"Le problème de Fabien Roussel c'est qu'il est ringardisé par Jean-Luc Mélenchon"(Alexandre Peyrout)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que Fabien Roussel est dans son rôle avec son appel à manifester devant l'Élysée pour le pouvoir d'achat ?
- 0:40OuverteRéponse partielle
Son discours est-il réussi ou trop marqué par ses positions traditionnelles ?
- 2:42OuverteRéponse directe
À qui s'adresse Fabien Roussel avec son appel aux gilets jaunes ?
- 4:04RelanceRéponse partielle
Pourquoi Fabien Roussel est-il ringardisé par Jean-Luc Mélenchon selon vous ?
- 5:24OuverteRéponse directe
Quel est l'intérêt de Fabien Roussel à se présenter à la présidentielle ?
- 6:51RelanceÉludée
Comment financerait-il ses propositions de nationalisations ?
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Voilà donc pour ce discours de Fabien Rousell à la fête de l'humanité. Bonsoir et bienvenue dans l'avant 20h. Merci de nous rejoindre sur France info, le candidat communiste qui entre dans cette campagne de façon assez ton truante he son appel à manifesté jusque devant l'Élysée fait beaucoup réagir pour le pouvoir d'achat. Est-ce qu'il est dans son rôle ? Est-ce qu'il a un espace ? Où est-ce que c'est le candidat de trop à gauche ? Bonsoir Antoine Aubertorf, journaliste politique à l'opinion en charge du suivi des gauches. Fanny Guinochet, journaliste éditorialiste écho à France info, Alexandre Pérou, journaliste politique France Télévision en charge également du suivi des gauches au pluriel et Martin Baumer, bonsoir journaliste politique France info. Vous
suivez l'exécutif mais c'est intéressant pour notre débat. Donc il part de loin mais il fait une entrée assez sonore avec cet appel qu'il a réitéré. Marcher jusque devant l'Élysée pour pour le pouvoir d'achat. Retour de l'ISF, vague de nationalisation. Il propose une France populaire mais révolutionnaire. Il assume le mot. Est-ce que c'est réussi comme entrée en campagne selon vous Antoine Aberdon ? Ou il est sur ses marqueurs Fabien Rousell. honnêtement, on nous avait promis un un discours un peu rouge qui tâche. Bah, on y est, hein. On n'est pas déçu. On n'est pas déçu. C'est évidemment arroche sur les actionnaires, abas les puissants qui ont cramé la caisse. Évidemment un discours qui se fait aussi antimilitariste. On retiendra par exemple cette formule he plus de SQ
et et moins d'OBU. Et puis un Fabien Rousell qui au-delà des nationalisations, des marqueurs socio-économiques industriels aussi sur lesquels il entend se distinguer un petit peu de la France insoubise, en tout cas avoir une tonalité un peu différente. Hm. et bien il campe sur ses positions aussi à l'international. Il rappelle que euh sur la Palestine, il y a bah des communistes qui ont en réalité le l'avantage de l'antériorité parce que George Marchet à la fin des années 70 et ben c'est George Marchet qui allait rencontrer Yass Arafat. Euh donc là-dessus, il ne veut pas se laisser déposséder par la France. Oui, c'est un combat historique. Enfin du parti communiste qui assume aussi le mot d'artide depuis longtemps. Absolument. Depuis très longtemps des
jeunes communistes qui ont été formés en allant sur les territoires occupés dans l'équibots et cetera. Et puis Cuba. Euh Cuba très intéressant. Fabien Rousell il y a quelques jours interpellé euh chez nos confrères euh par une exilé cubaine euh qui lui dit "Monsieur Roussell, n'avez-vous pas honte de de soutenir Michel Dias Canel ? Le président pardon dictateur en réité cubain euh qui opprime son peuple, qui réprime notamment des journalistes, des blogueurs, enfin toute personne en réalité qui aspire à la liberté d'expression. Et non, il tient ferme parce qu'en réalité chez le communiste, l'anti-impérialisme, le rejet des États-Unis et de ce blocus autorise tout. Et donc effectivement, on a eu droit à du communisme chimiquement pur avec Rousel aujourd'hui. Assez proche
hein finalement de son de son précédent pas mandat mais sa présente candidature il y a il y a 5 ans. Ce qui ce qui est nouveau c'est quand même cette volonté de réveiller les gilets jaunes. Forcément, il y a 5 ans, ils étaient pas là. Il appelle à manifester pour le pouvoir d'achat. D'ailleurs euh certains ministres n'ont pas trouvé qu'il était vraiment dans dans son rôle. Alexandre Pérou euh à qui il s'adresse quand il dit "Allez dans la rue euh au fond comme le on faisait les gilets jaunes devant les lieux de pouvoir jusque devant l'Élysée. Et en fait, il s'adresse à mon sens à l'électorat traditionnel des communistes, c'est-à-dire un électorat populaire, un électorat d'ouvriers, un électorat de personnes qui aujourd'hui ont du mal à boucler les fins de mois,
qui ont du mal à faire le plein de la voiture. on souvient de sa petite phrase en 2022 que quand on allait faire le plein, c'était le seul endroit où celui qui tenait le pistau c'était celui qui se faisait braquer euh euh en parlant des stations services. Donc euh il est sur ses fondamentaux Fabien Rous. Il y a pas une petite main tendue quand même vers des électeurs qui pourraient voter le RN qui était porté le coup c'était déjà son électorat de 2022. déjà en 2022, il appelait euh à aller défiler dans la rue pour réclamer euh de de le retour de l'argent de rendre l'argent vot ouvrier de travailleurs dans les usines, c'est d'essayer de retrouver le vote ouvrier. C'était c'est ce qu' a longtemps d'ailleurs théorisé Jean-Luc Mélenchon quand il parlait des fâchés
pas fachaud. Euh c'est toujours l'électorat cible de de Fabien Roussell. Le problème qu'il a aujourd'hui, c'est qu'en fait il est, passez-moi l'expression, ringardisé par Jean-Luc Mélenchon qui est beaucoup plus en pointe et depuis longtemps sur ces sujets euh et qui aujourd'hui a l'assentiment du de du vote entre guillemets qui qui met la question sociale au au premier chef. Martin Baumer, il y avait une forme de concours qui disait pas son nom, hein. C'est qui rassemble le plus à ces prises de parole ? C'est c'est quasi meeting la fête de l'humanité. Il est chez lui Fabien Roussell, le patron du Parti communiste. Et pourtant, en tout cas, d'après les images, mais peut-être que vous me croiserez, c'est Jean-Luc Mélenchon, hein, quelques heures avant
qui a réuni davantage. Ouais, ça ça c'est assez dur à à terme d'image parce que il y a la grande scène sur laquelle est forcément l'autôt, c'est-à-dire le Fabien Roussell pour le Parti communiste et Jean-Luc Mélenchon qui était sur le stand lui de la France insoumise avec des allées un peu plus resserrées. Donc, c'est dur à Mais effectivement, de toute façon, il y a plus d'adhésion autour de Jean-Luc Mélenchon à gauche. Maintenant, Fabien Rousell, il a peut-être un avantage à mon sens, c'est que contrairement à Jean-Luc Mélenchon et peut-être aux futurs candidats socialistes, alors potentiellement Raphaël Gusman ou autre, eux vont avoir besoin d'aller chercher au-delà de leur électorat vraiment pour essayer de passer le premier tour. Lui, Fabien Rousell, son intérêt, c'est
peut-être la survie du Parti communiste et la survie de de ses postes de députés, c'est enfin il pense plutôt à l'après et donc oui, là il fait un discours de gauche de la de la vraie gauche sans vouloir aller chercher au-delà forcément. C'est pas son cétait son score pense à tour à mon sens il faut qu'il fasse attention parce que après la présidentielle il y a les élections législatives et vu la virulence avec laquelle les insoumis ont reproché à à Fabien Roussell la dernière fois le maintien de sa candidature qui aurait selon eux empêché Jean-Luc Mélenchon d'arriver au second tour de la présidentielle 2022 je il y a beaucoup des circonscriptions dans lesquelles sont des députés
communiste aujourd'hui euh où je pense que Jean-Luc Mélenchon et les insoumis se feront un plaisir d'essayer d'écraser le le candidat communiste. Il l'a pas il l'a pas souhaité Jean-Luc Mélenchon cette candidature ouell, il s'en serait bien passé mais c'est une manière d'exister. Il a énormément parlé du pouvoir d'achat. Clairement, c'est le sujet de la campagne cette année. Euh après avec des recettes, on dit l'après avec des recettes qui sont euh j'ai envie de dire qui n'ont pas beaucoup changé par rapport à 2022 et quand il s'est présenté. Ce sont les mêmes ressorts, un SMIC à 1700 €. La nationalisation alors il touche beaucoup total hein, souvent il cite total. Bon euh juste pour savoir, j'ai regardé la nationalisation
de total, ça voudrait dire racher toutes les actions. Aujourd'hui, la capitalisation boursière, c'est-à-dire la valeur d'al de total, c'est 178 milliards d'euros cet après-midi. Est-ce qu'on a où est-ce qu'on trouverait l'argent ? Je veux bien qu'on prenne au plus riche. Pareil, la nationalisation d'une banque, une grande banque, on pense à BNP ou société générale, c'est plus de 100 milliards d'euros. Euh donc il ne dit pas comment et il fait toujours référence à euh Renault qui a été euh nationalisé après la guerre, la Régie nationale de Renault. Ça semble quand même euh c'est c'est vrai que ce sont les recettes euh traditionnelles du Parti euh communiste français. parler un
peu de de la dette mais euh finalement on voit pas beaucoup d'évolution entre 2022 entre le Fabien Roussell en tout cas sur les questions du pouvoir d'achat entre le même programme c'est le même programme alors ça fait un candidat de plus à gauche il y a la gauche en dehors de la primaire socialiste. vous a préparé une petite infographie. Marine Tondelier, Jean-Luc Mélenchon, Fabien Roussell, François Ruffin, Karim Boamran n'est pas candidat à la primaire, il est candidat à la présidentielle, Nathalie Arta, Anas Cassib, Delphine Bateau. Bon, tout ceux-là n'iront pas jusqu'au bout mais ça fait déjà beaucoup de monde. Certains d'entre eux, Julien Chelin, vous êtes à la fête de l'humanité était là. Jean-Luc Mélenchon, on l'a dit, Marine Tondolier, vous avez suivi toutes ces prises de
parole. Que-il retenir de cette foire au candidat aujourd'hui ? Ah ben écoutez, en tout cas même si vous preniez des précautions très justifiées tout à l'heure en plateau, on peut pas s'empêcher de relever le niveau de fréquentation des uns et des autres. Et à ce jeu-là, pas mal de monde tout à l'heure pour le meeting de Fabien Rousell sur la grande scène, mais surtout beaucoup de monde tout à l'heure au meeting de Jean-Luc Mélenchon qui certes s'est produit sur un plus petit stand mais dont les allées autour étaient assez fréquentés voire même carrément bondé. Alors, vous savez, la fête de l'humain, c'est un peu un moyen de de jauger de la tectonique des plaques à gauche. On voit un peu euh qui fait un pas vers qui. D'après nos information, Jean-Luc Mélenchon et
Fabien Roussell ne se sont pas vu euh sur la fête de l'humanité. En revanche, d'autres responsables de gauche se sont croisés notamment ce matin à l'inauguration du stand de l'État de Palestine qui inaugure un stand cette année ici et notamment Olivier Fort, Manuel Bonpard et d'autres responsables communistes. Donc comme quoi ces gens se parlent voir se lancent certaines certains appels du pied. On a pu entendre tout à l'heure on a pu entendre tout à l'heure par exemple Manuel Bompard à s'adresser à Benjamin Lucas le député génération. Vous savez ce petit parti à la gauche du Parti socialiste en lui disant "On a travaillé ensemble par les passés, on peut travailler encore ensemble". Et puis Marine Tondelier lors de son propre meeting sur son propre stand à elle aussi rappeler l'importance
de l'unité de travailler ensemble. Personne ne gagnera seul à gauche à Tacpé. Merci à vous Julien Cholin. Cette union de la gauche de Gluxman à Mélenchon, c'est fini. Marine Tondelier elle elle rêve le jour. Essaie de tenir le les debouts. Marine Tendelier jusqu'au bout du bout. Elle sait de toute manière que elle doit sa notorité, sa popularité, son image à gauche à cette image de trait d'union qui lui a permis notamment au moment du nouveau Front populaire d'arriver et à mettre les insoumis et les socialistes dans une même pièce sans qui s'étrangle au bout de 3 secondes et d'en tirer une gloire. Bon, cette époque est révolue, elle est derrière nous pour une raison simple, c'est que lorsque revient le moment de l'élection présidentielle, de l'élection suprême, vous n'avez pas 577
circonscriptions à vous partager. Il y a un homme, une ligne, une stratégie, un cap clair pour Raphaël Luxman, c'est carré pour Jean-Luc Mélenchon et ensuite les États-majors déroulent. Ce que nous raconte Julien là sur le terrain, c'est très intéressant. Jean-Luc Mélenchon, il n'a aucune envie de se mettre sous une hute avec Fabien Roussell pour discerter de la paix dans le monde. Il sait très bien qu'il va aspirer tous les communistes par paquet par le bas en fonction de la sociologie de leur circonscription. Euh, tends-toi Saint-Denis, euh tiens-toi, voyons voir dans les hautes scènes ce qui se passe. Pour tous ceux qui qui ne connaissent pas la politique comme vous, ça veut dire qu'il leur met des candidats partout. Mais ça veut dire Mais exactement. Donc, les communistes sont
systématiquement battus dans les législatives. Absolument. Absolument. Le seul dilemme qu'il prévaut pour un un un un un un député communiste aujourd'hui sortant qui commence à avoir un petit peu cet appel du ventre qui revient immanquablement à la fin de chaque législature, c'est de savoir s'il vaut mieux se vendre maintenant ou s'il vaut mieux se vendre un petit peu plus tard. Parfois, les derniers arrivés sont les mieux servis mais pas toujours. Il y a un dilemme là-dessus. Vous êtes déjà dans les législatifs, c'est ça qui les occupe aussi. Mais pour vous, c'est pour ça qu'il se présente à la présidentielle pour peser dans des négociations futures pour se retirer ensuite il y a il y a aujourd'hui quand on discute avec les les différents candidats et avec leurs états-majors,
tous ont bien compris une chose, c'est que oui, il y avait la question de la présidentielle mais qu'en fait celui qui sera élu président, il aura quand même un énorme truc à faire juste après son élection, c'est dissoudre à nouveau l'Assemblée nationale et organiser donc de nouvelles législatives pour pouvoir gouverner parce que si la dissolution 2024 nous a bien appris une seule chose, c'est qu'en fait on pensait qu'on était dans un régime 100 % présidentiel et qu'en fait on est vraiment dans un régime semi-présidentiel semi-parlementaire et que rien ne garantit une majorité absolue à pré exement et c'est pour ça que toute cette technque des plaques pour reprendre la l'expression de Julien est extrêmement importante aujourd'hui, extrêmement intéressante. On a vu les candidats dans
la course à gauche. On va parler de la primaire, la primaire PS publique puisqu'elle se prépare. Le premier tour a lieu dans un mois. Les candidats ont jusqu'à mardi soir pour déposer leur candidature et leur parrainage nécessaire pour se présenter. Ils sont déjà très nombreux. Regardez Raphaël Gluxman, Olivier Force, Segolen Royal, Philippe Brun, Jérôme Gedge, Emmanuel Morel et Fabien Verdier. J'ajoute qu'il y aura des débats télévisés dont un le 1er octobre sur France 2 et France Interre. Cette primaire peut-elle être un succès ? En tout cas, moi je me dresse pour le moment contre l'idée que la machine à perdre est en route et que de toute manière les socialistes vont se voter, offrir une image affligeante d'eux-même, que ce sera petit sur la machine à
perdre. Oui, mais sauf qu'en réalité, quand vous allez ensuite avoir des candidats au pupitre euh ici même sur le service public euh et qui devront euh défendre point par point leur programme, euh faire valoir leurs différences, leurs marqueurs et peut-être on peut l'espérer ne pas être simplement dans le référendum anti LFI parce que c'est un petit peu dans de ça dont le Parti socialiste souffre depuis plusieurs congrès et bien ça peut susciter un élan. Le point d'interrogation majeur autour de ce de cette primaire, c'est bien évidemment le niveau de participation. Mais 15 € ça va dissuader quand même non Oui, bien sûr, ça peut discuter et c'est beaucoup c'est ce que reproche les les les contempteurs de cette de cette primaire comme Marine Tondelier ou d'autres figures à gauche
comme François Ruffin. Mais si je peux apporter quand même une nuance par rapport à ce que dit Antoine, c'est qu'effectivement euh il ça sera autre chose quand les quand ils seront devant un pupitre à sur France 2 et France inter pour dérouler leur programme. Mais enfin qui pour l'instant a euh passe son temps dans les interviews à parler des modalités des 15 € de qui peut voter, qui peut pas voter. C'est les candidats eux-mêmes. On commencer par le premier un tout petit peu le film. Euh les règles ont été posées. Elles ont été adoptées lors d'un vote Martin Baumer par les militants eux-mêmes. Il sont à peu près quoi 20000 à à cette déplacé. Le 9 juillet dernier. Le 9 juillet dernier effectivement il y a il y a environ il y a aujourd'hui au PS c'est bien peu de choses hein. 23000 adhérents
actif. C'est très peu. Donc ils ont décidé, ils estime que le corps électoral autour de 40 50000. Ils ont décidé d'une primaire simplement pour le PS. Donc on doit être membre du PS pour s'y présenter ou place publique et peuvent venir les sympathisants de ces deux formations politiques. Et voilà donc Olivier Fort dit alors qu'il est premier secrétaire, qu'il a fait voter ses militants pourquoi pas François Ruffin qui frappe à la porte, il serait le bienvenu ? Est-ce qu'il fait tout pour la torpiller cette primaire ? À quoi joue-il ? À mon sens, il fait tout pour arriver à un deuxième tour surtout pour que Gluxman pour que pour qu'il n'arrive pas en tout cas comme l'énorme vainqueur de cette primaire pour qu'il ne fasse pas 55 60 % au premier tour et qu'il y ait
un deuxième tour dans lequel potentiellement lui-même serait Olivier Fort ou un autre mais qu'en tout cas ça offrirait un débat euh parce que quoi qu'il arrive celui qui sortira de ces primaire lui aura une énorme dynamique. Je suis assez d'accord sur le fait que ce soit pas la machine à perdre et qu'il y aura une une énorme dynamique. Mais là quand on voit comment ça commence, c'est bienvenue à tous les coupas, à tous les toutes les choses ou mais mais parce qu'il y a pas encore de candidats. Une fois qu'il y aura un candidat, je fais partie de ceux qui pensent que la machine s'enclenchera derrière ce candidat et qu'il y aura une dynamique. Et par ailleurs, ces coubas, ne nous volons pas la face, participent de l'intérêt pour la primaire. Si vous n'avez pas une ségoline royale qui prend
en tête Raphaël Gluxman et qui dit le chouchou des mia, le candidat de l'establishement euh et ben ça ne suscite pas l'intérêt que en réalité ça va susciter. Il faut ces confrontation, on le sait. Alors évidemment euh le tout sauf Gluxman euh il est très dangereux parce qu'en fait en fait Luxman, il pensait mettre les pieds dans en tout cas l'orteil dans un espèce de pédilufre qui se il se rend compte qu'il y a des piranas partout et il se demande dans quel état il va sortir de ça. C'est tout sauf une formalité pour lui. Ouais. Un dernier mot quand même parce que ceux qui iront voter, ils regarderont les programmes. Vous les voyez vous sur les questions économiques et soci aura pas beaucoup de différence. Enfin, c'est là où on va on risque de certes quand ils vont être à la tribune,
il y aura des échanges, des confrontations, mais elles ne seront pas sur le fond. C'est c'est là le risque, me semble-t-il de s'être primaire à gauche. Quand pour l'instant, vous regardez les programmes et encore c'est flou, hein, c'est des bribes dans la presse, euh il y a pas d'énormes différences. Alors après on verra si les personnalités qui portera mieux ce programme. C'est à suivre donc le 1er octobre. Absolument le 1er octobre sur François le débat. Un mot vraiment en 10 secondes. François Hollande est déjà candidat. François Hollande pour l'instant dit qu'il n'est pas encore candidat mais qu'il en a envie qu'il a envie de qu'il n'a pas envie de participer à cette première parce que c'est mortifère. En gros, il est en train de nous refaire le coup de 2022 où il avait attendu de voir
si la campagne d'Aidaldo Danial cracher pour y aller. Finalement, il y était pas allé puisqu'elle s'était pas retirée. On verra ce que ça donne cette fois. Il était en campagne très loin de la fête de l'humanité à frangesse. Peut-être une manière de dire et quand on lit son livre, on peut se poser la question "Est-ce que je suis-je encore de gauche ?" Peut-être c'est la question qu'il se pose lui-même. Ah ben dis donc, vaste question pour l'ancien président. Merci beaucoup. Merci fanny.
Fabien Roussel