Meeting de la campagne municipale à Lille
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[musique] [musique] [musique] [acclamation] [musique] [musique] [musique] [acclamation] Bonsoir Lille. Est-ce que ça va ? [acclamation] On est très heureux de vous accueillir si nombreux, si nombreux ce soir au Bazar Sainsau pour ce meeting exceptionnel avant le premier tour des élections municipales.
On remercie évidemment le bazar Sainsau de nous accueillir ce soir. Je voudrais que vous remerciez le lieu qui nous accueille ce soir. [applaudissements] [acclamation] Et évidemment, vous avez vu, il y a un bar qui est mis à notre disposition qui sera évidemment rouvert à la fin de ce meeting. que nous puissions passer un excellent moment convivial.
Je suis très fier d'animer cette soirée au côté d'une militante exceptionnel engagée dans l'associatif, engagé dans son quartier populaire de l'Épinë habite. Faites un tonner d'applaudissement pour notre 3è de liste Kadija Gorwa Gomari. [acclamation] Bonsoir à tous.
Bonsoir à toutes. Vous m'avez l'air bien motivé pour faire la révolution citoyenne. [applaudissements] Vous êtes prêts ?
Ouais. Et pour moi aussi, c'est un honneur d'animer cette soirée en compagnie d'un homme extraordinaire. Il est seconde liste sur la liste de l'île.
Tête de liste ALM. Je vous invite à applaudir Lucas Fournier. [applaudissements] Merci beaucoup Cadija.
Nous sommes à un moment très particulier. Nous sommes à 6 jours du premier tour des élections municipales. 6 jours pour tout donner pour convaincre un maximum de monde. 6 jours pour tout donner pour convaincre qu'ici à Lille, nous pouvons, sur la base d'un programme de rupture changer la vie des Lilloises et des Lillois.
Alors, ce programme évidemment comme notre belle liste Lille insoumise écologiste et populaire, vous pouvez les retrouver en ligne sur notre site lilleoumise 2026.fr. fr.
Mais d'ici là, je vous demande de faire un tonner d'applaudissement aux 61 candidates et candidats de la liste Lille insoumise écologiste et populaire sur laquelle vous retrouvez des militants politiques, des insoumis vers la commune, l'URC, mais aussi des militants associatifs, syndicaux, des habitants motivés pour changer la vie des Lilloises et des Lillois tout comme vous. [acclamation][applaudissements] Tu le disais, tu le disais Lucas, ce meeting se tient dans un moment très particulier, surtout parce que nous sommes à un moment de bascule dans l'histoire de notre pays et nous ne pouvons pas commencer cette soirée sans parler des événements qui ont eu lieu vendredi dernier à Fachumil lors du meeting municipal de Patrick Proisi où des camarades ont été attaqués lâchement. par des néonaziques cagoulés.
Nous apportons notre total soutien à ces camarades qui ont été agressés. Et je vous demande les camarades que et justement nous voulons adresser notre soutien à l'ensemble de ses camarades et nous tenions à commencer ce soir par donner la parole à ce maire qui continuera de faire de sa ville une ville antifasciste, une ville antiraciste. Applaudissez bien fort Patrick Prisille. [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] Merci.
Merci. Merci les camarades. Et pour laissez pas Merci à toutes et à tous.
Depuis vendredi soir, je reçois des soutiens de la métropole européenne de Lille, de notre beau département du nord et de partout en France. Du fond du cœur, merci. Puis je les envoie aussi à tous les colistiers qui ont été agressés vendredi soir. [applaudissements] Alors la Waria me fait le plaisir de me laisser la parole quelques minutes ce soir.
C'était pas forcément prévu au programme. On avait pas forcément prévu non plus de se faire attaquer sur un meeting de municipal à Fachumil où on parle de planter des arbres, rénover des salles de sport et faire la fourniture scolaire gratuite. Donc merci beaucoup madame la future maire, madame la présidente, monsieur le coordinateur.
Je vous salue pas, j'ai pas beaucoup de temps, je fais je fais très court. Je voulais juste vous dire que ce qui s'est passé vendredi est une nouveauté malheureusement dans le paysage politique français. Qu'est-ce que On m'entend pas bien ?
C'est ça. Bon, c'était quelque chose d'inattendu puisque jusque-l malheureusement nous étions habitués à la violence verbal, à la violence dans les journaux télévisés, dans la presse, aux violences au niveau des par des permanences des parlementaires, mais s'en prendre à des élus locaux lors d'un lors d'une campagne des élections municipales, c'est quelque chose qui n'était jamais arrivé. Or, l'éluc, l'élu de nos villes, c'est celui qui représente les libertés.
C'est le premier échelon de la démocratie en France, nos communes. C'est à partir du Moyen-Âge que ça s'est construit en réaction et en opposition avec le pouvoir seigneorial. C'est vraiment là qui est apparu notre démocratie et c'est une nouveauté en France que nos meetings soient attaqués de cette manière-là.
Et donc il y a urgence à réagir, il y a urgence à toutes et tous se défendre. Je vous dirai un petit mot après de ce que j'ai proposé vendredi soir juste vous faire un petit retour sur les événements puisque j'ai vu que les fascistes avaient fait une une petite annonce pour dire qu'ils étaient venus gentiment dans notre meeting presque en souriant et en chantant d'un air un peu badin et que nous aurions été les violents nous monsieur le député de la première circonscription du nord Aurélien Lecoq qui faisait un brillant discours à ce moment-là de la soirée attaquée et les violences justement de l'extrême droite. Et quelqu'un qui était très courageusement planqué dans le fond est allé prévenir ses camarades à l'extérieur pour qu'ils envahisse notre meeting.
Ils sont arrivés à une quinzaine cagoulée. Nous avions un service d'ordre que je veux saluer. Vous pouvez applaudir le service d'ordre vraiment [applaudissements] il le mérite. [applaudissements] Et sur un meeting à Fumé, on fait pas un service d'ordre avec 40 personnes, vous l'imaginez bien.
Et donc, ils sont entrés de force dans notre meeting, ont commencé à remonter l'allée centrale très rapidement vers le député qui était en train de parler en badijonnant, en aspergeant en aspergeant la salle et le public de d'un liquide rouge rouge sang. Puis ont commençait avec des pancartes à en effet entonner leur slogan raciste. À ce moment-là, alors que je ne faisais que appelé au calme, ce qui est une étude très agressive de ma part comme vous l'imaginez tous, ils m'ont rempli de farine, ce qui est aussi un acte de de pacifisme bien connu.
Et donc voilà, si vous lisez leur versions sur les réseaux sociaux, sachez que comme d'habitude, ce sont des hypocrites, ce sont des menteurs et c'est bien là ce qu'il est défini. Alors, vendredi, j'ai fait une proposition et pour que cette proposition ait de la force les amis, il va falloir que le 15 et et le 22 mars vous votiez en masse pour la Waria à douche parce que on va avoir besoin d'élus de combat, d'élus qui trouvent le bon côté de la barricade, ceux qui font la distinction entre les fascistes et les antifascistes. J'ai proposé qu'à peine cette élection terminée, je déclare la commune de Fachil en commune antifasciste et antiraciste. [applaudissements] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] antiasistique [applaudissements] tout antiasistique [applaudissements] tout anti fascistique. [applaudissements] Merci les camarades. [applaudissements] Et alors on va le faire.
Nous, on va déclarer fetuménile en commune antirachiste et antifasciste. Mais il faut aussi que l'on propose à tous les maires qui seront d'accord et sera de cela qui seront d'accord de créer un réseau des villes anti fascistes et antiracistes en France. et on va mutualiser les moyens [applaudissements] et on va mettre de l'argent et on va prêter les salles les salles pour faire des conférences, [applaudissements] pour publier des bouquins et puis Hugo le fera aussi évidemment à Ville Neuve d'asque.
Je l'oublie pas le camarade et tous ceux qui sont là évidemment rejoind rejoindront pardon ce réseau et on va pouvoir aussi continuer la bataille culturelle. Ils ont les grands médias, ils ont les millionnaires mais nous on a le local et on a les gens qui sont avec nous et on va y arriver. Alors [applaudissements] merci.
Je ne fais pas plus long les amis car il y a des personnes qui vont s'exprimer après moi et bien mieux que moi. Mais je voulais à nouveau vous le redire. Si vous voulez vraiment qu'on lance ce réseau, qu'on lance ce réseau des villes antifascistes.
On vote le 15 et le 22 mars la waria et on envoie aussi partout en France le maximum de mèes insoumis insoumises. [applaudissements] Merci Patrick. [applaudissements] Merci Patrick.
Nous voulons encore une fois en profiter pour saluer l'ensemble des membres du service d'ordre pour leur sang frroid admirable qui permettent encore ce soir [applaudissements] comme tous les militantes et les militantes l'organisation d'un événement comme celui-ci. On les applaudit encore bien fort. Allez no passar ils ne passeront pas. [applaudissements] L'intervenant qui m'a suivre était justement présent à cet événement.
Il va pouvoir aussi lui aussi témoigner. En tout cas, vous pouvez compter sur lui. Il ne baisse jamais la tête et les yeux face au fascistes.
Je vous demande un tonner d'applaudissement à notre député de la première circonscription du nord, Aurélien Lecoqu. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] [acclamation] [acclamation] [applaudissements] Bonsoir à toutes et tous dans ces moments troublés, que cela fait plaisir et combien ça donne de la force de se voir si nombreuses et si nombreux. Oui, ce soir au bazar Saint-Sau, à Lille, nous réalisons une véritable démonstration de force.
Cette démonstration de force est un signal, [applaudissements] un signal qui est envoyé à toutes les Lilloises, à tous les Lillois, mais bien au-delà à l'ensemble des Françaises et des Français et à travers tout le pays. Ce soir, nous sommes l'île. Nous sommes l'île qui ne baisse pas les yeux.
Nous sommes l'île qui ne cède pas aux intimidations. Nous sommes l'île qui ne cède pas aux menaces. Ce soir, nous sommes l'île féministe.
Nous sommes l'île antiraciste. Oui, ce soir nous sommes l'île antifasciste [applaudissements] et je voudrais m'associer au remerciements qui ont été faits, celui à toutes les militants et toutes les militantes de la France insoumise bien sûr qui jamais ne baisse les yeux et qui depuis des jours, des semaines, des mois, des années pour certains et certaines tiennent Bon, face à l'extrême droite et à celles et ceux qui tentent doter notre dignité, j'associe à mes remerciements l'ensemble des militantes et des militants syndicaux qui tiennent la dragée haute dans l'ensemble des combats et à toutes celles et ceux qui engagés dans des associations refusent jour après jour de reculer. J'adresse [applaudissements] mes remerciements et un salut fraternel à l'ensemble des membres du service d'ordre qui assure la sécurité de cet événement ce soir comme ils assurent la sécurité de nos événements à travers tout le pays.
Ils le font avec discipline, avec sans froid, avec courage et c'est à au prix de leur mobilisation que notre démocratie aujourd'hui tient encore debout. Je veux ensuite [applaudissements] saluer celles et ceux qui organisent pour nous la bataille et qui nous font l'honneur d'être ce soir à nos côtés à Lille. Je pense bien sûr à celui qui organise l'ensemble de nos campagnes poste la porte la riposte sur les plateaux télé, notre coordinateur Manuel Bompart.
Je pense à celles [applaudissements] qui organisent le groupe des têtes dures à l'Assemblée nationale ne laissant rien passer. ni aux députés racistes sexistes, ni aux députés de la Macronie qui tentent de nous faire les poches jour après jour. Je parle bien sûr de notre présidente de groupe Mathilde Panot. [applaudissements][acclamation] Je veux saluer Je veux saluer le maire qui ne [applaudissements] baisse pas les yeux, qui ne se laisse pas intimider, qui oui est à la tête d'une commune antifasciste.
Il vient de s'exprimer Patrick Proisi. Je salue celui qui [applaudissements] nous l'espérons le 23 mars prochain sera le maire antifasciste de la commune de Ville- Neuf d'Asque, Hugo Bernalis. [applaudissements] [acclamation] Et je salue aussi celle qui est présente ce soir et qui, j'en suis certain, le 23 mais peut-être dès le 15 mars sera la future députée de Roubé, la députée suppléante de David Guirot, Cherzad Bentorky. [applaudissements] à leur côté ce soir [applaudissements] et face à l'ensemble des notables locaux, parfois face à la droite extrême ou à l'extrême droite, nous avons des futures maires qui mènent le combat.
Lucas bien sûr à Patrick à l'homme Abdouah à Mobug Daniel à Coursel les lances Saran à nos gens surois Wari à Bomu à qui on donne un maximum de force pour faire tomber le rassemblement national et Hassan à Avion. [applaudissements] Ce soir je vous le dis sincèrement on a un objectif et on va y arriver. Dans la métropole de Lille, les insoumis vont réaliser le grand chem.
Le 22 mars, Roubé sera insoumise avec David Girot. Ville d'Asque sera insoumise avec Hugo Bernalis. Tourcoin sera insoumise avec Émilie Crois et évidemment l'île [applaudissements] sera insoumise avec la Waria à douche.
Des villes insoumises. [applaudissements] Mais des villes insoumises, pour quoi faire ? des villes insoumises pour résister face à la peste brune dont certains organisent la contamination dans l'ensemble de notre pays.
Oui, ce qu'il s'est passé à Fachuménil, cette attaque organisée d'un groupuscule d'extrême droite cagoulée, je le dis de néonazie est la continuité de la bascule fasciste qui est en train de frapper notre pays et qui frappe aussi notre ville de l'île. Car cette attaque à FCHénil n'est pas la première, elle est la 11e que les Lilloises et les Lillois ont à connaître depuis à peu près un mois. Le centre culturel libertaire a été attaqué.
Le centre LGBTI du J'en suis gireste a été attaqué à deux reprises. Ma permanence parlementaire également trois barres. Voilà où nous mènent les discours médiatiques qui ciblent systématiquement les insoumis, les mensonges et les calomnies.
Voilà où il nous mène lorsqu'une candidate insoumise est menacée au couteau dans les rues de Strasbourg. [applaudissements] Voilà ce qui est permis par la candidate de Marseille. Oui, où nous avons désormais la première candidate péténiste de France soutenue directement par le gouvernement Martine Vassal.
Voilà où nous mènent les propos de la ministre Aurore Berger qui s'apprête et qui propose un accord électoral direct au Rassemblement national et celle-ci est suivie par sa palcopie lilloise vous savez Violette Pilbout qui elle aussi a proposé à cet odieux monsieur Valet de devenir son adjoint à la sécurité nous le dison non jamais Mais la peste brune se répand parce que certains n'y font pas face. Aux injonction de Jordan Bardella, le bureau national du Parti socialiste a répondu en décidant d'exclure potentiellement les insoumis. Je le dis, il porte une part de responsabilité grave.
Et bien demain le 15 mars prochain, fête de l'île, une ville refuge face à l'extrême droite. Fête de l'île, une ville où la Waria à douche ouvrira des accueils pour les victimes de racisme, les victimes de violence sexistes et sexuelles, les victimes d'GBTI phobie. Fête de l'île, une ville où nous mettrons en place des grandes campagnes de testing pour que plus une personne ne se voit refuser un emploi ou un logement en raison de sa couleur de peau ou de son nom de famille.
Faites de l'île une ville fière dans les combats LGBTI où nous puissions avoir une marge des fierté à l'homme et une marche des fiertés à Elm. Et enfin, une ville qui cessera de mettre à l'honneur les criminels de l'histoire coloniale. Oui, la statue de Féderbe doit être déboulonnée.
Sa place n'est pas sur la place Rich B. Sa place est au musée. [applaudissements] Le 15 mars prochain, fête de l'île aussi, [applaudissements] une ville refuge face et on ajoutera les noms de rues qu'il faudra dénommer le 15 mars prochain, fait aussi de l'île, une ville refuge face à la Macronie et à ses complices du Parti socialiste.
Car oui, celui qui nous sert aujourd'hui d'intérimaire, le François Hollande local qui siège sous le baie froid porte une responsabilité lourde dans le budget qui va durement frapper les Lilloises et les Lillois. Oui, François Dland, comme on pourrait l'appeler François Dland a dit explicitement en répondant à une question de la waria à douche qu'il était favorable à la non censure. Voilà donc quelle est la noncensure à laquelle cet intérimaire a accepté. celle qui a fait supprimer 4032 postes d'enseignants dans notre pays dont 455 dans l'Améie de Lille qui est la plus touché.
Si demain dans nos écoles primaires, dans nos écoles maternelles des classes perment, les conditions d'enseignement se dégradent si nos enfants sont moins bien traités. C'est la responsabilité pleine et entière de celui qui nous sert aujourd'hui de maire de Lillele. Si demain vous vous rendez à l'hôpital, que vous attendez trop longtemps aux urgences, que certains finissent par décéder, si nos soignants finissent en burnout, c'est aussi en partie de leur responsabilité parce que les socialistes ont voté le budget de la sécurité sociale et ses 3 milliards d'euros de coupe sur l'hôpital public.
Et puisqu'on parle de municipal, c'est souvent le moment, vous savez où les candidats font le tour des associations, des clubs de sport. François des par exemple a découvert hier l'existence d'un terrain de foot à Moulin du côté de l'US Carel. Il y est venu faire un petit tour.
Ah, c'est la veille des municipales. Il fallait bien sortir de son froid. Ce qu'il oublie de dire. c'est que le parti qu'il soutient a laissé passer un budget qui coupe 240 millions d'euros au sport, à la jeunesse et aux associations.
Alors, je le dis à toutes celles et ceux qui veulent permettre la vie dans nos quartiers, la solidarité, qui veulent permettre à l'ensemble des enfants de pouvoir faire du sport, voter pour la liste qui fera élire Jean-Paul Hadad, dirigeant du club de l'US Carel depuis des dizaines d'années, qui fait vivre le sport et l'engagement à Moulin comme personne d'autre ne l'a fait. [applaudissements] Oui, l'antidote au coup postéritaire, [applaudissements] c'est la liste insoumise écologiste et populaire, celle qui réquisitionnera les logements vacants pour que plus personne à Lille ne dorme dehors. Celle qui prendra des arrêtés pour empêcher les coupures d'eau, d'électricité, de gaz pour que les plus précaires ai le droit à la dignité.
Celle qui ouvrira un restaurant municipal solidaire pour que plus personne n'ait faim. Celle qui ouvrira des centres de santé municipaux pour que chacune et chacun puissent être soigné. celle qui aidera à la qui donnera des aides à la licence pour que chacun puisse pratiquer une activité sportive, celle qui créera une carte pour les familles monoparentales pour que chacune et chacun soit soutenu.
Alors oui, ce soir, je peux le dire, nous pouvons être en tête du premier tour le 15 mars prochain. Pour cela, il faudra dans 6 jours que chacune et chacun se saisisse du seul bulletin de vote efficace et utile, celui de la Waria dououche, [applaudissements] de la candidate qui ne cède à rien, ne recule jamais, qui alors qu'elle est menacée de mort que les attaques racistes se multiplient contre ell ne baisse pas les yeux. Et je veux ajouter mon soutien à l'ensemble des colistiers et des colistières qui ont subi ces mêmes attaques racistes.
Jean-Paul Hadad, Ornel Sondé, Bintatop, Stéphane Benayad, vous êtes l'île. [applaudissements] Et pour terminer, [applaudissements] puisque la victoire est proche, je voudrais relire cette phrase lâchée par un cadre socialiste au tout début de la campagne. Celui qui disait, en parlant de la France insoumise, il n'ose même pas envoyer un de ses députés au combat.
Et bien messieurs les socialistes, il va falloir vous préparer parce que le 23 mars prochain, celle que vous avez méprisé, celle qui a fait une campagne exemplaire, celle qui a parcouru tout l'île, vous devrez l'appeler madame la maire. [acclamation] [applaudissements] Oui, madame la maire, parce que [applaudissements] si la République est aujourd'hui attaquée et qu'elle l' ville, que quelqu'un se voit refuser ses droits parce qu'il est racisé. Si notre République est attaquée, à chaque fois que dans cette ville, il peut exister une agression LGBTIO si notre ville est attaquée à chaque fois qu'on laisse l'extrême droite passer à l'action.
Ce dimanche 15 mars, je le dis, la waria à douche est le nom de la République qui se défend. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] Merci beaucoup Aurélien. Applaudissez encore notre valeureux député Aurélien Lecoque. [applaudissements] Aurélien Ladise, ce qui va faire la différence c'est la mobilisation. chacune et chacun ici peut aider en venant à nos actions sur le terrain, en remplissant la fiche contact qui est laissée à l'accueil, envoyant des SMS à la famille, aux amis, aux collègues, à toutes les Lilloises et les Lillois pour que dimanche tout le monde mette dans l'urne ce bulletin, celui de La Waria à douche. [applaudissements] Alors le jour du vote, vous pouvez également apporter votre pierre à l'édifice en allant voter bien évidemment pour les habitants de l'homme et des LEM que je salue en allant voter deux fois car vous votez deux fois insoumis.
Vous pouvez aussi d'ici très rapidement si vous si c'est encore possible une, prendre une procuration pour les gens qui ne pourront pas aller voter parce que vous le savez pour le dimanche 15 et le dimanche 22 mars chaque voix va compter. Pour ça c'est toujours la même adresse lille insoumise 2026.fr fr onglet procuration.
Enfin, vous pouvez également nous aider en tenant un bureau de vote, en devenant assesseur. Pareil, il y a une feuille qui est mise à votre disposition à l'entrée de la salle. Un grand merci d'avance pour votre contribution. [applaudissements] Sans plus attendre la suite du programme, alors la prochaine intervenante, elle résume assez bien ce que nous sommes à la France insoumise.
Des gens qui ne baissent pas les yeux, des gens qui ne se laissent pas faire et qui ne se résignent pas aux politiques de malheur proposé par les macronistes et les racistes. Faites un tonner d'applaudissement pour la présidente du groupe France insoumise à l'Assemblée nationale, madame Mathilde Pan. [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] Bonsoir [acclamation] Lille. [applaudissements] C'est un immense bonheur d'être ce soir avec Manuel Bonpard pour venir une nouvelle fois soutenir la liste mené par La Waria à douche et je veux dire que l'île et la ville qui en 2022 a placé Jean-Luc Mélenchon et l'avenir en commun en tête des élections présidentielles.
L'île et la ville qui a fait élire Aurélien Leco et Hugo Bernalis comme parlementaire et comme député. L'île et la ville qui a placé la France insoumise en tête des élections européennes. Il est temps que l'île soit insoumise avec comme mère Lawaria à douche. [applaudissements] Regardez le nombre que nous sommes ce soir.
Cette campagne municipale ne ressemble à aucune autre campagne municipale. Et savez-vous pourquoi ? Parce que un peu partout à Lille, comme partout dans le pays, les gens comprennent ce qui est en jeu.
Ce qui est en jeu, c'est l'avenir de notre pays et notamment dans les élections municipales et dans les élections présidentielles la question de notre capacité collective non seulement à dégager la Macronie mais aussi à battre l'extrême droite. [applaudissements] Je suis d'abord venue à Lille pour apporter tout mon soutien à la Waria à douche face à la haine raciste qu'elle reçoit comme nombre de candidats dans notre pays avec menace de mort qu'a évoqué juste avant Aurélien Lecoque. Je suis venu apporter mon soutien au maire de Fachimumil Patrick Prisy face à l'attaque ignoble que son meeting a subi. [applaudissements] Je suis venu redire notre soutien à Jamila Aun, candidate à Strasbourg qui a été menacé par un homme avec un couteau alors qu'elle était avec ses enfants.
Et je suis venu redire notre soutien à Marianne Maximi, députée insoumise agressée sur un marché à Clermontferrand. Je veux redire à mon tour au nom du groupe parlementaire et de l'ensemble des insoumis nos remerciements et notre gratitude totale aux camarades du service d'or qui font un travail exceptionnel de sang frroid. [applaudissements] Honte aux irresponsables qui par leur campagne politico-médiatique arment des esprits faibles et des esprits haineux.
Et je veux remercier infiniment les milliers de personnes qui nous rejoignent depuis quelques semaines pour se joindre à nos rangs et à nos combats. Car face à l'extrême droite, notre force c'est d'abord notre nombre. Et si nous ne baissons pas la tête face à l'extrême droite, c'est parce que nous savons nous que c'est l'extrême droite qui tue dans ce pays.
Derrière [applaudissements] derrière l'instrumentalisation de la mort de Quentin Der, personne n'est dupe dans le pays sur le fait que cette instrumentalisation sert justement à cacher la violence de l'extrême droite. Et nous savons que depuis 2022, au moins 12 personnes ont été tuées par l'extrême droite et que n'ont eu aucune minute de silence par la République et par la représentation nationale. Ils avaient des noms. [applaudissements] Il s'appelaient Jamel Ben Jabala, écrasé sous les yeux de sa fille de 9 ans par un militant de la brigade française patriote.
Brigade française patriote qui n'a jamais été dissou. Il s'appelait Hem Miraoui, abattu de 5 balles dans le var. Il s'appelait Abouakar Sissé, poignardé de 57 coups de couteau dans une mosquée dans le gare.
Il s'appelait Federico Martin Arambourou, assassiné par deux militants du Gud, ce rugby man argentin. Et lorsque nous nous disons dans les médias, comme Manuel Bompard l'a fait sur France Interre, vous ne parlez jamais des morts par l'extrême droite. Vous avez monsieur Benjamin Duamel qui dit bien sûr nous en parlons.
Et bien l'excellent observatoire des médias Acrimè a vérifié ce point. Lorsque Federico Martin Aramburu a été assassiné par ces deux militants du Gud, il y a eu effectivement comme un simple fait d'hiver dans le journal du matin, du midi et même du soir une petite brève qui disait que ce rugby man argentin avait été assassiné. Mais dans les 15 jours qui ont suivi, il y a eu quatre responsables d'extrême droite qui ont été invités dans la matinale de France Interre, dont madame Marine Le Pen.
Et il n'y a pas eu une seule question ni sur l'assassinat de Féico Martinarambourou, ni sur les liens du RN avec le GUD qui a pourtant donné des millions à cette organisation, ni sur la violence de l'extrême droite. Nous ne sommes pas dup de ce qui est en train de se passer et nous nous savons que depuis 1986 9 meurtres sur 10 à caractère idéologique viennent de l'extrême droite. Oui, l'extrême droite tue. [applaudissements] [acclamation] Oui, l'extrême droit tu et tout le monde voit la bascule qui s'empare de notre pays.
En une seule semaine, nous avons eu une marche néonazie qui a été autorisée le 21 février 2026, 82 ans exactement après l'exécution du résistant Missac Manouian, une marche néonazi autorisée dans une France de Macron qui pourtant interdit des marches pour la Palestine et a laissé une marche avec le pire de l'extrême droite française et européenne, avec des salut nazis et avec des champs homophobes et racistes. Oui, en moins d'une semaine, nous avons eu, là aussi ça a été dit, la candidate des républicains de Marseille qui assume tranquillement partager les valeurs du péténnisme, travail, famille, patrie, pétin qui a été pourtant frappé d'indignité nationale dans notre pays. Et en moins d'une semaine, nous avons une ministre de la République qui ose parler de la France insoumise comme de l'antifrance.
Je rappelle que l'antifrance est un terme qui vient du théoricien d'extrême droite antisémite Charles Moras et qu'à l'époque il dessignait par là les juifs, les communistes, les franc-maçons, les étrangers. Voilà ce qu'utilise Aurore Berger. Et lorsqu'elle appelle les candidats du Rassemblement national à se désister quand la France insoumise peut gagner une ville, cela s'appelle un accord électoral.
Voilà ce que propose la Macronie. Et quand vous avez deux surcroix dans cette même semaine, Olivier Fort qui met d'au à dos les antifascistes et les fascistes, il nous faut impérativement refuser cette équivalence. Il nous faut refuser cette équivalence car [applaudissements] ce qui est en jeu ce n'est pas juste la France insoumise.
Évidemment, beaucoup souhaiteraient que la France insoumise disparaisse, qu'elle ne se présente pas aux élections. Certains paramèles de dissolution de la France insoumise. Mais ce qui est en jeu est bien plus grave que cela.
Ce qui est en jeu, c'est la démocratie dans notre pays. Quand vous avez un ministre de l'enseignement supérieur qui ose dire que dorénavant, les conférences que nous menons dans les universités pourraient intriteites dès lors qu'il y a un risque de trouble à l'ordre public. Alors, cela veut dire concrètement que nous avons un gouvernement qui accepte que l'extrême droite fasse la loi dans ce pays.
Nous n'accepterons jamais que l'extrême droite fasse la loi parce que ça commence par nos conférences, ça terminera par nos meetings à 1 an et demi des élections présidentielles. [applaudissements] Ce qui est en jeu, c'est l'identité républicaine de la France. car la République par récasciste.
C'est sur l'antifascisme que s'est construit le front populaire, notamment suite au défilé des ligues fascistes en 1934. L'antifascisme, c'est la résistance au nazis dans dans la guerre et des des résistants à qui nous devons tout. Et je le redis ici depuis Lille, il n'y a pas d'entre deux, il n'y a pas de milieu entre le fascisme et l'antifascisme si ce n'est la collaboration.
Il n'y a qu'un seul côté de la barricade. [applaudissements] Alors la waria dououche et le bulletin de la lisse qui refusera de céder un seul pouce face à l'extrême droite de même qu'à notre opposition avec la macronie. Oui, la warri douche et le bulletin de vote antifasciste ici à Lille.
Car en France le responsable de la montée de l'extrême droite a un nom et il s'appelle Emmanuel Macron. En 2017, il n'y avait que h députés d'extrême droite dans l'Assemblée nationale. Après 5 ans de Macronie, en 2022, il y a eu 89 députés d'extrême droite.
En 2024, 144 députés d'extrême droite. Et quand vous avez un premier ministre qui ose dire que nous devons faire le ménage chez nous, c'est eux qui devraient faire le ménage face à un président de la République qui ose expliquer que le problème de l'hôpital public, ce n'est pas le manque de soignant, ce n'est pas le manque de moyens, mais le problème de l'hôpital public, je cite Emmanuel Macron, c'est qu'il y a trop de mamadou. C'est eux qui devraient faire le ménage lorsqu'ils ont accepté pendant des mois d'avoir comme ministre de l'intérieur monsieur Rotaillot, celui qui hurle la balle au voile devant des milliers de personnes.
Celui qui glorifie les belles heures de la colonisation et qui parle des cartes des jeunes des quartiers populaires en partant lent de régression vers les origines ethniques. C'est eux qui devraient faire le ménage et puisqu'ils ne le feront pas, alors nous le disons, nous nous les balirons en 2027. [applaudissements] [acclamation] Oui, nous sommes [acclamation] [applaudissements] au lendemain des manifestations du 8 mars de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes et non de la journée de la femme quand même à le dire certains notamment à l'extrême droite.
Je rappelle que nous avons eu un nouveau record de féminicide l'année dernière dans notre pays qui est le bilan direct de la Macronie avec 167 femmes qui sont mortes de féminicides, mortes parce qu'elles sont femmes et là encore, elles n'ont jamais eu le droit à une minute de silence à l'Assemblée nationale. Et bien [applaudissements][acclamation] la les manifestations d'hier les manifestations d'hier ne s'y sont pas trompées. Elles avaient partout dans le pays des pancartes qui disaient "Némésis dégage." Elles avaient partout dans le pays des pancartes qui disaient "Le féministe est antifasciste où il n'est pas." Car nous savons que la politique est d'abord une question de vie ou de mort pour des millions de personnes dans ce pays, pour des millions de personnes qui sont victimes du racisme, pour des millions de personnes qui sont des femmes, des personnes LGBT.
Et comme le faisaient les Républicains espagnols face aux fascistes espagnols qui lorsqu'ils rentraient dans des bâtiments criaient "Vive la mort". Et bien comme les Républicains espagnols, nous crions nous abas la mort vive la vie. [applaudissements] Oui, [applaudissements] l'extrême doit tu comme nous le voyons avec les suprémacistes de Trump et de Netaniaou qui après plus de 2 ans d'un génocide toujours en cours à Gaza se sont désormais lancés dans une guerre illégale à la fois sur l'Iran et sur le Liban.
Je voudrais commencer par vous dire, mais je sais qu'ici, vous le savez, ne croyez pas enentant, tous les perroquets de propagande de guerre qui raconte plateau après plateau ce pourquoi cette intervention aurait lieu. Cette intervention est illégale. Au départ, vous avez Trump qui change de motif à peu près tous les jours qui a expliqué que c'était lié au fait que l'Iran avait le programme nucléaire.
Il se trouve que le directeur de l'agence de de l'énergie atomique a redit qu'il n'y avait aucun programme nucléaire abouti en Iran et que donc cette raison était fausse. Ensuite, Trump a expliqué que c'était parce qu'il y avait des missiles balistiques où là c'est intéressant, aucun des renseignements États-Uien ni même la CIA ne trouve trace de ces missiles balistiques. Puis on nous a raconté le compte qu'on fait tout le temps, la fable comme si nous étions des grands enfants.
C'est pour la démocratie. C'est pour la démocratie qu'on jette des bombes sur la tête de gens. C'est pour la démocratie ce que nous n'accepterons jamais.
Contue plus de 150 écolières avec une frappe états-unienne. Ces écolières avaient entre 7 et 12 ans. C'est pour la démocratie probablement aussi que un dépôt pétrolier a été explosé avec des images qui sont extrêmement impressionnantes et qui vont faire des dégâts pendant des décennies et des décennies, notamment avec des cancers et des maladies chroniques sur une ville qui compte 10 millions d'habitants.
Oui, cela n'a rien à voir avec la démocratie et nous nous le redirons autant de fois qu'il le faudra. On ne libère jamais un peuple sous des bombe. [applaudissements] Ouvrez les livres d'histoire.
Regardez qu'a donné la mort de Saddam Hussein. Ça a donné 1 million de morts en Irak et la naissance de Daesh. Regardez ce qu'a donné la mort de Kaddafi.
Un chaos qui perturbe qui perdure toujours en Libye. Oui, ouvrez les livres d'histoire. Car n'en déplace au propagandistes de guerre.
Ce qui se passe au Liban n'a rien à voir avec une guerre contre le Esbola comme ils ameraient le dire ou une réponse aux frappes qui ont été faites par le Esbola. car je rappelle que depuis novembre 2024, il est censé y avoir un cessé le feu avec le Liban et que ce cess le feu a été violé 1864 fois par Israël. Voilà la réalité.
Et la raison pour lequelle ils sont en train de frapper l'Iran notamment, c'est parce que l'Iran livre 80 % de son pétrole à la Chine. C'est parce que l'Iran vient de reindre sur invitation de la Chine l'organisation de coopération de Shanghaiï et c'est parce que il y a tout simplement du pétrole et notamment le détroit d'Ormuse et le contrôle d'une voie maritime qui fait passer 20 % du pétrole mondial. Voilà quels sont les intérêts États-Unis, toujours les mêmes.
Cherchez toujours le pétrole, vous trouverez toujours la guerre derrière. Cela n'a rien à voir avec les fables qu'on nous raconte sur la démocratie. Et nous le disons très clairement, la France doit refuser impérativement de participer à cette guerre illégale.
Nous refusons cette guerre. [applaudissements] Et je dois dire que nous sommes très inquiets quand nous voyons que un ancien premier ministre français, monsieur Atal, qui est par ailleurs président du groupe de soutien au président de la République explique qu'il faut juste bazarder l'Organisation des Nations- Unies et que l'ONU est aujourd'hui comme une ONG climatique, le dire. Nous sommes très inquiets quand nous voyons un président de la République qui non seulement cautionne le cadre de la guerre qui a été donnée par monsieur Trump en expliquant que c'est la faute de l'Iran si Trump et Netaniaou sont en train de frapper.
Mais en plus de cela propose aux États-Unis d'utiliser les bases françaises pour pouvoir poser les avions États-Uiens. Et nous sommes très inquiets quand nous voyons un ministre des affaires étrangères refusé ce matin encore à la radio de dénoncer les frappes qui sont faites sur le Liban comme étant disproportionné alors qu'il y a plus de 500 Libanais qui ont déjà été tués dont des dizaines et des dizaines d'enfants. Nous sommes inquiets quand ce même monsieur Barreau disait partout où on pouvait l'entendre que la France demandait la démission de Francesca Albanisé, rapporteur spécial des Nations- Unies pour les territoires palestiniens occupés alors que Francesca Albanisé n'avait jamais prononcé les mots qui venaient directement de la propagande de Netaniaou et que le ministre intervention après intervention n'a eu de cesse de répéter les mêmes bêtises pour finalement reculer au dernier moment en Catini et finalement faire en sorte que la représentante de la France ne demande pas la démission de Francesca albanaisé.
Et bien, je vais vous dire, nous sommes inquiets quand nous voyons que notre pays a déjà décidé avec l'Union européenne de 20 trains de sanction contre monsieur Poutine pour les violations du droit international en Ukraine, mais n'a toujours pris aucune sanction, zéro contre Netaniaou et son gouvernement pour le génocide à Gaza, pour les la colonisation en 6 Jordanie et pour les frappes qui sont menées en Iran et [applaudissements] au Liban. Oui, je le dis parce que les communes ont aussi un rôle à jouer dans la paix, notamment avec les jumelages, notamment avec le soutien à telle et telle association. Et nous, nous sommes fiers, nous insoumis, d'avoir fait exister à chaque instant une autre voix de la France.
Celle qui dit qu'elle défend sans rien lâcher le droit international. Celle qui dit qu'elle veut être la voix de la paix non aligné. Et nous nous sommes fiers comme insoumis d'avoir fait au niveau européen une initiative citoyenne européenne qui compte d'ors et déjà plus de 500000 signatures.
La majorité de ces signatures vient de la France, ce qui nous provoque une immense fierté. Et lorsque nous atteindrons 1 million de signatures, alors la Commission européenne sera forcée de suspendre l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël car il faut des sanctions. [applaudissements] Oui, notre pays est dans un moment grave et très important et chacun sent que au vu de l'ampleur des événements que nous avons à affronter, chaque force, chaque aide, chaque individu a un rôle à jouer.
Et je veux redire ici à tous ceux qui vous diront que c'est impossible, que nous n'y arriverons jamais. Il y a 2 ans tout pile, nous avions la grande fierté avec la France insoumise de faire aboutir quelque chose qui avait commencé dans notre niche parlementaire en 2022. Nous avons fait et nous avons été le premier pays dans le monde à le faire.
Constitutionnalisé, c'est-à-dire inscrit dans la Constitution, le droit à l'avortement, le droit des femmes à disposer de leur corps. C'était il y a tout pile 2 ans. Et bien [applaudissements] à cette époque aussi, on nous disait que c'était impossible.
Parce que pour vous le savez pour changer la constitution il faut le déers des élus donc congrès, assemblée et sénat réunis mais il faut d'abord que l'Assemblée et le Sénat votent dans les mêmes termes le changement de la constitution. Or depuis 50 ans, jamais le Sénat n'avait voté en faveur de l'avortement. Et qu'est-ce qui a permis que finalement le Sénat adopte à majorité le fait de pouvoir disposer de son corps comme un droit fondamental inscrit dans la norme suprême, dans la Constitution ?
Et bien des sénateurs et sénatrices l'ont raconté. C'est parce que pour certains d'entre eux qui avaient voté contre la première fois, leur nièce, leur fille, leur petite fille est venu les voir et leur a dit "Si tu ne votes pas pour le droit des femmes à disposer de leur corps, je ne viendrai plus jamais à Noël, je ne viendrai plus jamais aux vacances. Bref, je ne viendrai plus jamais te voir.
Et c'est ainsi que des sénateurs et sénatrices ont changé leur vote. [applaudissements] Donc l'impossible n'existe pas et nous avons la force nous d'inventer un autre avenir. En 2020 à Lille, il y avait 67 % d'abstention.
Nous sommes le camp de celles et ceux qui refusons absolument que plus de la moitié des habitants et habitantes d'une ville ne puissent pas décider pour leur avenir commun. Donc, il vous reste 6 jours d'ici le premier tour et un peu plus d'ici le second tour pour aller convaincre une par une chacune des personnes car chaque voix va compter. Et je le dis d'autant plus que je prends comme un excellent présage le fait que François Hollande a promis au peuple français que jamais nous n'arriverions au second tour de l'élection présidentielle.
Car comme vous le savez, François Hollande ne tient jamais ses promesses. Donc ça nous laisse toutes nos chances. [applaudissements] Alors, je termine [applaudissements] par les mots d'une sage femme, militante anticolonialiste et féministe malienne, Awa Kaita.
Awakita disait la seule arme que nous possédons est la politique. Oui, la seule arme que nous possédons est la politique. Alors les 15 et 22 mars, armez-vous de votre bulletin de vote pour faire élire la Waria dououche et toute son équipe. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] Merci beaucoup Mathile.
Bravo. Applaudis encore bien fort. [applaudissements] Elle nous donne de la force et la force elle est ici. [applaudissements] C'est vous la force.
Je vous annonce que nous sommes plus de 800 ce soir. Applaudissez-vous. [acclamation] Bravo. [applaudissements] Bravo encore aux camarades, aux militants, aux militantes qui ont organisé cet événement.
Et justement, l'organisation de cet événement tient évidemment par la force des militantes et des militants mais aussi par la force de votre solidarité. Car vous le savez, une campagne électorale ça coûte très cher. Alors, nous vous invitons à vous rendre sur le site lille insoumise 2027.fr sur l'onglet je donne pour nous aider par une contribution financière.
Et on vous rappelle évidemment que chaque don est éligible à une réduction d'impôts de 60 %. Donc je vous dis par avance un grand merci pour votre générosité et votre solidarité. [applaudissements] Alors maintenant, [applaudissements] nous allons appeler celui qui est partout de tous les combats en meeting, en manifestation, dans les quartiers populaires, à l'Assemblée nationale, dans les médias.
Il est et il fait notre fierté. Je vous demande d'applaudir très chaleureusement notre coordinateur national, notre number one, Manuel Bombard. [applaudissements][acclamation] [acclamation][applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] On vous voit pas bien au bout là-bas.
Vous êtes vraiment très nombreuses et très nombreux. [applaudissements] Vous sentez ? Ça sent bon.
Ça sent bon. Ils ont cru qu'ils allaient nous enterrer. Ils ont cru qu'ils allaient nous faire taire.
Ils ont cru qu'il nous allaiit nous faire disparaître. Et vous avez répondu partout en France par votre présence à chacun de nos meetings, à chacune de nos réunions publiques parce qu'ils n'ont pas compris parce qu'ils n'ont pas compris que dans le peuple français tout le monde comprend que si la France assoumise fait l'objet d'une cabale politique et médiatique comme celle dont elle a fait l'objet ces derniers jours et ces dernières semaines, c'est précisément parce que la France assouise propose de rompre avec l'ordre établi précisément pour cette raison et si vous êtes là nombreuses et nombreux, c'est que vous le savez, que vous l'avez compris. [applaudissements] Alors moi, je suis très fier d'être avec vous ce soir parce qu'en quelque sorte la boucle est bouclé parce que j'étais avec la Waria, Hugo, Aurélien, Patrick et les camarades qui sont là lors de la braderie de Lille lorsque la Waria a présenté sa candidature à l'élection municipale et je mesure aujourd'hui le chemin qui a été parcouru depuis cette annonce.
On est encore plus nombreuses et plus nombreux aujourd'hui et cette semaine, vous êtes dans le moment crucial de cette élection parce que oui, je suis d'accord avec tout ce qui a été dit par mes camarades avant. Oui, nous voulons faire en sorte que l'île soit insoumise. Oui, nous voulons faire en sorte que la Waria soit la future mère de l'île.
Mais nous ne nous raconterons pas d'histoire. On est dans le moment où ça va se décider. On est à l'ob de la semaine qui est la semaine cruciale, c'est la c'est-à-dire la dernière semaine avant le premier tour de l'élection municipale.
Et ce que nous sommes venus vous dire aujourd'hui avec Mathilde et avec les collègues qui sont présents dans cette salle ce soir, c'est que oui, la victoire est apportée demain, mais la victoire dépend de la mobilisation de chacune et chacun d'entre vous dans les prochains jours qui vont venir. [applaudissements] Et nous ce que nous sommes venus vous dire ce soir, c'est que ici dans cette élection municipale à Lille, vous avez la possibilité de faire un tremblement de terre politique, d'envoyer un message politique qui va être et qui va raisonner dans le pays tout entier. Parce que si au soir des élections municipales l'île devient ensoumise, alors ça sera un message de résistance pour le pays tout entier. [applaudissements] Et ce soir, vous nous avez beaucoup remercié et nous y sommes très sensibles.
Vous nous avez beaucoup applaudi et nous y sommes très sensibles. Mais ce que nous sommes venus vous dire, c'est que maintenant le temps n'est plus seulement au remerciement, n'est plus seulement aux applaudissements. Le temps est que chacune et chacun prenne sa part de la bataille et du combat dans la semaine qui vient.
Parce que chacune, chacun a un rôle à jouer dans cette élection municipale pour nous permettre de gagner et de l'emporter. [applaudissements] Oui, allez partout dans chaque quartier, dans chaque rue et allez dire allez dire qu'il faut dès le premier tour des élections municipales parce que je sais qu'à chaque fois il y a des gens qui disent le premier tour on verra on se mobilisera au deuxè non c'est au premier tour que ça va se jouer. Vous le savez ici les différentes listes qui sont présentes dans cette campagne sont dans un mouchoir de poche.
Nous nous racontons pas d'histoire. Vous avez le choix entre la continuité, vous avez le choix entre le macronisme qui est là et qui prétend pouvoir diriger l'île demain quand on voit dans quel état ils ont mis le pays. Franchement, je l'espère pas pour les Lilloises et les Lillois.
Et vous avez la possibilité avec la rupture la rupture un programme qui a un programme qui répond aux aspirations des habitantes et des habitants et qui met toujours au cœur l'intérêt des habitantes et des habitants. Et ce programme c'est celui de la liste conduite par la waria à douche ici à Lille. Voilà le choix qui est devant [applaudissements] vous.
Il est simple. Alors oui, il faut aller voir les habitantes et les habitantes [applaudissements] et il faut leur dire que le vote pour la waria à douche, c'est le vote de la cohérence politique de celles et ceux qui feront demain à la tête de la municipalité ce qu'ils ont dit pendant la campagne électorale. Parce que si vous votez pour celles et ceux qui aux dernières élections législatives ont trahi votre parole et votre engagement, ne vous attendez pas à ce que ils reste fidèles à leurs promesses et qu'il restent fidèles à leurs paroles après l'élection municipale.
Parce que oui, bien sûr, pendant la campagne des élections municipales, ils vont tous venir vous voir pour vous dire "Moi, si vous votez pour moi, la priorité ça sera le logement. Moi, si vous votez pour moi, la priorité ça sera la santé. Moi, si vous votez pour moi, la priorité ça sera l'éducation de nos enfants.
Mais tous ont laissé passer à l'Assemblée nationale un budget qui coupe des milliards d'euros dans le budget de la santé, qui supprime des postes d'enseignants et des postes de surveillants dans nos écoles. [applaudissements] Tous ont fait ça. Tous ont accepté de baisser le budget des fonds alloués à la rénovation thermique des logements.
Alors qu'ici à Lille, comme dans tout le pays, vous êtes des dizaines de milliers à vivre dans des logements dans lequel il fait trop chaud l'été, dans lesquels il fait trop froid l'hiver parce qu'il n'y a pas les financements nécessaires pour organiser la rénovation énergétique de l'ensemble de nos logements. Et ça c'est la conséquence des décisions qui ont été prises au niveau national par les macronistes avec la complicité du Parti socialiste. Voilà la réalité.
Alors celles et ceux qui vont vous dire dans cette campagne mais vous inquiétez pas, il faut distinguer le local et le national, c'est pas pareil. Non, il ne faut pas distinguer le local et le national. Oui, quand on défend une position politique à l'échelle locale, on assume ces prises de position à l'échelle [applaudissements] nationale.
Le vote pour la liste de la Waria dououche est le vote de la cohérence politique absolue. C'est le vote de pour celles et ceux en qui vous pouvez avoir fait confiance parce qu'ils ont fait la démonstration à l'Assemblée nationale que vous pouvez leur faire confiance. Parce que qui ici regrette d'avoir voté pour Hugo Bernalicis et pour Aurélien Lecoq à l'Assemblée nationale ?
Parce que sur quel point Parce que sur quel point dites-moisen un seul Hugo Bernalis et Aurélien Leco et les députés insoumis n'ont pas respecté la parole qu'ils ont donné aux électrices et aux électeurs ? Oui, ils ont respecté la parole qu'ils ont donné aux électrices et aux électeurs. Et l'équipe de La Waria dououche, elle est faite du même bois que les députés insoumis.
C'est-à-dire qu'ils feront après l'élection ce qu' vous ont dit pendant la campagne électorale. [applaudissements] Oui, nous ne nous cachons pas. [applaudissements] Le vote pour la Warriouche, c'est le vote pour une liste de personnes qui sont engagées dans la vie quotidienne, qui ont pas attendu l'élection municipale pour se mettre à disposition et au service des habitantes et des habitants parce qu'ils l'ont fait avant, parce qu'ils se sont pas réveillés un matin en se disant, j'imagine que cette veçonnerie va s'arrêter mais ils se sont pas levés un matin en se disant "Oh ben moi, mon rêve dans la vie c'est d'être membre du conseil municipal de Lille." Non, ce sont des gens qui sont déjà engagés dans des syndicats, dans des associations, dans des collectifs auprès des habitantes et des habitants et qui à un moment se disent "Mais si je veux que ce combat permette d'obtenir des résultats, il faut s'emparer du levier de pouvoir municipal pour essayer de transformer concrètement la vie des habitantes et des habitants." Voilà pourquoi vous pouvez leur faire confiance. parce que ce sont des gens comme vous, comme moi, des gens qui sont dévoués au service de l'intérêt général et qui veulent mettre ce dévouement après au moment où ils seront au conseil municipal.
Ce sont pas des gens qui viennent vous voir pendant la campagne pour vous dire "Si tu votes pour moi, on va trouver un petit logement pour quelqu'un de ta famille. Si tu votes pour moi, on va essayer de trouver un emploi pour quelqu'un que tu connais à la mairie. Si tu votes pour moi, si ton association, elle me donne un coup de main, t'inquiète pas, on va la privilégier après dans les subventions parce que c'est pas comme ça qu'on fait de la politique.
Par contre, si vous élisez cette liste à la tête de la municipalité, alors les règles d'attribution des logements, elles seront les mêmes pour tout le monde, quel que soit sa couleur de peau, sa religion ou sa proximité [applaudissements] avec telle et telle équipe municipale. Et les règles d'attribution des subventions aux associations, elles seront les mêmes pour tout le monde. Elles [acclamation] seront claires, [applaudissements] elles seront transparentes et elles seront éthiques.
Parce que c'est ça notre objectif, tourner la page du clientélisme, tourner la page de la monarchie municipale et rendre le pouvoir de décision aux habitantes et aux habitants. Voilà pourquoi dans cette campagne municipale, le vote pour la Warriia à douche, c'est le vote contre la monarchie municipale, c'est le vote contre le clientélisme, c'est le vote pour l'intérêt général des habitantes et des habitants, c'est le vote pour un programme qui va satisfaire vos besoins, vos aspirations, vos espoirs. Voilà pourquoi il faut aller faire le tour de l'île pour dire que dimanche on n'hésite pas parce que dimanche si vous vous laissez piégé encore une fois par celles et ceux qui viennent vous voir pendant la campagne et qui vous font des promesses individuelles qui ne tiennent jamais après l'élection et ben vous pourrez vous prendre vous en prendre qu'à vous-même au lendemain de l'élection municipale s'ils trahissent à nouveau la parole qu' vous ont donné parce que une fois on peut se faire avoir deux fois on peut se faire avoir mais au bout de la troisième fois on commence à avoir une petite responsabilité alors ne vous laissez pas endormir par les promesses de dernière minute.
Votez pour celles et ceux qui ont toujours été cohérents, qui ont toujours défendu la même position, qui invente pas des choses dans la dernière ligne droite. [applaudissements] Vous savez, depuis un an, [applaudissements] depuis un an, il y a eu à l'initiative des députés de la France à soumis à l'Assemblée nationale 12 motions de censure pour renverser le gouvernement. d'abord de monsieur Bairou puis ensuite de monsieur le corn.
La dernière était il y a 3 semaines environ parce que le gouvernement a trouvé légitime que sur un sujet aussi important que la transition énergétique du pays, ça s'appelle la programmation pluriannuelle de l'énergie, c'est-à-dire un sujet qui va nous engager pour les prochaines décennies qui correspond à des dizaines de milliards d'euros d'investissement. Le gouvernement a trouvé légitime qu'un sujet d'une telle importance pouvait passer par décréer, c'est-à-dire par une simple décision gouvernementale et n'avait pas besoin de débat à l'Assemblée nationale. Pourquoi ? pour nous imposer un ralentissement du développement des énergies renouvelables et un développement du tout nucléaire en construisant des EPR supplémentaires.
Alors qu'au mois de janvier, vous aviez un rapport de la cour des comptes qui disait que le seul EPR qui a été construit en France avait une rentabilité non garantie parce que ses délis de construction avaient été multipliés par 6 et ses coûts de construction avaient été multipliés par 4. Voilà ce qui nous ont imposé par décret. Et alors à cette occasion, nous les insoumis à nouveau comme nous l'avions fait avant sur le budget de la sécurité sociale, sur le budget de l'État, nous avons déposé une motion de censure pour renverser le gouvernement.
Et à nouveau cette motion de censure n'a pas été adoptée parce que les députés socialistes avec les députés de droite et les députés macronistes ont refusé de censurer le gouvernement. De telle sorte que je le dis ici, le seul vote de la cohérence sur les questions écologiques, le seul vote écologique, le seul vote vert dans cette élection municipale, c'est le vote pour la liste de la warri à douche dans l'élection municipale de Lille. [applaudissements] Ce vote là, c'est un vote de cohérence. [applaudissements] C'est un vote de gens qui ça a été dit avant moi, j'y reviens pas, mais ne baisse pas les yeux face aux intimidations de l'extrême droite.
C'est le seul vote clairement engagé pour la paix et pour le droit international. Et on l'a vu à nouveau ces derniers jours après le déclenchement de la guerre en Iran et puis son extension sur l'ensemble de la région. Regardez, regardez petit florilège de citation. qui a dit au sujet de l'intervention américaine en Iran, je ne la condamne pas.
Jérôme Gedge, député du Parti socialiste, qui a dit à propos de nos appels à respecter le droit international et donc à refuser les guerres qui sont les guerres illégales, la loi du plus fort doit désormais primer sur le droit international. Gabriel Atal, président du parti, qui a dit Israël n'avait pas le choix. Nous n'appelons pas à cesser le feu ou pire encore, le déplacement des populations libanaises doit se faire dans les meilleures conditions possibles.
Laurent Jacobelli, porte-parole du Rassemblement national, qui a dit "Mais où trouvent tous cette énergie ? À propos de Donald Trump qui a dit Trump incarne un vent de liberté qui souffle sur toutes les démocraties occidentales." Jordan Bardella, président du Rassemblement national.
De telle sorte que dans ce contexte dans ce contexte de guerre à l'échelle internationale dans ce contexte où les impérialismes les plus débridés où le suprimacisme à l'échelle internationale se répand partout pour imposer la loi du plus fort la loi du plus fort partout. C'est ça le cœur du projet fasciste, la loi du plus fort à l'échelle internationale, c'est-à-dire balayer ce qui a été la construction des deux guerres mondiales, c'est-à-dire mettre au point des règles internationales certes imparfaites, mais qui permettent de tourner le dos à la loi du plus fort pour essayer d'appuyer et de régler les conflits internationaux sur une base de droit. Sur une base de droit.
C'est ça le fascisme. La loi du plus fort à l'échelle internationale, la loi du plus fort à l'échelle de la ville, de la commune. Parce qu'ici, apparemment, vous avez un candidat du Rassemblement national.
Franchement, c'est pas le meilleur en plus. Euh et des fois, j'entends des gens dans les campagnes dire "Mais Rassemblement national, on a jamais essayé." Mais si, on a déjà essayé.
Bien sûr qu'on a déjà essayé, y compris dans les villes et dans les communes. Et c'est aussi la loi du plus fort à l'échelle de la commune. Il y a quelqu'un qui a dit un bon moto, ils ont privatisé la piscine.
Le tarif d'accès à la piscine, il a augmenté de 70 %. 70 %. Dans l'essentiel des communes dirigées par le Rassemblement national, la première décision qui a été prise par l'équipe municipale juste après sa victoire, ça a été d'augmenter les indemnités du maire.
Afrégus qui est l'une des plus grandes villes dirigées par le Rassemblement national aujourd'hui. Ils ont été dans toutes les magouilles de favoritisme, de conflit d'intérêt avec des grandes entreprises de telle sorte qu'aujourd'hui le Rassemblement national il assume même pas, il soutient plus le maire sortant tellement il est devenu infréquentable et inassumable. Bien sûr qu'on a déjà essayé le Rassemblement national à l'échelle de nos communes.
Donc je disais dans le contexte international que nous vivons aujourd'hui, voter pour les listes soutenues par la France ass soumise et donc voter ici pour la liste conduite par la Waria à douche, c'est le seul vote pour le respect du droit international, pour la paix. pour la paix, pour le respect des droits humains partout dans le monde. [applaudissements] Et oui, si vous faites de l'île une ville insoumise, vous ferez de l'île aussi une ville repère pour le droit international, une ville qui exprimera sa solidarité internationale, qui se battra à chaque fois que possible, à chaque fois que nécessaire pour le respect des droits humains partout dans le monde.
Voter pour la Waria douche, c'est voter aussi pour ça. [applaudissements] vote pour une ville dont on est fier parce qu'elle ne baisse pas le regard, elle ne ferme pas les yeux face aux massacres [applaudissements] qui ont lieu partout ailleurs dans le monde. J'ai cité le Liban, on pourrait citer évidemment la Palestine qui subit le martyre depuis maintenant des mois et des mois dans le silence absolument honteux de la communauté internationale.
On pourrait citer toutes les victimes civiles de ces guerres qui existent partout dans le monde. le Congo dont on parle pas suffisamment et sur lequel la France a soumise a été la seule formation politique à alerter à l'Assemblée nationale pour dire que au nom de la guerre pour les métaux rares, on ne pouvait pas laisser se faire massacrer des populations civiles comme c'est le cas aujourd'hui au Congo. Oui, soyez fier de Lille parce que faites de l'île une ville engagée pour la solidarité internationale et pour le respect des droits humains.
Et pour ça, il faut voter pour la liste conduite par la Warriouche. [applaudissements] Et puis voter pour cette liste, [applaudissements] c'est voter pour la seule liste qui a le courage aussi de dire queen toutes circonstances, sa position politique doit être de protéger le peuple face à ce qu'il se passe à l'échelle nationale comme à l'échelle internationale. Regardez, regardez les conséquences économiques de cette guerre.
Vous savez qu'un quart du pétrole passe par le D3 d'Ormous qui est le D3 qui est fermé. C'est les conséquences de la guerre qui a été déclenchée par les États-Unis et Israël. Aujourd'hui, la traduction très concrète, vous la vivez déjà au quotidien, c'est l'augmentation des prix des carburants.
C'est plus de 30 centimes de plus par rapport à ce que c'était avant le déclenchement de cette guerre. C'est demain évidemment l'augmentation des prix du gaz, des prix de l'électricité et dont chacune, chacun d'entre vous va subir le prix. les particuliers, les individus comme les petites et les moyennes entreprises, les artisans, les boulangers, tous.
Et donc à la fin, ça se répercute en cascade, y compris sur les produits alimentaires dont on a besoin pour pouvoir se nourrir. Regardez dans cette circonstance. Est-ce que vous entendez quelqu'un chez les macronistes faire quelque proposition que ce soit ?
Ah si, monsieur Atal a dit, on va faire des contrôles dans 500 stations services pour vérifier s'il y a pas un peu des abus sur les prix. Il y a plus de 10000 stations services dans le pays, hein. Donc quand vous faites des contrôles dans 500 stations services, ça veut dire vous allez contrôler 5 % des stations services.
Donc bonne chance si vous avez la chance d'être dans les 5 % de station services. Mais si vous êtes dans les 95 %, désolé pour vous, mais vous allez vous faire plumer pour enrichir des grandes multinationales de l'énergie et grands distributeurs de pétrole qui s'en mettent plein à les poches. Vous avez entendu le Parti socialiste la droit de faire quelques propositions sur ce sujet ?
Non, rien. Nous, dès le déclenchement de cette guerre, nous avons déposé à nouveau à l'Assemblée nationale une proposition de loi pour bloquer les prix des carburants, du gaz, de l'électricité. [applaudissements] Parce que les françaises et les Français n'ont pas à se serrer la ceinture pour payer le prix d'une guerre dont ils ne sont pas responsable.
Et alors on me dit, j'entendais des Bardella ce matin à la télévision mais non mais bloquer les prix c'est pas possible. Bloquer les prix c'est le retour de l'Union soviétique. Ignar la France a bloqué les prix des gels hydroalcooliques pendant le Covid.
C'était pas l'Union soviétique. La France a bloqué les prix du carburant pendant la Première Guerre du golf pendant 5 semaines en 1990. C'était pas l'Union Soviétique.
Et alors Paul Bardella quand la Croatie aujourd'hui annonce qu'elle va bloquer les prix et pire même la Hongrie de ton copain d'extrême droite annonce qu'il va bloquer les prix. Tu vas nous dire quoi ? Que monsieur Orban est le dirigeant de la nouvelle Union soviétique.
Voilà ce que vous dit Bardella. Alors il vous dit non bloquer les prix c'est pas la solution. C'est pas ça qu'il faut faire.
Il faut attention, je veux donner ça quand même comme élément d'explication. Non non, il faut pas bloquer les prix, il faut réduire la TVA sur l'augmentation des prix. Alors attention, excusez-moi de vous le dire mais une partie aujourd'hui quand vous achetez un litre de carburant, il y en a la moitié, c'est à peu près des taxes.
D'accord ? Mais quand vous augmentez le prix, quand le prix augmente, bah en fait il y a des taxes qui sont fixes. L'essentiel des taxes qui sont sur le carburant, sont fixes.
Elles dépendent pas du prix. Donc c'est pas les taxes. Quand quand le prix augmente, les taxes augmentent pas d'autant.
Sur l'augmentation du prix, il y a que la TVA qui augmente, c'est-à-dire 20 % du du prix de la de la taxe. Ça veut dire quoi très concrètement ? Ça veut dire que si la proposition du Rassemblement national devait voir le jour, au lieu d'avoir 30 centimes d'augmentation sur votre prix du carburant, vous auriez que 24 centimes d'augmentation sur le prix du carburant.
J'espère que vous êtes très content, vous êtes satisfait de la proposition qui est faite par le Rassemblement national. Mais en plus, pire que ça, ça c'était dans l'hypothèse où la baisse de la TVA, elle se répercuterait absolument et totalement sur le prix du carburant. Or, l'expérience a montré parce que il y a eu déjà une mesure de cette nature, c'est le jour où ils ont baissé, vous savez, la TVA sur la restauration et tout le monde s'attendait à ce que ça se traduise sur les prix que vous allez quand vous allez au restaurant et ils ont montré que 90 % de la baisse de la TVA sur la restauration n'avait pas été répercutée sur les prix.
La vérité, c'est que Bardella propose une mesure qui ne sert à rien, qui ne marchera pas avec une un seul objectif, une seule ambition. ne pas mettre à contribution les grands distributeurs, les grandes multinationales de l'énergie, les géants comme total qui ont déjà fait 11 milliards d'euros de profit l'année dernière. C'est les seuls à qui il veut pas faire payer.
Il veut faire payer l'État en réduisant les recettes fiscales. Il veut vous faire payer vous parce que vous allez absorber l'essentiel de l'augmentation du prix du carburant. Et les seuls sur lesquels ils leur demanderont pas 1 € de plus, c'est les grandes entreprises, les grandes multinationales.
Quand vous savez qu'à chaque fois qu'il y a un litre de carburant qui est vendu, il y a 25 centimes de marge pour le distributeur. Voilà pourquoi je vous dis ça. Parce que ces gens-là sont des hypocrites, des tartufes et des incapables.
Si leur programme devait être mis en place, non seulement ça serait évidemment le déchaînement de la haine raciste, sexiste contre les personnes LGBT partout dans le pays, mais en plus leur position économique ne marche pas et c'est la route de secours d'un système pour protéger les intérêts des puissants, protéger les intérêts des grandes multinationales, des grandes entreprises [applaudissements] et dans cette séquence là, ils en font la démonstration à nouveau. Bref, voilà quelques arguments, je crois importants à aller répéter partout dans cette campagne. Je voudrais juste terminer en vous disant ça, en vous disant maintenant, c'est à chacune et chacun d'entre nous de jouer.
Vu la gravité de sur dont on a parlé aujourd'hui. La question de l'extrême droite et du fascisme, la question de la guerre, la question de nos capacités, nos conditions de vie quotidiennes. Macron a ramené les taux de pauvreté en France au niveau auquel ils étaient dans les années 70.
Dans cette situation, on on peut plus rester sur le bord du chemin. Tout le monde doit prendre sa part de la bataille et du combat. Évidemment, tout le monde peut pas faire la même chose.
Certains peuvent avoir des contraintes professionnelles, personnelles, familiales, mais tout le monde peut donner un petit coup de main pour aider. Tout le monde peut donner un petit coup de main pour aider. Vous avez compris ?
On a'ura pas de soutien. Des grandes chaînes d'information au continu. Vaut mieux pas.
D'ailleurs, on a'aura pas de soutien des grands milliardaires et des grandes multinationales pour une raison simple, c'est qu'on porte un programme qui va à l'inverse de leurs intérêts puisqu'on porte un programme qui vise à partager les richesses. On va subir tout dans cette campagne. On a subi les menaces, les agressions, les intimidations.
On en a parlé tout à l'heure. On a même appris cet après-midi qu'on subissait maintenant une opération d'ingérence. Je sais pas si vous avez lu, il y a un article dans le monde qui dit que maintenant vous avez des agences d'influence qui ont créé des faux sites internet sur nos candidats aux élections municipales avec des faux comptes Twitter développés à une échelle industrielle pour essayer de salir la réputation de nos candidats et de salir la réputation de la France ass soumise.
Et l'article du monde dit comme par hasard cet écosystème de faux compte relaus de l'agence du lobby pretaniaahu elnet c'est un lobby pretaniaou en France qui invite et qui fait venir en Israël des députés macronistes, des députés de droite et des députés d'extrême droite. Et comme par hasard, ceux qui relaient des contenus pour médier sur nous, il relaient aussi des contenus pour promouvoir le contenu politique, si on peut parler de contenu politique qui est propagé par cette ce lobby pro Netaniau Elnet. Vous avez compris la question qui est posée, c'est est-ce qu'il y a une influence étrangère extérieure derrière les campagnes de dénigrement contre la France assoumise ?
Et c'est la question que pose le journal Le Monde. Tout ça pour vous dire tout cela, on pourra pas compter sur eux. Par contre, on peut compter sur chacune et chacun d'entre nous, sur le réseau social humain qu'on constitue ici.
Une personne qui parle à une personne qui parle à une personne et à la fin beaucoup beaucoup de personnes. Beaucoup beaucoup beaucoup de personnes. Donc chacun doit prendre sa part de ce combat et de cette bataille.
Les procurations c'est décisif. Une élection municipale ça peut se jouer à une ou deux voix. Vous êtes pas là ce weekend et une compétition sportive à l'autre bout de la région.
Pas grave. Il y a un mariage prévu de longue date ? Pas grave.
Vous laissez une procuration et il y a quelqu'un d'autre qui vote pour vous parce que chaque voix va compter. Vous êtes pas disponible pour venir participer aux actions militante. Pas grave, parlez-en autour de vous, parlez-en aux collègues, à la famille.
Tout le monde peut prendre sa part de la bataille et du combat. Et si vous faites ça ? Et si on fait tous ça ?
Et si vous relayez ces ces arguments partout, si vous faites comprendre à tout le monde que ici le seul choix possible à Lille pour changer radicalement la vie des habitantes et des habitants et pour envoyer un message de résistance antiraciste et antifasciste au niveau national, c'est le vote pour la liste conduite par la Waradouche. Alors, on peut gagner. Alors, on peut être la surprise politique de cette [applaudissements] élection.
Et juste si vous avez besoin d'un dernier argument un peu plus personnel pour essayer de vous convaincre, imaginez juste un instant les plateaux de C News au lendemain de la victoire de la Waria à Douchali. Juste imaginez [acclamation][applaudissements] imaginez comment ils vont pleurer. Voilà ça c'est un bon argument non ? [applaudissements] Voilà ce qu'on va faire ensemble.
Faut voter dès le premier tour. Vous savez comment ça marche le mode de scrutin ? On vote au premier tour.
Premier tour, c'est là où ça va déterminer qui est en tête et qui a la dynamique pour le second tour. On a besoin de vous. On a besoin de votre force et de votre énergie.
Je termine en en rappelant ce que disait Jean Jorè. Jean Jorès disait "Nous allons fatiguer le doute du peuple par la persévérance de notre dévouement." Alors ce que je vous propose pour cette dernière ligne droite, c'est qu'on soit totalement entièrement et pleinement dévoué dans la campagne de la Waria douche.
Merci à vous. [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] Merci grand merci pour vos applaudissements. Et maintenant, il me revient [applaudissements] il me revient l'immense honneur et l'immense plaisir d'annoncer et d'appeler à venir sur scène la tête de liste pour les élections municipales à Lille, la future maire de Lille, madame Lawariache.
Merci à vous. [acclamation] [acclamation] [applaudissements] Il y a du monde ce soir. [applaudissements] On va gagner.
On va arriver. Bonsoir à toutes et à tous. Je commence mes discours pour celles et ceux qui ont l'habitude toujours par remercier d'abord nos militants et nos et nos militantes qui ont rendu cet événement possible.
Je vais faire un petit récap de tout ce qui a été fait. Tractage sous la pluie, sous la neige, porte à porte, collage, discussion sur les marchés. Vous avez été partout, tout le temps avec une énergie et une détermination incroyable.
Rien de tout cela aurait été possible sans vous. Cette campagne, c'est la vôtre. C'est votre engagement, votre courage, votre conviction qui l'ont fait vivre chaque jour sur le terrain.
Du lundi au dimanche, sans relâche, vous avez fait vivre cette campagne sur le terrain. C'est votre énergie, votre conviction qui font notre force. Merci à nos groupes d'action qui ont coordonné chaque initiative, [applaudissements] chaque déplacement.
Sans vous, rien ne serait possible. [applaudissements] Merci à notre service d'ordre qui assure la sécurité de tous nos événements et nous permet de mener [acclamation][applaudissements] une campagne sereinement. Votre présence est précieuse.
Je veux remercier tout particulièrement ceux qui font battre le cœur de cette campagne. Nos deux directeurs de campagne Malikaten et Aurélien Leco qui pilote [applaudissements] [acclamation] tout [applaudissements] qui pilote [acclamation] tout avec détermination et précision. Aurélien Leco notre député de notre circonscription, celui qui fait notre fierté sur les bans de l'Assemblée nationale et partout sur le terrain et sur chaque action.
C'est un immense honneur pour moi d'être sa suppléante. Merci Aurélien. [applaudissements] Merci à Mali Kayaten qui supporte mes humeurs, mon caractère, mais d'après mes informations, il n'a aucune séquelle physique ou psychologique. [applaudissements] [applaudissements] Merci à Adrien Lebrin qui gère mes réseaux sociaux et nous permet [applaudissements][acclamation] de faire entendre notre voix partout en ligne comme sur le terrain.
Il m'accompagne dans cette aventure avec force et honneur et on me dit dans l'oreillette qu'il va bien. [rires] Merci de l'applaudir, il est juste là. [applaudissements] Je veux saluer la présence de notre maire insoumis Patrick Prisi qui a fait face il y a quelques jours à une attaque néonazie dans son meeting.
Patrick, je veux te renouveler ici notre totale solidarité et notre respect. Je parlerai plus longuement dans mon discours de cette action. [applaudissements] Je je remercie tous nos candidats et candidates qui nous ont fait l'honneur de rejoindre notre liste.
Je remercie nos camarades vers la commune fédérée offensive et de l'URC qui ont fait l'honneur de nous rejoindre. [applaudissements] Merci à nos têtes de liste de l'homme Patrick Colébqui, Marianne Gilbert. Merci à nos têtes d'élèm Lucas Fournier, [acclamation] Cad Jago Marie. [applaudissements] Merci à l'ensemble des têtes de liste que je vois présent chef de fil de la France insoumise venue des quatre coins des Haut-De France.
Merci pour son soutien à notre député de la deuxè circonscription du nord et notre futur maire de Villelu d'As Hugo Bernalis. [applaudissements] Merci de faire un tonner d'applaudissement pour nos invités d'honneur. Ils sont infatigables, incollables, insoumis et font trembler les plateaux des médias.
Mathilde Panne, notre président du groupe à l'Assemblée nationale, [applaudissements] Manuel Bompard, notre coordinateur de la France àoumise [applaudissements] et merci à vous toutes et toutes d'avoir répondu présent en nombre à notre meeting de fin de campagne. Et oui, vous l'aurez compris, une campagne c'est l'affaire de tous et je suis profondément fier de mener cette bataille à vos côtés. Nous menons une campagne digne, populaire et combative.
Merci pour votre force, merci pour votre confiance et merci pour tout. [applaudissements] [applaudissements] Je veux commencer ce discours en regardant cette salle parce que ce que je vois ce soir, c'est déjà un message politique clair. L'île est un rempart face aux fascistes et votre présence leur envoie un message très clair.
À celles et ceux qui rêvent d'intimider, de diviser ou de répandre la haine dans notre ville, je veux vous dire une chose simple. Si nous sommes aussi nombreux ce soir, ce n'est pas un hasard parce que dimanche prochain, ce n'est pas un dimanche ordinaire. Dimanche, l'île ne choisira pas simplement un conseiller municipal.
Dimanche, l'île choisira un cap, un cap de transformation. Et je veux vous dire une chose, ce que nous construisons ici est déjà une victoire. [applaudissements] [applaudissements] Parce que pour commencer, nous ne sommes pas une liste qui a été fabriquée dans un bureau.
Nous ne sommes pas non plus le produit d'un accord d'appareil. Nous sommes une liste populaire, diverse et vivante. Nous sommes le peuple.
Nous ne parlons pas au nom du peuple et nous sommes le peuple qui parle. Nous sommes des habitants et des habitantes qui avons décidé de ne plus rester spectateurs. Des ouvriers, des ouvrières, des salariés, des étudiants, des étudiantes, des parents, des militants et militants associatifs, des syndicalistes.
Nous ne ressemblons pas aux autres listes, nous ressemblons à l'île. Et moi, je veux vous parler simplement. Je ne viens pas d'un parcours politique, je viens d'un parcours issu du réel.
Je suis une ancienne travailleuse du social. Je suis ouvrière. Je suis habitante des quartiers populaires. [applaudissements] J'ai grandi à Lî Moulin et j'habite à l'île Sud. [applaudissements] J'ai vu j'ai vu les difficultés de près.
Les familles qui tiennent malgré tout, les mères qui comptent chaque euro. Les jeunes qui cherchent leur place. Les salariés épuisés.
J'ai vu les services publics reculer, les permanences fermées et les délais s'allongaient et j'ai vu les injustices s'installer doucement, silencieusement jusqu'à devenir normal. Si je mène cette liste aujourd'hui, ce n'est pas par ambition personnelle, c'est par conviction parce que les politiques locales doit ressembler à celles et à ceux qu'elles représentent parce que une ville peut protéger, rassembler et redonner de l'espoir. [applaudissements] [applaudissements] On ne peut pas non plus accepter que celles et ceux qui représentent cette ville, qui tiennent cette ville debout, soit les derniers écoutés.
On ne peut pas accepter que ceux qui travaillent, qui élèvent leurs enfants, qui font tourner nos associations soient rélégués pendant que les décisions se prennent loin d'eux. Alors, j'ai choisi de passer de l'indignation à l'action avec notre mesure des mesures programmatiques que nous allons mettre en place, pardon, dès mars prochain dès notre victoire au Bfroid. La cantine gratuite bio parce qu'un enfant ne doit pas [applaudissements] commencer sa journée avec la honte [acclamation] ou le ventre vide.
La gratité des transports pour les moins de 26 ans et pour nos aînés. Parce que la mobilité est un droit. À Saint Saauveur, nous choisirons un grand espace nature pour que nos enfants ont plus besoin d'arbres que de béton et un plan massif bien sûr pour le logement digne et abordable. [applaudissements] [applaudissements] Nous mettrons en place des lieux d'accueil éventuellement mobiles, les maisons de l'écologie sociale.
Nous y organiserons des permanences juridiques et gratuites et nous constituerons partie civile lors de tout dépôt de plainte d'une victime de racisme, de sexisme ou de LGBTI. [applaudissements] Nous tournerons la page des pratiques clientélistes. Nous rendrons transparents les critères d'attribution des subventions municipales à l'ensemble du secteur associatif lillois en incluant les assemblées populaires dans le processus d'attribution. [applaudissements] Nous créerons [acclamation] des festivals de quartiers multiculturels associant l'ensemble des acteurs et actrices structures du milieu de la culture lilloise ainsi que les habitants et les habitantes du quartier.
Nous disons ce que nous ferons et nous ferons ce que nous disons. [applaudissements] [applaudissements] Mais je veux être très clair. Nous ne baisserons jamais les yeux face au racistes.
La peur ne fera jamais un projet pour l'île. La haine ne construira jamais une école et la division ne créera jamais un avenir. L'île est populaire, l'île est métissée, l'île est solidaire et elle le restera. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] Et puisque nous parlons de l'extrême droite, je le disais tout à l'heure, je veux absolument dire un mot sur ce qui s'est passé il y a quelques jours à Fachuminil.
Un meeting a été attaqué par une quinzaine de néonazies cagoulés. 15 hommes masqués qui viennent intimider un meeting politique, ce n'est pas de la force, c'est de la lâcheté. Je pourrais [applaudissements] je pourrais citer leur petit nom, mais je ne leur ferai pas cette publicité.
Ils sont insignifiants. En revanche, leurs méthodes sont toujours les mêmes. La violence, l'intimidation et la peur.
Où sont et je pose une question simple, où sont les condamnations fermes des autorités ? Où est la protection que mérite tout parti politique dans une démocratie ? Et où est l'indignation médiatique que de tels fait devraient provoquer ?
Ce silence ne trompe personne, mais je veux être très clair. Nous ne céderons rien, ni aux menaces ni aux intimidations parce que notre réponse à l'extrême droite ne sera jamais la peur. Notre réponse, c'est la mobilisation populaire. [applaudissements] Notre réponse, c'est la démocratie.
Notre réponse [acclamation] c'est le vote. [applaudissements] Maintenant, parlons franchement. À gauche, beaucoup parlent de changement mais depuis des années, combien de compromis ?
Combien de renoncements ? Le vote efficace, ce n'est pas le vote de l'habitude. Ce n'est pas le vote prudent.
Ce n'est pas non plus l'abandon. Ce qu'on doit faire, c'est le vote efficace et le vote efficace, c'est le vote courageux. Et il en a qu'un seul qui garantit une rupture claire, assumée, sans ambiguïté.
C'est le vote pour la liste insoumise, écologiste et populaire. [applaudissements] [applaudissements] Et je veux être très clair sur le vote du second tour. Notre adversaire, c'est la droite.
Notre adversaire c'est l'extrême droite. Si nous sommes en tête du camp de la rupture, je tendrai la main aux écologistes, comme je l'ai fait depuis l'annonce de ma candidature parce que quand il s'agit de gagner pour transformer, on rassemble. Mais rassemblé, [applaudissements] mais rassemblé ne veut pas dire diluer.
Rassembler ne veut pas dire renoncer. Et maintenant, je m'adresse à toutes celles et ceux qui doutent, à celles et ceux qui ne votent plus, à la jeunesse, au quartier populaire. Rien n'est écrit d'avance.
L'abstention protège ceux qui sont déjà installés. Mais si vous vous mobilisez, si vous relevez la tête, vous décidez que cette ville vous appartient et nous pourrons créer la surprise les 15 le 15 mars au soir, mais les 15 et 22 mars. [applaudissements] [applaudissements] Alors, mobilisez-vous, donnez-nous de la force, envoyez à la mairie une équipe qui ne cédera jamais à l'extrême droite et faites de moi votre mère. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] Comme l'a dit [applaudissements] comme l'a dit tout à l'heure [acclamation] comme l'a dit tout à l'heure Manuel Bonpard, il voulait voir un petit peu ses news comment réagirait si une femme issue des quat populaires devenait mère.
Alors, je dirais faites de moi votre mère pour que justement on éteint complètement les fachaots. Alors, [applaudissements] dimanche, [acclamation] [applaudissements] alors dimanche, on relève la tête. Dimanche, on choisit le courage, dimanche on choisit la rupture et surtout dimanche on choisit la liste insoumise, écologiste et populaire.
Merci. [applaudissements][acclamation] [musique] [musique] [musique] [applaudissements] [musique] il [musique] [musique] [musique] [applaudissements]
Manuel Bompard