André Bercoff :"Jean-Luc Mélenchon anime le mouvement"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:46Fait
« il y a à tous les étages, il a préoccupation préoccupation effectivement de pouvoir dormir mais au-delà pas assez de profs, c'est vrai, pas assez d'élèves, c'est vrai. »
- 3:11Fait
« il y a le Rassemblement national fort de ces 11 millions d'électeurs qui dit "Non, non, non, on est en train effectivement d'activer, on est en train de jeter nos adversaires de l'huile sur le feu" »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Ici Sud Radio, les Français parlent au français, les carottes sont cuites. Sud Radio Berkov dans tous ces États.
Voilà voilà. La jeunesse en tout cas celle qui est dans la rue dit tout son amour pour le Front National. C'est le Remblement national mais ça ne fait rien qu'importe le label pourvu qu'on est livresse. Alors qu'est-ce qui se passe encore ? Une nouvelle journée effectivement allez j'allais dire non non de effectivement de juste révolte de la jeunesse parce que ça ne va pas du tout du tout du tout du tout. Il y a un vrai vrai vrai problème. C'est vrai. C'est vrai qu'il y a des vrais problèmes. En même temps, quelque part on se demande quel problème parce que quand vous écoutez ce jeune et vraiment ce jeune euh et je ne sais pas lycéen, étudiant, je ne sais pas mais voilà en fait ce
qu'il reproche au système. Écoutez, dans une classe, on est à 35, il fait 35°gr et des fois on peut pas on peut pas dormir en classe parce que les professeurs sont pas d'accord avec ça. Ah ouais, c'est vrai ça. Ça c'est vrai, c'est une injustice terrible quoi. Peut même pas, ils sont pas d'accord avec ça. On peut pas dormir. Non, on peut pas dormir en classe mais c'est incroyable. Il y a une injustice profonde qui explique ce mouvement là. Bon, j'exagère, j'exagère mais à peine. En fait, ce qui se passe c'est très intéressant. C'est une espèce de révolte avec le tout. Alors, il y a à tous les étages, il a préoccupation préoccupation effectivement de pouvoir dormir mais au-delà pas assez de profs, c'est vrai,
pas assez d'élèves, c'est vrai. Mais alors les 8h de classe, c'est pas possible et cetera. Mais ce qui nous intéresse aujourd'hui, juste rapidement, c'est le paysage politique. Alors, c'est très simple. En fait, Jean-Juc Mélenchon sonne la charge. En tout cas, c'est lui la la force politique aujourd'hui euh peut-être pas derrière le mouvement, enfin qui anime. Et alors Jean-Luc Mélenchon, il est passé à la période apaisante. Regardez, lui, il dit attention, maintenant il faut apaiser. Maintenant qu'on a lancé le mouvement, il faut montrer [grognement] que nous sommes là pour la paix. Écouter Jean-Luc Mélenchon. Moi, j'invite les adultes, les parents euh à se mettre à un casque blanc ou un brassard blanc et à entourer les
manifestation pour que on l'avait déjà fait dans les années après la mort de Malikusekin ou dans les années 90 pour protéger. On a un devoir d'abord de protection à leur égard. Et voilà. Et un devoir de protection. Voilà, regardez, je suis l'homme de l'apaisement et non pas du tout comme on ose dire l'homme de la confrontation, pas du tout. Alors voilà, brassard blanc, casque blanc et montrer patte blanche. Voilà et on verra la suite. Mais alors, voyez ce que chacun se prépare parce que derrière cela il y a comme vous le savez dans quelques mois les présidentiels. Alors ça annonce quoi ça ? très Bélanchon est là, on voit très très bien la révolte étudiante lycéenne
et cetera et cetera avec toutes ces connotation. D'un autre côté, il y a le Rassemblement national fort de ces 11 millions d'électeurs qui dit "Non, non, non, on est en train effectivement d'activer, on est en train de jeter nos adversaires de l'huile sur le feu et puis il y a tous les autres." Alors, les socialistes qui se débattentaient, les macronistes, les centristes, les républicains, les modérés qui disent "Comment on va s'en sortir là ?" C'est pas simple. Et ben on va s'en sortir, on va essayer de faire jouer les extrêmes. Et oui, vous comprenez, si Marine Le Pen passe, ça va être l'insurriction partout. Si c'est Mélenchon, ça va être la dictature. Donc re ne nous quittez
pas. Ne me quittez pas. Rejoignez tout ce merveilleux maré. Et cela quand même. Oui, c'est vrai qu'on a pas très bien réussi jusqu'ici mais nous allons nous rattraper. Bien sûr, nous sommes la modération, nous sommes le calme. Alors, est-ce qu'on sent derrière l'arbre des manifestations la forêt politique ? Évidemment, aujourd'hui, ça a l'air du contraire, mais dans quelques mois euh si les petits cochons du FMI ne nous chent ne nous mangent pas, et bien on verra ce qui va se passer très intéressant. Merci et à demain.