partez, démissionnez ! », déclare François-Xavier Bellamy
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:37Fait
« J'ai demandé la même chose pour Jack Lang. Je crois avoir été l'un des premiers dans la classe politique à avoir dit qu'il devait démissionner »
- 1:15Fait
« Vous aussi vous devez partir. Parce que les Français ont besoin de retrouver confiance dans leurs institutions. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
impunité pour ceux qui ont attenté à un mineur. Et de ce point de vue-là, je me permets pardon de faire une petite digression Sonia Mabrou parce qu'on est évidemment dans un moment très particulier et je voudrais simplement vous dire merci pour le courage que vous avez eu, le courage de rappeler cette nécessité absolue, le courage de rappeler que c'est la conscience qui doit l'emporter à la fin. Vous savez, je je vois à quel point la vie politique elle aussi crève d'une forme de relativisme, du sentiment que rien n'est important, que rien ne compte, que rien n'est sérieux. Vous avez montré au contraire qu'il y a des choses qui ne peuvent pas être accepté, sur lesquelles on ne transige pas.
Et pour cela, je voudrais vous dire ma ma profonde reconnaissance et je voudrais saisir cette occasion, si vous me le permettez, pour dire un mot ce matin à quelqu'un que je ne connais pas, que je n'ai jamais rencontré, mais je saisis cette occasion pour lui parler. C'est c'est Jean-Marc Morandini. Et je voudrais lui dire simplement, monsieur Morandini, je je ne suis pas juge. Vous avez déjà été jugé et vous avez été condamné. Je n'ai rien contre vous. Mais la seule chose que j'ai à vous dire, c'est partez, démissionnez. J'ai demandé la même chose pour Jack Lang.
Je crois avoir été l'un des premiers dans la classe politique à avoir dit qu'il devait démissionner parce qu'il y a des choses encore une fois qu'on ne peut pas passer sous silence et qu'on ne peut pas accepter. Il y a aucune raison qu'on ait des indignations à géométrie variable. Vous aussi vous devez partir. Parce que les Français ont besoin de retrouver confiance dans leurs institutions. Ils ont aussi besoin de retrouver confiance dans leurs médias. et la liberté des médias, la confiance dans le travail des journalistes, c'est ce que toute une rédaction ici euh s'emploie à reconstruire tous les jours.
Et si vous ne voulez pas abîmer le travail de cette rédaction, si vous ne voulez pas entraîner ces journalistes dans une histoire qui n'a rien à voir avec la leure, alors vous devez avoir la dessence de partir. Vous avez été condamné et comme toutes les personnes qui sont passées par là, vous avez certainement le droit de continuer d'écrire votre vie. Mais cela n'implique pas pour autant qu'il faille imposer en particulier aux victimes et à tous ceux qui dans notre pays ont été victimes d'atteint sexuel quand ils étaient mineurs leur imposer le sentiment que vous êtes parfaitement indifférent à la souffrance que vous avez causé. Cela n'est pas possible. Ce n'est pas possible.
Monsieur Morandini, tant de Français et tant de spectateurs de ces de ces de ces médias sur lesquels nous parlons aujourd'hui le demande avec moi ce matin. Partez maintenant. Écoutez, vous dites que chacun écrit sa vie et prend ses responsabilités. J'ai j'ai pris les miennes et je pense que vos propos ont un écho important. M.
François-Xavier Bellamy