LR-macronistes, un candidat commun en 2027 ?
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et avec nous comme tous les mercredis Pierre Jacquemain bonjour Pierre merci d'être là co-directeur de la rédaction de Politi et on retrouve avec plaisir Mathilde Sirot bonjour Mathilde merci d'être la rédactrice en chef du service politique du point on va parler avec vous d'Emmanuel Macron qui a donc conclu hier le sommet sur l'intelligence artificielle avec des investissements colossaux de plus de 100 milliards peut-il reprendre la main et s'extirper de la crise politique vous nous direz ce que vous en pensez puis on parlera de la course à sa succession qui est déjà engagé les républicains et le camp macroniste trouveront-ils un candidat commun pour la présidentielle et comment Steve qu'en pensent les sénateurs et ben je vous dis dans un instant avec cette question à la primaire de la droite est-elle une machine à perd c'est ce que certains sénateurs disent effectivement ça suiv dans quelques instants d'abord on parle d'Emmanuel Macron à Marseille aujourd'hui c'est l'actualité dans nos région et l'actualité dans nos régions avec nos partenaires de la presse régionale et on va donc à Marseille où on retrouve Léo purgade bonjour bonjour Léo merci d'être là président et directeur éditoriel du journal La Marseillaise et l'actualité à Marseille c'est évidemment la visite d'Emmanuel Macron et du Premier ministre indien ils sont arrivés hier soir un déplacement avec de gros enjeux économiques que vous détaillez ce matin absolument Orian le président indien narandraami est donc au côté d'Emmanuel Macron à Marseille ils sont arrivés hier à Cassille et puis aujourd'hui ils se rend on dans plusieurs lieux symboliques de cette visite d'abord le cimetière indien de mazarg qui où repose des des soldats qui ont perdu la vie pour défendre l'Europe dans la première guerre mondiale et puis on détaille beaucoup les enjeux du corridor indien qui se veut un peu concurrent des nouvelles routes de la soie chinoise avec un retour he sur ce projet qui a été présenté par Joe Biden en 2000 23 et sur laquelle Marseille espère être et puis enfin bien sûr on a aussi un aspect euh énergie puisque le président va visiter le projet itther qui se situe à cadarach c'est un projet très important international dans laquelle l'Inde est partie prenante et qui lui permettra euh de cheminer vers la fusion nucléaire euh une énergie qui pourrait être source d'énergie importante pour l'avenir et Léo vous revenez également sur la visite à Marseille d'un autre indien célèbre c'est Gandi oui alors effectivement c'est un registre très différent he de narandramodi qu'il faut le rappeler est un nationaliste hindou autoritaire Gandhi lui était venu à Marseille en 1931 avant d'accomplir et bien la décolonisation de l'Inde il avait it beaucoup beaucoup d'intérêt pour sa visite et puis son discours toute la presse mondiale était venu l'accueillir et puis on revient aussi sur cette guerre de 14 où des soldats indiens avaient établi leur campement parc Borell là où nous avons désormais chaque année le Mondial la marsillise à pétanque et les MARSIS étaient venus en nombre les voir parce que c'était la première fois que les Indiens posaient le pied à Marseille merci Léo merci beaucoup d'avoir été avec nous et cette visite d'Emmanuel Macron et d'arindra maudri à Marseille maudi à Marseille c'est évidemment la Une de La Marseillaise Macron est maudit à Marseille et cadarach aujourd'hui pour une place sur la route de l'Inde merci beaucoup Léo d'avoir été avec nous Mathilde on le voit Emmanuel Macron très actif sur ce sujet de l'intelligence artificielle il a réuni le monde de la tech les grands dirégent de ce monde c'est un peu retour dans son jardin ah oui complètement là Emmanuel Macron il il joue quelque part son rôle favori il essaie de de de raviver de ranimer les fondamentaux du macronisme des débuts l'innovation la croissance mais quelque part c'est c'est quand même un enjeu qui est de son niveau hein de de d'un chef de l'État de de se projeter voilà de sur un enjeu d'avenir un enjeu stratégique pour la France pour l'Europe euh en revanche voilà nous refaire le coup quelque part de la start-up nation euh au bout de de 8 ans et tout en sachant qu'il y a quand même aussi une cassure entre ce président et le monde économique pour plein de raisons mais enfin lié surtout à cette décision du du 9 juin qui a apporté beaucoup d'instabilité à la fois politique et économique voilà ça quand même c'est limite d'autant qu'on sait qu'il y a quand même depuis aussi 8 ans beaucoup de chocs annoncés de de sursaut de d'investissement et que parfois ça pêche dans la dans la mise en œuvre et dans l'exécution ouais pierre est-ce que là il il réussit en beaucoup Emmanuel Macron avec ce sommet sur l'intelligence artificielle et et ces milliards d'investissements étrangers oui sur le plan du symbole effectivement il arrive à réussir à à ramener autour de lui quand même des grands chefs d'État même si on s'aperçoit au cours de ces discussions au cours des accords commerciaux et des accords diplomatiques qui sont apparus ces derniers jours que on est vraiment dans un monde qui est en train de basculer c'est-à-dire que les étatsis les États-Unis suivent pas le Royaume-Uni suivent pas mais maintenant la France se tourne vers la Chine vers l'Inde de ce ce sont pas des alliés les plus naturels y compris d'ailleurs les les les les Émirats arabes unis qui viennentinestir en Europe les enjeux de data center c'est-à-dire que on a l'impression c'est ce que l'économiste Cédric Duran appelle le technopéodalisme c'estàdire qu'on a le sentiment qu'aujourd'hui on passe dans un monde où c'est plus les terres qu'il faut s'accaparer qu'il faut qu'il faut récupérer mais ce sont nos données les données personnelles des individus et aujourd'hui la France est en train d'essayer d'avoir de gagner la compétition contre les États-Unis euh la la Chine la la Grande-Bretagne qui ont les plus gros centres de données aujourd'hui au monde et c'est c'est ça qui est plus inquiétant c'est-à-dire que c'est facile pour Emmanuel Macron de réunir des grands investisseurs quand on le offre des espaces justement pour pouvoir investir en France la question c'est que justement précisément les données qui vont être celles retenu dans ces grand data centers qui sont quand même les le grand enjeu de l'investissement sur l'intelligence artificielle c'est qui maîtrise ces données là et c'est là où Emmanuel Macron on sent quand même qu'il y a une volonté de de régulariser ou en tout cas de réglementer un peu l'usage la la circulation de ces données d'ailleurs c'est ce qui vaut le conflit avec les États-Unis avec musk et puis le vice-président américain qui a bien dit qu'il fallait pas trop que l'Europe réglemente ça serait ça se ferait à leur dépend mais que on aura beau réglementer c'est aussi toute la c'est là où je trouve que oui c'est une récite pour Emmanuel Macron mais il y a quand même un enjeu pour pour lui pour l'Europe de montrer que d'un côté la Chine et d'un côté les États-Unis qui ne veulent pas de réglementation si nous on met en place une réglementation je vois pas très bien comment cette l'usage de l'intelligence artificielle quand même c'est évidemment une opportunité extraordinaire va se faire donc sur le plan diplomatique je sais je suis pas sûr qu'on puisse parler de grandes réussite non plus quand on est obligé de se tourner vers les pays des Émirats arabes unis ou l'Inde alors il y a la question diplomatique et l'enjeu pour l'Europe il y a aussi la question intérieure mathil vous le disiez le 9 juin ça a quand même marqué une cassure est-ce qu'avec ce sommet sur l'intelligence artificielle où Emmanuel Macron s'est beaucoup investi il peut reprendre la main est-ce qu'il peut s'extirper de la crise politique dans laquelle il a plongé le pays ce qu'il essaie de faire c'est de de retrouver quelque part le fil de son de son kquena de son mandat et donc de renouer avec un discours pro business ça avait fait son succès quand même en 2017 cet élan de de modernité et la la volonté voilà ce volontarisme très fort sur sur les questions économiques il a perdu un peu cette cette promesse là au cours de de de ces 8 ans de de pouvoir et donc au moment où il a perdu le bien avec l'opinion il essaie de réactiver en fait tout cet imaginaire là qui qui avaient trouvé un écho mais comme comme on le disait ça assez limite aujourd'hui parce qu'il y a eu beaucoup de beaucoup de déceptions euh que on est en 2025 et et plus en 2017 que les que les difficultés s'accumulent et puis comme le disait pierre il y a une espèce de en même temps c'est-à-dire voilà on veu y aller fort sur l'intelligence artificielle montrer que nous aussi on peut avoir des acteurs investis massivement essayer un petit peu de rattraper des géants sur ce sur ce défi d'avenir mais avec tout tout en voulant réglementer réguler donc là on voit on voit effectivement pas très bien quel est l'objectif l'objectif final que se fixe Emmanuel Macron pierre oui d'ailleurs ça fait partie d'une de ces grandes phrases qu'il a prononcé hier c'est ce que j'ai expliqué tout à l'heure c'est-à-dire que lui il est dans cette volonté ou en tout cas apparente de faire venir des investisseurs tout en disant ou là là vous venez mais vous attention à vous de toute façon on va mettre une réglementation assez importante et dans le même temps de dire si nous on met notre réglementation et qu'on n pas nos propres outils qu'est-ce qu'on va faire vis-à-vis de la Chine et de l'Europe et je trouve que c'est ça qui manque c'est-à-dire que la France l'Europe a grandi dans les années 70 80 parce qu'elle avait su investir massivement de l'argent public pour pouvoir construire des grandes technologies et cetera et aujourd'hui on a le sentiment que bah la France est impuissante l'Europe est impuissante ne sait pas investir ne sait pas mettre de l'argent si ce n'est d'aller chercher des investisseurs étrangers le Canada les pays les Émirats arabes unis et je trouve que c'est là où on perd de notre d'abord de notrep de notre indép on va sans doute perdre de notre indépendance et je trouve que c'est ça qui pêche dans le discours d'Emmanuel Macron c'est que c'est facile encore une fois c'est facile oui je pense que c'est facile de faire venir du monde à partir du moment où vous offrez vous offrez un plateau d'argent à ces grands investisseurs mais derrière c'est notre question d'indépendance et encore une fois on touche là à ce qui va sans doute être les le plus grand enjeu de de de des années à venir c'est-à-dire que je parlais tout à l'heure de de technophéodalisme mais c'est-à-dire que là où avant on s'écaparit les terres et ont dominé il y avait une bourgeoisie qui dominait sur la paysannerie aujourd'hui il avir les grandes puissances du monde qui vont déterminer la vie des gens avec des algorithmes et cetera donc c'est pour ça que je pense que c'est là où le discour d'Emmanuel Macron pêche et où ça manque justement de d'affirmation sur l'absolue nécessité que le public le service public les les États européens notamment se se durcissent quand même leur position sur qu'est-ce qu'on fait des données parce que c'est bien de ça dont il est question dans ces data centers ouais pour revenir sur le effectivement sur sur le plan intérieur on est plutôt dans une période d'acalmie hein François Baayou a réussi à faire passer le budget il devrait réussir à faire passer le budget de la sécurité sociale puisque la motion de chensure cet après-midi est plutôt voouée à l'échec Mathilde est-ce que là du coup ça Oure ça offre des perspective positive et à Emmanuel Macron et à François baayron euh on entre dans une nouvelle étape c'est vrai parce que depuis depuis 8 mois donc il y a eu cette dissolution un temps infini à trouver un Premier ministre qui finalement se fait censurer avec aussi une remise en question des fondamentaux de d'Emmanuel Macron he sur la question des impôts et ce qui a pu euh contribuer finalement à à cette rupture entre le le le président et le monde économique et les grands patrons et là aujourd'hui donc le budget la France aura un budget budget de la Sécurité sociale également on sait que le premier ministre est plutôt tiré d'affaires je dirais pour quelques semaines à minima parce qu'il y a une prochaine étape un peu sensible pour lui ce sera la la la fin du conclave sur les retraites on sait que à l'Assemblée aujourd'hui il y a une majorité pour revenir sur cet âge de départ à 64 ans et si jamais euh il il ne va pas dans ce sens-là qu'est-ce qui se passe est-ce qu'il y a une censure qui reviendrait sur la table c'est une possibilité on s on sait que la gauche met beaucoup la la pression là-dessus euh ensuite voilà le le le souci dans tout ça c'est que on a vit un peu à la godille c'està-dire il y a pas vraiment de de de de projection sur le long terme d'un d'unun plan d'action forcément très précis si vous voyez il beaucoup de sénateurs si vous voyez aussi des députés ils sont déprimés ils légifèrent sur les pannes d'ascenseur sur le vapotage donc c'est c'est des sujets certes importants mais qui sont quand même mineurs au regard des grands enjeux donc il y a ce décalage là quand même qui reste important entre une vie politique assez sclérosé et le sentiment qu'autour de nous tout va très vite tout s'accélère et que la France pourrait perdre son rang oui moi j'ai moi je je je je je sais pas si je suis trop optimiste je mais je je crois que François Baayou est parti pour durer c'est-à-dire que sauf surprise où le rassemblement national décidé de jouer les troubles fait et la veille pour lendemain annonce qu'il vote la censure du Parti socialiste qui sera dévoté qui sera présenté la semaine prochaine je je vois pas très bien c'est-à-dire que y compris sur la discussion qu'il y a autour de de de la réforme des retraites je depuis le début je suis convaincu que il sait très bien que il y aura un accord à la fin ce sera pas un accord global il y aura peut-être pas d'accord d'ailleurs sur la question de l'âge mais il y aura des avan sur la question de la pénibilité sur la question de l'égalité femmes hommes et cetera et que donc du coup ça je vois pas très bien que les syndicats ne le signent pas et que du coup à la fin du conclave il y est pas pas il y a pas quelque chose qui aboutisse ça sera ça sera évidemment la réussite de Françis Baou parce que là où on pensait que la discussion allait porter sur l'âge finalement la discussion se porte sur les pistes d'amélioration que ce texte n'avait pas apporté jusqu'à maintenant et quand ça va revenir à l'assemé a dit qu'il fait un projet de loi de toute façon bien sûr je je vois mal que le projet de loi ne soit pas voté sil s'agit pour les députés de voter des améliorations on été adopté entre le patronat et les syndicats c'est pour ça que je pense que la vie de François baayerou est quand même plutôt assuré au-delà des petites histoires qui lui arrivent dont Mia part s'est fait des révélations et où lui-même s'est embourbé dans des mensonges hier à l'Assemblée nationale on verra ce que tout ça va donner mais je je je pense que sur le plan politique et stratégique il a fait plutôt je dirais pas le bon choix parce que je ne valide pas et je n'adhère pas évidemment aux options qui sont les sienne y compris maintenant qui va sur le terrain de l'extrême droite en relançant un débat sur la question de l'identité nationale sur la question de casqueê français et cetera je je je je pense qu'il sait que voilà il a priori le le le le pacte de noncensure même s'il a pas été acté il est plus ou moins implicite au Parlement mathil vous parliez de la de la déprime des députés face finalement au peu de loi au Parlement alors il y a une loi un peu symbolique qui va être examinée cet après-midi à l'Assemblée nationale elle est signé Gabriel Attal une loi sur la justice des mineurs texte qui se veut une réponse au violence urbaine de l'été 2023 c'est un texte qui veut durcir la justice des mineurs avec des comparitions immédiates des sanctions pour les parents des dérogations l'excuse de minorité on va écouter ce qu'on dit Gabriel hatal il était l'invité ce matin d' RTL je propose qu'on soit plus ferme dans la réponse pénale face à un certain nombre d'actes de délinquence à des délits à des crimes qui viennent des mineurs les mineurs concrètement ça veut dire quoi bah concrètement ça veut dire qu'on crée une comparition immédiate pour les mineurs qui aujourd'hui n'existe pas et quand vous êtes un jeune de plus de 16 ans en récidive pour des faits particulièrement graves on parle d'atteinte à nos policiers à nos gendarme on parle de proxénétisme on parle de trafic de stupéfiants on parle de cou et blessurees aggravé oui dans ces cas-là moi je propose qu'on ait une comparation immédiate et qu'onattend pas 9 mois avant de prononcer une sanction est-ce qu'avec ce texte mathil Gabriel Attal il cherche à s'affirmer à affirmer sa ligne alors c'est un projet qu'il avait lancé quand il était à matigon donc il s'est quand même battu pour le remettre en haut de la pile malgré un agenda fluctuant à l'Assemblée mais il n'est pas parvenu à suscité de l'adhésion autour de lui ne serait-ce que dans son propre groupe sur ces questions voilà de comparition immédiate des mineurs il y a de fortes réticences euh donc le projet de loi avait déjà été la proposition proposition de loi avait déjà été reportée et et ce n'est pas sûr en fait qu'elle trouve un un aboutissement favorable à l'Assemblée ouais il y a une volonté de de s'affirmer d'affirmer une ligne d'affirmer plus de fermeté de la part de gabrielal je pense qu'il s'est inscrit dans les d'Emmanuel Macron avec le en même temps tout en expliquant qu'il y avait du de gauche et de droite mais lui clairement il aspire à être le digne héritier de la droite traditionnelle la droite républicaine voir la droite républicaine qui s'extrême- droiti c'est-à-dire que il va sur tous les terrains sur lesquels Marine Le Pen s'engouffre effectivement sur la question de la répression de la de la jeunesse il y a il y a cette proposition alors que vous écoutez le panel de du monde de la justice des éducateurs tout le monde vous explique que c'est absolument pas vers ça qu'il faut aller et surtout dans un moment où les collectivités et notamment je pense les départ ement qui ont en charge la la la pardon le social se retrouve à ne à précariser les emplois d'éducateurs spécialisés les les les personnes qui accompagnent justement les jeunes qui en ont le plus besoin c'està que moins vous mettez de personnes dans les quartiers moins vous mettez de personnes dans les endroits où il y a besoin de de de de de présence adulte plus vous effectivement favoriser la possible la possibilité de d'une d'une trajectoire délinquante et ceeta donc c'est c'est c'est ça qui va pas en fait dans la la réflection de de de Gabriel tal et vous avez raison de dire qu'il y a une forme de posture et ça fait longtemps que je le dis je pense que oui je pense que c'est un héritier c'est c'est un héritier euh traditionnel de de de la droite et je je c'est pour ça qu'il va sur ce terrainlà ben justement on va écouter l'un des leaders de la droite c'est Bruno rotaillot le ministre de l'Intérieur à ce sujet de la justice des mineurs il était lui sur France interre il faut assumer des peines courtes de prison des peines courtes de prison comme le font par exemple les Pays-Bas d'une semaine ou de semaines dès le premier délit grave parce que c'est cela qui est éducatif on a des enfants qui ont perdu des jeunes mineurs qui ont perdu toute empathie qui peuvent tuer et quelques minutes après aller boire sur la terrasse d'un café Mathilde on VO Bruno rotaillo sur sa ligne est-ce qu'il est en train de s'affirmer on va parler de la course à la présidentielle dans quelques secondes est-ce qu'il est en train de s'affirmer comme le leader de cette droite ben Bruno rillot depuis qu'il est arrivé à beauovau à per c'est dans l'opinion c'est indéniable il était dans le paysage depuis longtemps mais depuis qu'il était en responsabilité et qu'il affirme finalement la ligne qui qui a toujours été la sienne très très ferme sur le régalien sécuritaire et aussi sur l'immigration on on voit qu'il trouve un écho favorable au sein de l'électorat de droite mais plus large parce que ça va jusque jusqu'à mordre sur celui de du rassemblement national et même il plaît euh à une France non qui une frange assez importante du du macronisme également donc c'est une personnalité qui s'est invité dans le paysage à la faveur de la dissolution et donc de de Michel Barnier qui était à matinon à l'époque il va jouer un rôle de premier plan c'est certain au sein du gouvernement dans la compétition qui s'ouvre pour la présidence du parti les républicains voir et beaucoup autour de lui les incite voir plus loin plus largement vers une candidature à l'Élysée donc comme tout est ouvert à 2 ans de cette de cette élection c'est évidemment quelqu'un qui va compter et justement on va en parler hein de cette course à la présidentielle du côté du bloc central Steve est-ce que la droite et le camp macronist vont passer par la ce primaire pour désigner un candidat pour 2025 jéral Darmanin en tout cas relancé l'idée cette idée qu'on pensait enterrer c'était dimanche sur BFM TV le ministre de la Justice est interroger sur les ambitions de sonamp de son camp pour 2027 il dit la chose suivante si jamais personne ne se dégage c'est ma volonté que quelqu'un se dégage il faudra bien un processus de sélection ou alors on sera plusieurs candidats et donc on ne sera pas au second tour il y a plusieurs choses qui sont importantes dans ces déclarations euh un d'abord l'organisation d'une primaire c'est le premier à le proposer aussi ouvertement dans son camp et puis deuxième chose c'est que cette primaire devrait inclure à la fois la droite LR mais aussi la macronie le camp présidentiel selon Géral armanin ce serait et bien le seul moyen d'éviter un duel Le Pen Mélenchon au deème tour ça a fait réagir oui à ce jour le bloc central compte pas moins de 8 candidats candidats potentiels pour 2027 le seul officiellement en Liss c'est Édouard Philippe mais les autres ne font plus vraiment mystère de leurs ambitions Laurent voquier Xavier Bertrand David lissnard Bruno rotillon il songerait aussi Gabriel Atal pour Renaissance ne serait pas compte gerérald harmanant on l'a vu il pense peut-être même en ce rasant le matin mentionnons au passage Dominique de Villepin qui sur mediap a récemment dit qu'il entendait jouer un rôle en 2027 potentiels candidats hommes il faut préciser orien la campagne n'a pas commencé mais il a déjà embouteillage ce qui explique peut-être les propos de Gérald armanin alors comment départager tout ce beau monde on a posé la question à un vieux sage si on décide que le bloc central et les républicains ont un seul candidat quel est le meilleur moyen est-ce que c'est un vote des adhérents de l'ensemble des partis constituant c c ce cette mouvance est-ce que c'est une première la primaire les primaires n'ont pas laissé que de bons souvenirs chez les républicains on peut pas dire non effectivement on peut pas dire que la primaire a laissé que de bons souvenirs chez les républicains vous vous souvenez Orian il y avait match en 2016 entre alin jupet Nicolas Sarkozi et François Fillon ce dernier l'avait largement emporté mais à l'élection présidentielle il avait perdu contre qui contre Emmanuel Macron un certain Emmanuel Macron qui lui n'était pas passé par la ce primaire ce que certains décrivent comme une véritable machine à perdre merci Steve est-ce qu'un candidat commun et non seulement possible mais indispensable pour ce bloc central pierre en tout cas ce que je trouve assez marrant c'est que on a passé quand même toute la période du macronist nous expliquer que Macron c'était pas de droite y compris quand moi j'expliquais que Macron était soluble dans dans les républicain parce que c'it la même filiation idéologique aujourd'hui on nous explique que bah il faudrait que ce soit une primaire entre la droite le centre et les macronist donc une primaire de la droite quoi donc je je voilà c'est la fin de l'histoire on vous expliqué tout à l' urs math nous expliqué qu'on avait commencé avec la startup nation on finit avec la startup nation et bon final on est avec un candidat de droite donc oui je pense que la suite du macroniste en tout cas l'héritage du macronisme s'inscrit dans l'héritage de ce qu'a été la droite depuis toujours avec avec une variable c'est-à-dire que la droite un peu comment dire Gauliste ou sociale qui serait représenté par Villepin et puis celle qui pourrait vouloir rassembler toutes les droites dont on a pas parlé mais Mario maréchal par exemple c'est son ambition c'est rassembler l'ensemble des droites à une élection présidentielle donc euh qui je vois pas mieux qu'une primaire effectivement pour départager les uns et les autres et décider de qui peut représenter qui pourrait être l'héritier de de d'Emmanuel Macron dans dans ce cadre là euh le problème des primaires c'est que c'est aussi une compétition et que c'est souvent la compétition de plus à droite que moi tu meurs et que c'est ce qui fait que le débat public en permanence dévie vers la droite voir vers l'extrême droite c'est un peu mon inquiétude dans le cadre de ces primaires là est-ce que le on a vu avec Barnier he souvenez-vous Barnier on a découvert un un un un Michel Barnier lors de la dernière primaire plutôt considéré comme étant droit social tourner totalement sa veste en allant justement sur référendum sur l'immigration moratoire sur l'immigration voilà le concours de plus à droite que moi tu meurs c'est un peu la spécialité des des primaires de la droite qu math comment c'est c'est perçu ça chez les macronistes et chez les LR cette ce ce qu'a exprimé Gérald Herman la nécessité d'avoir un candidat commun sous peine de défaite c'est très partagé mais il y a un impensé de de départ qui est de dire qu'en fait en 2027 il y a une seule place au second tour parce que l'autre est forcément occupé par Marine Le Pen donc c'est le postulat de base et à partir de de de ce constat là beaucoup font la conclusion qu'il va falloir arriver rassembler et non pas complètement émietté dans toutes les petites chapelles du du macronisme ou de la droite ensuite il y a une certaine logique finalement parce que on ce socle commun est apparu euh après la dissolution avec Michel Barnier et donc de fait vous avez le macronisme et la droite qui gouverne ensemble aujourd'hui alors comment pourquoi est-ce qu'il n'irait pas ensemble face aux électeurs il y a une certaine logique politique est-ce que cette alliance là elle se traduise finalement dans une offre commune pour la présidentielle sur le mode de désignation alors on voit que là il y a beaucoup de de de véléité d'ambition qui fleurissent alors c'est aussi une chance pour Emmanuel Macron hein ça veut dire que finalement il a tellement éclater le paysage politique qu'il n'a pas de successeur naturel donc pour lui c'est aussi le le la possibilité d'avoir peut-être deux années sans avoir comme shirac avec Sarkozi à l'époque quelqu'un qui vous MT les molets en permanence mais en revanche voilà comment les départager la primaire est une possibilité évidemment mais les partis sont tellement démonétisé tellement affaiblies qu'on sait qu'à l'arrivée le gagnant n'est pas forcément le futur vainqueur et qui a toujours un doute sur la légitimité malgré tout ouais sur comment les départager on va voir ce qu'en pense Valérie pcres la Présidente de la Région Île-de-France elle était sur France 2 je suis très vacciné contre les guerres des chefs pour en avoir vécu un peu les conséquences moi-même à la dernière présidentielle c'est une évidence pour moi qu'à un moment donné il faudra un processus de sélection pour pouvoir désigner le candidat qui portera les valeurs de la droite parce que aujourd'hui les valeurs de la droite sont un peu éparpillées chez les macronistes chez nous merci voilà pour Valérie le processus de sélection c'est une évidence est-ce qu'aujourd'hui c'est la seule solution plutôt que d'attendre que quelqu'un se détache ou est-ce que les primaires c'est la machine à perdre assurer ça va dépendre un peu de ce que vont faire justement c'est qu'on on a tellement attendu que ceux qui se combattai hier se rassemblent aujourd'hui c'est-à-dire ce centre la droite et ce qu'on appelle les macronistes que je sais pas si demain ils ont vocation à créer un nouveau parti ou s'ils ont CR vocation à créer une fédération de parti ou une union pour une majorité populaire comme Nicolas Sarkozi en son temps et où un chef se dégage c'est un peu l'enjeu des prochaines semaines et je pense que dans cette période où il faut être très à droite c'est vrai que Bruno rotillot pourrait émerger pour rassembler l'ensemble de cette famille là je je je je crains que il ne parviennent il ne fasse que cliver aussi c'est-à-dire que ces positions très droitières on le voit font font partir une une certaine partie de de la macronie qui qui trouve justement Bruno rotaillo beaucoup trop proche des positions de Marine Le Pen que de ce que doit être un centre qu'est-ce que j'ai dit SAF sauf que maintenant il se fait déborder par le maconis c'est tout à fait vrai donc voilà je sais pas je je je pense qu'effectivement la meilleure des des façons de départager les uns les autres c'est un débat c'est un débat dans le cadre d'une primaire je vois pas très bien sauf encore une fois estce que il se détachche profondément mais encore une fois j'aime pas trop quand la démocratie se joue sur les sondages par exemple et tout ça ça souligne quand même un problème pour Édouard Philippe parce que c'est celui qui est parti le plus tôt on sait qu'il a un parti qu'il a créé un an après être sorti de matinon euh il est candidat officiellement il l'a annoncé verbalisé il est en campagne et et pourtant on a l'impression que le débat se fait un peu sans lui alors c'est peut-être pas son calendrier et encore une fois on est très très loin de la campagne officielle de l'élection les Français a priori sont pas du tout dans cet agenda non plus mais quand même ça commence aussi à inquiéter autour de lui où on imaginait qu'il allait pouvoir s'affirmer naturellement par sa stature et par une espèce de rassemblement lui étant un homme de droite allant jusqu'à des macronistes issus de la gauche mais finalement voilà il se retrouve il par les sondages aussi parce qu'il est toujours en t il a une très bonne popularité un capital sympathique qui reste très très fort qu'est-ce que ça donne ça une fois qu'on rentre vraiment dans l'atmosphère et qu'on fait des propositions massives comme il l'a promis et qu'on voit pas encore arriver mais voilà il se retrouve concurrencé concurrencé parce qu'il y a eu aussi beaucoup de premier ministres après lui vous n'avez pas cité Michel Barnier mais il n'est pas toement sorti non plus de de de la course qu'est-ce que fera François baayrou Elisabeth borne elle est de retour aux affairese exactement St elle nétait pas tout à fait exus oublié c'est ça vous avez d'autres noms voilà vous pouvez rajouter list Val PC peut-être effectivement non mais ma disit quelque chose très important c'estàd que à mon avis aussi d'ici à 2027 si jamais il y a s'il y a pas d'autres élections anticipé d'ici là la la la barre pour franchir le second tour va être très très élevée donc ça va favoriser sans doute des rassemblement ou en tout cas l'absolue nécessité pour les uns et les autres de se mettre d'accord autour d'un nom que ce soit à gauche comme à droite et un dernier mot puisque selon le chigaro on apprend que Bruno retaillot a décidé de se porter candidat à la présidence des républicains est-ce que là du coup il lance aussi sa campagne pour 2027 ah clairement c'est si il part pour la présidence du parti LR c'est parce qu'il est en en piste pour pour une candidature à l'Élysée ça c'est ça ne fait aucun doute voilà ça fera un nom Steve en plus merci merci beaucoup à tous les deux on regarde ce qu' a une de la presse [Musique] régionale c'est bizarre ceç à la Une Emmanuel Macron à Marseille oui le Premier ministre indien Narendra maudi et le chef de l'État sont arrivés hier soir dans la cité fausen déplacement organisé dans le cadre de l'inauguration du premier consulat indien en France Ctait la Une de La Provence Emmanuel Macron bien dessiné à soigner sa relation avec l'Inde devenu le pays le plus peuplé au monde un nouvel axe de coopération dans le nucléaire civil et dans les tuo ainsi que la vente d'avion de chasse Rafale à New Delhi à la Une également une interview vérité de Carole Delga c'est retrouvé dans la Dépêche du Midi ce matin dans une interview au journal la présidente de la région Occitanie annonce qu'elle ne sera pas candidate à la mairie de Toulouse elle espère néanmoins peser sur l'avenir du Parti socialiste et uvrer dit-elle au redressement du pays elle a d'ailleurs officialisé hier le lancement d'un site internet baptisé carole-delg.fr objectif élargir son audience échanger des idées et pourquoi pas dit-elle le moment venu utiliser ses contributions pour nourrir un programme présidentiel pour qui elle ne le dit pas les chiffres record des traversés de migrants vers l'Angleterre s retrouvé dans la voie du Nord on apprend qu'en 2024 1300 migrants ont été secourus au large des côtes françaises l'année précédente ce sont 514 personnes qui avaient été sauvé les sauveteurs en MRE décrivent une augmentation préoccupante impressionnante dimanche dernier dans le calis 230 migrants ont été secourus deux corps ont également été découverts sur la plage de Berk les épates dans le rouge oui c'est à la lune de charant lib qui s'intéresse aux établissements de la région comme partout en France et ils font face à d'énormes difficultés financières l'inflation frappe les épat de plein fouet plusieurs directeurs d'établissement appellent à une refondte totale de leur modèle économique le pourquoi du comment c'est-à-dire dans charentelb ce allez on termine par du foot vous avez passé une bonne soirée vous très bonne soirée dire la Bretagne ù Paris a corrigé hier l'équipe de rest en match barrage allé de Ligue des Champions 3-0 avec un super Dembélé les Brestois dev vont réussir l'impossible match retour s'ils veulent se qualifié ce soir Monaco jouera contre Benfica au stade Louis I et Marseille ne jouera pas puisqu'ils ne sont pas qualifié en Ligue des Champions je l'attendais celle merci merci ce sera pour l'année prochaine on est bien parti oui à jamais les premiers voilà a une de Politis pierre souveraineté alimentaire la récupération productiviste oui ça fait un an qu'on attend cette loi elle est arrivée le 4 4 février dernier au Sénat c'est la loi sur la programmation agricole et on revient sur cette sur cette sur cette loi là et puis sur les élections aussi professionnelles qui ont eu lieu dans les chambres d'agriculture très intéressante analyse àire d' Politi cette semaine c'est àire d' Politi le point c'est une grande interview du président may grand entretien avec le président argentin oui une rencontre exclusive avec le président argentin et aussi un focus sur ses afficionados en France puisque le mouvement fouera à quelques adeptes dans la politique française c'estàd dans le point merci beaucoup merci merci à tous de nous avoir suivi à 15h la séance de questions d'actualité au Gouvernement au Sénat et à 18h vous avez rendez-vous pour sence public très bonne journée à demain [Musique]
Édouard Philippe