait des petites piscines dans la Seine par rapport au coût de Canadair c'est vrai qu'on peut hiérarchiser les choses gouverner c'est choisir il y a des priorités dans le budget mais choisir c'est dire que le corporatisme et qu'il y a des gens qui ne sont pas contents moi je ne veux pas revenir sur le déplacement du président de la république il a été fait on peut regretter qu'il n'y ait pas d'annonce mais est-ce qu'on aurait aussi apprécié qu'il fasse des annonces en pleine situation catastrophique on n'a pas d'argent c'est avant qu'il fallait peut-être agir plus en tous les cas j'espère qu'ils en tireront et quand je dis ils c'est le gouvernement un enseignement pour l'avenir on parle des Canadair mais les Canadair ce n'est pas la solution miracle le Canadair il a 25 ans aujourd'hui le fabricant avait cessé la fabrication des nouveaux appareils sont en commande il ne porte que 3000 litres d'eau il ne peut pas porter de retardant donc c'est pas non plus il y a le dash qui lui porte 6000 litres d'eau qui a plus d'efficacité il y a des bombardiers d'eau en hélicoptère donc il y a des moyens aériens n'oublions pas quand même que le feu de la Gironde et des Landes il faut aussi penser à nos amis du Var et de Corse qui sont victimes malheureusement tous les médias ont des yeux sur celui de la Gironde mais il y a des sinistrés aussi dans ces départements-là que la prévention a été mise en place alors je vais le dire Maxime pour alimenter le débat c'est que je connais parfaitement les sapeurs-pompiers parce que en tant que président des buralistes nous avions depuis 4 ans fait un partenariat justement dans la prévention dans la prévention du jet de mégot notamment dans les voitures puisque vous savez que par magie l'Europe a fait supprimer les cendriers des véhicules automobiles alors fumer dans votre véhicule est encore un droit mais vous n'avez plus rien pour jeter votre mégot beaucoup d'incendies sont souvent dus à un jet de mégot notamment sur la route les deux incendies Gironde et Lande ne sont pas de cette nature-là mais en tous les cas nous avons travaillé avec les pompiers nous distribuons des milliers de cendriers chaque année nous faisons là aussi des messages de prévention il y a des choses qui se passent quand même et les sapeurs-pompiers pour avoir vu leur démarche ont un centre d'entraînement qui est à Valabre dans les Boutes-du-Rhône à l'époque c'était réservé aux pompiers de l'arc méditerranéen aujourd'hui tous les centres de pompiers les SDIS vont se former parce qu'il n'y a plus de territoire protégé pour en revenir

16:52
Présentateur

au sujet du budget effectivement oui c'est vrai que c'est assez scandaleux d'entendre qu'en pleine crise il y a des canadaires qui ne fonctionnent pas il y en a d'autres qui vont être livrés en 2028 et c'est révoltant et ça je le comprends parfaitement les budgets pour autant n'ont pas été coupés de la sécurité civile donc en fait ils n'ont pas été coupés en revanche je crois qu'aujourd'hui on est face à un problème aussi c'est qu'il y a de plus en plus de besoins il y a de plus en plus de crises et donc dans le budget de manière générale il faut arbitrer de plus en plus difficilement avec toutes les priorités et toutes les urgences donc je crois et ce n'est pas une défense mais simplement on ne gère que des urgences et on a besoin de résilience on aurait dû anticiper il y a 5 ans voilà donc c'est vrai que l'enjeu est quand même plus compliqué

17:32
Invité

je vais embêter Maxime parce que je vais être positif ah oui je sais c'est pas bien mais parce qu'il y a un élément que je trouve très positif dans cette histoire

17:40
Présentateur

c'est en 2004 je crois

17:42
Invité

et tout le monde s'en souvient mais oui c'est dans les livres d'histoire absolument oui tout à fait c'est vrai c'est assez sympa il y avait déjà une crinière formidable je m'en souviens très bien oui bien sûr ça m'émeut un peu mais je comprends vos yeux brillent nous sommes tous émus non j'avais déjà plus de cheveux moi à l'époque et voilà mais juste je voudrais quand même dire il y a un élément qui me semble très positif qui est très intéressant aussi parce que on dit l'état il n'est pas au job et tout ça oui mais ce qui est très intéressant c'est qu'il y a une solidarité qui se construit sur le terrain assez forte mais sans l'état pardonnez-moi

18:13
Présentateur

mais j'en reviens

18:14
Invité

je reviens à ce que vient de dire Maxime dans le parallèle de situations de crises c'est exactement ce qu'on a vécu pendant la Covid situation exceptionnelle les français sont magiques les français sont magiques restons plus oui autant il y a eu

18:30
Présentateur

beaucoup de français magiques il y a aussi eu qu'on fait de la dénonciation par téléphone c'est cela nous ne l'oublions pas exactement

18:36
Invité

je vais reprendre juste en disant mais en tous les cas cette solidarité elle est mais en effet moins alors c'est peut-être d'ailleurs c'est la grande limite de l'état providence c'est à force de faire état nounou pour tout le monde les gens ne prennent pas leurs responsabilités et donc on est à un moment donné on peut l'annoncer très simplement il n'y a pas d'argent la France est quand même en train de connaître des grandes difficultés et si on ne se retrousse pas les manches c'est perdu et ce qui est intéressant c'est que pas du tout toute la population c'est pas vrai une partie importante de la population se retrousse les manches et là à créer la solidarité aussi parce que c'est leur territoire aussi parce que c'est du local aussi parce qu'ils sont c'est bon comme message quand j'entends dans tous les reportages des jeunes des entrepreneurs des commerçants qui de toute façon sont confinés en fait ne peuvent plus exercer

19:20
Présentateur

je vous propose tout à l'heure on était avec le porte-parole de l'intersyndical des pompiers moi j'adore l'idée de la solidarité mais il ne faut pas non plus que la solidarité en permanence des gens pallie en réalité le rôle de l'Etat je vous propose d'écouter Rémi Chabot il était l'invité de Sud Radio il y a une grosse demi-heure maintenant et voici comment il décrivait sa situation

19:37
Locuteur non identifié

nos collègues s'il n'y avait pas le soutien de la population pour les alimenter je vous parle en eau en nourriture on serait alimenté avec des barres de céréales et des paquets de chips donc voilà je suis désolé d'entrer dans ces détails-là c'est un peu grotesque mais c'est la réalité s'il n'y avait pas la population même des artisans qui amènent du pain des pizzas voilà c'est ce qui se passe la réalité c'est ça c'est-à-dire aujourd'hui

20:01
Présentateur

si vous tenez sur le terrain pardonnez-moi Rémi Chabot mais si je vous entends bien en tant que porte-parole de l'intersyndical des pompiers vous nous dites en réalité s'il n'y avait pas la spontanéité la générosité de la plupart des habitants du coin les pompiers nous en tiendraient pas

20:13
Locuteur non identifié

c'est une réalité oui c'est ça et puis alors rajouter à ça l'aide des agriculteurs de la population attention il faut que ça soit une mise en garde ce qui est en train de se passer lorsque la population et les gens s'organisent seuls sans l'état c'est qu'ils n'y croient plus ils ne croient plus en l'état ils ne croient plus en l'état c'est exactement si je peux me permettre vous avez parlé d'état nounou je pense que l'état doit plutôt devenir un état stratège justement pour ne pas enfreindre cette solidarité qui émerge dans des moments de crise mais ce serait bien qu'elle émerge aussi en dehors des temps de crise qu'on retrouve cette valeur de fraternité qui est en train de mourir dans notre société mais je pense que effectivement l'état ne peut pas se substituer à des mouvements de solidarité il y a eu un petit scandale entre la préfète et les agriculteurs qui sont venus aider pour justement atténuer les feux et en soutien aux pompiers et on a fait toute une critique à la préfète qui disait mais le problème c'est que si vous venez indépendamment des décisions et de la chaîne de décision qui a été prévue par la préfecture et par les responsables politiques c'est même pas des responsables politiques la préfète c'est une responsable c'est une administrative mais si vous venez et qu'en fait il y a double action qui finalement sont contraires et qui n'aident pas à atténuer la situation mais finalement la complexifient ça ne sert personne ça ne sert pas les pompiers ça ne sert pas les victimes et ça ne sert absolument personne je pense que je serais d'accord pour une fois avec Maxime en disant que l'état doit devenir un état stratège et ne peut pas toujours compter sur la solidarité des français qui est magnifique à voir par ailleurs

21:46
Présentateur

mais pour tirer le fil aussi hier par exemple à cette heure-ci on était avec le maire de Sestas il nous disait qu'il aurait adoré faire des pare-feux un tout petit peu avant le week-end la seule raison pour laquelle il n'a pas pu faire de pare-feux qu'il a dû évacuer sa commune et qu'une partie a cramé c'est que je cite les papiers n'ont pas été signé à temps c'est-à-dire que c'est ça qui est révoltant c'est-à-dire que non seulement on paye des impôts parce qu'en fait c'est toujours ça pourquoi il y a une telle colère des gens c'est qu'ils payent des impôts H24 et que dans les situations de crise ils ont toujours l'impression qu'on mise sur de l'exceptionnel qu'on revient à l'administratif et là pardonnez-moi mais entendre que dans une telle crise l'état fournit des chips et des barres de céréales ça peut être cliché ou grotesque comme le disait Rémi Chabou mais au fond il y a quand même quelque chose de révoltant

22:26
Invité

Philippe Non mais ce que vous mettez en avant là en tous les cas c'est une chaîne de solidarité nécessaire qui doit être coordonnée comme on venait de le dire parce que bien évidemment tous ces bénévoles tous ces gestes spontanés qui avaient été les mêmes en 2022 je rappelle moi j'ai des amis dans le feu de l'environnement qui avaient été déjà bénévolement alimentés les sapeurs-pompiers Oui c'est un jour sans fin Ben c'est ça et moi je veux qu'il se termine

22:51
Présentateur

comme ce débat comme ce débat transition c'est un métier trop fort 10h57 sur Sud Radio dans un instant on le rappelle des titres et vos courses bien sûr et à partir de 11h on se pose à cette question là on va bien changer de sujet sujet tout aussi grave pour certaines personnes notamment les femmes qui allaitent qui se font régulièrement agresser pour la simple et bonne raison que beaucoup visiblement ne supportent pas la vue d'un sein caché ce sein que je ne saurais voir ben dis donc la France a bien changé sur l'allaitement il y a une pétition en ligne qui demande en réalité la création d'un délit d'entrave à l'allaitement afin de sanctionner le fait d'empêcher d'intimider de discriminer ou d'humilier une personne qui nourrit son enfant au sein est-ce qu'on en est vraiment là en France sommes-nous devenus des vierges effarouchées dans ce pays 0826 300 300 à tout de suite sur Sud Radio Sud Radio Sud Radio les débats de l'été 10h-13h Maxime Liedot soyez les bienvenus sur l'antenne de Sud Radio 0826 300 300 c'est la ligne directe pour venir participer à la discussion autour de la table Julia Hacha Philippe Coye Véronique Chabourine Serge Guérin on va se pencher désormais sur allez disons-le un phénomène de société est-ce que récemment vous avez vu une femme allaitée en public est-ce que ça vous a interpellé est-ce que ça vous a choqué est-ce que vous lui avez fait une remarque il y a toute une partie il y a toute une génération en tout cas encore qui estime notamment que d'allaiter dans un train dans les transports dans une fuite d'attente c'est presque contre nature en tout cas que ça manque de pudeur il y a même une pétition actuellement en ligne qui atteint un nombre de signatures record qui réclame la création d'un délit d'entrave à l'allaitement afin de sanctionner le fait d'empêcher d'intimider de discriminer de discriminer ou d'humilier une personne qui nourrit son enfant au sein et je me suis quand même penché un peu sur la situation ce n'est pas du tout un cas à part non ça non généralement non cacher ce sein que je ne saurais voir généralement on fait ça quand les portes sont fermées c'est toujours mieux et rarement dans les médias comme vous le savez on le sait en Philippe il y en a donc des cas en Gironde par exemple au musée du Louvre à Paris en Gironde c'est une mère qui a été giflée directement à Bordeaux des agents de sécurité ont même arrêté une mère australienne qui allaitait son bébé au musée du Louvre il y a même une touriste franco-américaine qui a été invitée à cesser d'allaiter son enfant et qui a donc été obligée de quitter les lieux à Nice une mère s'est vue interdire l'allaitement dans une bibliothèque municipale à Lille par exemple un agent municipal a demandé à une maman de ne pas allaiter son bébé de 6 mois ou encore très récemment là en juillet à Toulon une maman n'a pas été autorisée à nourrir son enfant alors qu'elle était dans une piscine publique est-ce qu'en France nous sommes devenus des vierges effarouchées est-ce qu'un saint désormais cachait ce saint que je ne saurais voir et ça prend tout son sens 0826 300 300 je souris parce que je vois déjà Julia Achat qui est en train de de perdre ses nerfs allez-y plaider maître

25:28
Locuteur non identifié

dans la mesure où je pense que ces mêmes personnes qui agressent sont des gros consommateurs de contenu pornographique jouer la vierge effarouchée effarouchée quand on voit un saint je trouve ça plus qu'hypocrite je trouve ça absolument minable moi je trouve ça beau une femme qui allait on est aussi il faut rappeler quand même dans une crise démographique extrêmement importante partout en Europe où on nous demande à nous en tant que femmes et je parle en tant que femmes parce que vous êtes des hommes majoritairement des hommes autour de la table vous ne pouvez pas comprendre la pression qu'on peut vivre mais en tout cas on nous demande de faire des enfants de réarmer démographiquement notre pays si en plus on nous empêche de nourrir notre enfant qui est un acte naturel évident dans une société en plus de ça où la consommation est quand même un risque sur pas mal de produits où on peut mettre en péril sa santé là on est sur une façon de nourrir son enfant de façon très naturelle et saine pour l'enfant je pense que je suis plutôt d'accord avec la perspective de créer un délit c'est ça ?

26:24
Présentateur

de créer un délit pour empêcher justement qu'on puisse interrompre un allaitement en public pour aller

26:28
Locuteur non identifié

oui et qu'on arrête d'embêter les femmes pour à peu près tous les sujets on se fait agresser parce qu'on allait on se fait agresser pendant encore un juge

26:34
Invité

excuse-moi Julia ce qui m'inquiète dans ce sujet est-ce qu'on n'est pas là aujourd'hui ?

oui bien évidemment c'est un geste ancestral toutes les mamans ont nourri avant que le biberon existe la nature elle est comme ça c'est vrai pour les animaux c'est vrai pour les êtres humains on a alimenté nos enfants par ce sein nourrisseur mais je me demande en écoutant le débat et en suivant ce que Maxime vient de présenter est-ce que c'est pas un phénomène religieux qui est en train de pousser ce genre de comportement parce que enfin voilà il y a quand même une certaine religion je vais être peut-être un peu provocateur qui fait qu'aujourd'hui la femme doit pas être visible doit pas s'exposer et donc d'alimenter d'allaiter son enfant en public c'est-à-dire se dénuder partiellement il n'y a rien de choquant c'est un geste naturel et qui aujourd'hui peut déranger certains états d'esprit et peut-être aussi je vous propose

27:30
Présentateur

qu'on fasse un premier tour de table avant qu'on se lance concrètement dans le débat mais il y a aussi peut-être un retour à une certaine forme de puritanisme et ça on le voit sur absolument tous les sujets peut-être que ça y participe avec le retour du religieux que vous décrivez Serge Grain Véronique là aussi je voyais y bouillir là sur votre chaise alors quand vous parliez de religion etc ça peut être vrai mais je crois que c'est pas les règles c'est pas la logique principale je crois qu'aujourd'hui on a un vrai sujet en fait de civilité et s'il faut créer effectivement une loi pour protéger ou en tout cas pour encadrer pour que les femmes puissent allaiter évidemment il faut le faire je crois en fait qu'aujourd'hui on est vraiment dans une société du paradoxe et on a je crois qu'on préfère voir enfin quand je dis on c'est certaines personnes préfèrent voir dessin sur les réseaux sociaux ou la pédopornographie pardon la pédopornographie et aussi malheureusement mais en tout cas je pensais surtout à la pornographie on préfère voir dessin de cette manière plutôt que des femmes qui allaitent donc je crois que ça pose un sujet et aussi au regard des enjeux évidemment démographiques dont on parlait et on est quand même à 1,59 enfants par femme ce qui a jamais été aussi bas donc je crois qu'il faut absolument protéger les femmes et leur assurer un environnement surtout pour quelque chose d'aussi basique qu'un allaitement 0,826 300 300 allaitement des femmes qui se font agresser uniquement parce qu'elles allaitent mais aussi dans des espaces publics visiblement qui ne tolèrent plus ça est-ce que nous sommes devenus des vierges est-ce qu'on est prêt Maxime à avoir une loi

28:55
Invité

enfin écoutez on vient d'avoir un sujet très important sur les incendies où on a dit que la norme il y a besoin de simplification les démarches administratives vous venez de le dire avec le maire de Sestas et aujourd'hui on est en train peut-être de s'acheminer vers une nouvelle loi pour ne pas peut-être une loi insupportable ce pays est-ce qu'on ne peut pas vivre en bonne société

29:15
Présentateur

c'est une loi pour les femmes c'est faux pas dire mais attendez qu'en pense le sociologue le sociologue c'est mon procès

29:23
Invité

est de prendre une loi pour régler un problème de société

29:27
Locuteur non identifié

oui mais si on ne peut pas le régler mais ce qui est dramatique c'est que cette loi n'était pas en place avant c'est qu'on doit attendre 2026 qu'on se pose la question

29:32
Invité

est-ce qu'on a besoin d'une loi oui quel que soit le sujet il y a des lois mais c'est qu'on n'a pas besoin

29:40
Présentateur

Philippe on n'a pas besoin d'une loi pour le permettre on a besoin d'une loi pour que celles qui puissent le faire puissent qu'on puisse leur assurer la paix quand elles le fassent Serge Guirin qu'en pense le sociologue affûté autour de la table

29:50
Invité

c'est assez fascinant quand même à la fois le débat et à la fois le sujet ça montre aussi quand même l'évolution bizarre de ce pays on a quand même un élément là-dessus la deuxième chose c'est on l'a rappelé c'est quand même assez naturel comme histoire et ça date d'il y a un bon moment

30:07
Présentateur

on a connu plus choquant comme j'ai c'est ça

30:08
Invité

donc il y a même quelque chose d'insensé c'est que normalement ça n'a strictement rien à voir avec quoi que ce soit de la sexualité donner le sein à un enfant ça n'a rien à voir avec la sexualité c'est complètement c'est un acte mais c'est ce que disent beaucoup de femmes agressées en réalité

30:23
Présentateur

les seins sont désormais sexualisés même quand on a l'aide

30:25
Invité

même quand on a l'aide mais ce qui me fascine c'est que c'est interdit dans des lieux publics vous avez parlé du Louvre du piscine municipal d'un musée le musée on a parlé de l'état tout à l'heure normalement l'état est là les musées c'est un musée public ce qui me fascine c'est que ce seraient des gens qui sont fonctionnaires ou contractuels que sais-je mais qui travaillent dans le cadre de l'état et qui eux-mêmes interdisent aux personnes c'est comme si l'état interdisait d'allaiter c'est vrai que c'est un peu contradictoire avec un président de la république qui dit réarmement démographique dont le terme d'ailleurs est absolument d'une équipe je le trouve mais en tout cas et je rappelle aussi que c'est une question pour les femmes mais aussi pour les hommes donc il faut aussi mais il y a donc vraiment globalement

31:06
Présentateur

à part une affaire de génération c'est ce qu'on peut lire parfois dans les témoignages c'est en effet des femmes d'un certain âge qui ne supportent pas qu'une jeune maman allait parce que

31:12
Locuteur non identifié

non mais les femmes d'un certain âge ne supportent pas les jeunes femmes de face traitement qu'elles soient habillées si si si ah bah si si bah vous n'êtes pas victime de ça si si

31:19
Invité

non je ne suis pas victime de ça bah non non non vous n'êtes pas victime de ça mais enfin il y a un décalage générationnel elles ont allaité dans les EHPAD ça va arrêter oui c'est ça voilà ça a besoin d'attendre les EHPAD est-ce qu'on a en termes de génération ça se passe comment ? c'est quoi vos chiffres ? on n'a pas de chiffres sur ça ah bah voilà donc là vous intégrer vous partez sur une histoire de génération comme ça

31:39
Présentateur

non non non sur ça on disait dans des témoignages par exemple une femme âgée une jeune grand-mère c'était comme ça dans les témoignages qui agressait une femme qui venait qui venait d'accoucher ça arrive bien sûr

31:48
Invité

mais c'est pas du tout ou alors on sort l'étude mais c'est pas du tout l'histoire générationnelle surtout que les dames en question les grands-mères elles ont toutes allaité mais peut-être que

31:56
Présentateur

c'était pas en public peut-être que c'était l'époque où les femmes restaient plus à la maison qu'il y avait l'allaitement bon c'est quoi la pudeur ? moi j'ai jamais vu une femme à moitié à poil juste pour allaiter aussi mais non mais pas du tout en 1950

32:07
Locuteur non identifié

les femmes allaitées

32:08
Invité

elles se cachaient pas

32:08
Présentateur

et puis généralement

32:10
Locuteur non identifié

en public la femme porte quand même un chiffon qu'elle met sur la tête de l'enfant pour chercher le sein

32:14
Présentateur

déjà par décence pour l'enfant

32:16
Locuteur non identifié

oui bien sûr et pour elle

32:17
Présentateur

je vous propose d'entendre ceux qui nous écoutent et qui veulent participer à la conversation ce sujet fait réagir figurez-vous 0826 300 300 bonjour Vanessa

32:25
Auditeur

bonjour à tous merci beaucoup

32:28
Présentateur

d'être avec nous ce matin Vanessa vous allez bien ?

32:31
Auditeur

oui oui oui

32:31
Présentateur

je sens un peu de sourire dans votre voix c'est-à-dire que vous regardez alors Vanessa on va faire un petit truc je crois que vous êtes en haut-parleur ce qui fait qu'on entend un certain écho si vous pouvez juste enlever le haut-parleur ce serait merveilleux

32:44
Auditeur

non je ne suis pas en haut-parleur

32:45
Présentateur

je ne sais pas ce qui s'est passé mais ça vient d'être réglé donc c'est merveilleux Vanessa

32:49
Auditeur

bon c'est parti j'étais dehors

32:50
Présentateur

je suis rentrée ça c'est Philippe on ne donne pas les secrets de fabrication Vanessa j'ai l'impression d'entendre un petit sourire dans la voix vous regardez comment ce sujet vous des femmes qui peuvent parfois allaiter en public et qui subissent agression, réflexion, désagrément

33:04
Auditeur

alors là moi je suis sur le cul excusez-moi de l'expression

33:08
Présentateur

on passe du sein au cul Vanessa il y a un champ lexical

33:11
Auditeur

voilà mais bon en fait moi j'ai allaité ma fille pendant un an et il m'est arrivé de faire mes courses et qu'elle est fin mais moi je l'avais dans un porte-câlin ce qu'on appelle un porte-câlin ce qui fait que quand je l'allaitais elle était cachée en fait on ne la voyait pas

33:34
Présentateur

alors expliquez expliquez moi qui ne suis pas du tout aficionnado ce genre de choses Vanessa qu'est-ce qu'un porte-câlin c'est quelque chose qui vous permet d'avoir l'enfant au creux de vos bras c'est ça ?

33:43
Auditeur

alors voilà c'est un tissu qui l'enveloppe et qu'on porte comme en bandoulière et du coup elle est loguée dans le tissu et limite on ne la voit pas de l'extérieur et du coup on ne voit pas non plus la poitrine mais donc du coup c'est vrai que moi j'avais ce système-là pour pour ne pas heurter les gens qui seraient sensibles effectivement

34:09
Présentateur

et par exemple vous Vanessa vous n'avez jamais eu je ne sais pas moi d'interpellation de réflexion de remarques sur le fait que vous allaitiez parfois en public

34:17
Auditeur

non franchement on est devenu un pays très pudique je pense ou alors je ne sais pas la société elle évolue mal parce que c'est naturel ça fait partie de la nature et je ne vois pas où est le problème en fait je ne sais pas moi ça me choque personnellement ça me choque énormément

34:38
Présentateur

peut-être peut-être qu'on est devenu un pays puritain Vanessa

34:42
Auditeur

ouais mais j'ai l'impression et de plus en plus c'est pour la moindre nos petites situations et alors bon moi en plus qui suis de base naturiste forcément je suis encore plus choquée de ce genre de situation parce que c'est la nature je suis désolée c'est la nature on n'embête pas une chienne qui allaite ses chiots c'est la nature et c'est vrai qu'on a trop sexualisé je pense à la poitrine aussi

35:09
Présentateur

voilà en tout cas ça s'est bien dit merci beaucoup Vanessa d'avoir été avec nous ce matin concernant ce sujet de l'allaitement en public des femmes qui se font agresser parfois avec des réflexions une pétition qui demande un délit justement pour qu'on empêche ce type de comportement il y a déjà quelques mots-clés la création d'un délit d'entrave à l'allaitement afin de sanctionner le fait d'empêcher d'intimider de discriminer ou d'humilier une personne qui nourrit son enfant au sein est-ce que quand on voit tout ça on ne peut pas dire que la France est désormais un pays de vierges et fargouchés 0826 300 300 à tout de suite sur Sud Radio débat de l'été 10h-13h Maxime Liedot alors là je peux vous dire qu'il y a débat et il y a débat autour de la table parce que c'est bien sympathique le politique c'est bien sympathique l'économie c'est bien sympathique les incendies tout ça mais là on cause de vrais sujets on cause d'allaitement mesdames, messieurs on cause de démographie de naissance mais c'est exactement ça et de vivre en société et de vivre en société quand même et de rêver de l'être humain exactement bouleverser

36:06
Invité

d'ailleurs je vais poser une question parce que je vous ai posé la question Maxime vous n'avez pas su me répondre non mais peut-être que les auditeurs ont vu comme moi récemment des spots publicitaires avec une dame en terrasse mais c'est une obsession c'est pas une obsession mais je n'ai pas compris vous avez dit d'une direction

36:22
Présentateur

il y a un mur dans cette direction

36:23
Invité

je n'ai pas compris le sens de cette publicité et quel était son slogan et ce qu'elle représentait comme vous avez le sujet aujourd'hui je m'interroge en public et bien écoutez

36:32
Présentateur

si jamais des auditeurs ont mieux regardé les mêmes programmes que Philippe avec un moment une pub visiblement avec décrivez la pub parce que c'est ça qu'on doit être une dame en terrasse

36:40
Invité

et j'ai été surpris je n'ai pas compris la pub et comme vous avez ce débat aujourd'hui vous me faites répéter pour ma dernière c'est gentil Maxime mais cette dame est en terrasse à l'aide naturellement son enfant voilà et je suis surpris du débat aujourd'hui y a-t-il un lien avec cette campagne de communication et de publicité et si à un moment

37:02
Présentateur

ou un autre peut-être que le lien c'est pour un autre produit ou quelque chose qu'on n'a pas saisi amis auditeurs si vous avez aperçu ce slogan je l'ai aperçu c'est sans doute

37:09
Locuteur non identifié

de la prévention c'est pour prévenir et dire aux gens il y a des femmes qui allaitent laissez-les tranquilles

37:15
Présentateur

donc on en fait des spots de pub maintenant si c'est vraiment ça c'est vraiment désespérant

37:18
Locuteur non identifié

mais je pense je n'ai pas compris

37:20
Présentateur

0826 300 300 on parle de l'allaitement en France on le disait quand même quelque chose qui est réputé c'est un geste ancestral et pourtant des femmes se plaignent que les seins sont sexualisés

37:31
Locuteur non identifié

les seins sont sexualisés

37:33
Présentateur

disent-elles il y a des insultes parfois même des gifs d'exclusion d'établissements même public uniquement parce qu'elles allaient être en public est-ce que nous sommes devenus des vierges effarouchées 0826 300 300 venaient participer à la discussion c'est vrai qu'on en discutait aussi c'est peut-être peut-être une part de retour de religieux mais il y a peut-être aussi quelque chose qui touche au puritanisme on voit bien à quel point le moindre phénomène maintenant sexuel intime il y a tout de suite quand même un geste de pudeur

37:58
Locuteur non identifié

mais le puritanisme c'est quand ça nous arrange en fait je le redis de la pornographie de façon hyper massive aujourd'hui en plus de ça avec les réseaux sociaux le digital etc et on vient nous dire que c'est choquant de voir une femme elle était son enfant alors que c'est un acte hyper naturel que la plupart du temps le sein est caché l'enfant est caché sous un ange il faut arrêter on peut passer sa vie

38:21
Invité

devant les films pornos et être totalement puritains et faire la leçon aux autres ça c'est sûr

38:26
Présentateur

qu'on n'est pas une contradiction plus une recrudescence dans les mouvements masculinistes assez fort aux Etats-Unis etc donc après je ne sais pas quelle est leur position sur l'allaitement etc je ne suis pas en train de dire que c'est un lien direct mais en tout cas il y a quand même un retour en termes de droit pour les femmes on est toujours en train de remettre en cause les acquis et Philippe Coyte sur le puritanisme vous vous ramenez ça plutôt au retour en masse d'une certaine forme de religieux en France

38:54
Invité

je ne sais pas je m'interroge parce que la femme aujourd'hui est souvent montrée du doigt par des convictions religieuses est-ce que c'est une conséquence aussi de cette présence religieuse et qui du coup vient blasphamer la femme qui nourrit son enfant et je pense qu'aujourd'hui en plus c'est des situations qui sont souvent répétées pour des raisons en plus économiques parce que l'allaitement c'est naturel par rapport à un biberon il peut y avoir des raisons aussi économiques donc je suis assez interrogatif quand même de voir cette dérive

39:28
Locuteur non identifié

et puis surtout il y a des bienfaits pour le nourrisson qui sont extrêmement importants et qu'il faut prendre en considération

39:33
Invité

cette dérive de mentalité on passe de cacher ce sein que je ne serais voir à cacher cette femme que je ne veux pas voir c'est presque ça c'est un petit truc autour de ça c'est là

39:42
Présentateur

on sent le sociologue oui et puis on n'a pas besoin

39:44
Locuteur non identifié

d'avoir le sein à l'air en train d'allaiter son enfant pour qu'une femme soit sexualisée j'ai l'impression qu'une femme marche dans la rue elle est sexualisée elle porte un short elle est sexualisée elle porte un décolleté elle est sexualisée elle est sexualisée par à peu près tout tout le temps donc il y a aussi un sujet de société sur la façon dont on aborde et on considère la femme

40:01
Présentateur

mais peut-être mais peut-être que c'est ça aussi c'est-à-dire que par principe le plus en plus et là je ne sais pas de quelle génération on va parler mais de plus en plus une partie de la jeune génération qui considère et qui observe qu'en effet quelque chose de... Oui, un retour en arrière je suis d'accord et en même temps

40:18
Locuteur non identifié

il y a un contre-effet aussi où du coup il y a une forme de... on exprime un peu plus parfois sa féminité du coup j'ai l'impression que la société se divise en deux une forme de pudeur chez certaines femmes qui est compréhensible d'ailleurs et puis une forme aussi d'expression d'un extrémisme

40:34
Invité

Mais est-ce que c'est les femmes qui sont venues à l'encontre de ces femmes qui allaitaient vous avez fait état dans un musée d'un vigile d'un vigile il a agi avec des consignes en amont ça lui a pas... ou alors il a fait de sa propre initiative on disait tout à l'heure c'est un problème générationnel mais en fait il n'y a que dans le code du travail il n'y a que dans le code du travail

40:53
Présentateur

le droit à l'allaitement en réalité est stipulé c'est-à-dire qu'on reconnaît à une femme pendant une certaine période d'avoir tant de durée par jour pour allaiter son enfant ça c'est dans le code du travail autrement il n'existe pas concernant l'allaitement un encadrement ou quelque chose qui l'autorise ne l'autorise pas à l'encadre donc en effet et vous posiez tout à l'heure Philippe la question de la loi peut-être que la loi aujourd'hui elle n'est pas tellement faite pour autoriser les femmes à allaiter mais surtout pour ne pas que celles qui veulent le faire ne soient pas emmerdées

41:18
Invité

oui c'est une règle de vie commune c'est accepté parce que c'est naturel et qu'il n'y a rien de sexuel de pornographique ou quoi que ce soit donc c'est naturel et donc c'est accepté par une société qui dans un système de civilisation accepte les choses sans même ce qui est intéressant c'est qu'on ne les accepte plus donc c'est-à-dire qu'il y a la décivilisation et donc c'est un des éléments de cette décivilisation

41:42
Présentateur

c'est comme la loi sur le harcèlement de rue on ne devrait pas avoir besoin de créer une loi pour que les gens se tiennent correctement dans la rue sauf qu'on l'a créé et s'il faut passer par là pour l'allaitement il faut le faire

41:52
Invité

la belle formule d'Albert Camus un homme ça s'empêche on y revient Albert Camus

41:58
Présentateur

et ça ça je peux vous dire que schlac comme ça tout à fait merci Serge sans voix sans voix immédiatement le vrai sujet aussi de cette loi c'est peut-être qu'on s'aperçoit qu'aujourd'hui le législateur ne peut pas s'empêcher d'en créer qui plus est dans ce type de demande parce qu'il y a toute une vie en société qui ne peut plus être possible c'est-à-dire le nombre de lois qu'on a fabriquées uniquement pour empêcher les incivilités ou quelque chose qui était naturel vous plongez aujourd'hui dans le nombre de lois qu'on est en train de faire on a l'impression de rappeler la base je ne sais plus qui autour de la table tout à l'heure rappelait l'idée de faire société je crois que c'est vous Philippe est-ce qu'on est obligé d'aller jusqu'à faire une loi pour ça visiblement oui et peut-être que la France est devenue ce pays-là

42:40
Invité

et surtout qu'on est incapable ensuite de les faire tenir ces lois

42:44
Présentateur

on va avoir des policiers dans un parc qui vont être quoi qui vont être policiers responsables allaitement on va créer des espaces des parcs parce qu'en fait c'est sans fin il y a un effet dissuasif quand même et qui est le porteur de ce projet de loi non là c'est pour l'instant c'est une pétition en ligne c'est un collectif qui s'appelle qui se bat depuis 2021 pour normaliser l'allaitement dans tous les lieux de la vie courante depuis 2021

43:12
Invité

on en parle en 2026 donc c'est quand même un sujet qui est récurrent et qui a une place dans le débat de la société

43:18
Présentateur

aujourd'hui 0826 300 300 on parle de ce sujet d'allaitement qui vous fait beaucoup réagir amis auditeurs à commencer par vous Fouette vous nous passez un coup de fil depuis Bordeaux bonjour

43:27
Auditeur

oui bonjour je vous appelle de Bordeaux je vous appelle parce que le sujet m'a surpris en fait dites nous tout Fouette on vous écoute je suis restaurateur sur Bordeaux depuis 16 ans bientôt et on a deux genres de personnes qui allaitent leurs enfants vous avez celles qui se cachent en mettant une petite couverture un petit voile et vous avez celles qui font ça naturellement et moi personnellement ça fait 16 ans et j'ai jamais eu de problème ni avec les clientes ni avec les clients et donc je ne comprends pas pourquoi c'est un sujet de débat aujourd'hui

43:56
Présentateur

mais c'est à dire simplement quand vous faites la distinction Fouette entre celles qui se cachent je le mets entre guillemets et celles qui le font naturellement normalement là aussi les deux termes je les mets entre guillemets c'est quoi la différence ?

44:07
Auditeur

non la différence c'est que je pense je pense que c'est du respect quand la personne veut cacher son sein quand son bébé a l'aide je pense que c'est du respect envers l'autre mais ça n'a aucune connotation sexuelle en tout cas s'il y a connotation sexuelle le problème vient d'en face

44:22
Présentateur

mais non pas

44:23
Auditeur

la personne qui a l'aide

44:24
Présentateur

c'est souvent le cas c'est souvent le cas Fouette vous avez raison mais vous par exemple en tant que restaurateur dans votre restaurant Fouette à aucun moment il y a eu je ne sais pas vous avez aperçu des réflexions clients vis-à-vis d'une femme qu'elle était vous n'avez jamais été spectateur de ça ?

44:40
Auditeur

jamais jamais j'ai des petits bignons en Bordeaux comme ça j'en profite c'est 26 places assises et on voit tout on entend tout mais jamais il n'y a eu aucune non non franchement je vous le dis sincèrement ça me touche parce que moi j'ai été élevé par ma maman et j'ai une soeur j'étais proche non jamais jamais jamais

44:59
Présentateur

vous avez eu raison de vous appeler pour témoigner au 0826 300 300 Fouette simplement vous êtes restaurateur qu'est-ce que vous faites comme nourriture si par exemple je viens chez vous tout à l'heure qu'est-ce qu'on mange parce qu'il est 11h27 ouvrez-nous l'appétit alors j'ai deux restaurants je suis à Bordeaux-Centre excusez-nous monsieur a deux restaurants excusez-nous Fouette excusez-nous je voulais pas vous déranger

45:17
Auditeur

monsieur Ducasse pardon vous savez je me suis garé exclu pour vous parler parce que je suis en retard pour aller au travail non non on est spécialisé on va manger froid grand fou grand fou bon alors Fouette sérieusement les deux restaurants c'est quoi alors j'ai le petit mignon spécialisé tartare burger et magret à Bordeaux j'ai une excellente réputation et là j'ai ouvert il y a un an à Borech c'est un petit village à 20 minutes qui est spécialisé tradis français j'ai ouvert parce qu'on a perdu beaucoup de cuillères à Bordeaux mais c'est un autre sujet du coup tous les gens qui veulent plus aller sur Bordeaux mais j'ai réussi à le récupérer à la campagne c'est formidable et là par exemple

45:49
Présentateur

qu'est-ce qu'on mange dans cette petite cantine qui m'a pas l'air mal du tout Fouette qu'est-ce qu'on mange ce qu'on dit là

45:54
Auditeur

vous savez comme on est dans un restaurant de campagne et qu'il y a beaucoup de grandes maisons autour de moi j'ai fait un menu à 18 euros en triple à dessert avec du 100% maison je veux être un restaurant populaire et on fait du 100% maison avec des oeufs fermiers des tomates du jardin que je prends chez la voisine qui est bio des pavés de saumon frais avec des frites maison enfin tout ce qui est simple et efficace ben voilà

46:15
Présentateur

il faut être simple et efficace regardez écoutez on finit l'émission à 13h on a un train à 13h30 15h30 on fait une sorte de late on vient dîner Fouette on peut venir dîner le vin sera pour moi mais si vous venez le vin est pour moi alors Fouette vous aventurez parce que vous connaissez pas Maxime ça c'est sûr pour moi je n'ai plus de 100 pour l'éveil depuis des années ce n'est que du vin je me tiens

46:38
Invité

je me tiens à ce que je dis vous inquiétez pas visiblement il n'est pas touché par les histoires d'incendie non et ça c'est rassurant

46:44
Locuteur non identifié

c'est très triste

46:45
Auditeur

par contre moi j'habite à Bordeaux au centre pendant 3 jours on n'arrivait pas à dormir avec les fumées qui étaient suffocantes à la campagne aussi il y a eu quelques incendies mais je remercie on n'a rien eu bon courage à tout le monde franchement les pompiers bravo je ne sais pas quoi dire mais ça nous touche profondément et la France est touchée on est tous ensemble et j'espère que ça va vite on va vite s'en sortir

47:07
Présentateur

bon ben merci beaucoup Fouette d'avoir été avec nous vive vos deux établissements et faites moi confiance je dois avoir un déplacement sur Bordeaux avant la fin août il y aura critique culinaire mon cher Fouette merci beaucoup d'avoir été avec nous sur Sud Radio 0826 300-300 on clôt cette discussion sur l'allaitement en public qui a provoqué beaucoup d'appels à conclure en concluant avec vous Eliane bonjour

47:28
Auditeur

oui bonjour

47:29
Présentateur

merci beaucoup d'être avec nous Eliane comment vous regardez vous ce sujet d'allaitement ?

47:34
Auditeur

j'étais un petit peu concernée aussi et je voulais apporter mon témoignage voilà donc j'ai 70 ans et il y a 50 ans 45 ans de ça c'était très très rare une femme qui a allaité on était pratiquement mal considérés donc on en voyait très peu donc je ne sais pas je me dis que les nouvelles générations qui aujourd'hui allaitent il y a beaucoup de personnes qui n'ont jamais vu une femme allaitée en fait

48:05
Présentateur

donc d'une certaine manière Eliane ce que vous nous dites ce matin c'est que il y a une forme peut-être pas de si de compréhension vis-à-vis des gens qui se disent surpris de choquer de voir ça en public

48:15
Auditeur

ils n'ont pas l'habitude en fait parce que voilà pendant des générations on a nourri des bébés avec des biberons et moi j'étais à la maternité il y avait peut-être une quinzaine de bébés il y avait un petit relais c'était le mien toutes les femmes n'allaient pas pratiquement personne

48:35
Présentateur

donc différence d'époque et aussi de génération c'est ce qu'on disait tout à l'heure Eliane et vous avez eu raison de nous appeler aussi pour le dire de cette manière merci beaucoup de nous avoir passé un coup de fil au 0826 300 300 le sujet est donc clos sur l'allaitement on va désormais alors qu'il est 11h31 sur Sud Radio passer à notre dernier sujet de conversation le déficit des hôpitaux publics et oui ça faisait longtemps qu'on n'avait pas parlé des hôpitaux surtout quand on réalise qu'ils ont 2,3 milliards d'euros de déficit mais où je vous demande où est Charlie vous connaissez la blague bon ben là c'est pareil où est passé le meilleur système de santé de soins au monde qui était censé être le système de soins français je vous pose la question et surtout si vous avez un début de réponse n'hésitez pas à nous passer un coup de fil au 0826 300 300 à tout de suite sur Sud Radio

49:14
Auditeur

Sud Radio

49:16
Présentateur

Sud Radio les débats de l'été 10h-13h Maxime Liedot 11h33 sur Sud Radio 0826 300 300 autour de la table Julia Achat conseillère municipale à la Kingersheim Philippe Coy buraliste et vice-président des entrepreneurs Véronique Chabourine analyste stratégique et Serge Guérin sociologue auteur de Quand le sexe n'a pas d'âge et l'amour non plus c'est une fois sur deux il va falloir s'y habituer dernier sujet de conversation ça nous préoccupe surtout que là ils vont être davantage débordés avec ce qui se passe dans le cadre des incendies en Gironde dans le Var on sait que l'été c'est toujours en plus un pic on sait qu'on a des maternités qui ferment et on découvre ce matin le déficit des hôpités publics estimé à 2,3 milliards d'euros en 2025 pourtant je ne comprends pas on a fait des plans on a eu des plans blancs on a fait des plans sauvetage on a fait des plans d'investissement on a promis c'était 19 milliards d'euros sur 10 ans donc 9 milliards destinés à financer directement les nouveaux investissements et pourtant toujours des hôpitaux publics en déficit donc on apprend que quand il fait froid il faut des couvertures de survie quand il fait chaud il faut aussi des couvertures de survie parce qu'il faut cacher les fenêtres bref nos hôpitaux ressemblent quand même de plus en plus à ce pays qui se tiers mondialise où est passé le meilleur système de santé de soins au monde c'est comme ça pendant très longtemps qu'on a qualifié la France où est passé le meilleur système de santé au monde je vous pose la question à vous amis auditeurs 0826 300 300 et autour de la table surtout si vous avez la réponse où est passé le meilleur système de santé au monde Philippe Coye sinon j'avais trouvé Charlie je prends aussi Charlie

50:47
Invité

non c'est un vrai sujet le milieu hospitalier c'est la médecine en général peut-être qu'il faut aborder parce que l'hôpital est en souffrance aujourd'hui je ne suis pas un expert du sujet mais la médecine de ville elle-même aujourd'hui souffre ce qui fait qu'il y a un report aussi des patients vers la médecine hospitalière un manque de moyens il y a eu le numerus clausus qui fait qu'on n'a pas eu assez de médecins on n'a pas de matériel je pense qu'on a un système qui s'est dégradé on a là aussi on le disait tout à l'heure pour les pompiers un personnel soignant et je le dis parce que je suis confronté dans ma famille à fréquenter l'hôpital beaucoup en ce moment on a des gens qui travaillent dans des conditions extrêmes je l'ai vu encore récemment avec la canicule je suis à Pau à l'hôpital de Pau les infirmières les aides-soignantes avec des ventilateurs prennent soin des patients il n'y a pas de moyens c'est vrai mais il y a un coeur humain aujourd'hui et c'est encore une résilience très forte la solidarité la solidarité c'est l'humain aujourd'hui qui dépasse les règles de l'état et du fonctionnement en tous les cas vous dire aussi que l'état et les hôpitaux sont dans une situation alarmante financièrement je disais ici à l'antenne il y a encore quelques jours au titre des entrepreneurs nous avons saisi le gouvernement 800 millions de factures non réglées auprès des entreprises qui travaillent dans le domaine hospitalier c'est là aussi des promesses d'engagement de paiement qui n'avaient pas été conformément mis en oeuvre et il y a un vrai sujet demain sur les entreprises même qui travaillent dans le milieu hospitalier Véronique Chabourine

52:22
Présentateur

moi je pense qu'il y a deux choses il y a évidemment d'un point de vue du vécu on peut panier qu'il y a un énorme problème dans les hôpitaux ne serait-ce que de repenser pendant la canicule et l'épisode où on devait mettre des couvertures de santé des couvertures pardon de survie sur les fenêtres etc.

évidemment de ce point de vue là on peut panier le problème ensuite quand on regarde en fait en termes de chiffres on se rend compte quand même qu'on investit 11% du PIB dans la santé ce qui est globalement identique à nos voisins européens même un peu au-dessus donc en fait je crois qu'il y a un sujet en fait aujourd'hui de soutenabilité du système et peut-être que c'est ça qu'il faut revoir c'est vraiment peut-être un effet une forme d'effet de ciseau c'est-à-dire en gros on a des besoins qui augmentent vieillissement de la population maladie chronique problèmes de recrutement etc. et peut-être de l'autre un budget qui est quand même assez flat si on peut dire

53:16
Invité

Serge Guerin alors déjà en effet dans les années 2000 c'était le classement de l'OMS nous étions premiers dans les années 2000 dans les années 2020 nous étions 16ème mais c'est marrant on a communiqué beaucoup sur premier jamais sur la suite et en effet il y a eu un déclin alors déclin il y a plein de raisons la première elle est toute bête c'est les 35 heures quand les 35 heures ont été mis en place un des éléments où ça posait le plus de problèmes c'est dans le monde de l'hôpital tout le monde le savait et tout le monde a dit on se débrouillera et je discute avec des gens qui avaient vraiment participé à ça on avait bien compris que ça allait être compliqué mais il fallait faire 35 heures on paye encore cette histoire est 35 heures mais plein tube deuxième élément c'est le coût administratif on a à peu près 10 points de plus d'administration par rapport à l'Allemagne donc simplement on a 1 milliard de contrôleurs de gestion pour un médecin et donc à un moment donné il faut payer le contrôleur de gestion et donc on a plus de mal avec les médecins les infirmières les aides-soignantes et tout ce qu'on voudra donc on a vraiment un sujet là-dessus et aussi d'organisation parce que si il y a beaucoup d'administratifs il faut justifier les administratifs donc plus de réunions plus de contrôles donc ça c'est vraiment le deuxième élément et troisième élément c'est aussi il y a quelqu'un qui avait dit quoi qu'il en coûte qui était une des bêtises les plus fortes qui a été dite par un président de la république ça n'existe pas le quoi qu'il en coûte ça coûte toujours et donc quand il y a eu le moment de la Covid on dit quoi qu'il en coûte et donc les gens ils ont encore pu s'intégrer que tout était gratuit alors la santé elle est tout sauf gratuite Julia Achat

54:35
Présentateur

et Philippe Coye

54:36
Locuteur non identifié

moi je me souviens de mes étés passés en Italie et en Espagne où on priait de ne pas tomber malade pour ne pas aller à l'hôpital en Italie et en Espagne en pensant que j'attendais le système oui mais c'est la vérité c'est ce qu'on a vécu j'attendais mais oui par exemple je suis prévisible mais non mais c'est vrai

54:50
Présentateur

c'est pas une question de prévisible

54:51
Locuteur non identifié

et puis aujourd'hui on se rend compte que finalement se faire soigner en Italie et en Espagne c'est plus si différenciant qu'en France donc effectivement il y a un sujet tout de même de soit eux ont monté leur niveau hospitalier soit d'où il a baissé donc je vous rejoins je pense qu'il y a un sujet aussi doctrinal vous l'avez évoqué parfaitement c'est 11% du PIB c'est à dire qu'en termes de moyens on en a la question c'est comment on alloue ces moyens là il y a un élément qui est très parlant c'est la journée de solidarité qui a été mise en place post-2023 à la canicule qui a récolté depuis 2023 à peu près 2003 à peu près 60 milliards de recettes ce qui équivaut à peu près à 3 milliards par an et ce qui permettrait justement de combler ce déficit on ne sait pas aujourd'hui où est passé cet argent à l'époque on l'avait argumenté en disant que c'était de l'argent qui permettrait de financer l'installation de climatisation par exemple aujourd'hui on constate que dans l'hôpital

55:46
Invité

c'est surtout pour la dépendance et pour le handicap il y avait plusieurs raisons il y avait aussi une grosse partie du budget allumée aux hôpitaux absolument on a même créé une administration supplémentaire chargée d'une quantité

55:56
Locuteur non identifié

sauf qu'aujourd'hui on se rend compte qu'on ne sait pas trop comment on a utilisé ces moyens là puisqu'on n'a pas de résultats

56:00
Présentateur

à peu près d'ailleurs pardon mais la moitié des impôts dans ce pays moi j'adorerais avoir un petit tableau Excel si un jour c'est possible en m'expliquant concrètement où vont les impôts que je paye c'est l'homme politique qui propose ça existe ça existe oui

56:12
Invité

c'est si on le trouve mais après mais c'est en grosse masse après il faudrait c'est exactement ça en grosse masse pour savoir qu'à 1000 euros d'impôts oui oui ça on sait mais en effet dans le détail ce que dit Julia

56:20
Présentateur

sur cet exemple là ce que dit Julia sur en fait les dispositifs exceptionnels je le mets entre guillemets qui ont été créés qui ont récolté des fonds qui devaient pallier à une situation dont on s'aperçoit 20 ans après qu'est-ce que je dis 23 ans après qu'en réalité ça n'a pas été tellement efficace alors qu'on a ramassé plus de 60 milliards d'euros c'est en effet ce qu'en a le Philippe Coy non juste ce que je peux dire

56:40
Invité

de façon générale pas forcément sur l'hôpital et la situation c'est que j'ai l'impression en écoutant tous ces débats depuis ce matin que notre système est à bout de souffle on a une France qui marche mal il a un point de côté le système comment ?

56:54
Présentateur

il a même un point de côté le système il a un point de côté il a un point de côté il a un point de côté

56:57
Invité

mais tout cela aujourd'hui c'est le résultat d'années de politique de superposition de textes de décisions politiques à la hâte sans analyse avec une réglementation pesante pour ne pas dire étouffante tout à l'heure le premier débat c'était avec les pompiers on demandait et le porte-parole des pompiers demande plus de légèreté de simplification pour que les hommes s'engagent le maire de Sestas vous le disiez il a besoin de simplification pour pouvoir prendre des décisions à l'hôpital Serge vous venez de le dire ce qui pèse le plus aujourd'hui dans les budgets ce ne sont pas les personnels soignants ce n'est pas le matériel c'est le personnel administratif donc aujourd'hui ça pose un vrai sujet sur la réglementation les normes l'application on ne va pas au fond parce qu'on a trop de contraintes en amont c'est vrai pour les agriculteurs c'est vrai pour les commerçants que je représente c'est vrai pour l'ensemble du système il est urgent aujourd'hui de repenser que la norme et la pression administrative doivent être allégées pour libérer les énergies

57:56
Présentateur

mais ça pose aussi une question c'est oui la simplification administrative c'est un enjeu mais il y a aussi la culture du compromis quand on voit encore qu'à l'Assemblée on a du mal à se mettre d'accord sur voter des budgets etc je pense qu'il faut qu'on apprenne la culture du compromis assez rapidement si on veut être plus efficace et c'est pas gagné mais c'est un vrai sujet

58:14
Invité

je voudrais faire un lien avec notre premier débat la solidarité les pompiers le système de santé aujourd'hui tient uniquement parce qu'il y a 11 millions d'aidants qui sont des gens bénévolement 20 heures par semaine c'est comme les pompiers 80% des études des pompiers sont des pompiers volontaires c'est que le système tient on avait fait un calcul avec un groupe d'aidants ça représente 164 milliards d'euros si on payait les aidants en question c'est juste pour montrer que le système qui brinque balle il tient parce qu'il y a encore des gens pas tous il y a encore des gens qui se bougent le bénévolat les aidants c'est plus que du bénévolat parce que c'est aussi parfois 20 heures par jour à accompagner un parent qui a Alzheimer ou un enfant qui a un handicap

58:56
Présentateur

0826 300 300 quand on voit le déficit des hôpitaux publics le chiffre est tombé 2,3 milliards d'euros où est passé le meilleur système de santé au monde on vous pose la question qui est avec nous Gérald bonjour

59:07
Auditeur

bonjour toutes et tous bonjour Maxime merci beaucoup

59:11
Présentateur

d'être avec nous ce matin Gérald qu'est-ce qu'on en pense il est passé où là on le cherche le meilleur système de santé de soins au monde il est où

59:15
Auditeur

vous avez raison je vais vous donner un exemple très concret moi j'ai commencé dans les années 80 à travailler en hôpital psychiatrique et après j'ai bossé dans un hôpital général pour ne pas le citer Auxerre à une époque on vous donnait ce qu'on appelait une enveloppe globale pour gérer l'établissement donc c'était des enveloppes par rapport au personnel par rapport au matériel par rapport à l'entretien par rapport à plein de choses l'état tout doucement a supprimé cette enveloppe et on est passé à la tarification d'activité je ne sais pas si vous connaissez ça c'est à dire que la tarification d'activité l'hôpital est devenu non plus un hôpital public mais une entreprise où il fallait gagner beaucoup d'argent pour pouvoir effectivement permettre de fonctionner maintenant j'entendais tout à l'heure il n'y a pas que les administratifs si on parle des administratifs quand on voit ce qui se passe au gouvernement et tous les administratifs qu'ils ont je crois qu'il y a du ménage à faire ça c'est le point d'autre part cette tarification d'activité a fait mourir les établissements puisque vous aviez des hôpitaux qui étaient dotés à une époque d'une très grosse enveloppe qui est vrai alors après les directions faisaient ce qu'elles voulaient avec donc elles répartissaient elles compartimentaient on va dire cet argent il n'y en a plus donc maintenant les hôpitaux sont exsangues il y a moins de personnel parce qu'on n'embauche plus il y a moins de personnel il y a plus d'administratifs

1:00:34
Présentateur

il y a plus de patrons il y a moins de personnel et en plus quand vous parlez des sommes d'argent ceux qui viennent travailler pour les hôpitaux sont en réalité ceux qui galèrent parce que l'hôpital et l'état français d'ailleurs en général est un très mauvais payeur merci beaucoup de votre coup de fil Gérald 0826 300 300 vous restez un peu avec nous en fil rouge de la discussion il y a également Marie-Alice qui est infirmière libérale je crois qu'il y a deux trois trucs à dire je crois que vous évoquiez mon cher Philippe un système en bout de souffle je crois qu'on est monté en cran en termes de description de la part de Marie-Alice on la retrouve juste après une très courte page de publicité à tout de suite sur Sud Radio Sud Radio 10h-13h Maxime Liedot vous êtes bien sur Sud Radio 11h47 fin du dernier débat on s'interroge et on s'intéresse à la situation des hôpitaux avec un petit déficit tout le monde a ça sur son compte en manque 2,3 milliards d'euros de déficit de la part des hôpitaux publics il faut que cette émission se termine où est passé le meilleur système de santé au monde on se pose la question parce que je ne comprends pas pendant le Covid c'était déjà en train de s'effondrer on nous disait ah non mais c'est formidable on ne paye rien système de santé extraordinaire les médecins on a promis des budgets on a promis des plans blancs bon ils se caillent quand c'est l'hiver ils crèvent de chaud quand c'est la canicule globalement où est passé notre meilleur système de santé au monde je vous pose la question au 0826 300 300 bonjour Marie-Alice

1:01:49
Auditeur

oui bonjour alors moi je suis infirmière libérale j'ai déjà travaillé en structure pendant plus de 10 ans et effectivement ce qui me surprend aujourd'hui c'est qu'on a des systèmes de communication tellement perfectionnés qu'on n'arrive même plus à communiquer la liaison ville-hôpital et hôpital-ville ne se fait pas on a sans arrêt souvent les gens nous disent ben en fait vous appelez pour prendre un rendez-vous ben non il faut se déplacer pour avoir le rendez-vous

1:02:21
Locuteur non identifié

ça

1:02:22
Auditeur

deuxièmement je parle aussi de la vocation parce qu'on on a tout fait pour en fait détourner les vocations aux jeunes à l'heure actuelle moi je connais une jeune fille ça fait deux ans qu'elle postule à Parc-Sup elle travaille en maison de retraite elle a 20 ans pour vous dire quand même qu'il faut aimer et Parcoursup la mise sur liste d'attente elle n'est pas prise en école d'infirmière et pour ça je trouve ça scandaleux on n'a plus de remplaçant à domicile c'est compliqué en fait aujourd'hui tout est un parcours du combattant

1:03:09
Présentateur

c'est très très juste Marie-Alice que vous dites que ce soit pour des initiatives que ce soit parfois pour se battre on parlait hier ici de l'entrepreneuriat aujourd'hui pour être entrepreneur je me tourne et j'adresse un regard amusé vers Philippe Coy qui en plus d'être buraliste est aussi vice-président du mouvement des entrepreneurs c'est vrai c'est-à-dire que tout est une machine à démoraliser en France même sur des secteurs très importants comme le soin une jeune de 20 ans pour qu'elle travaille en maison de retraite il faut autre chose que de la passion c'est de l'ordre véritablement de la vocation ça vous a interpellé Serge Guirain sur cette idée de machine à démoraliser

1:03:43
Invité

plusieurs choses d'abord c'est l'école d'infirmières les IFSI maintenant c'est par Parcoursup c'est la première demande des étudiants enfin des lycéens comme débouchés résultat avant il y avait un concours on devait même payer pour passer le concours donc il y avait une certaine sélection là il n'y a plus tout ça ce qui fait que la première année il y a 30% des étudiants qui abandonnent donc on est aussi et donc tout ça est hyper coûteux c'est coûteux humainement pour les gens qui disent finalement c'est pas ça que je voulais parce que souvent ils ont vu Gris Anatomy et ils pensent après que ça va être pareil à l'école et du coup c'est aussi générationnel sans doute et donc tout ça je me passe en 11 tout ça crée mais c'est dramatique c'est-à-dire que tous ces gens ces filles en particulier parce que c'est très majoritairement des filles qui pour une partie sont complètement partent complètement donc on a vraiment ça en plus on a voulu faire une formation on va recommencer le plan de formation il est nouveau encore il est hyper compliqué il ne correspond pas du tout nécessairement aux besoins en plus des gens sur le terrain Véronique Sabourine

1:04:38
Présentateur

il faut recruter davantage il faut aussi revaloriser les salaires je crois que c'est un métier qui est quand même assez difficile et en termes de salaire si je ne me trompe pas ce n'est pas forcément équivalent à la pénibilité on va dire du métier et à la difficulté et aux horaires aussi qui sont assez qui demandent en fait d'avoir une grande amplitude donc je crois qu'il y a tout ça il y a aussi voilà peut-être un plan en fait via l'éducation à revoir en fait pour valoriser ces filières aussi j'ai l'impression qu'on a aussi ce même type de débat sur les parcours courts quand on parle des métiers manuels

1:05:11
Invité

etc c'est le deuxième secteur sur lequel les jeunes veulent aller le premier c'est le luxe le deuxième c'est la santé en France est-ce que vous trouvez normal Serge aujourd'hui que je vois dans mon environnement des jeunes qui veulent faire des parcours en santé infirmiers, kinés quittent la France et je le dis en étant un pot vont en Espagne parce que l'accès aux formations est beaucoup plus ouvert certes ils galèrent après pour recalibrer leur diplôme espagnol sur le marché français mais est-ce que vous trouvez ça normal aujourd'hui je vois moi en frontière espagnole que nos jeunes qui ont envie d'aller dans cet univers là sont obligés de quitter notre pays parce qu'il y a des clauses il y a des contraintes il y a des contingents et ils vont en Espagne ailleurs en Europe pour arriver à avoir leur diplôme en fait là aussi il y a quelque chose qui ne fonctionne pas comme disent nos amis agriculteurs on marche sur la tête on a ça beaucoup en Belgique par exemple ou même le gouvernement a mis un système pour qu'il y en ait moins parce qu'ils disent tous ces gens là viennent se former et ensuite ils repartent et donc évidemment c'est aussi un coup pour l'État donc on a aussi tous ces éléments là qui jouent mais il y a un élément dont on a beaucoup parlé c'est la notion de vocation c'est un terme qu'ils n'utilisent plus du tout les jeunes ils n'ont pas du tout envie ils disent c'est un engagement mais donc il y a aussi qu'est-ce que c'est aujourd'hui d'être dans le soin et on manque par exemple 100 000 personnes sur les auxiliaires de vie par exemple on manque de plein de gens parce qu'il y a un rapport au travail qui est compliqué aujourd'hui en France mais par rapport à ces métiers de santé qui sont plus compliqués qui sont plus difficiles il y a aussi ces éléments là et ce qui marche le mieux c'est quand quelqu'un connaît dans sa famille quelqu'un a un proche ou les enseignants ont fait le travail pour montrer comment ça se passait c'est ce qui marche le mieux

1:06:38
Présentateur

0 826 300 300 on poursuit la conversation avec vous auditeurs de Sud Radio et notamment vous Christiane bonjour oui bonjour vous êtes le rayon de soleil de la conversation Christiane parce que vous allez essayer de nous redonner de nous redonner un peu de positif dans la conversation

1:06:54
Auditeur

voilà absolument et là je parle d'un point de vue de patient c'est à dire j'ai eu trois expériences récentes qui montrent qu'il y a aussi des choses qui fonctionnent et qui fonctionnent très bien première expérience l'année dernière mon mari a eu de gros problèmes pulmonaires il a été pris à l'hôpital de Valence rapidement par des urgences il a été remarquablement soigné pendant 18 jours avec un personnel de tous les niveaux absolument parfait cette année le 6 juin j'ai un frère qui a pris des malèves dans la région de Montélimar il est allé aux urgences à Montélimar il a été pris immédiatement bon c'est vrai que ça s'est mal terminé puisque c'était un cancer du pancréas fulgurant il a été envoyé à Marseille pour qu'on essaye de le tirer d'affaire et de A jusqu'à Z tout le personnel a été absolument parfait donc et alors les hôpitaux à chaque fois que ce soit à Valence Montélimar Marseille des hôpitaux clean climatisés avec un personnel c'est vrai qui travaillait beaucoup et j'ai beaucoup beaucoup à leur donner de mes remerciements je suis encore émue et une dernière expérience mon mari était en vacances chez une de nos filles ces jours-ci avant-hier il est tombé dans la région de Salon de Provence les pompiers sont venus l'aider il a été pris aux urgences à Salon de Provence immédiatement et il en est sorti une heure un quart après tout ce qu'il fallait pour qu'il puisse continuer de se soigner

1:08:19
Présentateur

donc vous vantez on va dire la performance et l'efficacité quand notamment c'est grave en effet du système de soins français Christiane

1:08:27
Auditeur

absolument et le dévouement du personnel et aussi le bon état des hôpitaux dans lesquels on est passé moi finalement au bilan ça fait quand même quatre hôpitaux pour lesquels il y avait donc c'est bien que c'est dans le sud il y avait la climatisation tout était nickel le personnel que ce soit le personnel d'entretien jusqu'au médecin vraiment je n'ai que que des choses positives

1:08:47
Présentateur

mais vous avez raison d'avoir appelé Sud Radio ma chère Christiane pour avoir ce témoignage positif et heureux on pourrait quand même éventuellement nuancer en disant que c'est vrai que quand c'est grave les hôpitaux français sont quand même très souvent au niveau

1:08:59
Invité

on a de très bons médecins qui ne doit pas être il y a très longtemps quand on était en Italie ou en Espagne on préférait revenir en France on le voit il y a peut-être beaucoup à dire sur notre système hospitalier mais c'est surtout il y a aussi beaucoup à saluer pour l'engagement des personnels de santé la qualité quand même des établissements il y a des améliorations certainement mais si on sait aussi élever le débat et regarder un peu ailleurs c'est ce qu'on paye les hôpitaux espagnols c'est un des rares pays non mais c'est pas les impôts non mais les gens pensent justement c'est le problème c'est que les gens pensent que c'est gratuit vous savez à mon avis un vrai sujet mais on pourra y revenir si vous m'invitez à nouveau c'est que ces systèmes de santé qui sont magnifiques en France vous n'avez pas l'impression que ça vous coûte de l'argent et que ça vaut de l'argent et je crois que je le dis souvent morceau avalé n'a pas de saveur mais si je vais aux urgences et que je suis soigné comme l'auditrice vient de le dire que tu repars les pompiers t'ont évacué en VSAB t'as été soigné par des urgentistes tu repars t'as pas déboussé un euro je trouve que là il y a un défaut d'éducation et de sensibilisation aussi au coût c'est pour ça que

1:10:08
Locuteur non identifié

le corps nu a mis en place l'idée qu'il va falloir démontrer aux français combien il coûte par rapport au service

1:10:15
Invité

qui avance pas beaucoup

1:10:18
Locuteur non identifié

non ça n'avance pas comme beaucoup de choses mais en tout cas la volonté est là moi ce que j'aimerais juste rappeler peut-être pour une note un peu moins positive par rapport au témoignage qu'on a eu c'est qu'il y a une inégalité de territorial sur la question de la santé moi je sais que sur mon territoire ma grand-mère qui a été hospitalisée n'avait pas de clim enfin c'était non mais là

1:10:37
Présentateur

on peut dire que Christiane factuellement a quand même eu de la chance parce que passé par différents hôpitaux après une fois plus quand c'est grave en France je pense qu'on connait tous malheureusement dans notre entourage des gens qui ont traversé des périodes difficiles des maladies difficiles la prise en charge même s'il y a parfois un dialogue compliqué avec certains professeurs la prise en charge est exemplaire c'est presque sur la médecine que j'appellerais du quotidien c'est la maternité qui est fermée durant tout le mois de l'été à droite c'est le service d'urgence dans lequel on n'a plus le droit d'aller à gauche c'est pour ça que je lève toujours un peu les yeux quand on parle des hôpitaux italiens ou espagnols non pas que je n'aime pas l'Espagne ou l'Italie mais enfin les Italiens et les Espagnols ne payent pas ce qu'on paye pour assurer la santé c'est-à-dire que nous quand on voit ce qu'on paye pour la santé

1:11:17
Invité

on paye de façon générale on va soulever notre dîme à l'Etat c'est pas que pour le système de santé c'est les armées c'est un débat voilà donc il faudrait faire les trois heures d'émission là-dessus je pense que 365 jours seraient utiles

1:11:35
Présentateur

jusqu'au mois de mai prochain une émission spéciale combien ça nous coûte ?

ça c'est sûr la question mais ça coûte déjà oui non je crois vraiment et je crois il y a de grosses inégalités comme Julia le disait territoriales il y a vraiment moi j'ai des gens je connais des gens qui habitent en province et donc c'est très compliqué pour avoir un accès aux soins et trouver un médecin ou aller à l'hôpital donc oui on ne peut pas parler d'uniformité ça c'est certain on a eu un échange vif l'autre jour avec une auditrice où on s'interrogeait sur un cabinet à Paris qui voulait mettre un pass à 30 euros pour être soigné plus vite et de façon beaucoup plus complète et donc on a dit un peu comme à Disney exactement le premier coup de fil mais le côté le grand 8 en moins c'est ça qui a eu ça

1:12:16
Locuteur non identifié

il faut aller à l'hôpital américain un hôpital privé

1:12:18
Présentateur

on a eu un échange plus que vif avec une auditrice parce que j'avais dit que Paris était un désert médical et c'est vrai que quand on regarde le chiffre Paris est en effet un désert médical tous les spécialistes le disent et donc quelqu'un a appelé en disant justement mais moi je n'habite pas à Paris vous êtes très très bien servi à Paris c'est honteux ce que vous dites etc mais sur en effet l'inégalité territoriale et sur l'accès à la médecine dans certains territoires c'est en effet la France devient un désert médical en fait la France devient

1:12:43
Invité

un désert médical il n'y a pratiquement plus aucun endroit où vraiment il n'y a pas de problème il n'y a pas d'attente et ainsi de suite en tout cas

1:12:48
Présentateur

c'était une bonne émission merci à tous d'y avoir participé je trouve qu'on a donné plein de perspectives réjouissantes on n'a pas de Canadair on n'a pas de système de soins et on n'a pas de poignons et en plus on n'a plus de poignons c'est tout un programme pour mai 2027 on a appelé ça Ami au candidat celui qui va tout changer merci à tous Julia Achat conseillère municipale à Kingersheim Philippe Coye buraliste et vice-président du mouvement des entrepreneurs Véronique Chabourine analyse stratégique Serge Guérin sociologue 2 et auteur de ce petit livre absolument formidable quand le sexe n'a pas d'âge et l'amour non plus c'est aux éditions Michelon merci beaucoup à tous d'avoir participé à la discussion au plaisir de vous recroiser d'ici la fin de la semaine et pour ceux qui ont le luxe de partir en vacances reposez-vous bien en espérant vous reviendrez au micro dessus de la radio en forme dans quelques semaines 11h59 dans un instant vous en avez l'habitude midi midi 30 vos témoignages pompiers maires habitants vacanciers vous êtes au coeur des incendies vous y êtes confrontés restaurateurs vous participez à tout ça c'est votre antenne dit midi midi 30 0826 300 300 à tout de suite sur Sud Radio Sud Radio

Incendies : l’Etat est-il responsable ? · Pourquijevote