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InterviewAUNIS TV· 18 novembre 2022 68 minComplaisantMixteAgriculture & alimentationEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesSanté

Le mAAG avec Anne Laure Babault députée de la 2eme circonscription de Charente-Maritime. 18-11-2022

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 58 %Attaque 10 %Défensif 32 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:54OuverteRéponse directe

    Quel était votre sentiment après votre victoire serrée aux législatives ?

  • 2:38OuverteRéponse directe

    Pourquoi avoir choisi le groupe Démocrate plutôt que Renaissance ?

  • 3:22OuverteRéponse directe

    Comment avez-vous choisi votre groupe parlementaire ?

  • 4:01OuverteRéponse directe

    Où en est le dossier du Profi Focard et des contrôles ?

  • 5:24OuverteRéponse partielle

    Avez-vous utilisé moins de Profi Focard en octobre-novembre 2022 ?

  • 7:24OuverteRéponse directe

    Votre dialogue avec les agriculteurs est-il constructif ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:59Anne-Laure BabaultFait
    « ce que j'avais indiqué dès le départ et c'est pour ça que je me suis pas positionné vers un moratoire vous imaginez bien que du fait de mon parcours venant de l'agroalimentaire bio je souhaite la sortie des pesticides mais il faut être pragmatique »
  • 6:41Anne-Laure BabaultChiffre
    « sur les 10 dernières années on a moins 20% de pesticides sur sur la France donc il y a eu une augmentation je crois entre 2019 et 2020 mais sinon globalement sur les 10 dernières années on est sur des baisses de pesticides »
  • 6:41Anne-Laure BabaultChiffre
    « il y a 20 milliards d'euros qui sont justement mis en place pour innover sur tous les sujets en termes d'agriculture dont les produits bio contrôle »
  • 17:14Anne-Laure BabaultChiffre
    « il y a 150 millions de tonnes de plastique déversées dans les océans c'est l'équivalent de un camion poubelle par minute »
  • 35:26Anne-Laure BabaultFait
    « on a été recruté des médecins hors de France en tous les cas en Europe certains sont venus certains sont repartis »
  • 56:29Anne-Laure BabaultFait
    « il a notamment créé le bilan carbone au sein de l'ADEME »
  • 57:57Anne-Laure BabaultFait
    « on n'a jamais été en fait indépendant énergétiquement et on ne peut pas l'être »
  • 1:01:47Fait
    « la réserve parlementaire qui n'existe plus »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0,3 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

regardez votre programme avec Super U commerçant autrement amarant

0:06
Non speech

[Musique]

0:26
Locuteur

bonjour et merci d'être avec nous pour ce nouveau Mac comme vous le savez maintenant chaque vendredi nous accueillons un nouvel invité pour parler de l'actualité politique économique et sociale de l'ONU c'est plus généralement bien évidemment de la Charente-Maritime j'ai le plaisir j'ai le plaisir pardon de recevoir sur ce plateau de recevoir de nouveau sur ce plateau one Laure Babou député de la deuxième circonscription de la Charente-Maritime pour m'accompagner dans cette émission Yannick Piccard bonjour on est toujours là bonjour Anne-Laure Babeau comment allez-vous très bien depuis que vous avez endossé le costume de député on vous avait reçu lors de la campagne législative c'est ça et vous avez d'ailleurs donc c'était le 6 juin dernier il me semble si je me trompe pas vous aviez remporté donc le match final face à un ordinaire Raymond qui était lui candidat de la nupes vous avez gagné avec quelques 300 voix d'écart un petit peu plus de 300 voix d'écart quand on gagne avec un nombre de voix aussi aussi avec un écart aussi à la sortie des résultats et le soir et même les jours suivants on se dit oh là là il va falloir aussi que je compose avec ceux qui n'ont pas voté pour moi oui quand on allait se passer un petit peu l'euphorie du résultat avec la tête froide quel était votre sentiment votre réaction après alors j'avais le sentiment enfin je crois qu'il y avait un écart un petit peu plus important mais il faudra revoir c'était mais bon en tout cas effectivement le match entre guillemets était était juste mais j'étais très heureuse voilà à très heureuse de d'être voilà d'être député et on sait très vite mis en marche on a mis en place notre équipe mon équipe parlementaire très vite on a été mobilisé à Paris parce que le lundi on était en était à l'Assemblée donc voilà on est directement dans le grand bain on n'a pas vraiment le temps de réfléchir et on a pris et on prend la mesure bien après quand les choses reposent un petit peu votre victoire ou pas il me semble en débat sur sur les marchés aussi justement vous dites en marche alors moi je rebondis là dessus vous avez choisi d'appartenir au groupe moderne à l'Assemblée nationale et non pas au groupe Renaissance pourquoi alors que sur vos affiches de campagne le président Macron apparaissait dessus oui mais le président Macron apparaissait sur les affiches des candidats horizons et des candidats modem aussi donc puisque c'est la majorité présidentielle donc c'est ce qui nous rassemble plus que plus que de renaissance tout simplement et la différence pour moi et importante on en reviendra on reviendra peut-être sur le sujet par la suite donc pourquoi le groupe démocrate parce que parce que ça s'est fait aussi je dirais par par territoire il y a une forme de négociation des parties qui se fait et moi j'ai pas mis que ça soit le groupe démocrate ou le groupe Renaissance voilà pour moi c'était la majorité présidentielle et une forme de loyauté en prennent auprès de notre président qui me convenait vous dites ça s'est fait très vite regarder le lundi on était à l'Assemblée nationale alors cette réflexion justement de choisir ce groupe ça c'est c'est venu comment ça s'est fait quand ça doit être très rapide aussi ou avant votre élection vous aviez déjà réfléchi à cette possibilité oui avant avant l'élection effectivement ça faisait partie des échanges que je pouvais avoir avec avec le parti d'accord avec les parties si vous voulez bien on va on va attaquer les missions on va parler d'agriculture parce que c'est votre combat aujourd'hui c'est ce combat contre contre le crossfocarde enfin en tous les cas contre peut-être pas mais pour un petit peu un petit peu le le limiter limiter cette cette herbicide qui est très volatile et qui est utilisée bien évidemment dans l'agriculture alors c'est un dossier que vous avez pris vous avez pris à bras le corps vous en êtes où aujourd'hui est-ce que les choses avancent au niveau du ministère de l'agriculture au niveau du ministère de la Santé et puis sur le terrain surtout parce que c'est là où ou le Babelais on va dire alors moi j'ai fait en sorte de faire ma part avec les moyens qui sont les miens c'est à dire que au mois de juillet j'ai écrit donc ministre de l'Agriculture donc Marc féno j'ai fait un courrier assez technique suite à des auditions qu'on avait pu faire avec un de mes collaborateurs et puis plus récemment j'ai demandé à la DRAF et donc aux deux chambres de l'agriculture au niveau région au niveau départemental de faire des contrôles de manière à rassurer protéger le plus possible les riverains par rapport au courrier de juillet donc j'ai une réponse du ministère qui voilà qui m'a détaillé les différents moyens études qui étaient en cours et moyens mis en place et puis par rapport à la draft donc j'ai changé hier encore avec la préfecture et avec les deux chambres les contrôles sont en cours il y en a une nombreux donc il y a des contrôles sur les quantités qui sont qui ont été achetés utilisés par rapport au nombre d'hectares que les agriculteurs ont et puis par rapport aussi au moment où c'est pulvérisé puisque de manière à ce que le produit se fixe il faut que ça soit plutôt pulvérisé sur les moments où il y a de l'humidité donc sachant que on est en période de pluie donc on risque enfin certainement que les résultats seront différents par rapport à l'année dernière lors d'une réunion publique à Mauroy il y a quelques semaines vous étiez engagé vous avez dit voilà le profil focard est utilisé sur la période d'octobre à novembre il va falloir essayer de trouver une certaine forme de modération pas l'interdire carrément mais trouver un consensus qu'est-ce qui a été fait est-ce que quelque chose parce qu'il y a une solution de trouver est-ce qu'on utilise moins de postules focard en octobre et en novembre 2022 que les années précédentes ce que me disent effectivement les agriculteurs c'est qu'ils ont utilisé moins de profil focards mais ils utilisent aussi d'autres néolites c'est pas forcément c'est ce que j'avais indiqué dès le départ et c'est pour ça que je me suis pas positionné vers un moratoire vous imaginez bien que du fait de mon parcours venant de l'agroalimentaire bio je souhaite la sortie des pesticides mais il faut être pragmatique aujourd'hui des agriculteurs en l'état actuel sont obligés d'utiliser des phytosanitaires bon j'aime pas le mot obliger mais en tout cas ils le font donc si c'est pas le profil focard c'est un autre herbicide qui peut être aussi plutôt tique donc voilà aujourd'hui on n'a pas de solution qui soit saine en tout cas les directeurs n'ont pas une solution saine voilà quoi on peut s'orienter parce que il faut en sortir de tout ça un moment ou un autre bien sûr donc ça fait partie des orientations aussi de l'Europe de dans le cadre du Pacte vers européen d'aller vers moins de Phyto aujourd'hui on n'est pas on n'est pas aux objectifs qui avaient été définis mais néanmoins sur les 10 dernières années on a moins 20% de pesticides sur sur la France donc il y a eu une augmentation je crois entre 2019 et 2020 mais sinon globalement sur les 10 dernières années on est sur des baisses de pesticides donc ça va quand même dans le bon sens il y a des moyens qui sont mis en place par le gouvernement il y a 20 milliards d'euros qui sont justement mis en place pour innover sur tous les sujets en termes d'agriculture dont les produits bio contrôle et c'est ce que les agriculteurs attendent parce que il faut se dire que les agriculteurs sont les plus exposées aux phytosanitaires vous avez un dialogue constructif raisonné avec les agriculteurs est-ce qu'il est tempéré ce dialogue comment ça se passe mais j'essaye effectivement de les écouter d'écouter c'est ça d'écouter tout le monde les jeunes agriculteurs m'ont reçu avec l'équipe donc sur sur une de leurs fermes voilà on les a écoutés genre aussi donner mes positions en essayant je vois que vous avez aussi écrit et été en relation avec les présidents des chambres régionales et départementales Luc servant et puis c'est d'électroncard quels sont leurs discours est-ce qu'ils disent bah non on peut pas faire autrement donc c'est comme ça ou

8:06
Non speech

[Musique] [Musique]

9:01
Locuteur

voilà des devises qu'il faut que je fasse mais des entreprises qui produisent des biocontrôles voilà je sais que il y a des travaux dessus mais j'ai pas été moi même voir où ça en était et est-ce que plus d'aide pour une conversion au bio des entreprises enfin des entreprises agricoles ce serait pas une solution alors oui effectivement il y a des aides il y a alors elle est décrié mais il y a aussi la certification HVE qui a été mis en place qui est quand même positif parce que ça amène à quelque chose de plus vertueux ça amène l'agriculteurs à avoir une démarche une réflexion plus vertueuse voilà ça ça va ça sont les plus difficiles à convaincre les jeunes agriculteurs ou les anciens est-ce que les jeunes agriculteurs sont une dans une démarche d'installation bio plus sensible au discours mais je pense pas que ça soit une question d'âge c'est une question de parcours voilà le sentiment que c'est pas forcément la solution parce que c'est plus cher c'est plus cher à produire c'est plus cher à acheter pour les consommateurs est-ce que le bio est vraiment la solution parfaite à votre avis alors là il y a deux discours qui se qui se confrontent puisque voilà certains vont dire que c'est possible de tout faire en bio avec en gardant les mêmes performances et puis évidemment les agriculteurs en conventionnelles disent l'inverse donc pareil c'est des sujets moi j'aime approfondir les sujets et il y a encore du travail il y en a encore des auditions à mener pour pour que je puisse me faire un avis vraiment tranché évidemment personnellement j'aimerais qu'on aille vers plus de bio mais il y a aussi une question de on est sur une pleine céréalière sur notre territoire une plaine céréalière avec un aussi large partie exportée et c'est ce qui est problématique sur notre territoire c'est aussi pour ça qu'on a des taux particulièrement élevés on a un autre un autre sujet brûlant dont on parle depuis une semaine là bon on se souvient voilà des manifestations de sainte Soline mais d'autres manifestations qui ont été assez virulentes des réserves de substitution qui sont aussi sur le sur le devant du tableau quel est votre position par rapport à ces réserves de succion est-ce que c'est l'avenir de l'agriculture est-ce que c'est ça en fait est-ce qu'il faut de toute façon à un moment donné faire des réserves d'eau pour que l'été on ne se retrouve pas comme on s'est retrouvé l'été dernier où est-ce que non on se voie les agriculteurs se fourvoyent là-dedans et qu'il faut faire il faut avoir un autre modèle agricole vous qui évoquez il y a quelques minutes que l'on était sur une pleine céréalière en fait et je pense que les deux sujets qu'on vient d'évoquer pose la question d'une transition agricole au sens large c'est pas qu'une question d'eau c'est pas qu'une question d'intrants chimique c'est une volonté de faire autrement de diversifier diversifier davantage être moins en monoculture accepter effectivement que sur notre territoire on diversifie davantage qu'on soit plus souverain donc peut-être qu'on n'exporte moins certaines céréales c'est tout un modèle économique à revoir et à revoir sur cette manifestation de sainte-soling il y avait des élus qui étaient présents et ce que vous parce que c'était leur place en fait selon vous selon moi non je suis pas du tout fan des manifestations enfin je trouve ça bien qu'il y en ait mais pour ma part je ne suis pas manifestante donc je pense qu'on peut porter des sujets autrement donc évidemment que les élus notamment les députés qui étaient présents sur une manifestation qui n'est pas autorisée je trouve ça regrettable est-ce que vous estimez que ceux qui protestent contre ces réserves d'eau donc on l'appelle aussi bassines sont dans leur dans leurs droits et ce qu'ils ont raison est-ce que les agriculteurs ont aussi raison de dire bah oui mais nous il nous faut de l'eau parce que les tétines on peut plus arroser les maraîchers aussi souffrent il y a pas que les grands les grands céréaliers qui a raison dans ce dans ce débat là ils ont ils ont tous les deux raisons les deux ont raison et que les deux parties ont raison de confronter leurs idées et d'ailleurs la cedea analyse une médiation qui va permettre d'échanger sur ces sur ces sur ces sujets de fonds et qui va mettre en confrontation c'est un petit peu violent mais en confrontation c'est dit ces idées ces personnes et j'espère qu'on voilà qu'on arrivera il faut de toute façon entre le bio et les conventionnelles essayer de rassembler il y a trop de séparation entre les deux modèles alors que au final les agriculteurs veulent la même chose ils veulent nourrir je pense aussi qu'ils personne n'a vocation à se lever le matin pour dire je vais mettre des pesticides et je vais rendre malade rendre malade des gens et me rendre malade enfin voilà donc tout le monde tout le monde veut les mêmes choses c'est juste comment mais sur quelle timing comment timing très bonne transition va rester sur l'eau un de votre collaborateur était mercredi soir au conseil communautaire onise Atlantique à longères et il n'aura pas loupé cet événement cette décision de justice qui aujourd'hui donne raison à un agriculteur par rapport à l'expropriation de cet air qui était à destination de la construction de la digue nord de Charron donc on est très bientôt 13 ans après Xantia la réaction du président Denis Atlantique Jean-Pierre servant se résume en deux mots pas de fonciers pas de digue comment il faut réagir à ça est-ce que les habitants de Chiron depuis des années se disent on est les oublier des ligues on serait dans l'île de Ré il y a longtemps que ce serait fait comment vous réagissez à ça j'ai pas eu le temps d'en parler encore avec Jean-Pierre servant et je vous avoue on n'a pas encore débriefé eu le temps de débrie conseil communautaire et même du conseil de la CDA 13 ans après un village qui n'est toujours pas protégé et qui a eu trois morts quand même alors pour en avoir discuté avec Monsieur le Maire de Charron et puis aussi Sylvie Marcilly notre président de département il y a un papy qui est voilà qui j'en ai mis en place donc les choses sont faites je veux dire d'un point de vue administrativement les choses sont faites il faut que ça se déploie et donc moi je serai soutien je l'avais dit dès le départ de ça effectivement je pense qu'on peut pas imaginer prendre des risques sur cette zone et que malheureusement Charron du fait sa situation aussi géographique un petit peu voilà enclavé tout au Département de la CDC qui est une façade littorale mais derrière il y a aussi là où vous êtes aujourd'hui il y a marrant et qui intrinsèquement par la submersion el fluviale peut être impactée et là aussi on a aucune protection qui est mise en place aujourd'hui ils ont décidé les élus mercredi soir de voter une étude 13 ans après est-ce que vous auriez un moyen vous en tant que levier quelque chose qui pourrait accélérer les choses ou même d'être médiateur parce que quand on a ce voilà cette agriculteur qui dit non moi je garde mes terres il est pas question de la justice lui a donné raison bon après la SAFER peut faire appel de la décision ça peut aller jusque enfin on peut reprendre encore des années et des années de procédure et des années sandigues est-ce que vous auriez vous un moyen de pression levier ce que je peux vous dire c'est que du fait de mon territoire je fais partie du conseil national de submersion marine donc de l'Assemblée nationale pour l'instant on n'a pas encore eu de réunion formalisée mais en tout cas c'est des sujets sur lesquels je vais pouvoir œuvrer au sein de ce conseil et j'espère effectivement accélérer accélérer cette cette procédure et puis on a on a proposé à la ministre Bérengère Couillard ministre en charge de la biodiversité de venir justement sur notre territoire donc j'espère qu'elle va répondre comparablement vous l'accompagnera fièrement d'accord l'objectif c'est de montrer les deux zones et Charron et Yves puisque c'est Yves est plus avancé donc ça permet de montrer aussi les différences on est toujours dans cette problématique ce que je vous explosez tout à l'heure oui Charron sont-ils vraiment les oubliés d'édics dans le département c'est là la question oui et plus largement un peu du territoire du territoire vous avez un autre combat c'est plastique dangereux on a vu ça vous pouvez nous en dire un petit peu plus c'est quoi qu'est-ce que vous estimez comme plastique dangereux c'est ce qu'on trouve dans l'océan et qui empoisonne poisson et autres ce sont les plastiques que l'on trouve sur la sur terre qui peuvent aussi empoisonner la biodiversité c'est quoi votre combat là-dessus sur les plastiques dangereux alors en fait il y a 150 millions de tonnes de plastique déversées dans les océans c'est l'équivalent de un camion poubelle par minute donc voilà avec 50% de de plastique à usage unique donc le 6 octobre le Parlement enfin l'Assemblée nationale a voté un texte pour interdire l'ensemble des emballages plastiques donc à horizon 2025 si s'il n'y avait pas de filière de recyclage donc voilà c'est une c'est une avancée c'est la continuité de la loi anti-gaspi et de la loi climat et résilience qui contraint davantage voilà les industriels alors moi la question que je me pose à chaque fois quand on me dit en France on voit là on va contraindre on va interdire au niveau donc du territoire français mais c'est un problème mondial le problème du plastique donc d'un côté on va effectivement réduire notre consommation de plastique et donc notre rejet de plastique est peut-être favoriser le recyclage mais on a d'autres pays bon c'est pas le c'est pas leur souci et eux vont larguer en mer des tonnes et des tonnes de plastique comment on fait un moment donné il y a quand même un gros déséquilibre est-ce que il faut pas contraindre la production mondiale de plastique ici mais comment s'entendre parce qu'il y a des pays qui se dit bah non moi si je produis pas de plastique mon PIB chute et ça devient très problématique est-ce que c'est pas dérisoire de faire ça au niveau de la France par exemple effectivement tous les pays ne sont pas aussi vertueux que l'on peut l'être malgré ce qu'on peut dire et on le voit à la COP 27 nous on essaye de faire notre part mais nous ne sommes pas les plus gros pollueurs donc notamment sur le notamment sur le plastique on n'a pas on n'a pas tous les mêmes avancées les filières de recyclage dans certains pays comme l'asile sont pas du tout mis en place la sensibilité aussi à la pollution et aux enjeux climatiques ne sont pas les mêmes donc effectivement c'est ce sont des enjeux énormes d'un point du Mondial mais déjà si en Europe on arrive à faire avancer ces sujets là ce sera ce sera déjà grand on a Emmanuel Macron encore hier à la lors d'une interview il disait oui l'Europe paye mais le reste du monde ne paie pas notamment pour le soutien des pays qui sont les plus impactés par la montée des eaux notamment et par les pollutions donc c'est ça le la chose c'est que si il y a qu'un seul continent entre guillemets qui équipait alors que les autres que ce soit les États-Unis la Chine et encore l'Inde qui va qui est derrière ne fait rien on s'en sortira jamais tout à fait mais je crois que reste hier ou très récemment l'Arabie Saoudite et la Chine a clairement exprimé le qu'elle était en désaccord avec avec les résolutions évoquées pendant la COP la solution ce serait pas de d'arrêter de de faire produire des choses en Chine et de les faire en Europe et bien oui c'est un vaste sujet qu'on peut avoir aussi sur l'agriculture en fait après guerre on a on est rentré dans un modèle de consommation à outrance il fallait produire donc aujourd'hui ce modèle il arrive à bout de souffle sur de nombreux domaines sur la très très loin en fait là maintenant bien sûr et comment faire marche arrière quand depuis 70 ans alors de moi je viens d'un milieu où je m'aperçois que on était dans un milieu protégé je veux dire chez Léa Nature les gens sont plutôt engagés donc on avait on avait voilà cette volonté d'avancer sur ces sujets et finalement quand j'arrive à l'assembler et que j'ai envie de porter ces valeurs je m'aperçois que de nombreux députés qui ne sont que le reflet des des habitants des Français sont voilà mettre le frein sur mettre le frein sur des armes a été voté à l'unanimité mais globalement dans la philosophie des députés pour avancer je trouve que oui c'est insuffisant aujourd'hui pour pour voilà pour acter de grands pas parce qu'il y a une peur de la de la perte économique en fait liée forcément à des restrictions puisque moins moins consommer faire preuve de sobriété c'est forcément réduire une part de l'économie et donc éventuellement mettre des gens sur la touche parce que ça sera vraiment une perte d'emploi oui alors je pense que déjà il y a une méconnaissance des enjeux pour pour beaucoup de Français donc il faut continuer d'informer le rapport du GIEC et il faut continuer à informer sur le rapport du sur le rapport du GIEC le fait que les scientifiques voilà des depuis de nombreuses années mais encore plus aujourd'hui je veux dire aujourd'hui on ne peut plus on peut plus dire on ne savait pas voilà mais enfin voilà il faut il faut effectivement informer informer les citoyens informer les députés on voit que quand il y a des formations sur l'écologie on a toujours un peu les mêmes personnes engagées qui viennent à ces formations et ça l'Assemblée nationale a une vraie volonté de de déployer de former de former ces députés en ce sens oui on l'a vu on en parlera à la fin de l'émission notamment on fait partie de la commission sur l'indépendance énergétique de la France on passe vaste sujet on y reviendra à la fin de l'émission On va sortir un petit peu de l'écologie on va parler de vos permanences mobiles sur le terrain de enfin sur le sur le territoire les permanences mobiles c'était une obligation vous aviez le sentiment que la précédente députée n'avait pas suffisamment fait le job et vous dites bah non il faut que j'aille au plus près des citoyens et donc comme une par commune l'ancienne député a fait d'autres choix il me semble qu'au début elle avait essayé les permanences itinérantes il me semble en tout cas moi c'était clair avoir une permanence à Rochefort les gens marrant ne viennent pas et inversement donc pour l'instant ça se met tout juste en route pour le moment on a fait les 7 communes d'accord moi je tourne donc mes deux collaborateurs sur le terrain tournent et j'y suis donc une fois sur 7 et donc j'ai fait j'ai fait donc marrant récemment et marrant on a eu deux personnes qui sont venues donc on part au début on était à rien aujourd'hui on est à deux voire trois par permanence pour que vous puissiez ramener les éléments de réponse comment ça se passe non ils prennent rendez-vous d'accord voilà effectivement parfois ils nous disent pourquoi ils veulent nous rencontrer ça nous permet aussi de voir soit de réorienter avant soit effectivement de les recevoir et et puis après Laura ils sont venus pourquoi alors ils sont venus j'ai eu un habitant de Charente qui est venu parce qu'il était mécontent de certaines choses sur sa commune d'accord et puis une autre personne parce qu'il a un projet enfin sa femme son couple avec les deux enfants donc ils ont un projet de partir de partir quelques mois je dirais en vadrouille donc de déscolariser quelques mois les enfants et donc il voulait évoquer ce projet là avec nous et donc c'était là-dessus que vous auriez pu vous pouvez éventuellement intervenir sur cette dette scolarisation parce que là j'ai un peu de mal à en tout cas évoquer évoquer effectivement le choix professionnel du couple pour voir si pendant quelques mois de manière à pouvoir se réorienter professionnellement alors disons que alors on reçoit en fait tous les jours des demandes qui vont dans ce sens voilà qui sont des demandes pour pousser sur des logements voilà des situations parfois très critiques on a une dame qui est venue nous voir Surgères qui qui a son logement qui a qui comment dire suite à une construction qui est en train de quasiment s'effondrer on peut le dire donc elle nous a demandé de l'aide parce qu'elle sait plus à qui demander de l'aide donc voilà on a écrit à l'assureur pour que ils prennent le sujet sérieusement Thomas mes collaborateurs est allé même voir l'habitation afin qu'on puisse se prononcer avec des éléments et voilà vous allez rester sur ce format de permanence mobile ou est-ce qu'à l'avenir vous aurez une vraie permanence fixe ou peut-être deux non l'idée c'est vraiment de continuer sur ces permanences mobiles moi ça me semble évident de venir sur les territoires au sein des mairies ça permet de voir les élus et puis les gens sont sur place c'est toujours plus facile de se déplacer le les salles et gratuit comment ça se passe oui le prêt des salles et le pré des salles est gratuit quel on a une commune qui nous a un moment donné évoqué de faire payer mais bon voilà vu que les autres ne nous l'avaient pas évoqué les autres nous ont pas fait payer un endroit et pas donc finalement ça c'est voilà c'est un service que l'orange dire c'est du temps aussi pour nous d'aller sur les communes de transport de c'est pas la même facilité qu'effectivement avoir une permanence et que les gens viennent à nous voiture électrique en hybride recevez combien de personnes là depuis le début vous avez reçu combien de personnes dans l'ensemble des permanences une dizaine à peu près voilà le sentiment que les gens ont encore du mal à aller voir leur députés moi je pense qu'ils ont pas l'information pour l'instant c'est comme tout les gens sont accablés d'informations donc faut juste que l'information passe donc au mois de juillet au mois de janvier pardon on va faire une campagne une campagne d'affichage on va relancer des flyers on est allé sur les marchés faire un petit peu de distribution mais on continuera à faire la distribution ça permet déjà de voir les gens sur les marchés et puis en même temps les informer et puis c'est bien aussi de faire des tournées de commerçants j'aimerais avoir le temps de faire des tournées de commerçants de donner le flyer avec les dates de permanence et ça permet de faire du bouche-à-oreille dans les communes voilà ça c'est normal que pour l'instant il est pas beaucoup de monde qui soit venu le temps que la formation passe aura lieu sur votre compte Twitter vous avez affiché que vous assuriez des performances jusqu'au mois de décembre et donc là vous nous dit que ça va poursuivre et ça va toi mais c'est pas un peu chronophage ça quand même parce que le plus simple de recevoir les gens plutôt que d'aller les voir parce que faut s'organiser avec cette contrainte de transport déjà tout à l'heure si vous prenez du temps ça bien sûr après ça fait partie de Job du job voilà pour moi c'est la mission que je dois c'est d'aller auprès des des habitants donc pour ma part c'est une demi-journée en fait sur ma semaine pour la permanence les autres députés de Charente-Maritime font la même chose que vous c'est quelque chose qui avait été discuté avant notamment les députés qui sont du même bord politique que vous c'était quelque chose qui que vous aviez une permanence fixe Christophe Plassard je sais pas où il en est dans ces permanences mais je crois qu'il voulait aussi travailler sur du mobile dans un dans un format camion après pour pour Raphaël Gérard malheureusement c'est un peu différent et Jean-Philippe je ne sais pas et au centre de votre groupe là donc du groupe modem ça se passe comment cette idée est-ce que c'est novateur ils ont apprécié ils ont appréhendé comment on évoque peu les sujets de terrain quand même oui peu des sujets de terrain mais avec quelques-uns je crois qu'ils sont partis sur du fixe en quelque sorte en tout cas moi ça me semble évident d'être près au contact des citoyens d'écouter de les écouter et d'être là pour eux après effectivement sur des sujets c'est pas purement du législatif et on réoriente mais vous écoutez quand même mais on écoute et puis on essaye voilà au niveau du territoire soit d'appeler le maire pour lui dire voilà je crois qu'un souci j'ai eu plusieurs remontées je l'ai fait auprès de Sylvie Marci sur un sujet voilà de d'essayer de même si c'est pas notre objectif premier on doit être le relais le relais de communication des habitants enversation professionnelle est-ce que vous avez le sentiment d'être écouté par contre quand vous adresser par exemple au département ou certaines communes parce que faire passer l'info c'est une chose mais le retour est-ce que voilà les gens se sont sensibles ah la député est venue on va faire attention on va essayer de de prendre le dossier et mener à bien ou vous avez le sentiment quand même que comme mitigé quoi alors je sais pas suffisamment encore de recul là-dessus pour pour vous dire mais on est accueilli globalement sur toutes les communes

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Locuteur

et sur d'autres communes très bien donc il y a des nuances il y a toujours des nuances mais globalement on est bien accueillis très bien on va passer tout de suite pour ou contre le pour ou contre je rappelle la règle du jeu on vous pose une question et vous ne pouvez répondre que par pour ou contre vous n'avez pas le droit de de justifier votre pour ou contre mais vous allez avoir un joker Yannick alors alors babo pour ou contre l'utilisation du 49-3 pour ou contre l'obligation du port du tailleur pour les femmes à l'Assemblée il y a eu cette porte de la cravate pour les hommes dans un certain parti et vous qui aujourd'hui le port de la veste maintenant obligatoire ça a été rappelé par les pour les hommes en tous les cas est-ce que vous vous êtes pas pour ou contre le port du tailleur obligatoire pour les femmes histoire de pourquoi pas globalement les femmes se tiennent bien dans la santé il y a un message c'est pas faux pour ou contre le retour de l'uniforme à l'école collège et lycée pour ou contre l'obligation pour les députés de présenter un bilan annuel de leur action donc aux administrés pour pour ou contre un interdiction de l'émission Touche pas à mon poste présenté par Signoret Hanouna contre l'émission contre les missions pour ou contre le contrôle de l'alcoolémie des chasseurs pour rencontre un dimanche sans chasseur pour ou contre l'interdiction des corridas on en parle énormément tout de suite là en ce moment contre la corrida pour la protection animale donc pour l'interdiction des corridas pour ou contre l'abaissement de la vitesse à 110 km heure sur les autoroutes pourquoi pas pour plutôt pour et enfin pour ou contre le classement alors là c'est très très local pour ou contre le classement du Parc Naturel Régional du Marais Poitevin en zone humide juste pour précision les élus ont voté contre les élus du parc ont voté contre vous êtes pour ou contre ça implique pas mal de choses d'être labellisé entre guillemets zones joker je vois profond approfondir le sujet et je crois qu'il y a eu le même la même question sur du côté de Rochefort aussi parce que c'est une mesure enfin c'est une mesure c'est une proposition qui est qui a été lancée par le gouvernement c'est quelque chose qui mais ça implique tellement de choses vu que ça implique beaucoup de choses je me suis pas encore déplacé sur le marais poitevin donc on va parler de la désertification médicale si vous le voulez bien ça c'est un sujet qui touche énormément de français notamment de charentay-maritime on a l'enquête de UFC Que Choisir qui tout le monde en a parlé c'est clair parce que c'est quelque chose qui qui a montré que la désertification médicale même si on le savait déjà et quelque chose de très très concret et très pesant pour pour les administrer qu'est-ce qu'il faut faire on a l'impression que on s'en sortira jamais ça non plus c'est qu'est-ce que vous vous proposeriez par exemple pour contextualiser donc c'est une personne sur 10 aujourd'hui qui n'a pas de mission intraitant généraliste une personne sur trois qui a 8 dans un désert médical donc nous on est sur une zone qui est tendue donc pas considérée comme un désert médical mais tendu aujourd'hui les préconisations qui sont faites et sur lesquelles je suis assez favorable c'est de d'augmenter donc le nombre d'infirmières en pratiqués d'augmenter aussi le nombre d'assistants médicaux ce que vous pouvez nous détailler pratique avant c'est de pouvoir faire des actes des actes simples voilà de compétences élargissent c'est ça tout à fait voilà donc ça au niveau des infirmières et au niveau des assistants médicaux par exemple les dentistes sont des assistants médicaux qui leur font des actes simples on pourrait imaginer pour des généralistes d'avoir aussi des assistants qui voilà qui qui fassent des prises de tension par exemple un peu un petit rhume voilà des sujets qui sont courants et qui permettraient décharger le médecin généraliste alors justement la médecine par visio vous êtes plutôt favorable c'est quelque chose ça va dans le bon sens oui je pense que ça va dans le bon sens sur des choses aussi pareil des sujets qui sont qui sont simples et qui nécessitent pas un examen approfondi il y a un sujet qui fait débat c'est l'obligation d'une quatrième année d'internat dans une zone justement de désert médic au final vous pensez quoi

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Locuteur

oui mais enfin aujourd'hui il y a une problématique de médecin qui veut résoudre donc on en est pas à savoir si quand même les conseils de l'ordre les habitants ont besoin de soins donc voilà c'est pas c'est pas acceptable de se dire même en cas de d'extrême urgence qui a personne autour de soi pour pour répondre ou on l'a vu aussi sur nos territoires j'ai été alerté sur le fait qu'il y avait voilà un très récemment un mort par suicide et le médecin est arrivé plusieurs heures après un seul médecin spécialiste du centre antidouleur à l'hôpital de La Rochelle pour tout le département de la Charente-Maritime ça vous paraît cohérent ça satisfaisant on a on a été recruté des médecins hors de France en tous les cas en Europe certains sont venus certains sont repartis est-ce que c'est encore une solution ça pour justement remplir ces déserts médicaux pourquoi pas continuer à faire que les communes ou les collectivités mettre l'argent à mettre la main à la poche pour faire venir ces médecins et que voir les salariés carrément ou les salariés c'est peut-être la solution le salariat le salariat effectivement dans le milieu libéral je pense que ça a du sens donc ça ça fait partie de voilà des pistes aussi à développer et après faire venir effectivement des médecins d'autres pays on a un besoin donc aujourd'hui voilà il faut il faut vrai de tous les moyens que l'on a donc en tous les cas c'est clair pour vous pas d'obligation on doit pas obliger les internats à faire une année supplémentaire et à certains internes qui dit bah si c'est ça moi je vais me orienter et je vais faire autre chose donc on va encore abaisser le nombre de médecins potentiels ça c'est sûr mais est-ce que on peut se poser la question est-ce que la profession les professions les professions médicales attirent encore parce que il y a quand même un manque cruel est-ce qu'il a aussi à la base il faut pas changer quelque chose c'est pour ça que le salariat permettrait aussi de résoudre quelques problèmes parce que les médecins aujourd'hui choisissent leur lieu d'implantation il y a peut-être aussi une régulation qui peut se faire de ce point de vue là exactement est-ce qu'on pourrait pas intervenir sur leur lieu d'implantation sur certains zones qui sont saturées il y a trop de médecins libéraux par exemple et d'autres à côté où il en manque cruellement est-ce que législateurs la pharmacie peuvent être aussi un relais on a parlé des infirmières des institutions médicaux mais les pharmacies peuvent aussi sur certaines sur certains actes pourraient aussi voilà ça assouplirait un petit peu notre modèle effectivement on a quand même des pharmacies qui sont appelées dans les milieux ruraux donc mais réguler c'est implantation de médecins est-ce que je reviens à ma question est-ce que le législateur de devrait pas se pencher là-dessus après c'est un sujet effectivement complexe on sait que les médecins sont ils sont opposés personnellement je serais effectivement assez favorable à pouvoir réguler au moins sur les premières années

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Locuteur

alors quelque chose qui a peut-être aussi vous réjouir il a décidé à partir du 1er janvier de ne plus diffuser de publicités de papier c'est à dire qu'il y aura plus de catalogue donc voilà c'est l'enthousiasme mais est-ce que malgré tout il n'y aurait pas une forme de bouclier aussi énergétique pour ce type d'entreprise parce que voir ça facture d'électricité multipliée par deux alors je pense pareil dans ce modèle que l'on a construit d'après-guerre que on a appris à consommer à outrance alors que nos besoins réels sont bien moindres il faut revenir la petite épicerie de quartier alors là je me réjouirai mais je effectivement on y va doucement on retrouve les gens retrouvent un peu le voilà le centre bourg pourtant pourtant de écologiquement parlant c'est pas forcément une bonne solution les épices de quartier parce que ça oblige forcément les gens qui viennent de l'extérieur de la ville à entrer dans la ville il y a des problèmes de locomotion à ce moment là alors que regrouper tout au même endroit ça aurait pu être une bonne solution écologiquement parlant j'entends alors je pense que je trouve écologiquement parlant et même d'un point de vue humain redynamiser les centres Bours et que les gens consomment en Ultra local c'est quand même la meilleure solution malgré tout je reviens à ma question sur ces entreprises je reviens sur Hyper U donc sur ce volume c'est 300 collaborateurs est-ce que sur ce modèle là il ne faudrait pas que l'État puisse aider ou mettre une mesure de limitation d'augmentation des factures des coûts énergétiques alors déjà l'État ne peut pas tout subventionner et encore une fois par rapport à ce que je vous disais tout à l'heure je pense qu'on a on s'est créé des besoins dans ton qui sont aujourd'hui qui sont qui sont superflus et que si sur deux c'est bon j'imagine qu'on se voit mais je suis pas rentré dans le magasin il faudrait voir comment ça se passe mais si il l'a fait c'est que inimagine que il y a pas de risque sur ses ventes voilà ça reste des messages et de diminuer sa consommation énergétique pour ne pas pour ne pas augmenter ses prix c'est clair hein sur deux ça vient de son personnel mais c'est je ne connais pas ce monsieur mais je trouve que c'est une très belle démarche et donc je pense qu'effectivement ça passe avant tout par une sobriété énergétique et que ce n'est pas un vilain mot les industriels les collectivités locales et aussi les habitants doivent enfin les Français général tout le monde doit faire sa part sur ce sujet déjà diminuer ce qui est superflu et après effectivement on peut parler de d'aide on va sortir de France on va forcément au-delà aussi un autre sujet brûlant c'est l'Ukraine qui est devenu véritablement incontournable la question c'est faut-il renforcer l'aide militaire à l'Ukraine la France doit-elle continuer et surtout renforcer elle fait déjà sa part mais pour vous est-ce qu'il faut aller plus loin alors vous l'avez dit elle fait elle fait sa part et je pense qu'il faut évidemment accompagner l'Ukraine le plus possible dans cette sortie de dans cette sortie de crise alors la sortie de crise mais renforcement militaire faut continuer aussi est-ce que là forcément va avec l'autre est-ce que est-ce qu'on n'est pas arrivé à un moment où il faut négocier avec Poutine je pense qu'il y a des échanges qui continuent le président des échanges réguliers avec Poutine et qu'il faut effectivement continuer il faut imaginer que après cette guerre j'espère rapidement il faudra viendra le temps de la paix et surtout de la reconstruction c'est ça et de la reconstruction donc il faut pas couper le lien couper le lien avec la Russie mais est-ce que Poutine reste l'interlocuteur et ce qu'il faut pas changer d'interlocuteur à un moment donné est-ce qu'on peut encore discuter avec cet homme là qui est quand même accusé de de meurtre de masse aujourd'hui à votre avis oui c'est ça si vous étiez pareil je ne suis pas dans les échanges avec entre le pré entre les le président et la Russie mais vous dites et puis essayer d'avoir quelqu'un d'autre un peu plus raisonnable ou dit bah non on peut pas faire autrement c'est comme ça il faut absolument continuer à discuter avec cet homme là je pense que au maximum il faut continuer d'échanger avec avec la Russie il ne faut pas rompre le dialogue donc c'est ça il ne faut pas

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Locuteur

créer justement pour pour entrer dans ces négociations avec l'aide du Président vous en seriez est-ce que c'est un sujet qui vous intéresse pas particulièrement c'est un sujet important évidemment mais je suis pas voilà averti sur ces sujets on va aller faire un petit tour à l'Assemblée nationale si vous voulez bien juste un retour rapide sur votre installation parce que j'imagine que ça a été un moment fort pour vous puisque c'était la première fois comment ça s'est passé les premiers pas dans l'hémicycle vous a été surpris par l'organisation c'est vrai que quand on est simple français et qu'on n'a jamais mis les pieds comme moi dans à l'Assemblée on se dit mais comment ça fonctionne est-ce que c'est pas une grosse usine à gaz et puis assez compliqué à Salles-sur-Mer petite connard on change donc là on change de dimension là comment vous ressenti la première fois où vous avez dû évoluer dans les couloirs de alors comme je vous le disais tout à l'heure on a peu de temps pour se poser de questions faut plutôt être en ordre de marche pour pas reprendre certains termes donc beaucoup de protocoles trop non moi j'aime les règles voilà c'est cadré donc non non trop pas trop de protocoles mais des protocoles effectivement à apprendre j'ai été impressionnée la première fois où vraiment j'ai eu de l'émotion c'est à l'élection de la présidente de l'Assemblée puisque c'était la première femme à être présidente c'était un moment assez dans l'émotion puis elle a fait un très beau discours voilà après je suis il en faut beaucoup pour m'impressionner je m'impressionne de choses très simples une belle nature par exemple voilà mais vers merveilleux je n'ai pas été émerveillé par mon entrée j'étais plutôt voilà en ordre de marche à vouloir de l'Assemblée nationale ne vous a pas émerveillé en fait c'est plus l'histoire qu'il y a derrière qui qui émerveille voilà alors vous arrivez on vous remet une mallette je crois avec tout un tas de choses vous pouvez nous la détailler un petit peu alors dans la mallette il y a notamment notre écharpe et puis après quelques documents pour voilà pour s'insérer le pin c'est les chartes et donc on vous fait visiter l'Assemblée comment ça se passe les différentes salles les commissions les alors je crois que la visite a dû être faite par mon attaché parlementaire parisien d'accord tout simplement et puis on a un parcours et on a un parcours d'intégration de service à service comme dans une entrée d'entreprise ou pour récupérer le matériel informatique pour savoir comment se passe les transports voilà tout simplement c'est un parcours comme comme quand on rentre dans une nouvelle entreprise donc pas impressionné tant que ça non pas je suis désolé mais pas impressionné tant que ça par ce parcours d'intégration qui est et je pense que c'est important de démystifier aussi c'est comme quand on rentre dans une nouvelle entreprise il y a un parcours d'intégration avec je dois récupérer mon téléphone mon téléphone mon ordinateur savoir comment il fonctionne mon ordinateur voilà être efficace pour être efficace le plus rapidement possible là où j'ai été impressionné encore une fois c'est tout ce qui a de réaliste la l'élection de la présidente ça a été un moment fort parce qu'en tant que femme je me suis voilà identifiée voilà récemment je suis allée voir le fun le film de Simone Veil et là quand on la voit voilà porter des sujets qui me tiennent à cœur ben on s'imagine on voilà et quand on revient dans l'hémicycle là ça donne du sens c'est quand il y a voilà des sujets de fond de l'histoire alors histoire il y a une question qui qui m'est venue depuis le début du débat puis un peu en rapport avec la couleur de votre veste genre la salle il vous manque dans l'Assemblée nationale même si vous n'avez pas côtoyé c'est un personnage il y a d'autres personnages oui c'est vrai que ça fait ça faisait partie des personnages un peu voilà de toi de la ruralité au contraire très urbain et parfois très très exacté non mais que ça soit chez les filles ou Oren il y a certains personnages c'est difficile de prendre la parole dans l'hémicycle alors c'est surtout il y a beaucoup de protocoles donc moi j'ai pris j'ai pris la parole je prends beaucoup la parole en commission notamment parce qu'on parle souvent de l'hémicycle mais c'est important de revenir sur le travail qui est fait en commission et en audition puisque pour maîtriser les sujets il faut mener des auditions on n'a pas la maîtrise de tout de tout et il y a un énorme travail de fait en commission je prends la parole en commission et dans l'hémicycle dans l'hémicycle pour l'instant donc moi je me suis exprimée puisque j'étais porte-parole du texte sur le plastique donc là j'étais à la tribune et après il y a différents moyens de prendre la parole j'ai pas encore pris la parole pour les questions au Gouvernement parce que l'occasion de ce n’est pas prêtée et que je souhaite prendre la parole sur un sujet qui fait partie de mon champ de compétence et de l'agriculture par exemple ou le droit des femmes ou la protection animale est-ce que c'est pas violent c'est débat dans dans l'assemblée à certains moments ah si parfois c'est parfois c'est oui parfois c'est chaud parfois c'est sans limite donc oui c'est choquant mais ce qu'il faut retenir encore une fois parce que les médias parlent beaucoup de voilà du chaos entre guillemets qui peut avoir parfois dans l'hémicycle en commission les échanges avec les oppositions sont beaucoup plus constructives donc ça c'est important de le relayer parce que je trouve que il est un peu dommage de relayer constamment que dans des conseils municipaux par exemple les échanges que l'on met en commission avec les opposition sont bien plus posées et constructives que les débats en commun ah bah oui bien sûr et même si nous ne sommes pas d'accord ça se passe dans le calme parfois il y a du il y a un petit peu de chahut mais ça reste respectueux classique mais il y a du respect en commission alors que effectivement dans l'hémicycle le respect des caméras on a l'impression d'être au théâtre alors qu'on une fois en commission c'est bien plus posé et respectueux alors il y a pas mal de députés dont vous faites partie qui c'est la première fois qu'ils mettent les pieds dans un et qui sont députés et ce qui a pas un défaut de formation est-ce que quand on arrive voilà et qu'on doit prendre à bras le corps certains sujets etc est-ce que vous vous dites pas mais attendez moi je connais pas il faut qu'on me forme il faut qu'on me dise les choses est-ce que là il y a pas un défaut qui pourrait être assuré des faux de formation qui pourraient être assurées par l'assemblée par le système Parlement en forme de parrainage peut-être oui alors bon le parrainage il y est il y a d'une certaine façon parce qu'on peut s'appuyer sur des députés experts soit de notre groupe politique soit d'autres groupes politiques avec qui on a sympathisé donc ça c'est une chose après la formation cette semaine donc le ministre en charge du Parlement donc Franck Riester organise des déjeuners en petit comité donc cette semaine j'étais convié un de ces déjeuners et il a évoqué effectivement le fait de vouloir former les députés au protocole à la prise de parole voilà de manière à mettre en place peut-être pour respect parce que c'est vrai qu'aujourd'hui quand on rentre quand on rentre dans l'assemblée on est dans le grand bain tout à fait on est donc c'est vrai que le mois de juillet quand on prend ses fonctions c'est un peu violent cette année on était durant le mois d'août j'ai fait une petite coupure de 10 jours et ça permet justement de réfléchir et de voilà de prendre un peu de recul et ça c'est beaucoup mieux passé au retour donc voilà qu'effectivement il y a des formations aujourd'hui le ministère du Parlement en charge du Parlement veut mettre en place des formations et c'est très bien il y a cette il y a la possibilité de d'être parrainé voilà on est aussi accompagné par par le groupe politique sur lequel on est ça vous choque pas que ça soit seulement maintenant qu'on se dit bah ça serait bien de former les députés et de les aider à comprendre un peu mieux le système et surtout quand ils sont novice oui c'est sûr depuis longtemps de renforcer voir une obligation de formation alors il y a une obligation de formation sur les élus locaux c'est une formation d'une journée mais c'est suffisant est-ce que on en retrouve souvent à la barre du tribunal judiciaire pour des choses dont ils ne sont pas responsables en tant que personne morale mais est-ce qu'il faut pas élargir le cercle justement et former tous les élus alors sur les élus locaux il y a quand même une formation il y a une formation d'une journée il y a une oubliée et il y a des moyens mis en place pour effectivement faire des formations régulières même si c'est insuffisant ça quand même évolué je crois que c'est le dernier quinquennat d'ailleurs qui a qui a fait évoluer cette enveloppe et l'obligation d'avoir une journée de formation sur sur les députés donc il y a rien mis en place on n'a pas de formation alors on a on a on a une enveloppe mensuelle qui nous permet de qui est utilisé comme on le souhaite on peut faire des formations par nous-mêmes mais c'est à nous de les trouver effectivement il y a pas de catalogue personne ne nous oriente effectivement vous êtes formés pour le moment ah j'ai eu aucune formation alors j'ai pris quelques j'avais fait par le passé des formations de prise de parole et donc là j'avais initié quelques formations mais j'ai du mal à trouver le temps je vous l'avoue et après une chose aussi qui est importante moi j'ai fait le choix d'avoir deux collaborateurs qui étaient déjà qui était expérimenté qui avait déjà eu qui avait déjà suivi un député et ça fait la différence par rapport à d'autres députés qui prennent des gens qui sont totalement novices ou trois novices sur le même équipe et là c'est très compliqué et d'ailleurs ils le disent donc moi je suis contente d'avoir fait ce choix voilà Alexandre est Nathan notamment à la sur Paris ça ça aide énormément on l'aille un petit peu évoqué en début d'émission vous avez un nouvel allié au sein de votre groupe démocrate qui s'appelle Olivier falorny qui n'était pas de votre bord politique même s'il était très proche quand même pas si éloigné ça il était pas à l'opposé dans l'hémicycle Olivier falorny qui vous a rejoint donc dans ce groupe démocrate comment vous avez réagi quand il s'est dit ah moi je veux rejoindre le groupe démocrate je veux plus être tout seul parce que c'était un peu ce qui lui pendait au nez alors moi je trouve ça positif pour le groupe alors il apporte en tout cas une caution qui me semble très intéressante pour le parti donc tout à l'heure on l'a évoqué aujourd'hui le groupe modem s'appelle démocrate et indépendant depuis très peu de temps et je trouve que ça donne une nouvelle image au parti qui me convient bien mieux qui est une image vraiment centriste et l'arrivée d'Olivier fallorning avec un parcours de gauche conforte en fait ce positionnement on a vraiment des députés au sein des démocrates indépendants qui viennent de tout horizon et qui font toute la richesse ce qui fait que effectivement on n'est pas parfois très en opposition sur des sujets mais voilà c'est des battu de manière très constructive donc vous échangez le même carré TGV parce que vous faites vos allers-retours sont cordiaux sur les combats qu'il mène depuis plusieurs années vous partagez aussi sur la fin de vie oui je pense que justement s'en arriver aussi au sein du groupe voilà va faire avancer ce sujet enfin au sein de notre sein de notre groupe en tout cas un sujet un peu plus léger se faire en direct de son animal de compagnie est-ce que c'est très sensible pourquoi pas et j'ai voilà j'ai deux merveilleuses chiens qui partagent ma vie et pourquoi pas ce n'est pas si risible que ça fait sourire mais effectivement je suis pas sérieux si le mètre par avant les animaux est-ce qu'on réouvre la tombe pour pouvoir remettre les les aliments enfin c'est compliqué quand même côté pratique un peu difficile vous avez participé on le disait aussi à la commission d'enquête sur l'indépendance énergétique de la France sur leur on va revenir sur des choses plus sérieuses entre guillemets moi je vous ai vu je vous ai vu poser des questions à un personnage relativement important c'est Jean-Marc Jancovici je rappelle qu'il y a un ingénieur enseignant et conférencier français conférencier français pardon et qui est le président du shift Project qui est un site tant que très très important pour réfléchir à l'avenir de notre de nos énergies et de et de l'écologie est-ce qu'il a notamment créé le bilan carbone au sein de l'ADEME c'est ça et comment vous comment vous partagez les analyses de Jean-Marc Jancovici qui est relativement trancher claire qui n'est pas forcément dans les petits papiers des écologistes parce que il est aussi pro nucléaire et donc on là il y a forcément dissonance comment vous vous analysez ces prises de position à Jean-Marc jankovici est-ce que vous êtes totalement d'accord avec ce qu'il dit alors déjà je trouve je pense qu'il faut écouter les scientifiques sur tous les domaines sur lesquels on se positionne sur cette sur cette audition les écologistes étaient vraiment à l'écoute de bec quand même sur la fin globalement il y a oui mais globalement il y a eu il y a eu une écoute aussi des écologistes qui qui ont partagé certains de certains points de vue je le trouve comment dire assez aligné avec avec les prises les parties pris de du gouvernement sur une sur la diversification du modèle énergétique et voilà je le trouve je le trouve très intéressante très claire vous partagez son avis sur le fait que l'indépendance énergétique de la France est absolument impossible aujourd'hui oui l'a dit puisque effectivement toutes les énergies sont imbriquées les unes envers les unes entre les autres donc comme il l'a évoqué on n'a jamais été en fait indépendant énergétiquement et on ne peut pas l'être donc on ne peut pas se passer de l'énergie fossile en fait il faut tout en ayant une certaine sobriété les utiliser c'est ça il faut sortir des énergies fossiles mais je pense qu'on aura toujours recours toujours recours un minimum mais l'idée c'est d'en sortir ils le disait aussi les gens sont mal informés parce que forcément dans les grands médias on va on va sur des sujets un petit peu polémiques qu'est-ce qu'il faudrait faire pour mieux informer les gens là-dessus sur sur voilà cette problématique d'indépendance énergétique principalement puisque c'était l'objet de cette commission déjà je voulais revenir sur le pronucléaire il l'a dit et c'était intéressant c'est que les médias s'emparent en règle générale du fait qu'il est pro nucléaire malamé mais il n'est pas mais il n'est pas que pro nucléaire il est vraiment dans effectivement favorable nucléaire mais aussi favorable à une vraie diversification et aux énergies renouvelables donc ça je pense que c'est important de voilà de resituer et du coup pardon de vie que j'ai mâcher votre question est-ce que est-ce que pour vous en fait je sais plus non plus j'ai perdu ma question voilà c'est pas grave donc en fait oui concernant concernant cette indépendance énergétique est-ce qu'il faudrait faire pour que les Français soient mieux informés parce que et ne passent pas uniquement par des grands médias qui font qui font le spectacle là aussi avant de parler du fond et qui ne parle que de la forme oui mais c'est ce que je disais tout à l'heure je crois que c'était pour le modèle agricole en fait globalement ou pour les enjeux climatiques globalement nous sommes peu informés et il faut rabâcher voilà rabâcher aujourd'hui les enjeux que l'on a à changer de modèle mais il y a de plus en plus quand même des missions autour de ces sujets on le voit même la semaine dernière il y a une émission j'ai vu quelques brides mais sur BFM donc voilà sur ces médias là ces médias là doivent faire leur part aussi et pas faire que le buzz c'est compliqué c'est compliqué on va passer tout de suite aux questions du web

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Locuteur

donc c'est une nouvelle rubrique qu'on a mis en place et en fait on a eu des questions de demande aux internautes de nous envoyer des questions en amont de l'émission pour pouvoir vous les poser comme ça nous on se décharge c'est plus simple pour nous j'ai une première question de Roland qui habite grand Chaban donc pas très loin d'ici qui est en tous les cas sur la deuxième circonscription alors lui ça touche plus le carburant je vous la lis ma question porte sur l'utilisation du carburant E85 il existe deux possibilités pour ce faire les fameux boîtiers et la reprogrammation qui est de plus en plus utilisée donc le boîtier que l'on rajoute dans le moteur pour économiser économiser la consommation de carburant et il parle de reprogrammation du moteur là par contre c'est moins cher et les résultats selon lui sont plus fiables mais ce n'est pas légal est-ce que il vous demande si vous ne pourriez pas poser cette question au gouvernement et à la rigueur qu'est-ce que vous en pensez est-ce qu'il faudrait légaliser cette cette partie là qui qui semble plus plus juste plus plus fiable c'est une question très technique donc je me permettrai de me poser sur mais évidemment ce que je lui propose c'est de récupérer sur la question ou de m'écrire sur l'adresse email de l'Assemblée comme de nombreux administrés en me formulant sa demande et on pourra voir avec avec le ministère ou voilà c'est quoi forcément il y a un changement de loi enfin bref on peut se renseigner petite question alors c'est Pascal Le Courson qui lui s'intéresse comment dire à la réserve parlementaire qui n'existe plus donc il explique dans sa question que ça pouvait servir à aider certaines associations certaines communes pour la construction de projets on évoquait tout à l'heure leur plateau les citystades par exemple dans les petites communes orales donc est-ce qu'il faut y revenir à cette réserve parlementaire ou pas c'est sa question alors moi ce qui me gêne dans la réserve parlementaire c'est que c'est très subjectif et que ça mais dans une position très délicate le député qui on peut imaginer il y a le copain donc on va donner aux copains lui je l'aime pas j'ai pas lui donner ma campagne moi je suis pas favorable voilà au-delà de cette question mais comment un député de terrain comme vous vous présentez aujourd'hui peut venir au soutien de peut-être d'association ou de petites communes dans la difficulté alors aujourd'hui il y a donc il y a des dispositifs au niveau préfectoraux donc avec ce qu'on entend de temps en temps de la DETR la fdva la décile voilà ce sont des aides que la préfecture octroie dans le cadre de commission donc et notamment les associations peuvent demander à dimensionnés sur certaines sur certains projets donc il y a quand même des aides qui sont mis à disposition mais qui sont vraiment organisés validés par une commission et pas juste une simple personne au niveau de la préfecture voilà tout à fait donc c'est plus neutre c'est pas une seule personne le députée qui va décider de donner ou non de son enveloppe maintenant par rapport au soutien que le député peut faire on peut soutenir de manière indirecte des associations par exemple on a on a rencontré une association autour des droits des femmes récemment c'est de communiquer auprès des ministère sur sur le fait qu'on a une association qui est un peu différente des autres qu'il faudrait peut-être vous écrire en fait c'est ça oui de nous écrire les associations sur sur leur site et qu'on puisse échanger la parole on va tester notamment par rapport à cette association des droits des femmes ça fait partie des sujets oui que que l'on va évoquer sur certaines associations il y a des vrais différences aussi ou territoire apporte un vrai plus je pense que c'est important de porter on a une dernière question alors il y en a eu plusieurs donc on remercie bien évidemment les les internautes qui qui ont joué le jeu qui ont joué le jeu pour la première fois la première fois Catherine qui habite Saint-Rogatien on a assisté à l'assemblée à des propos et des attitudes racistes alors venant du Front national mais en fait c'est le rassemblement national ne pensez-vous pas qu'il faudrait que les amendes soient plus importantes et que les exclusions soient plus longues enfin la durée des exclusions que plus longue donc quand on dépasse un peu les bornes déjà par rapport à l'évoquait tout à l'heure parfois les propos sont inacceptables et clairement d'avoir des propos racistes dans l'hémicycle dans l'hémicycle ce n'est pas acceptable vous y avez assisté oui j'y étais mais après entendre du début de la phrase parce que c'était un peu compliqué donc quoi qu'il en soit que ça soit l'une ou l'autre des deux versions de toute façon ça n'avait pas à sa place dans l'hémicycle après elle est fille a aussi instrumentalisée l'événement voilà ça nous on le voit je dirais un peu en off mais quand les députés sortent et vont voir aux quatre colonnes la presse pour dire il s'est passé ça et en disant ben voilà on a eu des propos racistes envers moi c'est un petit peu immédiat il fallait du recul il fallait regarder effectivement les vidéos relire les notes qui avaient été prises par les huissiers voilà un petit peu de contrôle et là ça a été très instrumentalisé quoi donc si on revient à la question de cette dame donc propos racisme dans l'hémicycle non et des sanctions plus sévères oui là j'ai trouvé que c'était un petit peu court même si c'était la peine maximum c'était la peine maximum mais effectivement ça semble un peu court pour pour de tels à la fin de l'émission et comme vous le savez puisque la dernière fois c'est exactement la même chose vous avez deux minutes de carte blanche nous on va se taire on va vous écouter vous pouvez revenir sur un sujet qu'on a déjà évoqué où on évoquait un que l'on n'a pas qu'on n'a pas évoqué ici voilà c'est à vous deux minutes très bien merci donc je souhaite recentrer un peu le la discussion sur les sujets qui qui sont les miens qui sont donc l'agriculture et qui est très alignée avec les problématiques de territoire et qui sont aussi des sujets autour du droit des femmes puisque je fais partie donc aujourd'hui des affaires de la commission des affaires économiques ou est traitée au centre a traités les sujets d'agriculture et aussi à la délégation des droits des femmes et donc prochainement j'espère pouvoir évoquer avec vous des sujets autour du handicap et des droits des femmes mais plutôt sur chez les jeunes femmes voilà c'est des sujets sur lesquels je travaille et deuxième chose que je souhaite évoquer plus largement et là ça a une dimension plus de terrain j'ai vraiment le souhait de d'avoir de construire un projet collectif de fédérer les élus je vous souhaite une bonne soirée un bon week-end et puis on se retrouve la semaine prochaine

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