François Fillon au Forum FNTP
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 15 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00François FillonChiffre
« je veux faire 100 milliards d'économie pourquoi pour revenir à l'équilibre des finances publiques »
- 4:00François FillonPromesse
« je veux baisser les charges sociales pour que les entreprises françaises soient compétitives »
- 5:00François FillonPromesse
« le projet que je propose consiste à maintenir cet effort d'investissement c'est-à-dire à faire porter la totalité de l'effort de baisse de la dépense public sur les dépenses de fonctionnement »
- 6:00François FillonFait
« on a abandonné l'idée de retirer aujourd'hui le versement transport je pense que c'est un objectif c'est pas aux entreprises à mon sens de payer ces dépenses »
- 10:00François FillonFait
« augmenter les impôts franchement dans ce pays c'est juste de la folie »
- 11:00François FillonPromesse
« je veux que l'État sorte du capital des entreprises privées dans lesquelles il n'a rien à faire »
- 13:00François FillonFait
« je le supprime parce que c'est impossible à gérer »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
alors le dernier candidat de l'après-midi issu de la primaire de la droite et du centre est François [Applaudissements] [Musique] Fillon merci beaucoup François Fillon d'être d'être parmi nous pour pour clore cette cette jour d'entretien on va nous rallumer la lumière rassurez-vous pour que vous soyez en pleine lumière et pas seulement rétro éclairé par par l'écran qu' une coupure de courant subite mais bon normalement ça devrait rallumer sinon on est délicieusement bleuté c'est pas mal c'est pas mal non plus voilà c'est mieux comme ça nous avons pris un tout petit peu de retard alors nous allons pas en prendre plus et c'est le président cavanier qui vous pose la première question sur votre politique future si vous êtes élu en matière d'infrastructure et de travaux publics d'abord merci d'être parmi nous merci d'être là pour parler de sujets de fond je sais que ça vous tient à cœur sur les infrastructures on a bien vu que ces dernières années ont manquait de vision ont manqua de décisions de projet quand on regarde aujourd'hui les derniers rapports notamment le dernier rapport du Medef on évalue à 8 à 10 milliards par an les besoins supplémentaires en terme de d'infrastructure première question c'est est-ce que vous faites la même analyse que nous là-dessus euh et quelle est votre vision un petit peu làdessus bon d'abord merci de m'accueillir j'ai peut-être un tout petit peu cassé les codes en vous disant que pour moi l'élection présidentielle c'est pas l'addition des promesses des candidats devant chaque profession pour moi l'élection présidentielle c'est d'abord un projet national et je pense qu'ici dans cette salle il y a beaucoup de chefs d'entreprise qui naturellement sont préoccupés par leur plan de charge mais qui sont aussi des citoyens et qui pensent à l'avenir de leur pays et donc la première chose que je veux dire c'est que toutes les promesses que vous avez entendu n'ont pas de sens si elles ne sont pas soutenues d'abord par un véritable plan de redressement de l'économie française on me dit que j'ai un programme qui est difficile oui c'est vrai parce que la situation est difficile oui je veux faire 100 milliards d'économie pourquoi pour revenir à l'équilibre des finances publiques et pour commencer à baisser dans 5 ans seulement la dette française qui est aujourd'hui à un niveau qui nous place quasiment dans la zone rouge qui est celle du Portugal de l'Espagne ou de l'Italie oui je veux réformer le code du travail parce que je voudrais qu'on atteigne le plein emploi oui je veux baisser les charges sociales pour que les entreprises françaises soient compétitives oui enfin et je vous assure que je vais arriver à votre question oui oui mais je crois qu'il faut remettre les choses au au au l'église au milieu du village si vous me permettez la situation de notre pays exige un effort de simplification de baisse de charg de baisse de la fiscalité sur le capital pour ramener l'investissement privé comme on en a jamais fait depuis 30 ans sinon tout le reste c'est du vent c'est-à-dire que comme chaque fois on va vous promettre de faire un effort supplémentaire sur les infrastructures puis on va vous vous promettre qu'on va pas trop baisser les dotations des collectivités locales puis on va essayer d'aller qu' un cas comme ça jusque au quinquena suivant sauf qu'il ne vous a pas échappé que de quin en quinquena la situation sociale la situation politique se dégrade et qu'on est aujourd'hui un pays qui est un pays malade et on le voit en particulier au résultats politiques donc oui il faut faire des investissements c'est vrai aujourd'hui on a un budget d'investissement qui est de l'ordre de 70 milliards collectivité locale comprise le projet que je propose consiste à maintenir cet effort d'investissement c'est-à-dire à faire porter la totalité de l'effort de baisse de la dépense public sur les dépenses de fonctionnement et c'est pour ça d'ailleurs que je dis qu'il faut baisser les emplois publics de façon importante pour y parvenir donc mon constat il est le même que tout le monde les infrastructures on en a besoin on a besoin notamment de nouvelles infrastructures en matière de numérique on a besoin de nouvelles infrastructures de transport on a besoin d'entretien mais ça doit rentrer d'abord dans cet objectif qui est un objectif de redressement des finances publiques et aujourd'hui je suis le seul candidat qui vous propose un projet de redressement des finances publiques qui aboutira à baisser la dette à la fin du quinquena tous les autres sont soit dans un projet qui continue à entretenir la dette soit dans un projet d'explosion comme celui d'une personne que vous avez reçu tout à l'heure qui veut sortir de l'euro et qui naturellement en sortant de l'euro va pouvoir financer la modernisation de toutes les infrastructures publicque est-ce que votre position présidentielle n'est pas contradictoire néanmoins avec le fait qu'il y a des législatives derrière et que donc on attend des trains de loi un premier budget et que là il faut des réponses concrètes pour des secteurs concrets je suis candidat à l'élection présidentielle pas à l'élection législative il y aura une campagne législative après il y aura des candidats pour être ministre chargé des grandes infrastructures mais je vous dis je vais je veux bien répondre à toutes les questions précises que vous allez poser mais je crois que c'est c'est c'est c'est infantilisant pour vous de vous laisser dans cette idée que on peut répondre oui à toutes les questions que vous posez et à la fin ça fera un projet pour la France non le projet pour la France pour moi c'est le plein emploi dans les 5 ans qui viennent c'est-à-dire descendre en dessous de 7 % de chômage et c'est faire de la France en 10 an la première puissance européenne parce qu'on en a tous les atouts et tous les moyens et à ce moment-là vous voyez bien qu'on enclenche une dynamique qui est vertueuse et qui aboutira à faire des efforts sur les infrastructures sur tous les autres sujets mais si vous commencez pas par là d'une certaine façon vous êtes dans une situation vous trompez les Français Bro non sur le sur votre analyse je je pense que tout le monde est d'accord là-dessus oui oui tout le monde est d'accord mais tout le monde propose pas des solutions sur sur l'analyse qu'il faille faire des économies et cetera il y a pas de problème mais vous vous vous parlez je regardais votre programme effectivement vous dites on va faire 100 milliards de d'économie vous dites 20 milliards sur les collectivité locale on supprime le versement de transport c'est à peu près 8 milliards 30 milliards sur l'État dont on imagine même si vous vez nous apporter une partie de la réponse qu'il va y avoir des des baisses d'investissement comment faire pour euh faire en sorte que avec ces baisses et vous nous avez dit on va travailler sur le fonctionnement et notamment ce qui m'intéresse savoir sur les collectivités locales comment allez-vous faire pour travailler sur le fonctionnement et garantir de l'investissement encore une fois il est pas question d'aller dire il faut pas faire d'économie mais comment tout ça va pouvoir se se mettre en place je veux pas du tout me répéter mais si on fait pas les 100 milliards d'économies que je propose au bout il y a la faillite hein parce que quand on est à 100 milliards d'endettements quand j'ai commencé ma vie politique la dette française c'était 17 % de la richesse nationale alors je sais que c'est il y a longtemps mais enfin quand même on est à 100 % aujourd'hui c'està qu'on est dans la zone rouge et en plus vous savez que les taux d'intérêt vont remonter donc vous savez que la crise financière elle est devant nous donc on peut pas se contenter de dire va falloir faire des économies non il va falloir revenir à l'équilibre alors qu'est-ce que je propose pour les collectivités locales d'abord on a abandonné l'idée de retirer aujourd'hui le versement transport je pense que c'est un objectif c'est pas aux entreprises à mon sens de payer ces dépensesl c'est des dépenses qui devraent être assurées par la collectivité mais dans euh l'équilibre des finances publiques que je vais proposer je proposerai dans quelques jours le cadrage financier du programme qui est le mien dans un premier temps le versement transport est sécurisé parce que sinon effectivement on a une vraie difficulté pour financer les transports collectifs la deuxième chose que je propose c'est un contrat de 5 ans avec les collectivités locales ce contrat de 5 ans euh je ne peux pas dire qu'il consistera à maintenir les dotations ça serait malhonnête je pense d'ailleurs que personne ne pourra maintenir les dotations je propose de passer un accord avec les collectivités locales global fixant le niveau de leur dotation pour les C années qui viennent avec un certain nombre de contreparties la première contrepartie c'est des dotations variables en fonction de l'effort de baisse de la dépense de fonctionnement les collectivités qui baissent les dépenses de fonctionnement les collectivités qui qui diminue les emplois publics aurait des dotations majorées par rapport à celles qui ne le font pas la deuxième contrepartie que je propose c'est un nettoyage massif des normes qui pèsent sur les collectivités locales et qui sont pas totalement indispensablebl en tout cas qui sont pas finançables qui sont pas assumables par les collectivités locales ou de charges qui leur ont été transféré je prends un seul exemple on supprimera l'aménagement des rythmes scolaires ce qui permettra immédiatement de dégager des des moyens importants pour les collectivités locales enfin la dernière chose que je propose c'est de leur grande liberté et dans leur organisation et dans la gestion de leur personnel y compris par le recrutement de personnels qui ne sont pas des personnels sous statut de la fonction publique territoriale donc au fond c'est un équilibre il y aura sûrement un peu moins d'argent parce que franchement d'ailleurs j'ai vu que euh certains signaient vos votre charte en disant stabilité des dotations tout en inscrivant dans leur programme moins 10 milliards bon moi je sais pas si on sera 20 milliards c'est c'est c'est une présentation des 100 milliards ramené aux dépenses de chaque grand secteur l'État les collectivités locales le secteur social on est en train d'affiner ces propositions ça sera peut-être un tout petit peu moins pour les collectivités locales un tout petit peu plus pour l'État mais de toute façon il y aura une baisse des des dotations elle ne devra pas être aussi violente et aussi irrégulière que celle qui a été pratiquée ces dernières années et encore une fois elle devra privilégier les dépenses d'investissement alors il y a il y a deux moyens de de financer des infrastructures sans endetter l'État c'est le premier d'augmenter les impôts et de dire cette augmentation d'impôts servira à payer ce plan d'infrastructure et le deuxième moyen c'est de construire des autoroute du rail des infrastructures et de dire les usagers péront pendant 30 40 50 ans par des péages ces infrastructures est-ce que vous retenez ces de moyens ben augmenter les impôts franchement dans ce pays c'est juste de la folie quoi qui qui peut prétendre qu'on peut augmenter les impôts dans un pays qui a déjà le record de fiscalité de tous les grands pays comparables et nous savons tous que cette fiscalité elle vient elle pèse sur la compétitivité de vos entreprises elle pèse sur vos résultats elle pèse sur la capacité d'investissement des Français et donc elle est contreproductive par rapport à l'objectif donc n on augmente pas les imp même la taxe sur les produits pétroliers qui peut si on augmente un peu financer d'autres infrastructures il peut y avoir une fiscalité verte mise en place à condition qu'elle soit compensée par des baisses de fiscalité ailleurs c'est-à-dire qu'on peut pas imaginer que le prélèvement obligatoire qui est aujourd'hui ou la la part de dépenses publique qui est aujourd'hui à 57 % ne baisse pas voilà moi je je j'imagine qu' enfin je pense qu'il faudrait la baisser en 5 ans pour qu'elle tourne autour de 50 % ce qui serait déjà très élevé donc je je on peut par exemple je je suis prêt à encourager une fiscalité verte pour des régions qui seraient volontaires pour la mettre en œuvre parce que je voudrais qu'on en dise un mot mais les collectivités locales il faut aussi leur redonner de la liberté leur redonner de la une capacité de de prendre des décisions par exemple sur des péages urbains ou sur des des modes de financement et je crois que l'usager devra euh compte tenu de la situation financière qui est celle de notre pays et du besoin d'infrastructure financer une bonne partie des travaux il y a un domaine dans lequel il a il y a une mesure que je vous je veux proposer qui peut permettre de financer des grands investissements notamment un grand plan numérique mais de de très haut débit mais peut-être d'autres infrastructures moi moi je veux qu'on continue enfin qu'on reprenne l'effort de privatisation c'est je veux que l'État sorte du capital des entreprises privées dans lesquelles il n'a rien à faire et je veux que ces sommes qui sont sorties du capital des entreprises privées soit réinvesti à travers un fond d'investissement soit réinvesti comme on l'avait fait d'ailleurs sous mon quinquena pour les universités soit réinvesti dans des travaux de grandes infrastructures quelle quelle somme globale vous pourriez récupérer comme ça on va pas rentrer dans ce débat et puis vous allez pas me demander les entreprises ell valent de l'argent ça vaut de l'argent donc voilà mais si on commence à parler des entreprises ça va avoir des conséquences immédiatement sur le cours de leur de leurs actions on va m'accuser de faire baisser ou de faire monter le cours des actions mais vous voyez bien que il y a il y a plein de participation de l'État dans des entreprises privées qui ne sont pas utiles je ne dis pas qu'il y a pas à un moment donné pour aider moi-même j'ai décidé dans mon quand j'étais Premier ministre de la participation de l'État dans les chantiers de l'Atlantique parce que c'était nécessaire à un moment donné pour sauvegarder un outil industriel qui par ailleurs est d'une extrême performance mais ça doit pas être durable et il y a beaucoup d'entreprises privé dans lequel l'État a des participations importantes qui sont dormantes et qui lui donnent l'illusion d'avoir des pouvoirs dans la gestion de ces entreprises qui n'a pas en réalité alors pour cette politique pour votre stratégie est-ce qu'un organisme central de d'impulsion et de contrôle un comité de pilotage serait utile je vais encore vous décevoir non on peut ne pas être d'accord je vais vous répondre je vais vous dire elle n'a pas beaucoup de succès cette mesure depuis le début de l'après-midi non moi je pense qu'il faut une loi de programmation pluriannuelle sur les grandes infrastructures que cette loi de programmation doit être votée dès le début du quinquena qu'elle doit faire l'objet d'un travail évidemment de concertation mais de grâce on a assez d'organisme on a assez de bureaucratie et puis c'est un autre c'est quand même une autre enfin on est dans un monde qui a changé notamment en raison des pouvoirs des collectivités locales donc on peut pas reconstituer les vieux mécanismes centralisés dans ce domaine et puis l'expérience que j'ai moi de ces organismes là ne m'encourage pas à encrer de nouveau et alors un grand ministre un ministre peut-être rattaché au Premier ministre qui serait chargé d'impulser cette nouvelle air d'équipement pour le pays tous les ministres sont des grands ministres je suis d'accord avec cette idée je suis d'autant plus d'accord avec cette idée que je veux que le gouvernement ne dépasse dépasse pas 15 ministres et comme je veux la parité on aura un souci c'est est-ce que c'est 7 + 8 ou 8 + 7 en tout cas je veux pas qu'on dépasse 15 ministres pourquoi parce que c'est mon expérience mon expérience me montre que les gouvernements qui trop nombreux au-delà de 15 ministres sont des gouvernements inefficaces et je voudrais que ces 15 ministres a une caractéristique très original je voudrais qu'il soit compétent ça ser une nouveauté voilà ça ser une nouveauté et et c'est la raison pour laquelle je je veux faire appel évidemment à des talents euh qui sont des talents politiques mais je voudrais faire aussi appel à quelques talents qui viennent de la société civile pour apporter à ce gouvernement du 109 et une autre vision de l'économie et de l'organisation publique et dans ce contexte-là un grand ministère en charge des infrastructures euh ça me convient parfaitement qui aurait aussi l'équipement l'aménagement du territoire les transports la mer et cetera on verra on verra 15 c'est pas mal c'est plus que les un point il y a un point qui me préoccupe c'est de ne pas laisser les infrastructures sous le seul contrôle d'une administration totalement comment dirais-je dédiée aux questions d'environnement avec parfois une vision un peu idéologique des choses donc je VD l'écologie voilà vous n'êtes pas royaliste si je se dire non je suis républicain non alors ce ce copile en fait mon expérience qui évidemment pas du tout comme la vôtre moi je suis un novice mais depuis quelques années je fais le tour des des ministères effectivement j'ai un peu de mal entre l'Élysée merci Matignon ministère des Transports savoir qui s'intéresse à nos métiers qui s'intéresse à nos financements et c'est pour ça qu'on a proposé ce ce COPIL ce ce ce on l'appelle comme on veut coordination comité c'était l'idée vous parliez de de gens de la société civile qui réfléchissent ensemble sur l'avenir des infrastructures que veut-on faire dans ce pays pour les infrastructures c'est pas c'est pas un truc compliqué c'est pas comme on l'a dit parfois des chauffeurs pas du tout c'est un truc léger où on peut réfléchir et agir derrière et c'est pour ça que l'idée de votre ministère qui est aussi laanre un peu oui euh m'intéresse grand je m'inspire aussi de vos propositions remercie euh non c'est c'est extrêmement important parce qu'il faut qu'on ait un outil de pilotage où à un seul endroit on puisse prendre des décisions et s'y tenir donc évidemment un grand ministère nous nous va plutôt bien d'aménagement du territoire des infrastructures on en parle tout à l'heure avec Philippe Duron avec Louis ngre on est parfois un peu désespéré dans ce pays de voir que sur la mobilité euh on on prend pas en compte ce qui est en train de se de se passer et quand on regarde l'entretien également des infrastructures je pense que peu de gens sont en train de se rendre compte de ce qui se passe on a des infrastructures qui vieillissent à vitesse grand V et je terminerai là-dessus quand on voit le classement de la France en terme d'infrastructure on est passé la 4e à la 10e place on est passé quand même 15e sur les a sur les ports 26e sur les aéroports on peut quand même se poser la question de savoir s'il faut pas qu'on ait une vision à long terme et avoir un grand ministère bien sûr mais je fais juste une une remarque vous allez dire que je radote mais si la France est dans cette situation c'est parce qu'on est un pays surendetté un ménage surendetté il peut pas faire des choix d'investissement sérieux il fait toujours des choix de court terme et nous on est surendetté et donc bien sûr il faut préserver la part d'investissement je l'ai dit mais il faut surtout se mettre dans une situation où parce qu'on sera plus surendetté on reviendra un pays pays qui peut dégager des marges de Man et alors réfléchir on peut créer des comités stratégiques faut pas que ça soit des organismes et puis la deuxième chose c'est qu'avec un gouvernement restreint et avec en remettant le Premier ministre au cœur de de la conduite de l'action publique parce que je pense que depuis quelques années il y a une dérive de l'organisation de nos institutions avec un président de la République qui veut s'occuper de tout ça ne fonctionne pas ça fonctionne pas pour deux raisons d'abord parce qu'il n'a pas de manière institutionnelle de manière pratique même les structures qui sont nécessaires pour que l'administration embrille sur les décisions ça ça s'appelle le Premier ministre et ça s'appelle Matignon et puis deuxièmement il est pas au contact permanent du Parlement comme c'est le cas du Premier ministre donc moi je veux qu'on remette les choses aussi là à l'heure président de la République il il il donne les les les impulsions il représente la France il assure les les grandes politiques de sécurité il il oriente le gouvernement mais c'est le premier ministre qui fait le boulot et à ce moment-là vous aurez moins d'interlocuteurs et vous verrez que ça fonctionnera mieux si vous êtes élu dans 2 mois et demi est-ce que vous supprimez le compte pénibilité est-ce que vous l'amendez ou est-ce que vous lui substiuez une autre méthode je le supprime parce que c'est impossible à gérer je le supprime en en ne pardon je propose deux choses je propose que on fasse vraiment de la prévention et que donc ce soit sur une visite à partir de visite médicale qu'on puisse le cas échéant prendre des décisions euh en matière de enfin pour raccourcir la le le la durée de travail et je propose évidemment qu'on ne revienne pas sur les droits acquis pour les quelques personnes pour les personnes qui en ont déjà bénéficié mais on arrête parce que c'est absolument ingérable et d'ailleurs j'ai été plusieurs fois en charge de réforme des retraites dans l'histoire récente de notre pays j'ai essayé plusieurs fois j'ai réfléchi avec les organisation syndicale à cette question de la pénibilité on n jamais trouvé dans le monde un pays qui est une solution satisfaisante sur la question de la pénibilité il faut le reconnaître et donc voilà on a voulu inventer quelque chose qui est une usine à gaz et qui fonctionne pas on arrête ou on continue notre Dame des land non seulement on continue c'est un projet qui auquel je suis attaché de pour des raisons qui sont fond de fond c'est l'Ouest français aussi non c'est un projet auquel j'ai largement participé c'est l'idée que l'Ouest français doit avoir un aéroport pas deux pas trois un aéroport international c'est l'idée qu'on dégage l'aéroport actuel de Nant qui est très proche de de l'agglomération donc il faut faire cet aéroport de notreame des Landes et contrairement à ce que j'ai entendu on va pas nommer un médiateur on va pas nommer un médiateur pour pour faire la médiation sur je ne sais pas quoi il y a pas de médiation à faire à notred-ame des Landes il y a des décisions qui ont été prises depuis des années et des années il y a des décisions de justice qui sont toutes favorables à l'aéroport de notral des Landes Fran fris Hollande a voulu un référendum parce qu'il pensait que c'était une façon de se débarrasser du machin le référendum a été favorable à notreame des Landes donc maintenant ça suffit le droit la loi la République doit s'imposer et donc l'aéroport de notreand doit être construit voilà le temps des questions réponse est achevé il vous reste néanmoins une épreuve à traverser donc je vous suggère de garder votre micro et de rejoindre là-bas en avant-sène court la tablette sur le pupitre avec la charte en 7 points pour nous dire si vous la conservez si vous la signez si vous l' Mendez ou pas donc François Fillon dernier lecteur et dernier signataire de la journée so clair au moins on sa à quoi s'en tenir donc vous avez les se points s'affichent comme tout à l'heure sur le grand écran ça je suis d'accord donc premier point ça y est c'est coché un plan d'investissement sur les réseaux et infrastructure la loi de programmation elle est coché ah le ministre non le ministre non pas de chance le ministre aujourd'hui c'est zé on arrive pas le vendre non pour le conse non plus les dotations de l'État stabilisé pour cell qui diminuent les dépenses de fonctionnement pour celle-là uniquement non plus allez l'expérimentation et la simplification des normes voilà la 5 est signé la 6 aussi la 7 aussi la signature et la signature avec le Doig ah non pardon attendez attendez attendez j'ai mon petit styo maintenant on peut effacer ce truc non voilà le sty est arrivé sign Val le par de François Fillon on appuie sur Valider et ça sera terminé pouvezz sortir côté court merci beaucoup François Fillon