Ne pas utiliser le référendum, un manque de courage politique ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Fait
« on a étendu le champ du référendum en 1995 et puis on a étendu le champ du référendum mais on a arrêté d'en faire surtout depuis le référendum de 2005 parce qu'on s'est rendu compte que la réponse pouvait être non »
- 0:50Fait
« il y a quelque chose de profondément ambigu dans cette attitude qu'on les politiques depuis c'est pas seulement maintenant mais je dirais que c'est depuis un certain nombre d'années »
- 2:30Fait
« 1992 mastrich c'était extraordinairement complexe le traité de mastrich et pourtant il y a une vraie campagne référendaire où les vrais enjeux ont été posés »
- 3:20Fait
« les référendums du général de Gaulle on disait que c'était des plébiscites mais non c'était des sujets capitaux »
- 4:10Fait
« de Gaulle engagé sa responsabilité personnelle et l'a fait puisque'en 69 il a démissionné après avoir perdu un référendum »
- 5:00Fait
« il faut quand même qu'il engage sinon sa responsabilité du moins qu'il soutienne la position qu'il met au voix des Français »
- 5:50Chiffre
« en 1980 si la proposition de la suppression de la peine de mort avait été soumise mise au référendum la mesure aurait été rejetée »
- 7:30Fait
« on va réunir une sorte de de de corps électoral en miniature le rapport entre le citoyen et le pouvoir démocratique c'est un rapport direct »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
comment remédier à cette crise démocratique donc on va faire évoluer le référendum mais ce qui est important c'est de s'en servir et on ne se sert plus du référendum donc Emmanuel Macron reçoit vendredi à saint-is les dirigeants de parti au programme des discussions sur l'élargissement du champ du référendum aux questions de société comme la fin de vie et l'immigration que vous inspire cette initiative qui est un peu fatigant et irritant à la longue c'est que on n'arrête pas depuis 20 ans de disserter sur l'évolution de l'outil alors que ne s'en sert pas de l'outil existant le référendum existe dans la Constitution depuis 1958 il étaéit utilisé et l'article 11 a été utilisé par le général de Gaulle de manière extensive à plusieurs reprises et puis on a étendu le champ du référendum en 1995 et puis on a étendu le champ du référendum mais on a arrêté d'en faire surtout depuis le référendum de 2005 parce qu'on s'est rendu compte que la réponse pouvait être non il y a quelque chose de profondément ambigu dans cette attitude qu'on les politiques depuis c'est pas seulement maintenant mais je dirais que c'est depuis un certain nombre d'années c'est il y a une crise démocratique comment remédier à cette crise démocratique comment combler cette sorte de gouffre qui semble séparer ce qu'on appelit autrefois le pays réel du pays légal donc on va faire évoluer le référendum mais ce qui est important c'est de s'en servir et on ne se sert plus du référendum donc j'ai envie de dire avant de faire évoluer l'outil utilisons l'outil tel qu'il est c'est très facile c'est très simple les détracteurs de cette proposition brandissent le risque populiste de l'ouverture du référendum aux questions de société qu'en pensez-vous il y a un risque mais c'est ce qui fait la la grandeur et la servitude de la démocratie il y a toujours un risque quand les gens votent j'ai entendu une fois un politologue que je ne nommerais pas qui est un homme intelligent par ailleurs qui disait oui pour s'en sortir peut-être faudrait-il un référendum mais référendum il y a des sujets qui sont trop compliqués pour être soumis au vote bah non s'ils sont trop compliqués c'est qu'on ne sait pas les expliquer mais il y a pas de sujet trop compliqué on peut soumettre un projet de loi un projet de loi référendal on peut le soumettre au peuple 1992 mastrich c'était extraordinairement complexe le traité de mastrich et pourtant il y a une vraie campagne référendaire où les vrais enjeux ont été posés les les gens ne sont pas sont pas si bêtes les gens ont compris qu'il y avait un tournant qui se préparait pour l'Europe et ils se sont prononcé je crois largement en connaissance de cause et même les les référendums du général de Gaulle on disait que c'était des plébiscites mais non c'était des sujets capitaux c'est l'élection du Président de la République au sourage universel qui l'a soumis c'est le règlement de la question algérienne c'était des sujets de fond valer gcardestin disait de manière ironique les référendum c'est très bien tant que la réponse est oui voilà de Gaul se servait du référendum comme d'un ressort alors de gale allit très loin de Gaulle engagé sa responsabilité personnelle et l'a fait puisque'en 69 il a démissionné après avoir perdu un référendum il avait dit très clairement que s'il perdait le référendum il s'en irait alors ça fait peur je pense au dirigeants politique parce qu'ils croient qu'ils sont obligés de faire comme général de Gaulle non mais en même temps il faut quand même qu'il engage sinon sa responsabilité du moins qu'il soutienne la position qu'il met au voix des Français tout ça demande en fait beaucoup de courage politique parce qu'à la fin des fins c'est vrai quand on pose une question directe aux Français et bien le résultat engage on avance souvent que en 1980 si la proposition de la suppression de la peine de mort avait été soumise mise au référendum la mesure aurait été rejetée toutes les questions sont-elles bonnes à poser mais c'est pas sûr je suis pas certain que les gens voudraient le rétablissement de la peine de mort on se réfère au au sondage le sondage vous prend dans la texture de la société et puis c'est un instant de passion on vous pose une question dans un sondage vous réagissez quelquefois avec votre cœur avec votre passion et puis on vous interroge suivant un panel on l'a vu avec les histoires de ces procédures étranges d'états généraux de d'assist citoy et cetera qui sont quand même des moyens de contourner ce qui'est le référendum profondément on on réunit des citoyens qui sont sélectionné sur un panel qui lui-même a été déterminé par une société de sondage donc on dit on va réunir une sorte de de de corps électoral en miniature le rapport entre le citoyen et le pouvoir démocratique c'est un rapport direct la démocratie il y a quelque chose de mystérieux encore une fois c'est et c'est pour ça que l' démocratie tout ça à mon avis c'est c'est un faux sujet le le vrai rapport qui unit le citoyen à la politique dans ce cas de plus noble c'est l'isoloir avant d'aller à l'isoloir quand on va faire le geste de voter qu' a la solanité de se déplacer pour aller voter si la campagne est bien faite bien non le vote n'est pas forcément celui qu'on croit simpement on confond maintenant les référendums avec des micro trottoirs il y a une formule que j'aime beaucoup lorsque le général de GA est parti du pouvoir en 1969 il a fait un voyage en Irlande il a reçu son son ancien collaborateur le secrétaire général de l'Élysée Bernard sont promenés sur la lande irlandaise et à un moment donné de GA lui a dit mes institutions sont peut-être pas parfaites mais j'ai laissé et il a cité le référendum le droit de dissolution l'article 493 et j'ai laissé un certain nombre d'outils qui permettent de gouverner si on le veut il a souligné mais si on le [Musique] veut