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Conférence de presseLa France insoumise (sur YouTube)· 30 août 2017 93 minAutoproduitActualité / polémiqueÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesTravail & emploiInstitutions & élections

AMFiS - Conférence «Vers l'école entreprise» - Vannier, Leder, Rolet, Rubin

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 34 %Attaque 50 %Défensif 17 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:12OuverteRéponse partielle

    Comment expliquer la connivence entre patrons et éducation nationale ?

  • 13:44OuverteRéponse directe

    Quelles pistes pour comprendre cette situation ?

  • 26:02OuverteRéponse directe

    Quels sont les risques de cette collaboration ?

  • 26:45OuverteRéponse directe

    Comment analysez-vous le rôle de l'État dans cette dynamique ?

  • 36:57OuverteRéponse directe

    Quelles alternatives proposez-vous à ce modèle ?

  • 53:06OuverteRéponse directe

    Comment votre parti compte-t-il agir sur ces sujets ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:43Fait
    « le fonctionnement des établissements scolaires comme des entreprises le développement des pratiques manageriales la rémunération au mérite »
  • 10:13Fait
    « il faut que l'entreprise interviennent dans le financement des écoles et dans la détermination du contenu des programmes »
  • 10:57Fait
    « le smic c'est une aberration aberration française en europe il faudrait absolument le supprimer »
  • 27:28Fait
    « stimuler l'esprit d'entreprise dans notre pays c'est d'abord le rôle de l'école »
  • 30:25Fait
    « on ne plus parler du monde de l'entreprise mais de l'esprit d'entreprise »
  • 34:03Chiffre
    « sur les 26 membres vous aviez cinq chefs d'entreprise est alors pas des moindres certains donc ont été cités sa villa patron de vinci »
  • 59:30Promesse
    « faire passer 23 % à 50 % le barème de la taxe d'apprentissage pour le financement des formations technologiques et professionnelles »
  • 59:30non_speechChiffre
    « faire passer 23 % à 50 % le barème de la taxe d'apprentissage pour le financement des formations technologiques et professionnelles mais sous statut scolaire »
  • 1:00:15non_speechFait
    « on arrête avec ses cours de transdisciplinarité auquel d'ailleurs les des enseignants eux-mêmes que les enseignants eux mêmes peinent à mettre en oeuvre »
  • 1:01:42non_speechFait
    « on estime que là il faudra du latin là il faudra des lettres là oui là non on estime en fonction quoi bon bref bon là en effet pour créer des inégalités entre les territoires on ne fait pas mieux »
  • 1:03:09non_speechFait
    « une école obligatoire de 3 à 18 ans qui donne du temps à l'orientation ne pense précipitant dans le jeu ne sais quel stage d'une semaine de découverte »
  • 1:06:52non_speechFait
    « les compétences ça vient du patronat est la raison pour laquelle il ya une telle pression pour imposer les compétences en lieu et place des diplômes en lieu et place des qualifications »
  • 1:07:35non_speechFait
    « pour balayer les cheveux ou pour faire des nattes je n'ai pas besoin de quelqu'un qui dispose d'un ca paix ou d'un bep j'ai besoin par contre de quelqu'un qui a des compétences très ciblée »
  • 1:08:19non_speechFait
    « c'est pas un hasard si ça intervient exactement au même moment qu'ils s'en prennent au code du travail »
  • 1:09:02non_speechFait
    « l'enseignement professionnel sous statut scolaire dont tu as parlé c'est une conquête sociale majeure de la classe ouvrière et du mouvement ouvrier »
  • 1:12:24non_speechFait
    « l'argument qui nous est donnée essentiellement sur la carte des formations c'est la proximité géographique et moi je suis pour insister là dessus »
  • 1:14:23non_speechFait
    « j'ai pas tout à fait d'accord convaincu que l'interdisciplinarité sont à bannir des bancs de l'école »
  • 1:15:24non_speechFait
    « la naissance de notre école part de ça c'est à dire que le projet d'école de jules ferry était fondamentalement un projet d'école politique politique et celui comme par hasard de la bourgeoisie industrielle et moderniste de la fin du 19e siècle »
  • 1:17:33non_speechFait
    « les entreprises ont tout intérêt à ce que le rapport qu'on a à la connaissance sur un rapport d'autorité et presque croyance »
  • 1:19:00non_speechChiffre
    « ils vont payer les études de 30 élèves par site donc ils savent que dans trois ans ils auront 180 une fournée tous les ans de 180 jeunes qui vont arriver sur le marché de l'emploi »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,3 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

au départ j'avais mis un point d'interrogation et puis à la maquette il a disparu et au fond en effet il était superflu ce point d'interrogation temps ce modèle déjà être installé par certains aspects étant sans doute il va être confortée par le nouveau gouvernement par le nouveau ministre de l'éducation nationale jean michel blanquer requis est l'un des plus chauds partisans de ce modèle quand on parle d'école entreprises on peut entendre peut-être deux choses peut-être davantage mais le fonctionnement des établissements scolaires comme des entreprises le développement des pratiques manageriales la rémunération au mérite toutes ces sortes de sortes de choses mais cet après midi nous allons davantage évoqué une autre dimension celle de la progressive sous missions du service public d de l'éducation aux exigences des entreprises les entreprises des grandes entreprises comme celles du cac 40 leurs représentants le medef pierre gattaz châteaulin et puis les autres avatars de cette oligarchie l'un de ses avatars c'est l'institut de l'entreprise un film du cac 40 dont jean michel blanquer tissus et dont sont issus tous ceux qui l'entourent aujourd'hui à la rue de grenelle son numéro 2 sont dgesco jean marc huard qui a honte quand il était inspecteur d'académie beaucoup fait pour promouvoir les outils de l'institut de l'entreprise sa conseillère spéciale aussi famille nord est issu du même cercle et la circulaire de rentrée la dernière de najat vallaud-belkacem invitent à de nombreux niveaux des échelons du service plus d'éducation a multiplié dès la rentrée prochaine au niveau académique au niveau des établissements des conseils école entreprise qui existe déjà au niveau national alors on a le plaisir et la chance d'accueillir trois intervenants pour discuter de ces questions et nous aurons ensuite un temps des changes frédérique rolet que je remercie de sa présence qui est secrétaire générale du snes fsu le principal syndicat du second degré sylvain l'aidèrent que je remercie aussi de sa présence qui est professeur de sciences économiques et sociales qui est particulièrement concernée par les évolutions dont nous allons discuter et qui est par ailleurs collaborateur au monde diplomatique il a écrit c'est à dire à peu près renens un reportage c'est croustillant amusant édifiant sur les entretiens école entreprise dont on va parler juste après et sabine rubin député de la france insoumise de seine-saint-denis qui elle aussi participera à ces échanges et présentera je crois les propositions certaines propositions que nous faisons je sais donc la parole tout de suite d'abord à sylvain les verts merci donc déjà merci à paul vannier donc de m'avoir invité et en effet oui je suis professeur de sciences économiques et sociales en lycée et collaborateurs au monde diplomatique j'ai collaboré particulièrement aux manuels d'économie critique j'espère que vous l'avez pas rater c'est c'est un manuel qui a été écrit avec des auteurs critiques et qui reprend un peu tous les fondements néolibéraux qui essaye donc de les déconstruire et en fait il m'est arrivé pendant que je travaillais sur ces manuels d'économie critique qui m'est arrivé en effet une petite aventure en tant que prof de sms c'est que j'ai été pendant deux jours logés nourris et rééduquer par par le medef je pense que thomas ne peut pas ne pas s'en vanter écoutez moi j'ai eu cette chance là alors pourquoi je vais vous raconter ces petites aventures là c'est parce qu'en fait elle condense tout ce qui est en fait en train de se passer au niveau de l'école dire que les tensions les enjeux étaient présents à ce moment là et en plus les acteurs et les acteurs principaux aussi alors pour pour commencer comme ça simplement voilà moi j'ai reçu de la part de mon inspection c'est à dire pour nous le ministère l'intérêt général j'ai reçu une invitation à une formation une formation d'ailleurs c'était fin août comme ça donc sur mon temps de vacances je sais pas trop par temps il expliqué en fait c'est une formation avec des gens de qualité sur des débats et que l'on serait accueilli à polytechnique donc bon je n'étais pas très motivé et ensuite quand ils m'ont dit que c'était donc tous frais payés à ce moment là j'y suis allée évidemment parce que moi je suis enseignant est donc dans le principe c'est que voilà je reçois donc cette belle belle invitation et je me rends à polytechnique alors polytechnique l'accueil était vraiment royal vraiment royal c'est à dire que la thématique c'était sur l'europe et le sujet de fond c'était de savoir pourquoi il fallait rapprocher de l'école et l'entreprise alors bon personnellement je suis pas très persuasive d'un rapprochement vous allez vite le comprendre donc je suis arrivé on m'a donné un badge m'a donné un code wifi on m'a offert un magnifique petit déjeuner voilà là je comprenais mieux le rapprochement école-entreprise parce qu'ils sont terribles au petit déjeuner est en fait dans le temps on s'installe dans un amphi l'amphi poincaré qui n'en fille comment dire je vais pas comparer avec ici mais je peux vous dire magnifique et là la défilent devant nous donc on est 300 professeurs très peu de professeurs de l'espèce en réalité beaucoup de profs de gestion quelques profs d'histoire qui traînent par ci par là et à ce moment là donc on va avoir la chance d'entendre parler puisque on va les entendre parler c'est un peu la grand-messe ainsi rouler quasiment 10 pdg du cac 40 10 pdg du cac 40 qui se déplacent pour nous pour nous parler on avait des drh des plus grandes entreprises françaises qui étaient là on avait des politiciens je sais pas on avait ça à dire harlem désir en fin politicien en tout cas je n'ai même une petite liste là on avait ah oui alors qu' on a eu on a eu par denis kessler oui c'est denis kessler si vous avez un petit peu suivi les petites de retraite vous voyez qui sait on a eu une belle vitrine on a eu peur hearts les habitants art c'est une connerie en puissance 10 sur la dérégulation du marché du travail est en fait donc aucun syndicaliste sauf un seul un seul isolé dans un petit ange bien un syndicaliste de la cfdt voilà ils avaient pris position alors vous voulez oui il voulait une assurance-chômage généreuse au niveau européen les intermittents apprécieront est en fait le se met en place donc ces rencontres larmes et iliad xavier huillard qui arrive alors vous avez vu l'arbre le connais c'est en réalité puisque c'est le pdg de vinci donc le pdg de vinci qui n'a parlé à trois ans prof de dire quelque chose quand même alors j'ai vérifié sur internet puisque j'avais un code wifi gagne 5 millions d'euros par an 5 millions d'euros par an alors j'ai fait le calcul 1 400 milles par mois quinze mille par jour j'arrondis cinq cents de l'heure et donc nous a parlé pour 200 euros je dirais à peu près et en fait il nous expliquer une chose il me dit très simplement voilà voilà la thématique je cite un que nous avons décidé ouvrez les guillemets l'europe dans tous ses états un impératif point d'exclamation donc j'avais vous comprenez la dent le premier temps il n'y a pas de discussion possible les profs on était là vraiment en situation de passe-plat enfin je veux dire au mieux sinon on a subit donc une explication comme quoi l'europe néolibérale grand terrain de jeux des entreprises c'était donc la meilleure solution possible et donc nous a expliqué qu' il fallait absolument lutter contre leur scepticisme et dans leur scepticisme avec il a mis aussi le terrorisme le protectionnisme voilà tout ça dedans il fallait lutter contre tout ça est que nous avions donc une mission par rapport à tout ça c'était donc d'instruire nos collègues oui et d'inscrire aussi nous élève de l'efficacité et la nécessité de cette europe là après être arrivé donc huard là par l'épaule d'accord qui à l'époque en effet était responsable tout en haut deux ministères des formations et donc moi je me suis dit bon balle à ces moments là on se raccroche un peu à des moments de naïveté il faut le dire je me suis dit bon lui va relativiser hui l'art il est vraiment trop à l'aise c'est pas possible et en fait pas du tout d'ailleurs il a même mobilisé j'ai trouvé des arguments très affectif puisqu'il disait j'ai un vrai plaisir personnel à ouvrir ces journées enseignants entreprises je connais vidéo les épaules c'est ce qui est financé par par le m le medef ja responsabilités au plan national des formations et je tiens au nom la direction de l'éducation nationale de la ministre a salué cette collaboration et après il précise que depuis la première heure il a toujours été pour une collaboration en fait avec l'entreprise et ça va continuer comme ça alors j'ai pas tout vous détailler mais je veux simplement vous dire que dans quelques intervenants qu'on a eue alors par exemple on a eu on a eu peter hartz wallix éditeur parts alors peter hartz lui la réforme est donc le marché du travail en allemagne et il trouve que les réformes faites en france simplement lamentable c'est à dire que pour lui ce qui se passe c'est qu'elles sont beaucoup trop légère et il dit au moins les syndicats allemands ont compris que c'est l'entreprise qui crée la richesse que c'est l'entreprise en fait qui fait du profit donc on a absolument besoin après ce qu'on a eu pas mal après ce qu'on a vu comme comme intervenants on a eu la main aux jo alors vous connaissez peut-être peut-être pas mais en fait il dirige le trésor et le trésor donc c'est quand même une instance extrêmement important d'un point de vue économique j'ai pas voulu détailler si vous voulez mais est en fait il est en présence de denis kessler denis kessler c'est un grand réformateur des des retraites et ce qui ce qui se passe c'est que se tutoyaient d'accord c'est à dire que denis kessler disait benjamin rogiers le disait mais non benjamin tu peux pas dire ça et c'est le discours que tenait benjamin rogiers c'était de dire que ce que l'europe a fait pour la grèce c'était le plus bel acte de solidarité que vous pourriez trouver d'excitant j'ai enregistré les 10 ou 15 heures de conférences gésir écouter deux fois je peux vous dire que j'ai assez souffert pour pour ça et donc dans dans le principe voilà ce qui s'est passé ensuite on a eu alors on a eu le spitz alors bernard spitz lui il est au medef il est responsable à l'éducation au medef ait lui nous explique carrément il c'est très simple il faut que l'entreprise interviennent dans le financement des écoles et dans la détermination du contenu des programmes d'accord alors lui s'en cachent même plus après une sylvie goulard oui c'est sylvie goulard sylvie goulard maintenant nommés aux armées et donc en tant que députée européenne elle nous explique elle nous dit voilà ce qui se passe moi je suis la commission européenne et à chaque fois qu'on propose une loi est bien les autres parlementaires européens nous disent non mais attendez il faut connaître consulter nos parlements nationaux et l'a donc le peuple est donc là à ce moment là elle s'énerve sur scène et elle dit shame on you shame on you know honte sur vous c'est pas pourquoi pas pourquoi est elle dit ça donc j'ai l'enregistrement c'est magnifique elle dit non mais n'importe quoi on peut on doit prendre des décisions beaucoup plus au dessus et là elle s'adresse à nous enfin angie mais vous en tant que prof franchement vous arrivez en classe et vous dites interro surprise et les élèves disent pas non aux fourriers quoi vous vous dis bien sûr madame vous accueillir elle est anti démocratique et c'est la gêne est absolument pas et après elle conclut en disant le smic c'est une aberration aberration française en europe il faudrait absolument le supprimer on a eu aussi la présence de macron macro n'étais pas président encore et il est venu c'est pour vous dire qu'il se passe quelque chose macron étaient présents d'accord alors macron on n'a pas appris grand chose parce que macron il et quelques autres of solace possède quelques autres offres en fait ce sont les animaux vous savez qu'ils mangent deux fois leurs aliments ils avalent quelque chose il produit de déjections il ravale et ainsi de suite c'est exactement macron sauf que lui ce qui là bas ce sont des concepts néolibéraux donc il est là comme ça il rentre il dit j'aime l'entreprise paf flexibilité flexibilité up se profile plus de profits moins de salaires moins de salaire jane l'entreprise voyez ce que je veux dire donc dans le principe on n'a absolument rien appris ils étaient présents présente très entouré et on retrouve d'ailleurs quelques-uns en attendant dans ses ministères j'en ai fini de vous raconter donc cette petite histoire et je vais juste posé trois questions avec quelques pistes de réflexion dessus d'accord je vais me tenir sur mes vingt minutes intimant 25-20 et non j'étais donc j'aurai terminé de cette petite aventure voilà donc je peux vous dire j'ai mangé des entrecôtes vous jure il ya le soir il y avait il y avait un buffet extraordinaire franchement ce qu'on a vu ce qu'on a mangé c'était incroyable en tout cas maintenant je peux vous dire déjà je suis rentré alors j'ai produit un article dans le monde diplomatique de novembre 2016 en racontant une partie vous d'ailleurs allé le relire il ya des quelques détails en plus à destination etc et pendant que j'ai finalisé l'article avec renaud lambert qui est donc directeur adjoint du monde diplomatique est bien ce qui se passait c'est que j'arrêtais pas de recevoir d'autres invitations pour visiter une entreprise allait voir sans arrêt sans arrêt alors mettez plus que l'article est sorti plus rien normalement là je devrais être aux rencontres enseignants entreprises à polytechnique en train de manger d'entrecôte un bel en fit rien du tout bon on verra bien pour la suite je sais j'ai essayé non j'aime bien les pommes de terre mais donc donc dans le principe alors de panurge de raconter ça je vais posé trois questions et essayer d'y répondre ça fera peut être l'objet comme ça de discussions après en d'abord premièrement cette se demander comment cela est-il possible possible que les patrons soient aussi à l'aise à l'aise comme chez eux avec un degré de connivence y être franchement on se croirait dans leur salon en les voyant discuter ils se tutoient il se rappelle des expériences d'avant il se rappelle à l'ordre ses jeux véritablement alors comment c'est possible d'abord une première piste c'est qu'en fait l'économie apparaît comme une science c'est une discipline qui apparaît comme une science est peut-être une science en plus très particulière parce que c'est peut-être la dernière qui est capable de donner une vision et une explication globale de la société vous avez un problème de jeu pas de réalisations soit de bonheur de ce que voulait l'économie une réponse bien sûr de la croissance de l'emploi un emploi que vous aimez on y reviendra un petit peu après en plus ça l'économie apparaît comme une science unifié par exemple le prix nobel qui n'existe pas en économie les gens le pensent en général qu'il existe mixte parle on a l'impression qu'il ya qu une seule chose à dire ou à penser en économie par exemple si vous pensez que la dette en france est un problème voilà vous êtes victime de ça puisqu'il ya d'autres en fait conception qui disent que c'est pas du tout cas qu'il faut réformer les retraites on pourrait largement en discuter je suis absolument pas d'accord mais bon je pourrais vous le démontrer par exemple et ainsi de suite tout ça évidemment ça serait bien deuxième piste le rôle des médias évidemment la concentration des médias en france qui les possèdent pourquoi les médias ne sont pas rentables et pourtant les médias papier en tout cas et pourtant les gens continuent à investir ensuite il ya autre chose c'est qu'évidemment il ya le medef ya le medef le medef a créé leader on vous l'a dit bon d'accord mais le medef n'est que l'émanation de quelque chose d'autre de beaucoup plus structurelle il faut savoir que tout temps au temps où il yal ocde lancé des oeufs donc c'est un organisme néolibérale qui passe son temps à vouloir donc appuyer les hypothèses phare celui du néolibéralisme par exemple la flexibilité voilà ça crée de l'emploi ben non jamais réussi à le prouver c'est ainsi comme ça donc on s'est déjà produit des rapports et des indicateurs comme pisa une fois qu'on a les indicateurs à ce moment là c'est l'europe qui prend le relais et c'est au niveau européen qu'ils nous pondent en fait des grandes directives que les états vont appliquer alors par exemple j'ai pris une citation de l'europe ils nous disent il ya convergence entre les états membres sur la nécessité d'une implication plus grande du secteur privé dans les systèmes d'éducation et dans la formulation des politiques d'éducation et de formation peut pour tenir compte du besoin du marché nourrit ce que je veux dire à dire qu'encore une fois cette europe on pourrait d'ailleurs en discuter si vous voulez de ce qu'il existerait une sortie de l'euro à gauche encore une fois donc l'europe nous impose des directives inacceptable et néolibéral après évidemment si on descend d'un cran puis d'un autre il ya l'état évidemment là je voulais dire le ministère complètement complices qui envoie d'ailleurs qui envoie donc ses inspecteurs généraux qui envoie ses plus grands représentants qui comme disait paul nous met clairement la pression pour qu'on fasse rentrer l'entreprise s'était même moi dans mon lycée en proposer ça qu'un patron vienne jeudi si l'entreprise doit rentrer ben on va passer par des syndicalistes voilà pourquoi pas oui ces entreprises aussi mais ça c'est ses commandes et nuit deuxième question que veut le néolibéralisme que veulent les entreprises en fait si vous voulez il faut savoir que nous sommes entrés dans une nouvelle phase du capitalisme vous avez dû le remarquer c'est un capitalisme il matériel 5 et prism de la connaissance bon ce qui se passe c'est que pour ce capitalisme là il faut de nouvelles formes de salariés l'école a toujours été au service du capitalisme en tout cas du système économique en place mais après un moment donné il était mieux protégés mais a toujours été comprise dans un cadre institutionnel avec des tensions économiques religieux s'étaient toujours mais là il ya un changement un changement majeur et ce changement majeur il vient donc de ça ce capitalisme de la connaissance en fait dans ce capitalisme là il ya toujours les emplois précaires exemple à mépriser non qualifiés existe toujours mais ils sont un petit ils sont un peu différents c'est à dire que pour maîtriser les nouvelles technologies vous avez bien vu c'est à dire que même si vous allez chez moi je suis allé à laura merling récemment voilà et bien ceux victimes qui m'a apporté juste pas des planches n'en sais rien eh bien il débité rentrée sur un ordinateur une gestion stocks etc donc il faut un bagage scolaire minimum on veut en fait une nouvelle forme de salariés salariés qu'ils soient jeu faussement autonome dire qu'ils soient capables de prendre des décisions d'accord mais toujours en respectant l'objectif de l'entreprise ce qu'on est en train de vous dire c'est que en fait le le néolibéralisme il essaye de créer des subjectivités néolibérale c'est à dire que on se pense tout seul on se contrôle tout seul que on défendre l'intérêt de l'entreprise sans avoir besoin du contremaître alors le contremaître il peut exister un bien sûr et comme dit danièle linhart le contremaître c'est le consommateur elle appelle la milice managériale en fait c'est à dire que le consommateur il exige évidemment vous compreniez bien pour former ce nouveau salarié qui doit avoir une implication alors évidemment technique évidemment donc l'école subjective c'est à dire vous voyez il doit apprendre à se comporter différemment et affective affective savez c'est lé mouvement lancé par exemple par sophie de menthon de j'aime ma boîte c'est la déclaration de valls j'aime l'entreprise d'accord il faut qu'il y ait une dimension affective et finalement autres audi situation que sa paradoxale savait ce qu'on appelle le corporate quand les salariés disent oui j'ai dernière nous avons vendu 20 mille bonnet d'accord alors c'est pas lui c'est go sport qui a vendu 20 mille bonnet que l'huile est payé au smic et qu'il n'aura aucun intérêt si l'enfant plus est ce que je veux dire d'un seul coup vous voyez il confond son propre intérêt et l'intérêt de l'entreprise et c'est pour ça que on invite les gens et ça vous retrouvez des textes alain minc par exemple sur on se réalise dans le travail d'accord c'est exactement les pistes qu'en fait il ils poursuivent alors évidemment il ya une autre piste de réponse sur ce que l'entreprise vous comprenez bien que si jamais le diplôme n'est plus reconnue si jamais c'est autre chose que le diplôme par exemple la compétence voyez on y reviendra c'est à dire la capacité à faire des choses et bien à ce moment là le diplôme n'est pas une protection plus un moyen négocier pour les salariés face à son patron puisqu'il faut négocier sur ce qu'on est capable de faire donc si moi j'ai un bts j'ai pas de management d'accor eh bien mon patron me dira je peux pas je veux pas te payer en fonction d'un bts je te paierai en fonction ce que tu vas faire donc déjà je vais le signer un contrat à durée déterminée je vais être payés au smic et si jamais ça va bien alors à ce moment là évidemment je te paierai plus et ainsi de suite quand tu auras fait l'épreuve voyez pas ce que le diplôme ne devient plus une protection dernière question à laquelle je vais je vais répondre après je serai parfaitement dans les temps comment font-ils alors là évidemment je vais davantage parler de l'école alors évidemment vous savez très bien que l'école avait particulièrement fragilisées déjà parce qu'elle remplit mal sa mission c'est vrai moi je suis enseignant je sais aussi il ya de la reproduction sociale ça c'est vrai en plus l'école et pauvres l'école est pauvre pauvre en moyens pauvres en formation en réalité tu sais et j'ai retenu une station de benoist apparu c'était un ex de l'ump encore démocrate qui dit seule une baisse des moyens obligera l'institution scolaire à bouger voyez ce que je veux dire ils on retrouve des phénomènes identique sur l'hôpital ou aussi sur la justice vous allez juste qu'il dise moi j'ai c'est bon j'ai fait mon jeu j'ai fait mes procès j'ai tout rédigé mais prennent si j'ai pas de papier pour imprimer d'accord eh bien ça si vous voulez faire taire la justice mais c'est pareil si vous voulez mettre au pas l'éducation nationale va commencer par par faire ça alors après ils sont allés piocher quelques parts d'accor avec la fragilité de l'école évidemment l'entreprise en situation de force et les complicités internes dont je parlais tout à l'heure et encore j'ai pas parlé des salles du syndicat souvent silencieux des parents qui sont très très preneur des élèves aussi de certains profs qui disent pour moi c'est une solution si je peux être payer plus parce que l'entreprise est là si jamais on peut séparer le grain de l'ivraie parce que moi je travaille j'ai l'impression que je ne travaille pas c'est des discours comme ça que j'ai entendu aussi aux rencontres en six entreprises je les ai entendus me sont très minoritaires je pense à tous les résistants sont réels et bien ce moment là ils sont passés par une logique de compétences les compétences c'est des savoir faire et des savoir être qui nous impose dans nos programmes alors si c'est ce que vous retrouvez dans pisa alors les compétences en fait si vous voulez c'est absolument on amoncellent ses savoir-faire et savoir-être je donne des exemples savoir faire c'est bizarre envoyez un mail d'accord bon envoyé un mail est à égalité avec comprendre le sens du texte d'accord voilà c'est une compétence après dans tous les comportements les savoirs être vous trouverez que des savoir-être de conformité participé au bon fonctionnement de la classe et vous trouverez jamais des compétences du type savoir remettre en cause un ordre injuste d'accord c'est pas possible d'accord savoir contre construire une barricade non ça c'est pas possible il faut toujours remplir en fait le contrat qui évidemment qui comptera de mise en conformité et avec tout ça si vous voulez ils vont nous imposer donc le new public management sais pas si oui est-ce que ça et regarder c'est la culture du résultat et la culture du résultat c'est partiellement vous intégrez intériorisé les normes de votre propre travail et que vous acceptez de vous auto évaluer alors ça vous pouvez aller voir des extrêmement intéressant marianne dujarrier par exemple le capitalisme non c'est le management d un carnet où on voit par exemple dans un service social ils sont notés comme ça si jamais il décroche le téléphone très vite à l'ensemble eisen meilleures notes c'est un des indicateurs eh bien ils ont mis un répondeur je le répondeur décroche tout de suite et on décroche jamais d'accord ça veut dire quoi ça veut dire concrètement on arrive à constater une chose c'est que les gens passent plus de temps à remplir les indicateurs qu'à faire leur travail moi en tant que prof c'est très simple je sais que si je n'ai pas joué mon hockey texte on peut me dire que les textes et les spas jours or alors que si jamais je n'aurais pas jour un document personne ne le verra donc si j'ai un quart d'heure devant moi le bon sens le bon sens me dit de mettre à jour en fait manquer les textes et en fait on voit ça chez ibm par exemple quid des indicateurs sur 1000 points et certains items contre 0,25 donc ils regardent du fonds d'insertion foot raconte rien on remplit que les principaux et c'est cette culture du résultat en fait le problème évidemment c'est que elle nous coupent en fait de nos cultures des métiers c'est comme si on m'en donnait ce qu'on avait à nous transmettre n'était plus rien dire qu'il ya pas de métier spécifique il ya des normes de travail qu'on transmet à tous et qui sont applicables à tous les métiers ont cassé solidarité collective on individualise est par exemple vous avez beau vous isoler au bout du monde là j'étais en haute savoie vous asseyez au café au resto et on vous dit est ce que vous voulez un apéritif pourquoi parce que dans les bts ils ont calculé que ça rapporte et cette personne plus que cette question là vous l'aurez partout cette espèce de normalisation des comportements mais ce que je veux dire donc en fait l'enjeu l'enjeu il est là l'enjeu c'est que la bataille est très dur à gagner parce que l'entrepreneuriat a vraiment été érigées en règles morales et l'entrepreneur on héros social a clairement donné ou à un les élèves je les vois quand sarkozy était élu il voulait tout faire président ils sont dix mois c'est accessible forcément voilà la sicile véridiction il certains sont venus en costard voilà il parlait comme ça disait dans la conjoncture actuelle a produit est en cours donc pour le coup non il ya eu ça eh bien là c'est l'entrepreneur ils veulent tous monter leur boîte tous voila je crois que j'ai dit à cgt qu'on va discuter de tout ça après je remercie merci sylvain les d'air pur récit à la fois édifiant et puis pour les descriptions des finalités de ce programme capable politique économique et sociale je passe maintenant la parole à frédérique rolet qui va je crois abordé aussi la question du cn de the way c'est une instance d'une forme de gouvernance économique entreprenariale de l'éducation nationale bonjour avant de décrire ce qu'elle s'est ain 2e quelques quelques mots alors qui pour certains d'entre eux vont rejoindre ce qui vient d'être dit par mon prédécesseur on a depuis quelques quelques années et alors notamment je vous citerai les propos de françois hollande au début de son quinquennat une insistance sur l'idée de développer l'esprit d'entrepreneuriat alors il ya toujours eu dans l'éducation un axe classique qui consistait à dire qu'il fallait d'abord rapprocher l'école de l'entreprise avec souvent bien des idées reçues d'ailleurs sur l'idée que les profs sont des gens qui pratiquent l'endogamie qui vivent dans une bulle qui se reproduisent entre eux qui etc et qui donc ne connaissent strictement rien au monde dans lequel évoluent leurs élèves leurs parents d'élèves et et puis que si on a un chômage important c'est essentiellement dû à l'inadaptation des formations aux exigences des des métiers après on sait que c'est un peu plus compliqué que que ça et que si on a un chômage structurel c'est aussi parce qu'il ya une pénurie d'emplois quant aux chiffres alors parce qu'on nous a évidemment bombardés dans l'éducation nationale de chiffres le conseil d'orientation de l'emploi il ya quelques années quand il ya un million d'emplois non pourvus alors ça paraisse absolument monstrueux mais d'abord c'est que 5 % des emplois qui sont chaque année pris par les entreprises et puis il ya ceux pour lesquels il faut un temps de latence cantons changent d'emploi et puis ya effectivement quelques emplois qu'ils trouvent des difficultés de preneurs mais on oublie d'expliquer qu' il ya un certain manque d'attractivité de certains emplois non ce n'est pas un hasard si on trouve les métiers de bouche les métiers d'aidé à la personne l'hôtellerie-restauration quand vous les autres par exemple les enquêtes du céreq trois ans après l'or leur contrat d'embauché un certain nombre d' une bonne partie des jeunes a déjà changé complètement effet une activité qui n'est plus en rapport avec sa formation bah oui parce que quand on a des conditions de travail extrêmement dur pour un salaire qui plafonne au smic évidemment c'est pas forcément très très attractif donc on a depuis longtemps eu toujours cette mise en cause de l'école mis en cause qui s'est aggravée du fait donc de la conjoncture économique et social et de la paupérisation d'un certain de famille et de l'inquiétude des parents complètement légitime on oublie complètement de dire que bien l'école connaît l'entreprise que les stages alors ça va des stages des élèves de troisième mais dans l'enseignement professionnel toute façon tout le monde passe par l'alternance et donc par des stages c'est 22 semaines pour les élèves qui préparent un bac professionnel en trois ans et 12 à 16 semaines pour un ca paix qui est inquiétant deux ans sans parler de ce que peut faire par ailleurs les jeunes donc il ya évidemment des des liens donc on pourrait penser que quand on veut dire développer le rapprochement école entreprise c'est l'idée de développer l'esprit d'initiative le sens de la responsabilité des élèves pour favori les favorisés dans le rôle de citoyen dans leur insertion non c'est pas tellement ça là c'était très clairement avec cette cette dérive ce glissement entre l'idée de simplement de connaissance du monde professionnel à l'idée d' esprit d'entrepreneuriat s'est donnée aux élèves des capacités à diriger une entreprise alors ça c'est le mythe des start-up effectivement ils vont tous pouvoir être auto entrepreneur ou bien pour ceux qui seront pas patron parce que il y en aura et bien bon parce que tu disais une soumission aux exigences managériale de l'entreprise et donc ce glissement qui fait qu'on ne plus parler du monde de l'entreprise mais de l'esprit d'entreprise il a été je les ai fortement donc initié par par françois hollande à la clôture d asie d assises de l'entrepreneuriat le 29 avril 2012 il était devant donc le grand patronat medef etc il dit stimuler l'esprit d'entreprise dans notre pays c'est d'abord le rôle de l'école est il proposé d'inclure dans les programmes de la sixième à la terminale cette idée de l'esprit d'entreprise à donc là on est bien je disais dans un glissement qui évidemment idéologiquement 1 un vrai sens alors inclure dans les programmes on fait comme si l'entrepreneuriat c'était un champ de savoir les causes des cuisines scolaires sont constitués photos des chambres savoir de connaissances qui suppose un certain une certaine approche méthodologique une prise de distance par rapport à un certain nombre de contenus dans l'esprit d'entrepreneuriat ne recouvre évidemment rien de ça donc on voyait bien qu'il s'agissait d'un discours à usage politique puisque bon vous souvenez alors le fameux j'aime les entreprises de valse mais là c'est carrément le présent arrêt public qui s'adresse au medef et je vais faire en sorte que tous les jeunes de france maintenant son petit fils sanctifie l'entreprise donc évidemment ce n'était pas une nouveauté mais ça la france a pris une résonance particulière est alors bon notamment nos collègues de sciences économiques et sociales j'y reviendrai après dans le cadre du cm2 se sont vus fortement fortement attaquées puisque le monde patronal ça fait longtemps rêve de revoir les programmes de sos pour évidemment gommer la dimension sociale et réduire salle économique et l'économie de marché je vous cite là même les propos c'était les les propos de kata en 2013 sa fille avait passé le bac et elle avait elle avait eu comme sujet un sujet sur la confidentialité dans les entreprises il aurait pu le faire exprès donc donc qui s'était évidemment fortement élevé contre contre sam contre le côté caricatural dogmatique des profs de sos et de la façon dont toute la vision qu'ont donné de l'économie parce qu'il parle toujours de sciences économiques évidemment le volet social est toujours et toujours gommer donc on est parti de là est donc présent la république donc de l'époque françois hollande fait une commande à vincent peillon ministre de l'éducation donc celui ci installe ce qu'on a appelé alors le conseil national éducation économie alors peillon qui est un peu plus un peu plus faim prend soin d'insister sur le fait qu'on ne dit pas éducation entreprises mais que le sait les cônes omis avec le sens large du terme recouvre aussi bien l'économie solidaire et sociale recouvrant aussi bien les emplois la fonction publique que les emplois du privé etc alors dès le départ on a un peu grincer des dents quand on a vu la composition puisque alors au départ ça faisait 26 membres ça a bougé ensuite parce qu'on a il ya deux ans intégrer l'enseignement supérieur mais sur les 26 membres vous aviez cinq chefs d'entreprise est alors pas des moindres certains donc ont été cités sa villa patron de vinci donc henri lachmann présente que surveillance de schneider electric muriel pénicaud dont le nom vous dire quelque chose donc cinq représentants du grand patronat cinq représentants des employeurs alors la cgpme l'union des artisans etc etc alors normalement cinq représentants des salariés et l'idée avait été que ce soit les secrétaires généraux des confédérations qui siège il sourit juste à la première séance en fait mais donc allé à l'époque pour la cgt s'est étirée thierry le paon donc jean claude mailly de toujours pour fo laurent berger donc la cgc et puis la cftc bon en fait ils se sont fait très vite représenter mais et puis cinq représentants des personnels enseignants le se-unsa la cgt educ'action le snalc à la fsu et le guen cfdt alors étaient présents aussi des directeurs d'administration centrale donc représentant le volet éducation dgesco dg cible c'est l'enseignement supérieur le ministère du travail la déléguée générale à l'emploi la formation professionnelle au ministère du travail et puis une deux représentants des conseils régionaux alors si vous avez vous souvenez des débuts de la loi de fondation de peillon on a donné pour l'élaboration des cartes de formation un rôle beaucoup plus important aux régions puisque les régions sont devenues chef de file de la boration des cartes de formation alors que avancer l'éducation nationale les recteurs dans les ca n qui définissait évidemment c'est assez fondamentale puisque la façon dont on va élaborer les cartes de formation va peser sur les ouvertures fermetures de formation sur d'éventuelles mandé création ou non de deux lycées ou professionnels ou d'enseignement général et technologique et sur la vision qu'on a aussi de ce que doivent être les formations par exemple on a toujours au snes fsu protester contre une vision qui serait une vision extrêmement adéquat sioniste d'information où on dit il ya du textile alors il n'y a plus beaucoup je suis non pas de calais bon c'est fini mais il y en avait un dans telle région on va voilà ouvrir essentiellement et puis sans se préoccuper à la fois de des formes de mobilité qui pourront exister puis du fait qu' on peut pas réduire l'emploi locon prix local ad on sait maintenant vous bouge beaucoup et que évidemment il faut avoir une vision plus large même si on prend en compte les réalités la question n'est pas là donc c'est cette reprise et cette représentation ocean 2 des présidents de conseils régionaux avaient vu un certain un certain sens alors c'est le programme était divisée en quatre axes mieux prendre en compte les besoins de l'économie dans l'offre de formation professionnelle initiale là c'est toute l'idée il ya un groupe de travail qui s'est constituée d'adapter les diplômes de lancer professionnels qui sont définies dans les cpc avec des représentants aussi bien du monde du patronat que dès que des enseignants mais ont considéré qu'il fallait en rénover un certain nombre développer les campus des métiers et qualifications il y en a un certain nombre d'enfants paca axe de favoriser l'insertion professionnelle des jeunes alors là c'est ce qu'on a appelé lors d'un nom qui était absolument et buvable c'était le club med le parcours information orientation etc pour ceux qui sont qui connaissent le collège c'est ce qu'on appelle maintenant de parcours à venir en collèges qui correspond pas grand chose parce qu'enfin on sait pas bien qu'il doit le faire etc mais c'est l'idée que le gamin dès la 6e réfléchir à son avenir professionnel dont c'est évidemment très bien que se consomme de très très vite réfléchir à une orientation ne sont pas ceux qui sont destinés à poursuivre des études longues et que ceux qui sont destinés à poursuivre des étudiants sont pas ceux des catégories sociales les plus défavorisées donc nous on sait tous c'est pour ça d'ailleurs quel effet si on est pour la scolarité à 18 ans parce que j'aurai élevé contre cette idée qu'on veuille très déterminé très très vite les forces et certains jeunes après déterminer très vite leur orientation alors qu'on sait qu'il ya de nombreux facteurs qui interviennent dans la façon dont on construit son projet de son projet d'orientation l'axé 3 c'était d'ouvrir davantage l'école au monde économique donc développer les partenariats et c est là que 4 mieux préparer l'intégration dans la vie sociale et professionnelle assez développer les compétences numériques e développer l'esprit d'entreprendre on retrouve là on retrouve la même chose donc dès le départ on a eu une composition assez déséquilibré est en fait sous couvert d'une meilleure connaissance de deux mondes qui pourraient chacun d'entre eux avoir une vision autre déconstruire les idées reçues le patronat une autre idée des profs et profère une autre idée de l'entreprise on s'est trouvé très vite dans une prégnance du discours patronal sur l'idée de l'adaptation des diplômes une adaptation pour le coup c'est très adéquat sioniste voir le fait de développer des certifications qui soit qui ne donne pas lieu à un diplôme mais qui donne des bouts de deux diplômes et avec évidemment tous les risques que tu a développé sur évidemment après les grilles salariales sur la rémunération est sûre le alors pour l'esprit d'entreprise on nous a emmenés en moi aussi j'ai on n'a pas mangé on a juste une bouteille d'eau mais on nous a fait quand même toute une visite un jour ce jeu c'était à paris dans un sous un chapiteau pour visiter des mini-entreprises alors celui-ci tanguy qui a écrit tout un bouquin sur les 1000 entreprises mais mini entreprises elles étaient 700 il ya deux trois ans et d'en avoir plus maintenant donc dans les lycées professionnels surtout c'est des projets qui sont montés ont les gamins 10e par quoi on va faire une coque pour protéger pas quoi ou bien eux pas un objet on répond à un besoin donc ont créé un objet non vraiment ce que la technologie mais là c'est dix et on va le vendre et alors chacun chaque élève à araules il ya celui qui chef il ya les sous-chefs il ya les exécutants et ils doivent se mettre déjà dans le rôle c'est à dire qu'ils peuvent car licenciés alors évidemment ça reste théorique puisqu'il ya pas de rémunération à la clef mais on l'est on les forme on les forme at il pu dire déjà à l'idée que il faut des formes de weeds obéissant de soumission donc il ya un espèce de jeu de rôle alors il développe aussi un petit un budget donc alors bon c'est compliqué parce qu'à des collègues qui ont peu comprendra notamment lycées professionnels où on sait qu'il ya des certains jeunes ont une on a du mal à les accrocher enseignement certains collègues trouvent que c'est une façon de motiver certains certains gamins qui sont assez assez éloignée mais on est quand même très très vite dans une dans le développement de deux principes qui sont très éloignés de ceux de l'école c'est à dire autant à l'école on essaie de développer les principes de solidarité principes de justice et l'idée que même s'il ya une vraie compétition de fête à l'école mais de justement quand même essayer développer plus le travail collaboratif et là on développe des principes complètement autres qui sont justement bolides et de la concurrence de il faut il faut pas hésité à écraser l'autre enfin bon ce genre de l'individualisme et c'est donc dès et des valeurs qui sont tout à fait opposée à celle que les enseignants et que l'école à mon avis doit doit faire passer alors vous allez dire pourquoi est ce que on vend ce truc là bas pourquoi on y va parce que même si je disais le il ya une prégnance du discours patronal il ya des moments où quand même on arrive à un peu à se fâcher à quelques-uns quand on se met d'accord avec les semer la cgt avec pour dire des choses sur d'abord enlever toutes les eaux fin des concerts toutes les idées reçues sur l'orientation parce que là les conseillers d'orientation psychologues s'était accusée de tous les maux de la terre parce que forcément c'est parce que il donnait pas les bonnes les bonnes informations guérin que certains donc raté leurs études ou sans jamais parler des problèmes d'affectations le fait que les élèves qui veulent faire telle formation professionnelle à qui on dit balto de pression il est temps tu pourras pas de l'avoir donc il faut plutôt faire celui-là ça ça relève pas de l'orientation c'est des problèmes de place dans les lycées pro est en bts notamment donc ça permet quand même de faire quelques amendements dans certains écrits sur sur ce sujet là c'est aussi redit rassemble de choses sur la question du socle alors parler des compétences mais bon on savait qu'elle peillon il ya eu un nouveau socle socle commun de deux compétences de savoir et de culture commune le patronat lui à un autre socle qui est un socle professionnels et alors vous avez les patrons qui sait pas nous ce qu'on veut c'est des gens qui savent lire écrire compter limité en terme d'ambition de deux cultures même si on considère que c'est important de savoir lire écrire compter mais enfin si on devrait se limiter à ça et donc le socle c'est c'était ça et alors on a eu toute la charge contre le l'illettrisme et c'est con après avec des problèmes réels on est les cent quarante mille jeunes qui sortent sans diplôme ni qualification bon maintenant on est moins à moins de 100 milles c'est un peu réduire le problème c'est les problèmes qui existent mais eux les prenais de façon très et par un autre bout c'était bon il faut ces jeunes là ne plus faire tels renseignements tels enseignements tels renseignements vous leur faites faire juste les fondamentaux c'est un discours qui revient beaucoup là en ce moment et puis toute la dimension donc l'émancipation de ce qu elle a de ce que sont les savoirs évidemment était complètement absente alors on a eu aussi la deux séances au moins sur la question des programmes de s es pas ce que je disais je citais gattaz tout à l'heure mais ses revenus soudan la plume aidant à travers les paroles de michel pébereau qui lui aussi à un moment à intégrer le cm2 remplacement ne sait plus qui est qui a dit voilà nous l'académie des sciences morales et politiques qui a infesté de ces gens là eh bien on a écrit au président de la république c'est un scandale les programmes de sos vous avez retiré ils ont été allégées et on a retiré la question du marché alors en plus c'était pas mais c'est une lecture très réductrice de d allègement de programme qui ont eu lieu mais donc alors ils ont fait tout un cinéma dans une séance très houleuse donc et puis du coup ils ont démissionné en masse donc tous les grands patrons hui l'art pébereau tout ça ils sont tous partis ils ont été remplacés par des patrons un peu un peu plus petits si je puis dire il ya maintenant il ya quévert le mec qui fait les boulangeries la haie

46:25
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46:26
Locuteur

des gens comme ça et mais du coup ils ont continué et alors du coup il ya eu une saisine de la ministre de l'éducation m avec la création d'un d'un comité qui devait réfléchir sur les programmes de sciences économiques et sociales au lycée et rendre un rapport rapport donc co dirigé par deux personnes de sensibilité un peu un peu différente et évidemment on sentait bien les enjeux qui avait autour d'eux et donc on a été l'épreuve de sos du snes ont été auditionnés en tant que tels ils ont fait à ses ambitions la pièce n'a été aussi enfin il y en a plusieurs donc moi j'ai pas lu le rapport final mais on ne sait pas permis qu'on dise aussi un certain nombre de certain nombre de choses mais donc c'est un lieu où quelquefois c'est très feutré parce qu'il ya un discours très convenue sur le fait personne ne peut s'opposer au fait qu'il faille augmenter les compétences numériques des gamins au fait que le but c'est de faire que leur insertion professionnelle soit plus durable machin etc mais la question de la connaissance de l'entreprise comme justement aussi un lieu de conflits actualité et que nous on n'est pas en désaccord avec le fait à des moments de faire venir on a toujours dit si c'était inscrit dans une séquence et si c'était à l'initiative des enseignants mais éventuellement de faire venir les gens dans une entreprise dans un établissement mais à condition aussi pouvoir faire venir par exemple les représentants des personnels et d'avoir la vision de ce qu'est la vraie vie d'une entreprise puis avec les différences entre les pme tpe et puis les les grands groupes mais de ça évidemment il n'est il n'est jamais question et puis pour pour pour terminer un des sujets évidemment qui est fortement mis en avant c'est le développement de l'apprentissage ça va vous étonner puisque la s'est repris dans le film dans le programme de d'un programme de macron et maintenant donc de jean michel déjean michel blanc caire donc de nouveau nous ferons un effort massif sur l'apprentissage alors c'est pas l'alternance est vraiment l'apprentissage or ceux qui se souviennent on avait eu le plan 500000 infantile de sarkozy on n'a jamais jamais eu 500 me c'est à recommencer sous ce mot landes quand vous regardez toutes les toutes les études bref le céreq etc il montre que l'apprentissage s'est développée effectivement mais dans le post bac donc au niveau bac + 2 notamment mais ils stagnent voire il a même régressé dans au niveau 5 pourquoi parce que les patrons ce qu'ils voudraient c'est des gens qui soient en fait des dossiers mais en même temps déjà un peu formés et puis on sait que en plus là où il ya une insertion professionnelle qui est plus rapide pour ceux qui sont passés en apprentissage par rapport à ceux qui sont passés sous statut solaire c'est parce que c'est justement les formations qui sont déjà bondir les plus qualitativement réputé où il ya de toute façon une offre d'emploi plus importantes et pas un hasard si aussi les discriminations sont évidemment beaucoup plus forte dans l'apprentissage que sané sous le statut scolaire et cette idée du développement macron laly fortement dans son c dans le programme dans marche ça à l'objectif numéro 6 renforcer encourager l'autonomie d'établissement avec l'idée toujours de l'adaptation pour certains on n'ira pas trop loin dans les exigences pour d'autres on pourra pousser évidemment beaucoup plus les les ambitions les ambitions scolaire donc c'est ces sujets là qui sont ces discute et on essaie à quelques-uns tant que syndicaliste enseignant de faire entendre un peu d'autres d'autres voies on propose d un nom d'amendement tout avec les forces qui sont faibles par rapport aux juges et aux enjeux mais avec des choses quelquefois hallucinante quoi j'ai une petite anecdote un moment d'un groupe de travail qui avait travaillé sur la définition des diplômes professionnels il y avait un représentant du snj et or et puis avait huillard comme patron et alors le groupe de travail rencontre de ces conclusions et dit notamment il faut aider certains petit patron à venir siéger dans les cp c'est parce que par exemple le boulanger le boucher s'il doit venir une journée à paris pour participer à la rénovation de diplômes professionnels pour lui c'est un manque à gagner parce qu'il ferme sa boutique banques ce qui est pas c'est vrai que dans le patronat est lui même extrêmement divers et alors vous avez eue il ya donc lui vinci qui dit mais c'est un scandale d'entendre ça moi je fais ça par conviction quand je vais d'ailleurs regardez aujourd'hui je suis là j'ai abandonné mon groupe et c'est bon sauf que les rémunérations sont pas tout à fait les mêmes entre le boulanger du coi et donc c'est un monde moi j'ai découvert en bonne partie c'est sûr j'avais quelques idées sur ce que ça pouvait être mai ça va encore plus loin que ce qu'on peut quelquefois imaginer sur le mépris qu'ont certains pour le salariat pour les gens qui avec lesquels normalement ils produisent de la richesse et sans lesquelles il ferait il ne ferait rien et puis cette idée toujours d'une mainmise sur ma mise sur l'école parce que alors on le voit sur deux sait pas tout à fait le sujet aujourd'hui mais sur les questions de laïcité la marchandisation de l'école on a beaucoup parlé de dégâts folle a récemment mais aussi bon il ya une volonté de toute façon aussi d'être de mettre le pied de plus en plus dans l'école mais au-delà de ça vraiment de subordonner aussi un peu les finalités de l'école et les contenus qui sont qui sont donnés dans une optique de reproduction de la foi de deux salades un salariat assez flexible à ses mobiles ayant des compétences qu'il permet de change etc et puis de gens qui seront ceux qui sont amenés à être avec les chefs voilà donc c'est pour ça que nos diamants on essaie de porter la voix contraire merci frédérique rolet on voit bien se décider ce paysage du monde du nombre de l'école entreprises laxime je ne sais pas je n'en ai aucune idée je vais essayer de toucher à ses boutons pendant que je vais confier la parole à sabine rubin notre député je vais essayer de faire venir quelqu'un pour la climatisation je me garde sabine à toi merci alors c'est vrai que je suis là en tant que député mais j'aurais pu être là en tant que professionnel parce qu'à trois ans il ya trois mois je travaillais à la mise en relation entre les écoles d'un territoire et les entreprises voilà alors je connais tous les dispositifs dont vous parliez et moi je faisais ça benoîtement me demandais mobiliser les entreprises au service des différents programmes que j'ai vu naître au cours de ces trois dernières années 4 dernières années trouvez moi un stage troisième vous n'auriez pas un stage troisième parcours d'avenir par six parcours d'avenir parle à entreprendre pour apprendre cent mille entrepreneurs et moi je naviguais dans ce monde de l'entreprise et les professeurs plus ou moins s'y prêtaient plus ou moins alors je devais faire du chiffre donc fallu que je mobilise les enseignants parce qu'en vérité la plupart qui reprend du tout envie mais fallait quand même aussi le stage obligatoire voilà donc donc voilà je trouvais ça quand même bizarre je trouve ça quand même bizarre de voir quand même à ce point l'entreprise intervenait dans l'école à ce point-là bon stage troisième passe encore pour découvrir après fallait que je fasse des balades de professeurs dans les grandes entreprises jouent les petit et c'est enfin là je devais 1re en septembre j'étais pas là je vais préparer un rallye inter entreprises d'abord pour les enseignants etc donc vous voyez je ne peux pas défendre mon poste en fait voilà moi ça c'est l'anecdote ceci dit je me suis quand même penché donc sur ce selon un rapport de l'école à l'entreprise dans le cas de mes profession avant que je ne vous parle de de l'espoir que pourrait représenter le programme de l'avenir en commun qui est bien plus sérieux quand même bon alors bon c'est vrai que dans les années 70 moi j'avais déjà terminé quasiment d'études mais j'ai vu que les entreprises avec le chômage et bien il y avait le patronat de l'époque qui disaient que s'ils avaient du chômage moi j'aurais pu entendre parler de 106 avait du chômage c'est parce que le système scolaire était inadapté aux réalités économiques voilà ça ça a été ça a commencé comme ça dans les années 80 voilà alors après je sais pas trop ce qui s'est passé dans le détail 1 voilà bon départ à l'époque chargé de relations entreprises mais bon ce que je sais c'est qu'ensuite c'est devenu une préoccupation de tout le monde est de plus en plus grande de former les jeunes avec cette fameuse adéquation que l'on veut et est de plus en plus tôt et alors c'est plus simplement qu'il fallait que l'entreprise servent à former les jamais là j'apprends et j'apprends de plus en plus qu'en fait on est passé à un stade supérieur c'est ça ça te dérange depuis depuis depuis dix ans avec ses entreprendre pour apprendre et sais c'est que c'est l'entreprise qui guident l'école c'est pas simplement l'école forcément à peut-être besoin de l'entreprise parfois dans les filières techniques c'est pourquoi feint on le verra tout à l'heure et d'ailleurs oui c'est un des aspects mais s'est classé l'entreprise et ses valeurs qui guident qui guident voilà les programmes etc enfin je suis surprise d'apprendre en effet je la prends que l'effort les professeurs sont fermées par les professeurs d'économie sont formés on vient leur dire ce qu'il faut faire dans leur cour par d des gens du cac 40 alors là je suis même éberlué quoi voilà je savais pas que ça si miss est à ce point bon donc ça c'était une introduction et je mieux encore j'ai appris aussi que l'entreprise maintenant fait son marché au sein de l'école avec le numérique voyez il ya les régions qui achètent des ordinateurs d'ailleurs alors plus ou moins cher l on achète une partie et les jeunes donc sont tenus d'acheter l'autre l'autre moitié avec des appels d'offres etc c'est à dire c'est vraiment devenu le marché quoi l'école est devenue le marché et et en même temps en parallèle une véritable casse on sait bien que l'école ne remplit difficilement les fonctions pour qu'elles élèvent manque de moyens manque de discipline qui sont supprimés à la place au profit d'autres enfin d'autres parcours d'autres thèmes interdisciplinaire alors l'avenir en commun veut rompre radicalement avec cette école on va dire au service de l'entreprise est aussi qui est carrément dictée par l'entreprise quand on dit ça

58:03
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58:04
Locuteur

dans le programme de l'avenir en commun l'école doit qualifier c'est pas qu on est hors sol et qu' il n'est pas question de former des gens pour les défis de demain c'est évident donc un des grands axes du programme l'avenir en commun c'est accroître la qualification pour répondre aux défis de demain voilà et les défis de demain de défis de demain compte tenu de la mutation du système productif nécessite au contraire de renforcer et de valoriser les voies technologiques mais de haut niveau de haut niveau voilà raison pour laquelle un des axes du programme qui d'ailleurs devra ce travail est forcément avec la connaissance du développement économique va et du monde économique c'est de créer des filières polytechnique avec un bac pro en quatre ans le maillage sur tout le territoire de différentes formations technologiques sur tout le territoire risée dans les filières pro et les filières techniques la possibilité d'aller en douter en bts cette prolongation si difficile voilà en douter en bts donc et et aussi des voix là et que cet enseignement soit développée dans le cadre de l'institution scolaire de l'institution scolaire hors apprentissage voilà alors comment ça se passe donc ceux des équipements de qualité le maillet sur tout le territoire et aussi surtout faire passer 23 % à 50 % le barème de la taxe d'apprentissage pour le financement des formations technologiques et professionnelles mais sous statut scolaire parce qu'on sait les difficultés d'apprentissage ça a été dit mais moi je les expérimentés c'est vrai que les jeunes en apprentissage pour la plupart abandonne d'abord quand il trouve un maître d'apprentissage mais la plupart abandonne au bout de de six mois l'apprentissage c'est un véritable échec voilà donc est supprimée donc les à d'apprentissage pour favoriser cette formation sous statut scolaire donc une formation de qualité sous statut scolaire voilà mais le programme donc pour dire que ce n'est pas un programme déconnecté des préoccupations économiques au contraire mais qui n'est pas dictée par l'immédiateté des préoccupations des grandes entreprises du cac 40 qui est tout à fait différent alors c'est aussi une école qui pour cela est obligé est amené à instruire au niveau de qualification donc ça c'est un axe fort donc instruire ces traces m à savoir on arrête avec ses cours de transdisciplinarité auquel d'ailleurs les des enseignants eux-mêmes que les enseignants eux mêmes peinent à mettre en oeuvre parce que ni rien de s'y prête me l'organisation des emplois du temps ni les emplois du temps enfin bref rien ne s'y prête on revient donc au contraire à laax de la discipline français maths histoire-géo auteur d apprentissage en permettant aussi grande maîtrise de la culture écrite pas simplement d'envoyer des mails de la culture écrite de qualité dans tous les toutes les filières c'est à dire on réintroduit dans la filière technologique et professionnel des heures de philosophie aurait introduit aussi parce que en effet l'esprit d'entreprise apparaît entre l'établissement enfin c'est à dire chaque établissement va telle qu'on est parti c'est des établissements la carte selon les territoires on estime que là il faudra du latin là il faudra des lettres là oui là non on estime en fonction quoi bon bref bon là en effet pour créer des inégalités entre les territoires on ne fait pas mieux bon non là c'est un programme partout le même en effet ou par tout autre ouvre d option bilingue des options européenne des langues anciennes voilà et on assure un soutien scolaire partout alors bien sûr ça va nécessiter des moyens des enseignants etc c'est pas l'objet de le préciser mais évidemment si c'est de le préciser non bon liberté absolue bon je vous renvoie à un petit livret qui précise tout ça en nombre voilà mais c'est aussi une école une école qui permet une école obligatoire de 3 à 18 ans qui donne du temps à l'orientation ne pense précipitant dans le jeu ne sais quel stage d'une semaine de découverte où personne ne sait faire qui quoi qu est ce donc ça veut dire renforcer et revaloriser le rôle des centres d'orientation et d'information et des cives des conseillers d'orientation voilà le droit de redoubler la possibilité de prolonger d'un an la présence pour les jeunes allophones bref une école de l'égalité qui permettent à tout le monde de trouver son chemin d'orientation voilà avec à disposition tout autour et sur tous les territoires des établissements qui permettent des formations techniques ou professionnels de qualité bien sûr dans le côté érudition bien sûr on renforce la culture commune on ouvre l'accès aux arts et pas simplement dans quelques classes bac littéraire etc voilà on développe le réseau des professeurs qui enseignent ces matières enfin bref c'est une école qui cultivent qui émancipe par la culture par l'instruction et qui permet ensuite quand le jeune est en âge de s'orienter de choisir enfin bon bref quoi paraît normal je pense 6e un peu court et bien de choisir la formation qu'il détient voilà une école aussi de la citoyenneté avec une éducation donc moral et civils et qui encourage aussi la démocratie scolaire enfin tout ça c'est pour replacer l'école et sa fonction celle pour laquelle la france a tranché un moment donné l'école de jules ferry face à dire le débat école entreprise il n'ait pas d'aujourd'hui au déjà dans l'époque industrielle on se demandait qui formaient l'entreprise où l'école et quand on a fondé l'école c'était pour qu'elle instruise il faudrait peut-être lui redonner cette place-là de sorte qu ensuite dans le cadre de cet enseignement si passion les gens puissent se qualifier au regard des nécessités du monde économique voilà alors une école bien sûr qu'ils seraient libérés des différentes influences dont on vient de parler et que et donc je vais encore creusé les pistes parce que là moi je vous dis je je découvre à quel point l'entreprise guide les choses donc en tant que député du coup je me propose de faire voilà dans le cadre de cette commission c'est de demander la création d'une commission denquête d'une mission d'information qui permettent de bien comprendre et de bien mettre en évidence la nature des partenariats qui existe il ya eu des partenariats entre le medef et l'éducation nationale et c'est peut-être sous couvert d'orientation sous couvert d'aidé à genève à quoi bon je ne sais pas quoi si je le sais parce que je faisais bon voir jusqu'à quel degré ça influence et sa mère m'a mise sur cette école que nous souhaitons que plus une école de l'instruction et non pas une école pour former les futurs salariés soldats de demain voilà ce que j'avais à vous dire merci sabine alors je crois que c'est le micro est là et donc à vous la parole si vous avez des questions des interventions des remarques je vois que deux mains se lèvent alors je la chante il nous reste francis tu n'organisera pas se tourner parole tu l'as déjà fait deux fois ce matin il nous reste à peine 30 minutes voilà donc je vous demande d'être assez bref dans vos interventions et d'aller vers 38 dans une partie pour la tribune qui reviendront évidemment donc un quart d'heure vingt minutes de questions grand maximum on va voir les pros clairement oui j'essaye d'aller vite j'ai été très intéressé par tous les éléments qui nous ont été donnés notamment l'intervention du camarade auto début qui revenu sur la question des compétences un truc très simple je pense un exemple très simple pour bien pigé l'intérêt que les patrons parce qu'au point de départ pardon aux deux bouts ok au point de départ ça vient d'eux ça vient du cnpf les compétences ça vient du patronat est la raison pour laquelle il ya une telle pression pour imposer les compétences en lieu et place des diplômes en lieu et place des qualifications c'est très simple les patrons le disent eux-mêmes pour avoir par exemple une coiffeuse il faut quelqu'un qui est ainsi ap ou un bep coiffure mais par contre pour balayer les cheveux ou pour faire des nattes je n'ai pas besoin de quelqu'un qui dispose d'un ca paix ou d'un bep j'ai besoin par contre de quelqu'un qui a des compétences très ciblée que je vais pouvoir utiliser pour des tâches tout aussi ciblé et que je vais pouvoir en plus et que je vais pouvoir ensuite en fonction des besoins du moment lourdes et dès que l'occasion se présentera en quelque sorte et il ya un lien direct avec ce qui a été expliqué ensuite notamment sur la question de l'apprentissage et c'est un des chantiers importants de macron et de son ministre de l'éducation pour les mois qui viennent la généralisation en tout cas tenté d'aller la généralisation de l'apprentissage et pour tout simplement mettre cette main d'oeuvre que sont les élèves de lycées professionnels sous la coupe directe des patrons et de leur intérêt et je pense que il ya quand même un élément qu'il faut qu'il faut souligner c'est que c'est pas un hasard si ça intervient exactement au même moment qu'ils s'en prennent au code du travail qui le veulent aller beaucoup plus loin que la réforme et le conneries et l'a poussé à son terme c'est une seule et même logique ce gouvernement est engagé dans une offensive contre l'ensemble des conquêtes sociales et les lycées professionnels de la même manière que le code du travail les conventions collectives ce sont des conquêtes sociales majeures et bien de la même manière l'enseignement professionnel sous statut scolaire dont tu as parlé c'est une conquête sociale majeure de la classe ouvrière et du mouvement ouvrier dans le mouvement même où la classe ouvrière où ces organisations se battaient se sont battus pendant des décennies pour arracher les conventions collectives dans le même mouvement il se battait pour arracher à l'exploitation ce qu'ils apprenaient leur métier sous la tutelle du patron c'est ça très exactement et je pense qu'aujourd'hui on est face à cette offensive majeure et ce qui sauvera l'école je le pense c'est le mouvement d'ensemble pour faire barrage à cette offensive pour tout liquider parce qu'ils sont en train et leur objectif c'est de tout liquidé et je pense que ce que j'entends je suis comme beaucoup ici parmi vous depuis hier ce que j'entends va dans le sens et permet de se rassembler dans cette dans cet objectif et je termine en disant quand même que sur la résistance parce que au tout début tu disais que par rapport aux compétences il y avait parfois comment dire un certain silence des organes des compétences notamment des organisations syndicales j'aurais pas forcément un jugement aussi sévère je sais par exemple que sur la réforme du collège très récemment cessé c'est tout récent ça vient de se dérouler il ya eu une bagarre acharnée contre la réforme du collège avec un paquet d'organisations syndicales sur lesquels se sont appuyés les enseignants alors au bout du compte ça n'est pas passé mais est certain c'est que cette réforme du collège par exemple elle ne passe toujours pas dans les salles des profs les enseignants sont toujours vent debout contre ses conséquences et la destruction de l'école en règle générale et des statuts etc ne passe toujours pas chez les personnels g4 demande pas gkd demande de parole tout à fait aux jeux en émettant en bas donc essayer de faire assez court paul tu me diras quand il faut terminer cette phase bonjour du coup en fait j'aimerais vous parler enfin sur votre dernière intervention oui pardon excusez moi j'ai pas l'habitude du coup en fait voilà je voulais vous parler d'eux je comprends pas pourquoi vous met vous mettez en compétition les gens qui font un bepc ap et les gens qui font un outil ou autres on n'a pas à mettre en compétition puisque sa rentrée dans le jeu des entreprises de faire ça et est ce que il faudrait pas à l'école remettre le plaisir d'apprendre avant tout il ya là du coup je réponds pas mais en tant qu'enseignante lycée professionnel il ya effectivement l'idée du bac professionnel et qu'on a longtemps vu comme une poubelle dans lesquels on mettait les élèves dont plus personne ne voulait ce qui peut être parfois mais qui était plus le cas aujourd'hui même s'il ya beaucoup de difficultés sur cet enseignement là mais c'est pas sûr ça que je voulais parler une des choses dont un des arguments qui est donné sur le lien avec l'entreprise où on a dit l'endogamie l'épreuve connaissent rien l'économie connaissent rien au fond pas d'argent d'ailleurs ils ont des salaires de minables pour un travail très dur donc c'est bien la preuve que les patrons ont raison mais l'argument qui nous est donnée essentiellement sur la carte des formations c'est la proximité géographique et moi je suis pour insister là dessus parce que souvent quand on n'est pas le nez dans le guidon on se dit c'est pas c'est pas idiot de faire un travail autour des métiers de la mer quand on habite à côté des métiers de la mer donc voilà pour une ville comme marseille il ya exactement deux bacs sur les métiers maintenance nautique dans ces deux bacs là on nous a rien dans les quartiers nord et dans les quartiers sud la région nous a mis les deux bacs en concurrence et a demandé à ce qu'on enferme un est dans une ville comme marseille il n'y a aucune formation sous statut scolaire et même sous ça te sous statut autres parce qu'il ya plein d'autres choses sur le tourisme les formations sur le tourisme sont à aix donc il faut pas imaginer et c'est vraiment l'argument qui est donnée massue sur nous on connaît notre terrain et nous on va dire ce qu'elle employons à cette efficacité là elle est totalement fausse c'est pas vrai que le patronat a un oeil très fin sur quel métier il faudra dans l'est et d'ailleurs ils se trompent très souvent voilà ils ont oui bonjour je voudrais revenir sur le programme de la france est soumise en termes d'éducation comme mia frédérique rolet dans la salle et puis comme il ya de nombreux enseignants sans doute ici je voudrais savoir si l'idée de remettre un bac pro en quatre ans c'est une idée qui est qui a été débattue au niveau de la france insoumise qu'est ce qu'on pense le snes fsu qu'est ce qu'on pense les profs en général si vous voulez représenter peut-être vous pouvez nous nous en donner une idée ensuite je vous entendu parler de l'interdisciplinarité est de dire que c'était quelque chose que qu'il fallait abandonner et revenir aux disciplines j'ai pas tout à fait d'accord convaincu que l'interdisciplinarité sont à bannir des bancs de l'école voilà oui moi je voulais poser la question de savoir comment est ce qu'on pouvait en arriver là aujourd'hui avec une école comme ça et savoirs et savoir quel est l'intérêt de rechercher les racines de l'école de jules ferry parce qu'en fait il y a des racines à ça il ya un fondement donc les racines de l'école de jules ferry il faut que je vous je vous lise quand même ce qu'ils disent est ce qu'il disait quand l'école laïque a été créé et pour l'égalité de tous dans les écoles confessionnelles les jeunes reçoivent un ancien un enseignement diriger tout entier contre les institutions modernes owni exalte l'ancien régime et les anciennes structures sociales si cet état de chose se perpétue il est à craindre que d'autres tels que d'autres écoles se constitue ouverte aux fils d'ouvriers et de paysans où l'on enseignera les principes diamétralement opposées inspiré peut-être d'un idéal socialiste ou communiste empruntés à des temps plus récents par exemple à cette époque violente et sinistre comprise entre le 18 mars et le 24 mai 1871 ça c'est jules ferry qui disait ça et donc la naissance de notre école part de ça c'est à dire que le projet d'école de jules ferry était fondamentalement un projet d'école politique politique et celui comme par hasard de la bourgeoisie industrielle et moderniste de la fin du 19e siècle c'est à dire que nous en sommes toujours au même endroit voilà il avait besoin d'avoir des gens pour travailler à falla la bourgeoisie évidemment industriels il avait besoin de jeunes il avait besoin de main d'oeuvre et donc ils ont fait une école pour eux voilà c'est ce que je voulais vous dire donc cette critique là il faudrait vraiment la pensée beaucoup plus largement encore prendre deux questions deux questions alors ceux qui prennent la parole vous mettez deux bouts alors là on a parlé des liens entre entreprises et écoles je voudrais juste amener une réflexion une autre réflexion qui est sur le fond de ce qu'on apprend à l'école parce qu'il me semble que les entreprises ont tout intérêt à ce que le rapport qu'on a à la connaissance sur un rapport d'autorité et presque croyance c'est à dire que ce qu'on connaît on le connaissent par argument d'autorité parce que l'argument d'autorité et quelques quelque chose qui avantage les patrons des entreprises puisque c'est eux qui ont beaucoup de force et hérat qui ont qui est qu'ils ont de quoi de quoi dans l'argument d'autorité être les plus forts et donc l'esprit critique c'est ce qui va nous permettre de nous émanciper des savoirs qui sont donnés par ceux qui prétendent de lui donner par argument d'autorité et donc dans le fond je pense qu'il faudrait qu'on en pense l'école pour pour que chaque citoyen est un rapport à la connaissance qu'ils soient un rapport à argumenter et est pas un rapport de riom l'autorité par exemple je pense qu'il faudrait qu'on est tous tes les clés élémentaires de la logique qui font qu'une idée est vrai ou non selon des arguments logiques et non pas parce que telle personne qui est un très grand scientifique ou un grand patron l'a dit mais parce que il ya des clés logique qui montre qu'il ya une vérité objective à cette idée donc ces clés de logique je crois qu'il faut rayer les âpres en moto et mettre en avant les matières qui sont qui promeuvent le raisonnement donc par exemple pour les scientifiques les mathématiques et la logique et puis pour les littéraires la philosophie est autrement dit faire de la philosophie très tôt et à prendre pour tous même ceux qui se destinent pas une carrière scientifique les clés de raisonnement logique on va forcément créer des frustrations désolé mais je travaille au sein d'une multinationale informatique une grosse multinationale nord américaine 75000 personnes dans le monde et dix mille salariés en france ok ils ont créé cette année une ce qu'ils ont appelé l'école du développeur dire qu'ils ont six sites en france six écoles c'est pas difficile de trouver six écoles d'ingénieurs informatiques ils vont payer les études de 30 élèves par site donc ils savent que dans trois ans ils auront 180 une fournée tous les ans de 180 jeunes qui vont arriver sur le marché de l'emploi et comme ils auront payé les études le deal c'est tu viens travailler chez moi donc le sujet est arrivé au comité d'entreprise titre de l'information du cee et tout ce qu'on a pu faire parce que le cio n'a pas voix au chapitre sur la façon dont l'entreprise dépenser son argent on a simplement veiller à ce que les jeunes en question et le choix de dire non donc c'est sur la base du volontariat il signe effectivement un accord avec l'entreprise et éventuellement ils viendront travailler dans la boîte quand ils auront leur master mais bon étant donné qu'ils auront les études payées pendant trois ans se doute bien qu'ils vont venir et qui sont corvéables à merci pour la boîte qui a payé leurs études et comme madame rubin a dit qu'elle va demander la création d'une commission sur la nature de ces prestations je vous donne tout de suite le nom de ma boite ça s'appelle cgi compagnie générale de l'informatique et si le fonce à toute la concurrence va faire ça capgemini steria sopra ils vont tous le faire ils le font déjà donc le problème qui est derrière cette histoire c'est que on voit ce qu'ils sont en train de faire avec les ordonnances contre la loi travail et veulent se débarrasser des branches professionnelle des conventions collectives des organisations syndicales tout ça ça les gêne dans toutes les conventions collectives il est écrit que vous avez tel grade vous avez tel salaire c'est le minimum auquel toutes les conventions collectives stuff ce cas les faits toutes les entreprises se caler sachant que derrière ce grade ou ce coefficient vous avez un diplôme c'est écrit en toutes lettres dans les conventions collectives si vous avez un diplôme de l'enseignement supérieur donc vous êtes plutôt cadre plus tôt at-elle gradés plutôt payer temps ci supprime les conventions collectives plus besoin des diplômes parce que ce qui va se passer excès ses 180 jeunes qui vont arriver tous les ans dans ma boîte ils n'auront plus besoin d'une compétence une guerre de culture générale mais de micro compétences de micro savoir parfaitement adapté à l'homme au travail qui le sera demandée chez cgi et peut-être même pas chez sérieux aux stores ou sopra etc seront uniquement adaptable à une boîte et une seule et il y aura plus de connaissances générales merci alors je passe la parole à nos ados des intervenants pour quelques réactions sylvain d'abord oui merci oui d'accord j'ai commencé madame merci donc c'est très belles citations et d'ailleurs je ne cite jamais jules ferry et est maintenant je sais pourquoi donc oui en effet il ya un problème en creux dans toute cette histoire c'est évidemment que j'essaie d'en parler en vous disant que l'école a toujours été au service fait du système économique capitaliste en particulier mais plus ou moins protégés dans son rapport institutionnel aux religieux à l'économie donc c'est vrai mais on est fait prendre comme référence la l'école de jules ferry ne me convient pas et si jamais en plus on réfléchit au système scolaire ce qui est en fait assez frappant c'est que les sociologie critique de l'école sont elles en fait qu'ils ont vraiment mis en difficulté le système scolaire mais je te titre sur la reproduction sociale parce qu'on part les lycées professionnels on parle des bep etc mais on sait aussi à quel point on retrouve les enfants des classes populaires dedans on s'est très très bien moi j'ai entendu donc là les propositions de réformes je ne connais pas à vrai dire de la france est soumise et c'est vrai qu'il ya un problème de ghettoïsation si c'est à dire comme un damné on retrouve au même endroit vous savez les ghettos de riches en france constitués des quartiers fermés dans lesquels on peut pas accéder des écoles de plus en plus privé l'argent des cours particuliers etc voyez tout ça c'est une question qui est vraiment sous jacente est ce qu'on est en train de dire là à dire que pour reprendre vos propos madame en effet la base du volontariat vous avez bien raison il est recommandé ou proposent une formation entièrement financé on voit bien qui va y venir par contrainte donc la balle et c'est toujours pareil vous savez ce qu'on dit sur le le poulailler et le renard vous prenez un renard points et des poules et vous proposer de la liberté pour tout le monde évidemment le renard est pour voilà voilà les poules sont plutôt pour de l'égalité ou est ce que je veux dire de la loi quoi du genre je ne mangerai pas mon prochain s'il a des plumes dans l'idée d'une seule et même logique la vie ce qui sous-tend évidemment tout ça c'est des problèmes d'inégalité d'accès aux différents types d'études il est beaucoup plus dur pour un fils d'ouvrier d'entrée à sciences po qui a 30 ans et ainsi de suite ça c'est un véritable problème éliminer les grandes écoles etc je pense qu'il fait des propositions désolé après ce qu'il ya c'est que dans dans le principe après avoir remonté un peu à droite à gauche comme ça mais c'est vrai que oui alors pour l'interdisciplinarité bon c'est pareil je veux dire clairement moi j'étais de la pratique est au maximum d'ailleurs je suis enseignant en sciences économiques et sociales donc pas dire j'avais fait un article monde diplo deux ans avant sur où est passé l'histoire économique où est passé l'histoire la pensée économique ont éliminé l'histoire de nos programmes éliminent et voilà je peux vous dire j'ai juste eu à aller chercher un livre de seconde des années 70 un des premiers bouquins je demande donc la biotech air de m'apporter le bouquin elle m'apporte quatre tomes 1300 pages moi mon livre de seconde il fait 200 pages je me suis dit non mais elle m'a pas compris du tout en fait elle m'a apporté 4 non pas du tout et à ce moment là dans ces livres leur retrouver quoi l'entreprise comme étant un concept historique donc oui et pas une donnée pas et c'est maintenant mon livre de premières balles il ya par exemple un bilan d'une entreprise où le récit d'un héros zuckerberg ou je sais pas quoi c'était un sarouel maintenant on est dans la petite histoire l'entreprise donc la terre de ses finalités moi je m'inscris pleinement oui desquels quelques moments tout d'abord sont là les fondements historiques de la constitution du système éducatif français c'est vrai qu'il ya toujours eu une volonté de plier aussi l'école aux besoins du du patronat mais je pense que il faut qu'on fasse attention à part une lecture complètement linéaire en oubliant aussi et je m'en félicite ce qui a été le poids de la demande sociale et ce qui a été aussi le poids de la conf actualité si on regarde y coller les grands plans quand il y avait des plans qui par exemple de golf et un plan en disant on va avoir besoin on a un besoin d'augmenter les qualifications des jeunes c'est pas du tout par volonté d'émanciper les jeunes des classes populaires mais c'est parce que effectivement quand on regarde et ceux qui étaient les besoins de l'économie la transformation des métiers extérieur n'avait besoin que il ya davantage de jeunes qu'ils soient qualifiés mais du coup à chaque fois ça a été souvent ça a été débordés par la demande sociale par la pression sociale et la création du bac pro en 85 c'est aussi cette idée à un moment de maintenant de prolonger les études au delà d'ailleurs du bac puisqu'au départ le bac pro c'était destiné uniquement à l'insertion professionnelle on voit maintenant le la demande que justement la demande de poursuite d'études au delà ce fait avec tous les problèmes qu'on sait d'ailleurs donc il ya aussi 7,7 cette dimension alors très rapidement sur le bac pro en quatre ans c'est vrai que dans les faits su les collègues qui travaillent notamment aux intérêts du sud au lycée professionnel nous disent que ça a été une escroquerie de dire on va aligner en trois ans sous prétexte de égale dignité bon alors en plus toute façon même dans les séries générales et technologiques il ya des jeunes qui font un parcours de fait en 4 mai mais problème n'est pas là c'est qu'à un moment il ya certains jeunes qui du coup décroche qui ne n'ont pas justement l'heure leur bac donc si on avait voulu vraiment à son vélo club bac pro en 3 ans réussisse sa supposée toute une série toute une série de conditions de dispositifs des deux passerelles etc tout ça n'a pas été mis en place au sein on a décrété bon ben on réduit l'offre de formation on supprime un niveau les gens qui faisait leur leur diplôme de façon avec démarche si je puis dire d'abord un bep puis ensuite éventuellement un bac pro c'est c'est ces jeunes là pour certains d'entre eux se trouve fortement en difficulté et on a du coup un taux d'abandon assez assez important donc pour l'instant oui on est plutôt pour le rétablissement du bac ou quatre ans en quatre ans heureux l'interdisciplinarité moi je lui en serai un peu parce que si on s'est beaucoup élevé contre la réforme du collège c'est parce que d'abord c'était pas de lundi ciel à travers les autres pays c'est pas de l'interdisciplinarité et qui était proposé c'est juste de la jupe sound yeux disciplinarité et encore moi j'ai mes collègues de langue ils ont fait on leur demandait le prof de géo disait on étudie les états unis ben tiens traduit mois tel texte en anglais la langue est un outil dans ces gars là les ehpad et ça c'est pas ça de l'interdisciplinarité et donc on avait travaillé avec un certain nombre de chercheurs notamment à paris 8 qui montrait que l'interdisciplinarité c'est ça peut être intéressant mais c'est très difficile c'est difficile ça suppose un certain nombre de conditions ça suppose qu'ils aient du temps de formation et du temps de concertation entre les profs ça suppose une progressivité ça suppose des programmes qui s'y qui s'y prêtent et aucune de ces conditions n'a été notée réunit donc on était dans l'affichage ensuite sur les là les savoirs les disciplines qui donne l'esprit critique ce que disait le collègue je pense que fin toutes les disciplines peuvent donner de l'esprit critique à partir du moment où les savoirs scolaires obéissent à des contraintes justement de prise de distance on montre aussi comment il n'y a pas de vérité absolue mais comment dans un certain nombre de connaissances ont donné lieu à des allers retours comment il ya eu des débats des controverses autour d'un certain nombre de notions c'est la façon de les aborder par contre moi je crois vraiment qu'il faut sans doute développer davantage qu on le fait dans l'école française l'idée que les jeunes puissent avoir des débats mais des débats argumentés pas voilà bon les y débattent et c'est bon c'est facilité à la démocratie collégiennes et lycéennes et leur permettent justement de voir comment un moment où on construit un argumentaire dans le cadre d'un d'une controverse semble-t-il mais qui doit s'appuyer sur deux sur de véritables contenu voilà bon après y'a beaucoup de choses oui concernant l'école je veux dire que j'ai circonscrit mon propos à propos sur le thème école entreprise donc plus orienté forcément vers les liens lé formation technique et professionnelle j'ai pas à parler de l'ensemble de l'école dans général mais pour revenir en effet à jules-ferry ben moi je que vous avez bien fait de le lire je sais bien que c'est pas suffire etc mais à l'époque en tout cas le débat a été tranché que les jeunes ne seraient pas formé par le patron voilà j'ai pris cette ce nom de jules ferry parce qu'à l'époque en fait les jeunes d'ouvriers étaient formés par le patron et comme vous le rappeliez à juste titre voilà ça était une lutte qui soient formées par l'éducation publique voilà c'est ça jules ferry ou pas jules ferry goethe elle précisé voilà j'ai pas compris votre interprétation du bac pro b bepc ap ce que je sais c'est que l'idée c'était de construire des lycées polytechnique incluant tous les niveaux lié à une filière et permettant et permettant donc des échanges des possibilités de s'y inscrire etc voilà voilà

1:31:05
Non speech

[Musique]

1:31:06
Locuteur

vous n'allez pas compris la ctc lisez ah non non non évidemment on est d'accord non non il n'y avait pas de niveaux pas de niveau haut niveau rien au niveau national c'était l'idée c'est qu'à lycée polyvalent polytechnique permet d'avoir d'intégrer l'ensemble ces parcours niveau dans une ambiance un peu multiples ovadia voilà et l'interdisciplinarité dernier point ça existait bien avant ça existait avant que ce soient posées dans la loi on a tous connu des professeurs qui faisaient des cours transversaux simplement ça retire des heures de discipline scolaire faut le savoir voilà merci à tous en guise de conclusion je voudrais vous dire deux choses que je remercie nos intervenants une dernière fois que nous aurons demain je crois vers midi il me semble les apéros délivrer y avait une question sur comment travaille donc rendez vous aux apéros des livres et je serai là pour le livre et éducation donc ce sera l'occasion de préparer le travail qui vient et parmi ce travail il ya une des mesures du programme l'avenir en commun à propos de ce dont nous avons parlé aujourd'hui qui est la proposition d'un audit citoyen de ses partenariats parce que ils sont nombreux on les découvre certains sont aujourd'hui connus d'autres peut-être pas suffisamment et je crois qu'il ya une tâche politique pour un mouvement comme le nôtre s'emparer de cette question que la société s'en emparent pour regarder ce qu'on fait de notre école qui participe à l'élaboration des politiques éducatives ce devrait être la nation c'est-à-dire la communauté des citoyens est manifestement ça n'est plus exactement cette situation donc nous aurons sans doute des initiatives dans les mois qui viennent à propos de cet audit citoyen des partenariats de entre l'école et le monde de l'entreprise où les entreprises dans l'après midi