Fin de vie : "Cette loi, en réalité, c'est pour l'euthanasie des pauvres" (Marion Maréchal)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour Marion Maréchal et bienvenue à la grande interview sur ces news européens. Vous êtes la présidente du mouvement identité liberté, également eurodéputé. Le sapeur pompier Marian Maréchal volontaire grièvement blessé après une intervention à la fin d'un rodéo sauvage à éviant lesbain et toujours dans le coma entre la vie et la mort.
Le suspect qui serait revenu, je le précise pour cracher sur le pompier. Cet individu un jeune majeur de 19 ans avec près de 15 antécédents judiciaires et seulement 6 jours derrière les barreaux. le ministre de l'intérieur qui a dénoncé une tentative de méthode abjecte à pointé une société qui a engendré enfin une fabrique des barbares.
Est-ce que vous vous partager ce diagnostic ? Oui, mais on a l'impression que on ne sait plus quanden dire. C'est-à-dire que ce genre d'actualité est tellement fréquente maintenant qu'on a l'impression que les mots ne suffisent plus.
Alors, c'est vrai qu'on cherche les mots les plus forts, les plus justes. Oui, on peut même parler de fabrique de de sauvages à certains égards he parce que c'est l'archétype finalement du multirécidiviste condamné pour trafic de stupéfiant qui aurait dû être derrière les barreaux, qui ne l'est pas et qui n'ayant jamais rencontré sur son chemin de délinquent finalement l'autorité de l'État et la fermeté évidemment de de l'État et bien est allé toujours plus loin jusqu'à cet acte abject. Donc c'est vrai que oui, le l'effondrement de l'État régalien conduit à la fabrication massive de ce genre de profil. et et qui traduit aussi au-delà de de l'acte en lui-même évidemment d'agression et de tentative d'assassinat même à certains égards une détestation de l'uniforme et de ce que représente cette uniforme puisqu'il va en effet jusqu'à cracher un pompier qui sauve les vies exactement mais ça n'est pas tout à fait nouveau.
Vous savez que les pompiers d'ailleurs comme les forces de l'ordre en général sont régulièrement attaqués victimes de guetapan dans un certain nombre de banlieux parce qu'il représente l'État et donc c'est vrai que il y a un condensé finalement d'un grand malaise français et donc la question maintenant étant toujours de savoir he les solutions sont connues. C'est ça qui est dramatique en fait elles sont connues. Mario Marchal l'une des pistes par exemple évoqué elle est presque technique si je puis dire serait de permettre une chasse en tout cas une course poursuite lors de ces rodéos mais au-delà des techniques.
Une partie des responsables politiques semble quand même tétaniser. Peut-être me direz-vous à raison par rapport aux émeutes comme il y a eu lors de l'affaire Naë. Pour vous, jusqu'où faut-il assumer une forme de rapport de force aujourd'hui pour tenter de rétablir l'ordre et l'autorité ?
Oui, enfin la solution, elle est d'abord et avant tout en effet de faire appliquer la loi parce que la réalité c'est que les textes, vous savez, la loi française est dure en réalité. Les peines proposées par le code pénal sont dures. Le problème c'est qu'elles sont rarement appliquées, en tout cas jusqu'au seuil possible.
Et même quand de la prison ferme finit par être évidemment décidé, souvent d'ailleurs à l'issue de multiples peines avec surcis et bien on ne va rarement au bout et l'app le juge d'application des peines repasse bien souvent par là pour amoindrir la peine en question et on baigne encore quand même malgré tout dans une forme de culture de l'excuse hein qui existe dans une partie de la magistrature et qui consiste à toujours présenter le délinquant comme victime finalement d'une société injuste voire raciste. Donc il y a une petite révolution mentale, j'ai envie de dire, à avoir. Et puis il y a une révolution mentale qui consiste aussi et qui n'est pas acquise, il faut le dire, ni dans le discours ni dans le monde politique en général à faire en sorte que oui, c'est vrai, le policier ne doit pas être traité à égalité avec le délinquant.
Alors, il y a pas de révolution dans les discours, vous ne le reconnaissez pas. On y viendra sur l'aspect plus politique. Bruno Rot Géraldin.
Et il y a il y a quelques jours Marian Maréchal a dranc. Il y avait eu et les images fort heureusement où on voit ces policiers pris à partie là encore lors d'un rodéo sauvage et une inversion finalement du récit où on accuse les pol ce ce au-delà. Oui bien sûr il y a quelques je peux pas donner tort d'ailleurs à Bruno Rotaillot et je leur remercie de poser un juste diagnostic.
Maintenant, on est on n'est pas encore le le fait d'avoir par exemple une présomption de légitime défense euh sujet que je défends par ailleurs avec d'autres depuis longtemps, n'est toujours pas acquis. Voilà, aujourd'hui le policier est dans une situation qui fait que bien souvent il n'ose pas sortir son arme ne serait-ce que pour se défendre parce que il appréhende les suites qui pourraient être données à cela. Et l'affaire Naël, évidemment, de ce point de vue-là a encore aggravé ce ce sentiment puisqu'on a là un policier à l'époque, souvenez-vous, avec des états de service particulièrement admirable qui euh prend peur dans cela, qui sort son arme pour se protéger et protéger d'ailleurs accessoirement la société et qui vit après ça un enfer parce qu'au-delà de sa personne, c'est sa famille qui doit déménager, qui est harcelée.
Donc c'est vrai qu'on a le sentiment que l'État n'est pas toujours derrière ces hommes en uniforme et donne toujours gage, c'est vrai, à la à la grande ou petite délinquence. Vous parlez d'une révolution mentale, une révolution pénale sur un tout autre plan. Il s'agit aussi d'une révolution et le sujet est profond et et habissal.
Je parle de la fin de vie. La ministre de la santé Catherine Vautrin ce matin dans le Parisien se veut rassurante. Marian Maréchal.
On sait qu'il y a donc euh euh cette proposition de loi aujourd'hui, qu'à la sortie de la commission, certains ont pointé du doigt un texte sans garde fou. Est-ce que vous êtes rassuré par rapport à ce que dit la ministre ? Elle dit ce n'est pas la légalisation de l'euthanasie.
Ce texte est terrifiant. Voilà, il n'a rien de rassurant. Il va déjà excessivement loin pour un premier texte et tout démontre parce que vous savez le sur la l'euthanasie humaine parce qu'on peut lui donner tous les jolis mots qu'on veut bien l'appeler fin de vie.
Voilà. Mais la réalité c'est que c'est une euthanasie humaine. Euh tous les exemples étrangers qui existent hein, parfois de longue date en Belgique, aux Pays-Bas, au Canada pour ne citer que ces exemples, démontrent qu'une fois que le verrou de l'interdiction de tuer a sauté, il n'y a plus de limite et que on commence très régulièrement à nous vendre une loi qui explique que c'est uniquement pour des cas extrêmement réduits, en fin de vie, de maladies incurable, toujours avec des définitions. ce que dit la ministre ce matin avec des gardes fou véritable don dont les médecins d'ailleurs expliquent d'ors et déjà dans le texte de loi que le périmètre en réalité est très flou parce que dans la définition même actuelle de la loi finalement un diabétique grave pourrait demain demander par exemple l'euthanasie ils sont quelques centaines de milliers si ce n'est millions euh et démontre à l'étranger qu'en fait le glissement est inilétable.
Voilà, donc on commence à nous vendre une loi qui est censée être très restrictive et qui aboutit à ce que demain on puisse demander l'euthanasie pour et bien des personnes en situation de handicap ou atteint de maladie psychiatrique ou d'autisme. Vous pensez que demain en France si cette loi si cette proposition passe on arrivera mais c'est c'est inéluctable et et je dois dire que quand on on regarde c'est la volonté vous pensez de l'exécutif. Ah, je pense que c'est la volonté en tout cas des militants euh proeuthanasie qui sont derrière et qui ne s'en cachent pas d'ailleurs hein.
Ils ont fait passer l'un des grands responsables militant proeuthanasie euh de l'aide à mourir comme ils disent pudiquement à d'ailleurs lancer un mail à ses équipes en disant "Ne vous inquiétez pas, pour l'instant on doit céder sur un texte qui ne nous satisfait pas mais c'est la première étape avant de pouvoir élargir." Et c'est ainsi qu'en Belgique, on se retrouve avec par exemple, je me souviens de cette affaire il y a quelques années, d'une femme qui avait demandé l'euthanzie de 25 ans seulement parce qu'elle avait été traumatisé à la suite d'un attentat islamiste. Je me souviens de cette mère de famille, 45 ans de mémoire qui avait été violée et qui traumatisé par ce viol et bien là encore avait demandé l'euthanasie.
Et ben ce n'est pas l'idée que je me fais d'une société solide. Que répondez-vous Marian Maréchal à ce qui dit c'est un droit supplémentaire, c'est un droit qu'on donne avec ses gardes de fou et que c'est une manière d'être je cite un progressiste aujourd'hui que de conférel-là. Je vais vous dire les pays anglo-saxon au moins le mérite de la transparence et quand on regarde les motivations qui conduisent par exemple au Canada à des personnes à demander l'euthanasie, la première motivation c'est je je ne veux pas être un poids pour ma famille.
Et donc on fait peser avec la l'autorisation de l'euthanasie, on fait peser sur ces personnes la culpabilité de rester en vie alors que c'est la société qui devrait se sentir coupable de ne pas être assez solidaire et de ne pas donner les moyens de soulager la souffrance efficacement. Vous voulez que je vous dise cette loi c'est une loi en fait pour l'euthanasie des pauvres ? Parce que aujourd'hui oui, quand vous vivez dans un désert médical, que vous êtes pas accompagné correctement sur le plan médical, que vous souffrez, que votre seule perspective c'est de finir dans une un épad euh public dans lequel vous pouvez potentiellement être maltraité, changé une fois par jour, voir vous prendre des baffes par certains êtres soignants.
Oui, évidemment, à certains égards, l'euthanasie peut paraître plus douce. Voilà, c'est pas fait pour les gens qui eux auront les moyens de pouvoir être accompagnés dans des soins platifs de cliniques privées. Donc je trouve cette cette loi indécente.
Voilà. Et je trouve qu'au regard des grandes difficultés que traverse aujourd'hui notre pays, se lancer dans ce cette grande révolution anthropologique et dramatique et je vous le dis, j'en conclurai par là. Dans ce cas-là, pourquoi demain quand une personne veut se jeter d'un pont envoyer les pompiers alors que dans le même temps, quand une personne demande la mort sur un lit d'pital, on lui donne on lui tend la piqûure ?
Bah moi je suis désolée, je suis dans une société où je veux continuer d'envoyer les pompiers pour pouvoir empêcher cette personne de se Pour résumé, vous diriez comme Michel Welbec que si un jour ça devait arriver, vous préférez dire "Non, retenez-moi que quelqu'un me tende la main." Oui, retenez-moi et puis surtout je pardonnez-moi de le dire mais tous les exemples étrangers le démontrent aussi la culture palliative ne cohabite pas avec la culture euthanastique. Le texte sur les soins palliatifs et qui fait consensus sû mais sauf que c'est un mensonge parce que la réalité c'est que quand on a mis une culture euthanasique en place, l'État a la facilité bien sûr de ne pas être les moyens dans l'accompagnement d'une fin de vie digne et donc finalement c'est un c'est un mensonge une fois de plus qui est fait par ce gouvernement.
Très difficile de passer de ce sujet à d'autres sujets à l'actualité. Évidemment, il est tellement grave, profond. Malgré tout, sur une autre actualité, Mailleur Maréchal, vous organisez demain une conférence, dites-vous, sur le racisme antiblanc dont vous affirmez qu'il est nié, qu'il s'agit aujourd'hui d'une vérité interdite dans notre société.
D'abord, qui interdit de le dire ou de le dénoncer ce racisme antiblanc ? Ah bah déjà, il est nié par toute une partie de la classe politique puisque je me souviens d'un débat que j'avais eu avec Mathilde Panu pendant les élections européennes et je lui parlais juste avant ce débat avait eu lieu un meurtre enfin une agression horrible d'un homme qui s'était pris plusieurs coups de couteau et qui au cri de salle blanc et de saler. Et donc je demandais à Mathilde Pan est-ce qu'on est là face à du racisme antiblanc ?
Et elle niait le fait que se prendre des coups de couteau au cris de Salanc et Sale Guouer était un acte raciste. Donc c'est non seulement un acte nié, mais c'est aussi bien souvent des actes qui sont dissimulés ou minimisés. Je vais vous donner deux exemples d'actualité.
Permettez juste avant pas de la part de tout le la classe politique puisque ici même le ministre de l'intérieur Bruno Rota a affirmé qu'il existait le ministre des outresemères la porte-parole du gouvernement Sophie Prima également. Vous avez raison mais c'est très intéressant leur témoignage de Sophie Prima puisque finalement à la suite de ce témoignage dans quelqu elle explique que sa propre fille à l'école a été victime d'insultes antiblanche, il y a eu une volonté de la part de certains de de minimiser ou de rejeter cette hypothèse. Mais je vous donne deux affaires qui viennent de sortir, hein, c'est intéressant.
Vous savez, à l'occasion des émeutes, bah post affaire Naël en 2023, il y a un étudiant qui a été agressé par des femmes voilées au cri de stal blanc et de sales français. Dans un deuxième temps, il y a un groupe qui s'est jeté sur lui et qui lui a mis quatre coups de couteau. Et bien cette affaire qui dans un cas différent, si la victime me semble-t-il n'avait pas été blanche mais avait été attaquée pour des raisons racistes alors qu'elle était d'origine immigrée, je j'imagine qu'elle aurait fait un scandale national, qu'on en aurait largement parlé.
Or, cette affaire fait à peine un petit entrefilet dans la presse locale. J'ai encore une autre affaire qui vient de sortir à Amien, un homme qui est en train d'être jugé pour une tentative de viol avec couteau dans lequel et bien il disait "Ça fait longtemps que j'ai envie de me taper une blanche." Voilà des exemples très concrets si vous voulez d'un racisme antiblanc euh comment dire totalement décomplexé et en même temps invisibilisé qui rarement fait l'objet d'une véritable d'une véritable Vous allez en parler et que répondez-vous à ce à gauche mais pas seulement qui affirme que le racisme antimusulman, je n'utilise pas le mot d'islamophobie, le racisme antimusulman que la discrimination à l'égard de la population française musulmane est sous-estimée en France.
Alors, j'y viens. Mais euh permettez-moi juste de conclure sur le racisme anti blanc pour aller au bout de mon raisonnement. Quand par exemple une affaire fait du bruit sur ce sujet et que pour la première fois, on en parle vraiment en France, c'est-à-dire l'affaire Thomas, il se trouve deux journalistes de gauche pour passer 2 ans à écrire un livre pour expliquer qu'en fait ça n'a strictement rien à voir.
Et c'est là où en effet il y a toute une forme de perversité, c'est que pour dissimuler cette réalité que vivent de très nombreux Français dans la douleur et bien il y a toute une partie de la classe politique qui tente d'expliquer qu'en fait finalement le vrai sujet en France c'est qu'il y aurait soi-disant finalement des ordes de français assoiffés de sang qui attaqueraient à l'aveugle des musulmans dans notre pays. Sauf que ça n'est pas la réalité. Pardon de le dire.
En 2024, les actes antimusulmans qui restent par ailleurs tout à fait condamn pas ma question. Je ne représente que 7 % des actes antires. Mais ce sont 7 % de trop.
Mais évidemment, ça n'enlève plus. Est-ce que vous le dénoncez autant ? C'est la question que les autres actes.
C'est exactement ce que je demande. Et rappelons aussi une réalité. Il y a aujourd'hui dans notre pays bien plus d'actes en l'occurrence antisémit et antichrétiens qu'il y a d'actes antimusulmans.
Et donc c'est vrai que moi je suis je suis très mal à l'aise avec l'instrumentalisation ignoble je trouve qui a été faite du du meurtre de ce de ce pauvre homme Aboucissé qui alimente un discours, je le dis franchement de guerre civile. Voilà. Et je vois dans cette manifestation une instrumentalisation politique qui consiste à mettre en accusation l'ensemble du peuple français, de mettre une cible dans le dos des journalistes du groupe Boloré, de jeter l'au probe sur toute une partie de la de la droite en expliquant parce que vous savez qu'à côté de cette manifestation, il y a une tribune qui a été signée et qui explique que finalement l'homme en question, le meurtrier en question n'aurait pas agi seul mais alimenté par un discours de haine.
Voilà. Et et je vous le dis, pour moi, cette manifestation n'est pas une manifestation contre l'islamophobie, c'est une manifestation islamiste. Et j'en veux pour preuve, pardonnez-moi, les signataires de cette tribune parmi lesquels on retrouve les frères musulmans du CCIE, les étudiants musulmans de France qui aussi sont proches des frères musulmans.
On retrouve l'ancien imosquée radicale des des artistes, des écrivains prix Nobel Annie Ernaud et d'autres. Oui, bien sûr, mais des anciens imsil aussi à à cette sphère islamique. Excusez-moi, mais euh Abdou Raman Ridouwan condamné pour apologie du terrorisme qui d'ailleurs subit aussi un arrêté d'expulsion, Thomas Sibi qui est salafiste fich et au milieu de tout ça d'ailleurs accessoirement le planning familial hein qui est définiment toujours dans les bons coups.
Donc oui, c'est une manifestation comment fait Marian Marchall vous qui visez peut-être me direz-vous vous visez peut-être d'autres responsabilités et un jour la plus haute marche du pouvoir. Comment on fait pour rassembler ? Est-ce que c'est votre objectif ?
On dénonce le racisme antiblanc, on dénonce le racisme antimusulman, on dénonce les actes antisémites et à la fin comment on fait pour rassembler ? Le sujet, il est simple, il est finalement la réalité et la justice. Voilà.
Et et de ce point de vue-là, on peut pas dire que les LFI et leurs amis islamistes ne jettent pas de l'huile sur le feu. Ils alimentent une fois plus un discours de guivile. Ils entretiennent et ils radicalisent, si je peux dire, un électorat communautaire qui est déjà pétri de ressentiments antifrançais.
Et l'aboutissement de cela, c'est inexorablement malheureusement euh la violence. Voilà. Et moi, si je me bats tous les jours, c'est parce que je ne veux pas de la guerre civile.
Je veux être un rempart à la guerre civile. Bien au contraire. Et donc, je crois qu'en vrai, les vrais vecteurs de paix aujourd'hui, ils sont au contraire à droite, bien sûr.
Et les et les remparts, en tous les cas contre la guerre civile, c'est la démocratie par essence. Je viens à ce qui se passe en Roumanie avec le candidat George Simion. Euh Valérie Yet qui est présidente de Renw et secrétaire général délégué de Renaissance a déclaré Marion Maréchal tout faire, je cite, pour s'assurer que le prochain président de Roumanie soit pro européen.
Je vais soutenir, dit-elle, le candidat centrist en organisant des réunions pour appeler les Roumains de France à participer à cette élection. Je vois que celait cela vous fait à priori, on devrait pas trop s'inquiéter. Je pense que George, est-ce que c'est son rôle ou est-ce que c'est de l'ingérance ?
Oui. Non mais évidemment, je pense que vous savez est-ce que vousmême vous allez vous vous impliquer, vous allez peut-être aller sur place, c'est que le bloc centriste à a l'indignation à géométrie variable en matière d'ingérence. Voilà, il y a les bonnes, il y a les mauvaises ingérences, on l'aura compris.
Bon bah, les bonnes ingérences, c'est quand elles sont de gauche et les mauvaises ingérences, c'est quand elles viennent d'hommes de droite. Et tout dépend de ce qu'on veut évidemment dire par ingérance. C'est moi oui, j'irais soutenir en effet George George Simon parce qu'il fait partie aujourd'hui du groupe politique qui est le mien des conservateurs et réformistes européens avec les Italiens de Fratelli qui est vice-président à mes côtés d'ailleurs du parti ECR donc Parti européen et qu'il ait je crois une réponse une forme de revanche d'ailleurs du peuple roumain qui s'est fait voler la première partie de son élection avec l'annulation vous vous en souvenez du premier tour par le leur cours constitutionnelle à travers le George Escou et et il est d'ailleurs me semble-t-il Une des réponses aussi d'une Europe qui se veut plus respectueuse des nations et de la souveraineté.
Et donc je crois que son élection serait une très bonne nouvelle au côté des premiers ministres qui sont d'ors et déjà des alliés et qui siègent en Belgique en républicain. Vous serez peut-être. Marian March, il nous reste quelques secondes donc je vais poser des questions assez directes et vous pourriez répondre c'est pas facile par oui ou par non.
Jordan Bardella candidat naturel du RN. Bah moi à l'heure où je vous parle, Marine Le Pen est toujours candidate et donc je suis je suis à ses côtés pour me bagarrer et me battre pour évidemment faire en sorte que naturel. Voilà maintenant évidemment que si Jordan c'est Marine Le Pen était empêché Jordan Bardella se positionnerait naturellement comme le dauphin le plus le plus naturel.
Naturellement il est c'est lui. Il n'y a pas de débat. Il est président du premier parti de France.
Voilà. Maintenant je vous le dis aujourd'hui l'objectif évidemment est de faire en sorte que Marine Le Pen puisse être candidat. Le chemin est étroit mais il existe et donc nous irons jusqu'au bout des voies de recours.
Je vous pose la question parce que certains au sein du parti se méfient de vos ambitions. Vous pourriez les rassurer ce matin en affirmant que vous ne serez peut-être pas candidate pour 202. Enfin, si c'est le cas ou si c'est pas le cas, dites-le.
Mais et je dis le contraire jamais. Moi, vous savez, je suis président d'un mouvement identité liberté qui est un allié du Rassemblement national et de l'UDR d'Éri Sioti. Donc, je souhaite que la ligne que je représente puisse être présent dans cette coalition structurée, agrandie.
Mais en aucun cas, je ne suis là pour diviser. Je suis là au contraire pour rassembler encore davantage. Merci Marian Mar.
Charles, c'était votre grande interview. Bonne journée à vous. À vous aussi.
Marion Maréchal