Carole Delga:"Si nous n'agissons pas, dans 5 ans la moitié des lignes ne pourront plus fonctionner"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Carole DelgaFait
« Si nous n'agissons pas dans les cinq prochaines années dans un volume financier largement décuplé cela veut dire que d'ici 5 ans c'est près de la moitié des lignes ferroviaires qui ne pourront plus fonctionner »
- 0:45Carole DelgaChiffre
« la France prévoit de mettre 2,8 milliards d'euros par an sur 10 ans l'Allemagne propose 9 milliards l'Italie 10 »
- 1:00Carole DelgaChiffre
« Jean-Pierre Farandoux lui-même chiffre à 100 milliards les besoins à 15 ans »
- 1:45Carole DelgaFait
« SNCF réseau pratique des péages parmi les plus élevés d'Europe qui constituent un véritable frein à l'offre de service »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
le deuxième chantier chantier est celui des mobilités j'en retenais il travaille ardemment au sein de région de France et nous sommes au bord de l'implosion vous le savez avec 45 euros par habitant et par an investis sur son réseau la France fait trois fois moins bien que l'Allemagne ou la grande buzz Bretagne et je ne parle même pas de la Suisse où nous sommes 10 fois inférieurs à la Suisse quand la France prévoit de mettre 2,8 milliards d'euros par an sur 10 ans l'Allemagne propose 9 milliards l'Italie 10 et Jean-Pierre farandoux lui-même chiffre à 100 milliards les besoins à 15 ans nous devons avoir un plan d'investissement massif dans les infrastructures ferroviaires il en va de la souveraineté de notre pays de la souveraineté bien sûr par rapport au changement climatique de la souveraineté par rapport à la compétitivité économique de nos entreprises de la souveraineté également pour relier nos populations et cet investissement n'est pas une dette stérile cet investissement générateur de richesse et bien entendu de PIB mais aussi de bien-être pour nos populations on est donc aujourd'hui pour l'instant je dirais très loin du compte et la conséquence c'est que l'état du réseau ne permet plus de faire rouler des trains dans de bonnes conditions ni de rouvrir des lignes nous avons partagé ce constat avec l'ensemble des présidentes des présidents de région et si nous n'agissons pas dans les cinq prochaines années dans un volume financier largement décuplé cela veut dire que d'ici 5 ans c'est près de la moitié des lignes ferroviaires qui ne pourront plus fonctionner c'est cela la réalité nous devons savoir anticiper et je ne méconnais pas bien sûr la situation budgétaire de notre pays mais nous devons porter cet investissement au niveau européen l'ancien grand plan d'investissement européen sur les infrastructures d'un transport et la France doit être faire de sur ce sujet c'est absolument indispensable parce que c'est un investissement je le rappelle générateur de richesse et la richesse c'est bien sûr le produit intérieur de l'autre mais c'est aussi la lutte contre le réchauffement climatique et c'est tout simplement que les populations ne se sentent pas oubliées alors nous devons bien sûr avancer parce que nous avons cette question qui est prégnante et nous devons également revoir le modèle économique du financement parce que aujourd'hui SNCF réseau pratique des péages parmi les plus élevés d'Europe qui constituent un véritable frein à l'offre de service à eux seul c'est péage représente un milliard d'euros et il faut croire dans son pays il faut croire dans la nécessité de relier Jean comme le font les présidents de région pour développer l'offre de services sur les lignes ferroviaires parce plus nous mettons de train et plus nos péages augmentent et c'est là ça veut dire que nous agissons pour la France dans l'équipe France et donc c'est tout cela qu'il faut mettre à neuf nous devons donc également avec ce choc de l'offre un effort majeur donc sur ces infrastructures nous devons aussi avoir une action très forte sur une politique tarifaire attractive l'Allemagne l'a fait l'Allemagne l'a fait les résultats sont puissants trafic en hausse réduction de la circulation automobile des millions de tonnes de CO2 en moins et une atténuation des effets de l'inflation pour nos concitoyens dans leur trajet du quotidien depuis le 1er septembre l'Espagne le fait dans un rayon environ de 40 km autour des grandes villes nous devons travailler sur cette question des transports en commun sur les territoires denses et vous en rappelez madame la Première ministre c'est la proposition des régions sur l'agence des mobilités sur les bassins de vie urbaines nous avons besoin d'avoir une meilleure complémentarité nous avons besoin d'avoir un financement partagé parce qu'aujourd'hui le versement mobilité de nos entreprises ne bénéficient en termes clairs pour le service de transport en commun qu'aux maximum à deux tiers de le salarié c'est une question de justice fiscale c'est une question de réchauffement climatique [Applaudissements] [Musique]
Carole Delga