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interviewLCP - Assemblée nationale· 22 juin 2026 3 min

Le départ de De Gaulle pour Londres avant l'appel du 18 juin 1940

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Pour tout bagage, écrira Churchill, il emportait avec lui l'honneur de la France. De Gaul corrigera dans ses mémoires. J'emportais la France.

Churchill s'attend à une tentative d'invasion dans les 15 jours. Retournez à Londres, repartez tout de suite. Vous y représenterez la France.

Quand nous reverrons nous ? Le cas va vous remettre 100000 francs. On les prend sur les fonds secrets qu'il a sagement emporté.

Ils vous permettront de vous installer. C'est autant que ces lâches n'auront pas. Le lendemain matin, de Gaul repart pour Londres.

À l'aérodrome, il attend sagement dissimulé que son avion soit sur le départ. Quand les hlices se mettent à tourner, ils s'engouffrent dans la carlingue pour tout bagage, écrira Churchill, il emportait avec lui l'honneur de la France. De Gaul corrigera dans ses mémoires : "J'emporais la France".

Du souvenir de ce dernier survol, il puisera cette phrase : "Je m'apparaissais à moi-même, seul et démuni [musique] de tout, comme un homme au bord d'un océan qu'il prétendait franchir à la nage." Le même jour, Churchill qui accueille de Gaul pour de longues années de guerre s'adresse aux français. Je souffre pour le peuple français tomber dans le malheur.

Rien ne modifiera notre foi dans une future résurrection du génie de la France. Car la France vaincue sera associée à la victoire finale. Nous sommes à présent le seul champion encore en arme pour défendre [musique] la cause du monde.

Nous ferons de notre mieux. Allons bonne nuit, dormez bien. Dieu protège la France.

Le lendemain, Churchill, l'autorise de Gaul a lancer son appel au français. Le général végan obtient de pétin que de Gaul soit condamné à mort comme traître à la patrie.

Le départ de De Gaulle pour Londres avant l'appel du 18 juin 1940 — Marion Maréchal · Pourquijevote