Immigration : "On laisse en liberté 10.000 étrangers dangereux sous OQTF" (Philippe Brun)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
peut-être serait fait quelques jours plus tard. Donc le sujet des étrangers dangereux dans notre pays qui ne sont pas renvoyés, c'est le sujet principal aujourd'hui ministre de l'intérieur. Vous êtes d'accord que allonger la durée de rétention, ça permet d'en avoir un peu moins dans la nature au moment.
Bah oui, après ils arrivent au moment t + 10 donc à quoi ça sert que ce soit T + 10 ou moment T ? Le problème c'est qu'il y a des gens dangereux qui restent sur le territoire français qui n'ont rien à y faire. On passe notre temps à embêter des gens qui eux travaillent, sont bien intégrés, ont un logement, une famille, des enfants qui travaillent bien à l'école et on décide de laisser en liberté, il y en a 10000 aujourd'hui, en a 10000 étrangers dangereux qui n'ont qui ont fait loger d'une obligation de quitter le territoire français et il y a pas d'expulsion, pas d'éloignement.
Moi je dis intérieur, il doit se concentrer sur ces 10000 là. Il doit négocier avec les pays que vous dites en attendant l'expulsion, est-ce qu'il ne faut pas les mettre hors d'état de nuire les les enfermer ? C'est ce que souhaite une partie des français aujourd'hui puis la déclaration de l'homme du citoyen.
On nenferme pas quelqu'un sans raison. Si ce monsieur est dangereux et que il a commis un certain nombre de méfets, bien il doit être emprisonné. C'était le cas avant.
Bien s'il est libéré il faut des mesures d'accompagnement et de surveillance. S'il est particulièrement dangereux, il était assigné à résidence. Quel a été le contrôle de son assignation à résidence ?
Bref, si ce monsieur était dérangé psychologiquement, il doit y avoir un suivi. Est-il normal qu'on laisse ces 10000 étrangers qui ont commis un trou l'ordre public, qui sortent de prison, qui sont des gens dangereux, est-il normal qu'on les laisse sur les territoires français, qu'on les expulse pas ? Quand dans le même temps, les expulsions qu'on fait, c'est des braves familles de gens qui travaillent dur.
Moi je dis aujourd'hui, la politique de d'immigration, elle marche sur la tête. Donc concentrons-nous aujourd'hui sur les étrangers dangereux et exécutons enfin ces obligations de quitter le territoire français. Mais par exemple, il y a 14 pays européens dont l'Allemagne, la Belgique qui applique un délai de rétention de 18 mois quand en France c'est 90 jours.
Oui. Alors après on a on est le pays d'Europe qui a le plus grand nombre de places en CR. On aussi le pays d'Europe qui en chiffre fait le plus d'éloignant.
Je rappelle que quelqu'un qui arrive en centre de rétention 40 % d'entre eux sont effectivement éloignés. Donc on peut discuter de la durée. Franchement c'est pas un casus bell.
Le vrai sujet, je rappelle, c'est que quand bien même il y avait cette durée, s'il y avait pas de réponse du Mali, il y avait aucune réponse du Mali, de toute façon, il serait sorti au bout des 210 jours, 300 jours, 400 jours, comme vous voulez. Il faut prendre des pays qui reprennent pas le ressortissant. En tout cas, il faut une vraie pression diplomatique qui soit faite.
Là aussi, ça doit être une priorité. On a beaucoup parlé de l'Algérie à tort. D'ailleurs, l'Algérie, c'est que l'année dernière, ça représentait de 1500 éloignements.
Je rappelle exemple l'Albanie cétait 1600 éloignements. La Geéorgie 1500 éloignements. On parle moins de ces pays-là.
Il faut évidemment une pression diplomatique qui soit forte et il faut aussi des mesures de surveillance pour les étrangers dangereux. Je le dis, il y en a 10000 aujourd'hui sur notre sol qui ne sont pas renvoyés. Il faut que il y ait un suivi psychologique notamment pour ceux qui sont concernés.
Phili Br.
Philippe Brun