Que penser du débat Asselineau / RN ?
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Une question du tchat relative à l'émission du Bistro Liberté d'hier soir. Avez-vous plus de respect pour les députés qui osent faire débat avec vous que les autres ?
C'est une question un peu bizarre. D'abord, oui, j'apprécie que M. Frédéric-Pierre Vos, qui était le député du RN, ait débattu avec moi. Ça, je trouve ça formidable. D'abord, moi, je suis favorable au débat. J'ai vu d'ailleurs dans les commentaires sur cette vidéo qui marche très bien. Je crois qu'on est à 125 000 vues. J'ai vu un commentaire qui disait « Ah, ça y est, M. Assino met de l'eau dans son vin. Il accepte de débattre, etc. » Et là, il sort... C'est quoi, ça ? C'est quoi, ça ? Moi, j'ai toujours été partisan du débat. C'est comme il y a des gens qui disent que je ne veux voir personne, que j'aurais un égo comme ça. Mais c'est quand même incroyable.
Qui est-ce qui a organisé la seule réunion des souverainistes en 2020 pour célébrer le Brexit ? C'est moi. 31 janvier 2020. Personne d'autre n'avait réussi à rassembler autant de monde que moi. Il y avait M. Dupont-Aignan. Il y avait M. Philippot. Il y avait M. Cheminade. Il y avait M. Kouzmanovitch. Il y avait M. Gilles Casanova, qui représentait la gauche. Il y avait M. Dominique Jamais. Il y avait même le représentant du Comte de Paris. Enfin... C'est moi. C'est comme les gens qui sont persuadés que je ne veux faire alliance avec personne. Je vois encore des gens ici qui ressassent ce truc-là. C'est incroyable.
Il faut absolument que les gens aillent se renseigner sur cette espèce de serpent de mer que l'on nous ressort, qui est un mensonge éhonté. Lorsque j'ai créé l'UPR, tout le monde a été le bienvenu. Il suffit d'ailleurs de regarder la charme de l'UPR. Tout le monde est le bienvenu à l'UPR. D'ailleurs, tout le monde... Mais il y a plein de gens qui viennent de tous les horizons, de droite, d'extrême droite, du centre, de gauche, d'extrême gauche. Il y a tout. Voilà. C'est notre façon d'être. D'ailleurs, on a pu le voir lors des 18 ans. Voilà. Et donc tout le monde est le bienvenu. Et puisque, sans arrêt, on nous ressort M. Philippot... Moi, lorsque M.
Philippot a été chassé du RN en 2017, j'ai fait une vidéo – que vous trouverez facilement si vous allez sur notre dossier – où j'ai tendu la main à M. Philippot. J'ai dit qu'il nous rejoigne. Il nous a fait un bras d'honneur. Il est ensuite... Et quelques semaines après, il a été interrogé sur une télévision dont je suis barré, mais lui, où il est invité. Et il a dit... Il a été interrogé sur moi. Il a dit « Non, non, non, M. Asselineau gère sa petite boutique » avec un mépris incroyable. Et ensuite, il a été invité chez M. Bourdin sur Sud Radio. Bourdin, qui m'avait reçu huit mois avant comme étant candidat à la présidentielle pour le Frexit.
Et Bourdin me dit « Alors vous avez créé un parti pour le Frexit. Est-ce que vous êtes le seul ? ». Et M. Philippot a dit « Oui, oui, nous sommes les seuls ». Donc j'en ai assez de tous ces gens qui viennent me dire « Pourquoi vous voulez pas faire alliance avec Philippot ». C'est l'inverse qui est vrai. C'est M. Philippot qui nous a toujours craché au visage, comme d'ailleurs il a craché au visage de M. Juvin Brunet, de M. Kouzmanovitch, qui ont publié des communiqués sur le personnage. Alors là, effectivement, je suis content d'avoir pu parler avec M. Frédéric-Pierre Vos, qui est député du RN. Mais j'ai déjà dit...
Et vous pouvez retrouver d'ailleurs des quantités de vidéos antérieures où j'avais demandé... Je me demande depuis des années d'avoir un débat avec Mme Le Pen ou avec M. Bardella. Je ne demande que... Ou avec Mme Knaffo ou avec M. Zemmour. Avec Zemmour, j'avais eu droit une fois à un débat. Mais c'était tout à fait vicieux, puisque c'était lui qui posait les questions et qui faisait les réponses. C'était lui le maître du jeu. Et à un moment, il m'avait posé une question. Et je m'apprêtais à répondre. Plac ! Il avait dit « L'émission est terminée ». Ça va pas comme ça. Je demande qu'une chose. C'est de parler avec M. Zemmour, avec Mme Knaffo ou avec Mme Le Pen ou avec M.
Bardella ou avec Mme Marion Maréchal. Mais la réalité, c'est quoi ? C'est... Ils les ont à zéro. Ils ont peur. Ils ont pas envie. C'est ça, le truc. C'est pour ça que je suis en effet content que M. Vos ait accepté de débattre avec moi. C'était un débat tout à fait intéressant et dont vous avez pu voir d'ailleurs les conséquences. Je veux dire, on a quand même... Grâce à ce débat, fait sortir des choses qu'il est très important que les Français découvrent. Première chose, il a été confirmé par ce député qu'il est hors de question pour le RN de sortir de l'UE, de l'euro et de l'OTAN. Je le dis parce que vous avez tout autour de vous. J'ai des témoignages sans arrêt.
Il y a énormément de Français qui sont convaincus du contraire. Il y a énormément de Français qui disent « Ah non, moi, je vote pour le rassemblement national parce qu'ils veulent sortir de l'Europe ». Mais c'est incroyable. Jusqu'à quand ? Jusqu'à quand est-ce qu'ils vont être comme ça sous influence psychique ? Enfin c'est incroyable. C'est incroyable. Moi, je sais pas ce qu'il faut faire. Vous avez des... Mme Le Pen elle-même, M. Bardella lui-même, ce député du RN lui-même, hors de question de sortir de l'UE, il y a encore des gens qui disent « Oui, oui, en fait, ils le veulent ». M. d'ailleurs, ce député a expliqué comme d'habitude. C'est la tradition.
C'est l'autre Europe, influé de l'intérieur. Et c'est ça. J'ai pu le mettre face à ces contradictions puisque par ailleurs, s'agissant de la Cour européenne des droits de l'homme, eh bien il a dit qu'il fallait sortir de la Cour européenne des droits de l'homme. Donc je lui ai demandé pourquoi il voulait sortir de la CEDH et rester dans l'UE. Pourquoi est-ce qu'il voulait pas influer de l'intérieur dans la CEDH ? Il m'a pas répondu. Mais pourquoi il m'a pas répondu ? C'est parce que la seule logique qu'il y a à tout ça, c'est que ce sont des lâches. Parce qu'ils savent que dire qu'on sort de la CEDH, tout le monde s'en fiche, en fait, sauf quelques juristes internationaux.
En revanche, ils savent que dire qu'il faut sortir de l'UE, c'est le traitement Asselineau, comme le disait Jean-Pierre Petit, c'est-à-dire l'invisibilisation médiatique. Donc ils se couchent devant l'oligarchie. Il tient les médias. C'est de ça qu'il s'agit. Alors il y a eu aussi quelques moments sur ce débat qui valent le coup quand même d'être vus. C'est que vous avez pu noter au passage que sur la lutte contre l'islamisme radical, qui, quand même, normalement, c'est le navire amiral du Rassemblement national. Il y a des gens, je vois parfois des commentaires qui disent « Oui, mais Asselineau, lui, il se fiche de l'islam et si est saint. Je m'étais fait traiter de baboucholade ».
Pas du tout. Pas du tout. Moi, je connais les pays musulmans. Je respecte l'islam. J'ai des amis musulmans. Et je dis tout simplement que moi, je refuse la chasse aux sorcières. Mais je suis très clair sur le programme que nous avons. Notre programme, c'est que la France doit rester un pays laïque où tout le monde doit pouvoir exercer, professer sa religion. Les musulmans, comme les juifs, comme les protestants, comme les catholiques, comme les hindous, comme les bouddhistes, comme... Et aussi d'ailleurs ceux qui n'ont pas de religion, ils ont le droit de ne pas en avoir. Et ils ont le droit même de faire profession d'athéisme militant. Ça, je suis tout à fait d'accord. Voilà.
Sauf que moi, ce que j'apporte au débat – et là, le débat a eu lieu d'ailleurs dans cette émission –, c'est que j'estime que les Français, dans leur profondeur, ils veulent à la fois que la France reste un pays laïque, mais ils veulent également que, comme le disait le général de Gaulle, il disait qu'il s'adressait à toutes celles et tous ceux qui veulent avant tout que la France reste la France. Et donc il y a la grande majorité des Français. Et d'ailleurs pas seulement des Français de souche, comme on dit, mais beaucoup de Français d'origine étrangère, et notamment beaucoup de Français musulmans d'origine assez récemment français.
Il y en a beaucoup qui approuvent l'idée que j'ai développée, c'est-à-dire que nous devons mettre dans la Constitution française le fait que la France est une République laïque – ça, ça y est déjà – et on ajoute de traditions chrétiennes. Et pourquoi ça ? Je l'ai expliqué lors de cette émission. J'y reviens. Parce qu'il faut pouvoir donner aux futurs juges administratifs, que ce soit aux tribunaux administratifs, au Conseil d'État ou même au Conseil constitutionnel, des moyens juridiques pour imposer une différence de traitement en termes d'apparence, si j'ose dire.
C'est-à-dire que tout le monde a le droit d'avoir sa religion, mais la France telle que les Français souhaitent qu'elles restent, dans leur écrasante majorité, doivent avoir des jours fériés qui sont les jours fériés chrétiens, et pas des jours fériés de toutes les religions en même temps. La France ne doit pas avoir d'interdit alimentaire. Donc on doit pouvoir consommer de l'alcool, manger du pot. Il n'y a pas d'interdit alimentaire en France. Le jour férié, c'est le dimanche. La France doit pouvoir célébrer les fêtes chrétiennes traditionnelles. Et puis la France peut avoir des lieux de culte qui ne sont pas chrétiens, pas catholiques.
On a des temples, on a des synagogues, on a des mosquées. Mais à la condition – je l'ai déjà dit – que les religions minoritaires aient une présentation relativement discrète. Ça s'appelle du savoir-vivre. Voilà. C'est comme quand vous êtes invité chez des amis. Vous ne mettez pas les pieds sur la table. Voilà. Vous êtes un peu discret. Vous n'ouvrez pas les placards pour aller chercher à manger, parce que vous n'êtes pas chez vous. Donc il y a une certaine discrétion à avoir pour les religions minoritaires. Je n'en dis pas davantage.
Alors la conclusion, ça veut dire – j'y reviens – si dans une municipalité travaillée par exemple par les frères musulmans, il y avait dans quelques semaines, quelques mois, quelques années, un permis de construire délivré par une mairie qui serait infiltrée par les frères musulmans, financée par le Qatar notamment, ou poussée d'ailleurs dans les reins par l'État profond américain, comme ça a été le cas très souvent, par les néocons.
Eh bien qu'est-ce que l'on fait actuellement s'il est question de construire une mosquée dans une municipalité, en banlieue parisienne ou lyonnaise ou toulousaine ou je ne sais pas où, ou marseillaise, une mosquée avec des minarets géants, faisant 40 ou 50 mètres de haut, avec l'appel du Mouedzin, avec une mosquée colossale, un peu du type... La mosquée a été construite... Comme il y a de très belles mosquées. Moi, j'aime bien le monde musulman, comme vous avez la mosquée récemment construite... Enfin il y a quelques années, à Oman, dans le sultanat de... Hamaskat, dans le sultanat d'Oman. Mais vous avez comme ça des très grandes mosquées. Et qu'est-ce qu'on fait ?
Parce que là, c'est directement attentatoire à l'identité nationale. Directement attentatoire à l'identité nationale. Donc autant, je suis favorable à ce qu'il y ait des mosquées, des synagogues, des temples, etc., qui sont comme s'ils le sont d'ailleurs aujourd'hui, discrets. Donc ça se passe relativement bien. Mais il faut mettre le hola. C'était d'ailleurs ce qui s'était passé chez nos amis helvétiques, où il y a eu une votation... Vous savez, où les Suisses ont voté contre la construction de minarets en Suisse. Alors la presse mainstream en France avait dit « C'est scandaleux, c'est de l'extrême droite », etc. Non. C'est tout simplement pour maintenir la paix civile. Voilà.
Il faut, comme le dit le proverbe anglais connu, « Do in Rome as the Romans do », fait à Rome comme se comportent les Romains. Et de la même façon que... Moi, je rappelle aussi au passage... Parce qu'il y a beaucoup de gens qui disent n'importe quoi ou qui ne savent rien. Je rappelle au passage que l'Arabie saoudite est un pays qui, bien que membre des Nations unies, signataire et ayant ratifié la Charte des Nations unies, interdit sur l'ensemble de son territoire le culte chrétien, ce qui est totalement contraire à la Déclaration universelle des droits de l'homme, à la Charte des Nations unies.
Et le motif, ce qui est invoqué par le gouvernement et les autorités saoudiennes, avec le roi d'Arabie, qu'on appelle le gardien des deux saintes mosquées, ce qui est invoqué, c'est que l'ensemble de l'Arabie saoudite serait un territoire haram, c'est-à-dire sacré, qu'on ne pourrait pas avoir le culte chrétien. C'est vraiment se moquer du monde. C'est grand comme 4 fois la France. Alors là, que disent ceux qui sont les apôtres de... Tout le monde... Non, non ! Moi, je trouve... Je ne reproche pas, en fait, aux Saoudiens de faire ce qu'ils font. Disons, je préférerais quand même qu'ils fassent comme nous, c'est-à-dire qu'ils tolèrent...
Parce qu'il y a beaucoup de chrétiens sur le sol de l'Arabie saoudite. Ils ont beaucoup de... Par exemple, des ouvriers ou des domestiques philippins qui travaillent. Ils ont aussi des shri-lankais, des tamouls qui, eux, sont plutôt hindous ou bien parfois chrétiens. Donc moi, j'aimerais qu'eux, ils aient des lieux de culte discrets en Arabie saoudite. En tout cas, c'est interdit. Mais alors... Donc ça veut dire qu'on ne vienne pas nous donner des leçons. Voilà. Il est donc important d'avoir des moyens qui permettent de maintenir cet équilibre qui est un peu fragile, je le reconnais, mais de le maintenir. Moi, je ne veux pas de guerre civile. Et donc il faut que tout le monde se sente bien.
Et d'ailleurs, le discours que je tiens, qui est un discours où nous affirmons ce qu'est l'identité de la France, mais sans aucune agressivité à l'encontre d'autres, et en reconnaissant que les autres pays du monde ont le droit de défendre leur propre identité, c'est un discours pacifique en définitive.
Et je peux vous assurer, à l'UPR, nous avons beaucoup de Français de toutes les origines, y compris beaucoup de Français d'origine du Maghreb ou d'Afrique, qui sont musulmans et qui approuvent notre position – c'est pas nouveau d'ailleurs, ça fait maintenant plusieurs années – de modifier la Constitution, comme je l'ai dit, en ajoutant la France est une République laïque, c'est actuellement le cas, en ajoutant de traditions chrétiennes. Alors ce que vous avez pu voir dans ce débat extraordinaire sur TV Liberté, c'est que le représentant du Rassemblement national est monté sur ses grands chevaux pour me contredire.
Et lui, il a dit que la façon dont le Rassemblement national veut régler la question de l'islam, c'est d'empêcher la construction de mosquées en invoquant l'absence de places de parking. Mais c'est inouï. C'est vraiment... Excusez-moi, je vais être vulgaire, mais après tout, par moments, on a envie de se lâcher. C'est quand même vous prendre pour des cons, nous prendre collectivement pour des cons. On ne règle pas une question aussi fondamentale que l'identité nationale en faisant des petits calculs comme ça sur le thème où il n'y aura pas assez de places de parking pour refuser le permis de construire. Et si un jour, il y a suffisamment de places de parking, on fait quoi ?
Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? En attendant, vous avez pu noter que le Rassemblement national, il est contre l'inscription de la tradition chrétienne dans la Constitution. Alors j'en reviens ici au débat que j'avais eu avec M. Gentillet. Vous vous rappelez peut-être qu'il était candidat à la députation du Rassemblement national, avec lequel j'avais débattu chez Toxin. Et tout le discours du RN, qui d'ailleurs est actuellement aussi... en fait est pompé sur celui de M. Zemmour et de Mme Cnaffot, consiste à dire non, non, non, il ne faut pas sortir de l'UE parce que le sujet de la souveraineté, c'est un sujet accessoire.
En revanche, le sujet numéro 1, c'est le sujet de l'identité. Vous vous rappelez ? Qu'est-ce qu'ils ont dit ? Et donc... Enfin c'était complètement abracadabrantesque, d'ailleurs, puisque M. Gentillet prétendait qu'à chaque fois qu'il y avait un problème, il allait falloir inscrire dans la Constitution. Par exemple, le droit d'avoir des cornichons avec de l'alcool, il fallait du vinaigre avec de l'alcool. Faites-moi remettre ça dans la Constitution pour verrouiller qu'on n'ait pas un jour... Enfin je caricature. Mais si j'ai bien compris, en fait, ils s'en foutent de l'identité. Mme Cnaffot, M. Zemmour, Mme Le Pen, M.
Bardella, ils refusent de mettre dans la Constitution la tradition chrétienne. Allez-le leur demander. Demandez-leur. Est-ce que vous êtes comme Luper et Asselineau ? Est-ce que vous voulez mettre dans la Constitution française la tradition chrétienne ? Allez-le leur demander. Et vous verrez qu'ils vous diront non. Comme le député de l'URN l'a dit non, ça veut dire qu'en fait, non seulement ils ne défendent pas la souveraineté, puisqu'ils veulent rester dans l'UE, mais ils ne défendent pas non plus l'identité. Ils vous mentent. C'est ça, fondamentalement, cette émission. Faites-la diffuser tout autour de vous.
Faites diffuser également les propos que je tiens aujourd'hui, parce qu'on me cache... Tous les médias me cachent pour la simple et bonne raison que j'ai la solution des problèmes de la France et qu'il y a en France des forces qui sont là pour exacerber les conflits, pour jeter de l'huile sur le feu, pour pousser à la guerre civile entre les communautés, alors même que notre débat à nous, ça doit être de sauver la France, de sauver notre souveraineté, notre indépendance, notre souveraineté nationale, notre liberté. Et pour cela, nous devons tous nous rassembler, quelle que soit notre couleur de peau, notre religion. Il faut faire preuve tout simplement de bon sens. Voilà.
Et à travers tout ce que je dis, c'est finalement le bon sens paysan dont j'ai hérité, de mon père, de mon grand-père, etc., de mes arrière-grands-parents qui étaient des paysans. J'espère faire preuve de bon sens dans ce que je présente. Et vous avez pu voir à quel point ce député du Rassemblement national que je remercie, parce que c'est vrai qu'il a eu le courage de venir débattre avec moi. Donc rien que ça, il mérite d'être salué, de la même façon que je remercie d'ailleurs au passage Éric Morillot et Martial Bild de TV Liberté qui ont fait ce numéro qui, à l'évidence, plu à énormément de gens, parce que vraiment, c'est des vrais débats.
Il faut saluer également donc les autres participants. Nous savons M. Gilbert, le journaliste franco-américain, M. Didier Maisto, qui est pratiquement maintenant un ami. Il nous soutient beaucoup. Et Gilles Casanova, qui a fait comme à l'accoutumée, comme Didier Maisto, et a fait des interventions remarquables. C'était un débat honnêtement de haut niveau. Et les Français peuvent se faire une opinion, se forger une opinion. Le scandale qu'a montré le scandale énorme de cette émission, c'est que ça se tienne sur TV Liberté. Enfin j'aime beaucoup TV Liberté.
Mais normalement, ça devrait être sur TF1 20 heures, pendant deux ou deux heures, sur TF1 devant 10 millions de téléspectateurs français, que les Français puissent, en parfaite connaissance de cause, en faisant marcher leur cerveau, en se disant... Bon, finalement, qui est-ce qui a raison ? Qui est-ce qui connaît le mieux les dossiers ? Qui est-ce qui a le plus réfléchi ? Qui est-ce qui a une vision de chef d'État à horizon de 20 ou 30 ans ? Voilà. Eh bien je vous conseille d'aller voir cette émission.
François Asselineau