LR : "Nous devons être le parti alternatif à la politique sans programme d'E. Macron"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
Le projet LR sur l'immigration va trop loin pour Yaël Braun-Pivet, compromis possible ?
- 2:00FerméeRéponse directe
Êtes-vous prêt à écarter la loi constitutionnelle pour un accord sur la loi ordinaire ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Partagez-vous la vision de Macron sur la souveraineté industrielle ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Les classes moyennes sont-elles oubliées dans le budget 2024 ?
- 14:00OuverteRéponse directe
Pourquoi Mohamed Sifaoui n'a-t-il pas pu être entendu ?
- 21:00OuverteRéponse directe
Attendez-vous un scandale d'État dans l'affaire Fonds Marianne ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 15:00Jérôme BacherFait
« Les commissions d'enquête parlementaires dépendent de l'article 51 alinéa 2 de la Constitution »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
merci Jérôme ma chaleur de nous accompagner pendant cette première demi-heure vous êtes élu de l'Oise donc du groupe les républicains et membres de la commission d'enquête parlementaire sur le fond Marianne dont on va parler dans quelques instants mais d'abord l'actualité c'est la question de l'immigration et cette déclaration hier de Yelle la présidente de l'Assemblée nationale le projet des républicains va beaucoup trop loin dit-elle pour elle il remet en cause le principe de notre adhésion à l'Union européenne mais elle appelle quand même à des compromis il faut que chacun fasse un pas a-t-elle dit il est possible ce compromis je ne sais pas façon ça va être je veux dire un moment de vérité aujourd'hui l'Assemblée nationale n'a pas de majorité et ne pas se ne pas passer aucun texte majeur de réforme et de nouvelles lois pour nécessaire pour le pays [Musique] nous avons repéré que nous étions pas majoritaire aujourd'hui dans le pays nous sommes à peu près majoritaire quand même au Sénat ça veut dire que le pays est bloqué et Emmanuel Macron doit faire ses efforts je comprends que pour l'aloche de la macronie qui est encore majoritaire parmi les élus peut-être pas parmi les électeurs mais certainement parmi les élus est un peu de mal avec un texte qui est un texte de droite c'est certain et bien assumé à la fois par Éric sciatique Olivier berlex évidemment rue de Retailleau est possible quelle pas vous êtes prêt à faire vous en direction de l'exécutif en dehors d'une textes constitutionnel qui a été proposée on a proposé deux textes un d'ordre constitutionnel et un une loi ordinaire si ils prennent déjà la loi ordinaire et bien ils auront fait un grand pas donc ce sera ce sera peut-être ça le compromis on écarte vous êtes prêt à écarter la proposition de loi constitutionnelle et à trouver un accord sur la proposition de l'ordinaire je pense que ce serait raisonnable et c'est là-dessus que nous réfléchissons mais nous montrons aussi quelle est la 5garité et ce que serait un projet alternatif à Emmanuel Macron et une autre alternative que le Front national que pour l'instant Emmanuel Macron pousse à sa suite l'autre thème on l'a vu dans le journal c'est Manuel Macron qui a donc entamé hier une série de déplacements autour de la souveraineté industrielle de la France le message pour lui c'est qu'il faut que la France retrouve sa souveraineté dans des secteurs notamment les médicaments on l'a vu est-ce que vous partagez cette vision j'ai partagé avant lui et plutôt lui qui partage la mienne j'ai écrit des papiers à bien avant la crise sanitaire sur les problèmes de chaîne de valeur et qu'il fallait effectivement à retrouver de la souveraineté on ne sait pas aujourd'hui définir en France c'est le ministère de l'économie dans les strictement incapable les chaînes de valeur c'est-à-dire ce dont on a besoin parce que pour faire de la chimie ça va on peut le faire mais qu'est-ce qui se passe la chimie et les médicaments il y avait un temps la France était le premier pays premier pays pour les médicaments nous en sommes maintenant le 5e donc on voit bien que au fur et à mesure et Emmanuel Macron a été plus ou moins au pouvoir pendant plus de 10 ans 11 ans pendant ces dernières années il a participé la chute et donc il a découvert il trois ans il y a trois ans déjà avec le covid que a peut-être qu'on était pas indépendant sur les médicaments il découvre et il fait les choses avec trois ans de retard et il a promis j'irai bien écouter ses paroles prochainement donc là encore on fait beaucoup d'annonces et on n'a pas beaucoup de résultats on a même les résultats inverse depuis de nombreuses années alors il inverse la vapeur tant mieux je ne peux que m'en réjouir mais ça va prendre encore de nombreuses années parce que le cap n'est pas clair on va parler des finances puisque évidemment c'est un sujet que vous suivez ici au Sénat et les tractations les discussions autour du budget 2024 on commençait alors comme pour le précédent budget Gabriel Attal fait le construire avec les parlementaires et il souhaite que ce budget soit le budget des classes moyennes il faut que les Français les classes moyennes en est pour leurs impôts et pour leur travail vous pourriez tomber d'accord là-dessus je crois que c'est à peu près des phrases qui ont été dites par des ministres de l'économie depuis que je suis le sujet c'était un peu plus d'un quart de siècle donc ça va le déficit et la dette n'ont jamais été aussi élevé donc on peut on peut estimer que cette phrase va avec le déficit qui continue à être au dessus des essais européens et on n'a pas les moyens on est plutôt à la réduction et aux économies plutôt que au gestes pour les classes moyennes faut pas faire de gestes en direction de ces classes moyennes ce que l'on arrête quand on fait un plan de relance moyenne je veux dire une chose d'une part les classes moyennes se sentent toujours oubliées parce qu'on fait beaucoup de choses pour les très bas salaires et on fait jamais rien pour les classes moyennes et puis après on parle les ultra-riches pour agiter la foule donc là les classes moyennes ces gens qui sont qui ont viendront recevoir un et demi pour cent au 1er juillet prochain les fonctionnaires les fonctionnaires savez-vous signer que depuis 2010 et j'ai fait les calculs et j'ai les tiens à disposition les fonctionnaires ont perdu 18% de pouvoir d'achat 18% c'est juste deux mois deux mois de salaire on a fait perdre deux mois de salaire depuis 2010 au fonctionnaire évidemment qui se sentent oubliés vous connaissez une seule personne qui dit on va en disant vous avez perdre deux mois de salaire et qu'il accepte ces deux mois de pouvoir d'achat qui ont été perdus et donc là avec le 1 et demi alors que l'inflation est à 5 on continue à maltraiter en vérité les classes moyennes donc il faut le faire quelque chose dans le budget 2024 pour ces classes moyennes qu'est-ce que vous allez proposer nous vous savez on est très limité parce qu'on est sur l'article 40 c'est celui qui interdit d'alourdir les charges publiques dans la Constitution il a dit que cette année il commencerait encore plus tôt son dialogue de Bercy tout début septembre mais il se trouve que j'ai fait avec les parlements je trouve que j'ai déjà fait du budget dans ma vie j'étais conseiller de ministre j'en ai fait plusieurs fois si au Parlement et grosso modo à la fin août vous connaissez toutes les dépenses et à peu près tout est recettes donc tout ça ça va être des micros aménagement c'est de la poudre aux yeux pour essayer de faire passer le texte et pour essayer de nous mettre dans leur dans leur impasse je ne serai pas dans leur impasse je serai dans le dialogue mais pas dans leur impasse au Sénat et l'actualité c'est la commission d'enquête sur le fond Marianne au cœur de ses travaux vous appartenez à cette commission d'enquête Marlène Schiappa additionner ce matin hier c'est Mohamed Sifaoui président de l'association qui a le plus bénéficié du fond Marianne qui aurait dû être entendu par vous et pour la seconde fois il ne s'est pas présenté devant les sénateurs on va voir pourquoi avec notre journaliste parle [Musique] donc pas pu être entendu hier matin par la commission d'enquête sanatoriale sur le fond Marianne fois que le directeur des opérations de l'uspm l'Union des sociétés d'éducation physique et de préparation militaire rate son rendez-vous avec les sénateurs la première fois le journaliste est dirigeant de l'association avait fourni un certificat médical cette fois c'est la justice elle-même qui empêchait l'audition comme l'a annoncé le président de la commission d'enquête et des Finances Claude Raynal en ouverture des débats il s'avère que depuis six heures du matin une perquisition est en cours à son domicile et donc en sa présence il n’est en conséquence pas possible pour celui-ci et pour des raisons vous en conviendrez totalement indépendante sa volonté de pouvoir honorer cette convocation voilà le message que nous avons reçu ce matin dès lors cette audition n'aura pas lieu évidemment avec le rapporteur nous le regrettons et nous verrons comment nous pouvons avancer dans ce dossier par la suite dans quelle mesure la justice et la commission d'enquête ne se marchent pas sur les pieds bien c'est toute la question cette convocation Mohamed cifaoui était connue de longue date et n'avait pas pu échapper à la justice l'avocat de l'intéressé Bernard benayam s'interroge lui-même auprès de nos confrères de RTL je cite sur la concomitance de ces événements qui rendent impossible la présence de son client face au sénateur mais pour Claude rénale encore il n'y a pas de sujet le parquet a ses règles le fonctionnement a aussi son agenda propre nous respectons le parquet dans ses actions voilà et donc imagine pas autre chose et si je devais dire les choses un peu clairement sur sur ce sujet je pense que l'audition de Monsieur Sifaoui aurait peut-être pu être prise en compte par le parquet de la même façon que nous respectons nous le travail du parquet d'ailleurs un télescopage qui n'est pas sans rappeler une autre affaire au moment de la commission d'enquête Benalla le procureur de Paris de l'époque Rémy Heights avait publié un communiqué cinglant le parquet constate que les investigations de la mission d'information ont de fait recouvert un champ en grande partie similaire à celui de procédure judiciaire toujours en cours conduite dans le cadre de deux informations judiciaires distinctes ouverte par un parquet de Paris et Mathias pour qu'on comprenne bien quel est le champ d'action de la commission d'enquête parlementaire et bien les commissions d'enquête parlementaires dépendent de l'article 51 alinéa 2 de la Constitution pardon et prévoit qu'une commission peut donc être créée dans le but de recueillir des éléments d'information dans des cas précis contre l'action du gouvernement et évaluer les politiques publiques avec plusieurs garde-fous aucun contrôle sur le président de la République que cela n'implique pas d'effet c'est en produit dans une des deux assemblées ou encore des faits qui relèveraient d'une enquête judiciaire dans ce cas précis les sénateurs ont donc limité leur enquête sur les conditions d'attribution des subventions et les mécanismes de contrôle mise en place par l'exécutif alors pour Jean-François Husson rapporteurs de la commission d'enquête et bien ça respecte ces prérogatives nous sommes en qui d'ailleurs d'une saisine auprès du garde des sceaux de manière à ce qu'il nous soit précisé si d'aventure il y avait des sujets de conflits possibles ou d'impossibilité ça n'est pas le cas et je crois pouvoir dire que jusqu'à présent les retours non seulement de la presse mais le retour de l'opinion nous conforte dans le sérieux du travail qui est fait pour poser les choses pour regarder avec objectivité le déroulement des faits les versions des uns des autres les questions voilà besoin d'éclairer et puis je rappelle que c'est aussi le je dirais la forme la plus élaborée de contrôle de l'action du gouvernement et de la dépense de l'argent public alors monsieur le sénateur comment être sûr que la commission d'enquête à laquelle vous appartenez ne se substitue pas à la justice où sont fixés les limites finalement limite elles sont fixées clairement par d'une part la Constitution et d'autre part parce que le président rénal nous a dit alors c'était peut-être africain mais sur les questions qu'on pouvait poser pour ne pas arriver sur le champ du judiciaire nous l'avons déjà fait nous l'avons parfaitement fait contrairement à ce que dit le procureur Edge que j'aime beaucoup par ailleurs que j'ai plusieurs fois dans ma vie dans d'autres fonctions le Parlement je le rappelle parce que il y a un moment il faut rappeler ce qu'est l'ordre de la Constitution dans l'ordre de la Constitution le Parlement est avant l'exécutif ça ne se va pas toujours de soi mais c'est bien ça l'ordre et c'est avant l'ordre judiciaire c'est bien le Parlement qui fait la loi qui contrôle l'action de l'exécutif et le judiciaire est après et ça il se trouve d'ailleurs que la justice est saisie que le Parlement que la commission des finances a choisi d'enquêter sur le sujet donc faut quand même pas confondre l'ordre des choses et c'était la même chose sur l'affaire Benalla à chaque fois finalement le parquet je le rappelle processeur auprès du garde des sceaux protège un peu trop un peu trop vite ou un peu trop lentement cette enquête l'ouverture il pouvait la faire un mois après ça n'aurait pas changé grand chose ils ont choisi et c'est très bien et nous ça nous conforte on est presque des lanceurs d'alerte pour la justice qui ne oublie de regarder certains dossiers donc c'est très bien on dit des choses moi j'étais sceptique au départ sur cette commission d'enquête je l'avais dit sur public sénat.fr voilà pas sur votre plateau j'étais sceptique peut-être qu'une simple action simple contrôle avec les pouvoirs du président de la commission des finances aurait été possible et en fait non parce qu'il faut que les ministres qui ne sont plus en charge puissent venir s'expliquer en l'occurrence pour être positionné aujourd'hui Marlène Schiappa dans ses nouvelles fonctions et qu'elle réponde au titre des fonctions précédentes qu'elle avait sur ce fond Marianne et bien il fallait que ce soit transformé en commission donc et ça nous l'avons fait et c'est très utile on le voit bien d'ailleurs avec Monsieur cifaoui donc je ne connais pas qui est effectivement la première fois était malade et j'espère qu'il s'est bien remis mais là il était réveillé très tôt hier et nous aussi parce qu'on s'est levé tôt pour venir à cette audition et on était un petit peu déçu alors il va peut-être venir demain il est reconvoqué on verra comment est-ce que vous l'interprétez vous cette perquisition du coup un rappel alors de la justice ou non pas du tout honnêtement moi j'y vois enfin voilà chacun a son calendrier on peut pas tenir compte du calendrier de tout le monde et des calendriers aussi pour les enquêteurs et les calendriers pour la justice moi je n'ai pas de de honnêtement je ne vois pas de choses cachées de complot de la justice contre le Parlement ou un inverse non un moment faut que chacun soit dans son dans sa ligne et nous nous suivons la nôtre vous avez une question là-dessus sur cette audition justement qu'est-ce que vous attendez de cette audition de Mohamed Sifaoui alors l'avantage aussi de la commission d'enquête c'est de c'est la seule où vous dites toute la vérité quand vous êtes devant le magistrat vous avez le droit de mentir lorsque vous êtes accusé ça ne va pas de soi les Français n'ont pas forcément ça en tête parce que on est obligé de faux témoignage lorsqu'on est témoins lorsqu'on est accusé on n'est pas accusé de côté voyage ici nous avons eu quand même des dysfonctionnements majeurs ou c'était monsieur cifaoui nous disent un certain nombre d'interlocuteurs qui appelaient le secrétariat général et qui le disait ah bah je sors du cabinet de labyiste et donc j'ai besoin de temps c'est un peu bizarre voilà donc c'est pas le mode de fonctionnement normal et nous interrogeons sur le fonctionnement normal de l'État dans l'attribution de ces subventions et il se trouve que c'est subventions c'est ce que Dieu prétend la justice aurait peut-être été un peu détourné donc on n'est pas du tout sur la même chose nous on est sur la méthode d'octroi des subventions pour qui pourquoi suivant est des règles normales et la justice dit ah bah peut-être que ces subventions étaient mal utilisées on n'est pas là-dedans bonne séparation donc on va entendre monsieur sipalu oui qui est le principal intéressé nous dira sa vérité est-ce que depuis le début de ces auditions puisque ça fait maintenant plusieurs jours qu'elles ont commencé vous avez l'impression d'être face à un possible scandale d'État dans cette affaire alors on n'est pas sur des milliards mais on est quand même sur des centaines de milliers d'euros c'est quand même beaucoup d'impôts des Français et effectivement sur une très mauvaise utilisation c'est à dire que peut-être que ce que nous allons soulever la Cour des comptes l'aurait fait quelques années après mais là il se trouve que le temps du Parlement est un peu plus rapide que le temps de la Cour des comptes mais j'aimerais bien lire le rapport de la Cour des comptes sur ce sujet là aussi après absolument pas peut-être d'une coalition avec votre famille politique et le gouvernement merci Mathias on vous retrouve tout à l'heure on va voir l'actualité dans votre département de l'Oise maintenant on retrouve Jean-Marc chevaucher rédacteur en chef adjoint du Courrier Picard bonjour Jean-Marc merci beaucoup d'être avec nous Jean-Marc vous allez nous parler des sénatoriales ce sera je le rappelle le 24 septembre prochain et vous allez nous faire un point sur les sénatoriales dans l'Oise on peut en parler parce que il y a un mot qui qui définit la situation actuelle c'est chacun chacun pour soi et Dieu pour tous il y a à droite trois candidatures monsieur Bachir qui est sur le plateau monsieur Paco qui est un candidat libre édouard Courtial qui est ancien Allaire et macro compatible alors il bénéficie de l'absence de de candidature Renaissance dans le département il y a aussi une candidature rassemble nationale il y a aussi la gauche qui est divisée qui a été ressorti Walter Amsalem ancien maire de Beauvais fringant nonagénaire pour conduire une liste donc voilà on a une situation assez particulière alors ma question Jérôme Bacher c'est dans cette dans cette affaire est-ce que vous espérez peut-être prendre le leadership de la droite dans le département puisque je vous reconnais une position plus claire politiquement que celle des des autres listes que je viens de citer merci jean-marcocher et bonjour à vous non j'essaye de garder la même ligne moi je suis fidèle à mes engagements fidèles à mes vidéos je suis un gaulliste social voilà assez assez clairement depuis le début je suis pas prêt à tout je crois que je suis pas très bac au compatible j'ai dû l'expliquer un peu sur le plateau juste avant je suis pas très macro compatible je ne crois pas au président de la République c'est un simple ainsi il concentre le pouvoir tout seul il a raison tout seul et donc il y a pas de coalition possible ça serait juste du débauchage de poste cette coalition donc ce serait pas effectivement un programme donc il n'y a pas aujourd'hui de de coalition possible la coalition ça se fait juste avant les élections ou juste au lendemain ça se fait pas un an après pour dire tout ça c'est pas sérieux car je suis très respectueux moi du vote des Français donc j'essaye d'être très clair sur ma vie et peut-être que pour les grands électeurs qu'il y a trois lignes différentes à dire sur le centre droit et la droite peut-être que c'est pas si mal c'est peut-être aussi ça la droite en France c'est que peut-être quelque chose d'un petit peu éparpillé alors j'espère rassembler le plus possible avec une liste vraiment formidable avec des terrains Sophie Mercier ou de nippe un conseiller régional président de la commission agriculture à la région on a une très très belle liste enfin moi je suis très fier de ce qui est très terrain et c'est peut-être ça la vraie droite ici elle veut se reconstruire c'est une droite de terrain nous obtenons encore la plupart des villes une bonne partie des départements et des régions c'est parce que notre action locale est audible une droite pragmatique mais une droite qui ne dévie pas et là où on dévie ben c'est peut-être là où on se perd et je pense que aujourd'hui au niveau national on manque de leader grand leader affirmé on a des gens très très doués pour une Retailleau Laurent Wauquiez Éric cioti pour l'instant il n'arrive pas encore il n'arrive pas encore à émerger tout seul le milieu est placé vous allez dire que je suis un peu constant dans mes positions c'est Xavier Bertrand aujourd'hui dans la droite classique clairement les sondages le disent et ce qui pèse aux parties les républicains je ne suis pas sûr là où je suis certain c'est qu'il pèse beaucoup plus dans chez les électeurs de la droite et du centre parce qu'ils sentent chez lui cette position que vous appeliez tout à l'heure sur les classes moyennes c'est peut-être l'homme des classes moyennes et c'est ça peut-être une ligne à avoir c'est de la mienne c'est celle du glisse social on va parler évidemment des républicains du National mais sur l'Oise du coup est-ce que les divisions de la droite peuvent vous coûter un siège est-ce que ça peut profiter au rassemblement national je ne crois pas honnêtement le plus probable il ne faut pas se mentir c'est aujourd'hui que les trois sénateurs qui siègent dans le groupe les républicains soit réélu mais moi j'ai dit je suis républicain et je resterai au groupe les républicains Olivier Pacaud était indépendant la fois dernière et dit qu'il est resté indépendant tout en étant apparenté au groupe les républicains et Édouard Courtial dans le Courrier Picard de dimanche vous voyez que je lis le Courrier Picard Jean-Marc chevaucher a dit qu'il ne savait pas où il irait si j'ai mais il était pour cette alliance dont vous parliez chacun pourra s'y retrouver ou pas on essaie d'être fidèle à mes engagements éclaire dans ma ligne c'est la position de notre liste avec des gens vraiment formidables au-delà d'une position claire je vous reconnais également de scène lecture que des loches ce matin ça marche et on va inviter justement les noter les spectateurs à lire le courrier picard on va regarder la une Courrier Picard accompagnant d'élèves en situation de handicap pour mieux être inclus c'est le titre ce matin de votre journée merci Jean-Marc chevauché merci beaucoup d'avoir été avec nous on parlait justement des républicains il y a des rumeurs de remaniement qui sont de plus en plus insistantes je ne serai pas au gouvernement c'est un scoop voilà mais ça c'est déjà une info entre les républicains et l'exécutif et la majorité présidentielle est-ce que les républicains ont d'autres choix ah oui nous avons d'autres choix le choix c'est de faire sur chaque texte notre proposition c'est ce que nous venons de faire sur l'immigration sur chaque choix essentiel nous devons faire notre proposition c'est extrêmement important pour voir la différence et que justement les Français qui ont voté pour un président sans programme puisse continuer peut-être à l'avenir à avoir autre chose comme à venir que Marine Le Pen qui aujourd'hui dans un fauteuil porté par Emmanuel Macron pour la fois prochaine je suis extrêmement inquiet de cette position qui consiste à affoler les foules en vérité et les précipiter tous les électeurs dans les bras de Marine Le Pen donc nous devons être le parti alternatif à partir de rassemblement parce qu'on voit bien que aujourd'hui peut-être nous sommes dans à l'étage chez les républicains l'élection présidentielle et ça sera cette élection décisive il faut attendre un petit peu moi je pense que Xavier Bertrand a un rôle à jouer que David Lisnard est absolument remarquable Laurent Wauquiez dans sa dernière interview dans un magazine a été vraiment extrêmement bon et on manque pas de talent mais il va falloir se rassembler et pas se diviser en disant mais on manque d'un leader oui il faut passer maintenant des talents au leadership par les idées et par la volonté une candidature à la présidentielle chez vous pour le moment pour le moment on le voit bien dans les sondages naturels il est moins naturel mais son changement de de positionnement sa nouvelle ligne je vais dire ça comme cela plus clairement exprimé en tout cas dans un magazine me plaît beaucoup elle est très rassurante et elle montre toute la capacité de l'homme c'est un homme qui a vraiment des capacités exceptionnelles on le voit dans sa région comme vous avez Bertrand on le voit dans sa région mais chacun est une attitude différente et le leader qui sortira c'est celui qui rassemblera et c'est cela qu'il faut faire il va falloir maintenant que les forces montent le samedi nous avons un congrès chez les républicains on va voir comment c'est à fonctionner cela et bien ces états généraux des républicains mais pas très macrocompatible en vérité mais il de préparation de l'avenir depuis le bas avec des idées et puis un leader qui se prépare vraiment à l'être à rassembler le pays et Xavier Bertrand sera là samedi je ne sais pas je n'ai pas tout son agenda pour ma part je n'y serais pas parce que j'ai un événement privé voilà comment voilà faut rien y voir de politique bon là c'est un événement religieux en l'occurrence merci première demi-heure dans 20 minutes dans le club des territoires on parlera de l'avenir du gouvernement Elizabeth borne peut-elle tenir et Emmanuel Macron peut-il passer un accord avec les républicains débat avec nos éditorialistes à suivre d'abord on accueille notre prochaine invité Stanislas Gang