Nicolas Dupont-Aignan : «C'est une loi de mort»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
position de loi fin de vie. Vous avez déclaré à la suite de ce vote que notre démocratie, je cite, a perdu son âme et sa dignité. Pourquoi vous vous dites ça ?
Parce que c'est la fin d'une d'un interdit. Voilà, on ne tue pas. Et et comment imaginer qu'on puisse rentrer un jour à l'hôpital et se dire selon la porte dans laquelle on va aller, on va nous conduire à la mort ou pas ?
Comment des médecins et des soignants vont pouvoir alors que leur leur mission c'est d'apaiser la souffrance, de soigner, vont pouvoir dire "Je tue et je vais vous dire pourquoi je suis mais vraiment scandalisé de cette loi. Comment des parlementaires ont pu voter ça ?" Je comprends pas parce que il y avait la possibilité des soins palliatifs et la loi Leéonetti était parfaite.
Simplement, elle n'était pas appliqué. Et bien évidemment qu'il y a un problème de de dignité dans la souffrance et qu'il faut apaiser les souffrances en fin de vie. Mais à partir du moment où il y a cette loi, vous verrez qu'il y aura pas d'investissement dans les soins palliatifs et il y aura des dérives.
Il y aura des dérives. Euh monsieur Juvin, le député Juvain professeur de médecine a très bien parlé. Il a dit euh on est la le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter pour acheter une machine à laver 2 jours.
Mais vous imaginez les dérives les dérives sociétales ? Euh euh c'est l'abandon des plus fragiles, c'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquena se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles comme en Ontario, au Canada. où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles.
Voilà, vous savez Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare. Il inaugurait une gare de startup.
Les gens qui ne sont rien se croisent les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça ce quinquena.
Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi et moi je dit qu'il faut un référendum parce que vous on comprend bien que vous dites fallait pas voter. Il faut un référendum sur bien sûr. Et moi je m'engage comme candidat à l'élection présidentielle à organiser un référendum sur cette loi parce que c'est une loi de mort.
C'est pas possible d'accepter ça dans un pays comme le nôtre. C'est pas possible. En tout cas moi je l'accepterai jamais.
L'actualité. Nicolas
Nicolas Dupont-Aignan