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Podcast / conversationRadio France (sur Site radio)· 3 septembre 2026 5 minComplaisantDivertissementEnvironnement & énergie

Sécheresse : les conseils d'un paysagiste de l'Yonne pour adapter son jardin aux fortes chaleurs

Source d'origine 3 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 100 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:18OuverteRéponse directe

    Après les températures extrêmes de cet été, dans quel état retrouvez-vous les jardins de vos clients ?

  • 0:44OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui a le plus souffert ?

  • 1:13OuverteRéponse directe

    Si les épisodes de chaleur doivent devenir plus fréquents, est-ce qu'il faut désormais choisir des plantes capables de supporter ces conditions ?

  • 2:17OuverteRéponse directe

    Vous avez comme ça, justement, une plante qui arrive à survivre dans l'hiver chez nous et qui arrive aussi à supporter la canicule ?

  • 2:56OuverteRéponse directe

    C'est le premier réflexe qu'on doit avoir, savoir comment conserver l'eau dans le jardin. Alors, comment on peut favoriser son infiltration lorsqu'il pleut aussi ?

  • 3:39OuverteRéponse directe

    Alors, tout cela, ça a un coût ? Est-ce que c'est cher ? Est-ce que s'adapter à la sécheresse, ça coûte plus cher pour un particulier ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:24Invité politiqueFait
    « Alors, les jardins suite à l'épisode caniculaire qui a été plus ou moins long selon les époques de fin de printemps et les variations de température et d'ensoleillement. »
  • 0:45Invité politiqueFait
    « Tout. Les potagers, pour ceux qui s'intéressent aux potagers. Il y a eu les haies, les arbustes, même les grands arbres qui sont plutôt installés depuis un certain temps et qui ont aussi morflé dans certains endroits plus que dans d'autres. »
  • 1:20Invité politiqueFait
    « Il va falloir qu'on se remette en question sur qu'est-ce qu'il faut faire, qu'est-ce qu'il faut mettre surtout comme plante. »
  • 1:45Invité politiqueFait
    « Après, il y a toutes les plantes méditerranéennes qui ont tendance à bien supporter la chaleur. Les plantes à sucre, les succulentes, elles, mais bon, le problème, c'est l'hiver. »
  • 2:32Invité politiqueFait
    « Les sauges, je pense notamment à la sauge de Russie ou la sauge de l'Afghanistan, le Pérovskia, qui fleurit bleu tout l'été, donc c'est très intéressant. »
  • 3:51Invité politiqueChiffre
    « Ça peut forcément avoir un coût un peu supplémentaire par rapport à ce qu'on a l'habitude de faire, mais ce n'est pas non plus un surcoût énorme. »
  • 4:00Invité politiqueChiffre
    « Donc, je pense qu'installer des récupérateurs d'eau, des citernes enterrés, surtout au moment de la construction d'un pavillon ou d'une construction neuve, pendant que le terrassier est là, on enterre une cuve de 10 000 litres. »

Temps de parole

  • Invité politique77 %
  • Auditeur19 %
  • Présentateur4 %

≈ 1,8 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Auditeur

Et au cerf, ici matin.

0:04
Présentateur

Ce matin, on évoque ensemble les villes qui adaptent leurs espaces verts face à la sécheresse. Mais les particuliers qui ont un jardin doivent également s'adapter. On en parle avec Fabrice Rappin, paysagiste à Oji. Il répond à vos questions ce matin de Thierry Boulan.

0:16
Auditeur

Bonjour Fabrice Rappin. Bonjour à vous. Après les températures extrêmes de cet été, dans quel état retrouvez-vous les jardins de vos clients ?

0:24
Invité politique

Alors, les jardins suite à l'épisode caniculaire qui a été plus ou moins long selon les époques de fin de printemps et les variations de température et d'ensoleillement. Les jardins sont dans un triste état selon les endroits, selon comment on s'en est occupé, selon leur exposition. Donc, il y a un petit peu de dégâts, il y a un petit peu de cas.

0:44
Auditeur

Qu'est-ce qui a le plus souffert ?

0:45
Invité politique

Tout. Tout. Les potagers, pour ceux qui s'intéressent aux potagers. Il y a eu les haies, les arbustes, même les grands arbres qui sont plutôt installés depuis un certain temps et qui ont aussi morflé dans certains endroits plus que dans d'autres parce que l'état du sol et la capacité à retenir l'eau du sol a beaucoup influencé sur l'état des arbres, des arbustes et des haies. Donc, c'est un peu variable.

1:13
Auditeur

Si les épisodes de chaleur doivent devenir plus fréquents, est-ce qu'il faut désormais choisir des plantes capables de supporter ces conditions ?

1:20
Invité politique

Tout à fait. Il va falloir qu'on se remette en question sur qu'est-ce qu'il faut faire, qu'est-ce qu'il faut mettre surtout comme plante. Donc, il faut être observateur, il faut tirer les enchaînements de ce qu'on a vécu et puis dire que cette plante-là se passe bien, donc on la garde. Et puis, il y en a d'autres qu'il va falloir peut-être envisager d'abandonner ou de mettre dans des situations plus ombragées. Qu'est-ce qu'on garde ? Qu'est-ce qu'on laisse ? C'est variable. Après, il y a toutes les plantes méditerranéennes qui ont tendance à bien supporter la chaleur. Les plantes à sucre, les succulentes, elles, mais bon, le problème, c'est l'hiver.

L'hiver, qu'on a des hivers très rigoureux. Les plantes méditerranéennes peuvent, donc attention, à bien les protéger si on a des hivers rigoureux.

2:09
Auditeur

Vous avez comme ça, justement, une plante qui arrive à survivre dans l'hiver chez nous et qui arrive aussi à supporter la canicule ?

2:21
Invité politique

Ça ne me vient pas l'idée tout de suite, mais oui, on a, comme le disait Anne tout à l'heure, il y a des plantes bleues, les plantes mélifères ont souvent tendance à s'en sortir un peu. Les sauges, je pense notamment à la sauge de Russie ou la sauge de l'Afghanistan, le Pérovskia, qui fleurit bleu tout l'été, donc c'est très intéressant, et lui qui a tiré sur l'épingle du jeu. Après, il y en a d'autres, mais c'est surtout aussi les expositions et l'entretien qu'on leur apporte. Des fois, rien qu'une petite goutte d'eau deux, trois fois dans l'été, ça peut leur suffire à ce que ça passe.

2:51
Auditeur

C'est le premier réflexe qu'on doit avoir, savoir comment conserver l'eau dans le jardin. Alors, comment on peut favoriser son infiltration lorsqu'il pleut aussi ?

3:01
Invité politique

Alors, il y a plein de méthodes, il faut réfléchir à tout ce qu'on peut faire. Sur le stockage de l'eau qu'on a en période pluvieuse. Et puis, apporter l'eau à bon escient aux plantes. Alors, pas forcément en abondance ou à outrance, parce que des fois, ça ne sert à rien. Mais des fois, régulièrement, à petite quantité ou à plus grande quantité selon la plante. Et puis, les paillages, il faut qu'on apprenne à pailler, et rendre l'eau disponible à la plante le plus rapidement possible, et le moins fréquemment possible. Paillage et récupérateur d'eau de pluie ? Je pense qu'il va falloir réfléchir à tout ça.

3:37
Auditeur

Alors, tout cela, ça a un coût ? Est-ce que c'est cher ? Est-ce que s'adapter à la sécheresse, ça coûte plus cher pour un particulier ?

3:45
Invité politique

Ça peut forcément avoir un coût un peu supplémentaire par rapport à ce qu'on a l'habitude de faire, mais ce n'est pas non plus un surcoût énorme. Donc, je pense qu'installer des récupérateurs d'eau, des citernes enterrés, surtout au moment de la construction d'un pavillon ou d'une construction neuve, pendant que le terrassier est là, on enterre une cuve de 10 000 litres, on récupère toutes les eaux puviales. Ce n'est pas un surcoût énorme. Et après, on l'a à vie. Et puis, après, le paillage, une fois que c'est fait, on l'a pendant des années, et on s'y retrouve dans le temps, et on a un résultat qui est là. Parce que remplacer des plantes tous les ans, tous les deux ans, ça a un coût énorme.

Oui, ça coûte cher.

4:31
Auditeur

En quelques mots, si vous deviez dessiner le jardin idéal pour résister aux prochaines canicules, à quoi il ressemblerait ?

4:38
Invité politique

Alors, bien identifier ce qu'on souhaite par rapport à notre mode de vie. Si on a une zone où on prend l'apéritif de ce côté-là, le coin lecture de l'autre côté, ombrer, il faut ombrer un maximum, donc il faut mettre des grands arbres pour apporter de l'ombre. Et puis, il faut réfléchir à les potagers, il faut peut-être aussi les ombrer par rapport à une façade, par rapport à un arbre. Et puis, mettre des jardins un peu plus, des petits coins détentes où il y a moins d'entretien, où on va japoniser un peu les coins un peu plus zen, avec du paillage minéral, du copeau, etc. Et baisser la température en mettant un maximum d'herbe.

5:22
Auditeur

Merci Fabrice Rappin, je rappelle que vous êtes paysagiste à Oji. Merci, bonne journée. Merci. Bonne journée.