Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 26 août 2026 3 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéDéfense

Sébastien Lecornu évoque une «militarisation plus forte contre l'immigration»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Sébastien LecornuChiffre
    « Quand je suis venu à Mayotte avant 2017, il y avait moitié moins de policiers de gendarmes sur l'archipel. Moitié moins. »
  • 3:30Sébastien LecornuFait
    « Est-ce que c'est suffisant ? La réponse est non. »
  • 4:30Sébastien LecornuFait
    « Nous allons assumer une militarisation plus forte de la lutte contre l'immigration clandestine et dans le respect de notre souveraineté. »
  • 5:30Sébastien LecornuFait
    « On a trop d'angles morts autour de l'archipel. »
  • 6:00Sébastien LecornuFait
    « Les crédits militaires avaient tellement été abîmés dans les années 2000, je sais de quoi je parle, que la remontée en puissance de notre appareil de défense a pris du temps. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Sébastien Lecornu

Mais parce que vous avez été précis et je veux l'être à mon tour sur la question de la lutte contre l'immigration. Moi, vous connaissez les contraintes du gouvernement actuel. N'avons pas de majorité, nous n'avons pas beaucoup de temps devant nous et nous n'avons pas d'argent. J'aime mieux vous dire que la situation est absolument idéale et confortable, mais elle nous autorise aussi paradoxalement à à être plus exigeant et à prendre un certain nombre de risques. Est-ce que je viens vous annoncer une éème loi dans les semaines qui viendront ? La réponse est non.

Est-ce qu'à droit constant et à loi constante sur nos sujets migratoires, est-ce qu'on peut faire beaucoup mieux notamment dans notre organisation, notre capacité de faire ? La réponse est oui. Et c'est pour ça que je dis ceci au fond à court terme ce qui peut être fait de ce qui peut être envisagé en moyen et long terme. Je l'ai dit tout à l'heure mais je le redis devant vous pour répondre aussi à votre interpellation. Je pense que nous allons pas je pense nous allons valider une continuité monsieur le président sur un point c'est le renforcement des moyens. Quand je suis venu à Mayotte avant 2017, il y avait moitié moins de policiers de gendarmes sur l'archipel. Moitié moins.

Aujourd'hui, moitié plus. Est-ce que c'est suffisant ? La réponse est non. Est-ce que en face à cela la violence a augmenté ? La réponse est oui. Mais enfin la réalité c'est que notre organisation de sécurité intérieure, elle a profondément évolué. Et ça, le ministre de l'intérieur est en train de l'expliquer actuellement la petite terre. Mais on va continuer évidemment sur ces efforts. On va néanmoins faire deux inflexions. La première, je l'avais initié quand j'étais ministre des armées et désormais les résultats sont là. Nous allons assumer une militarisation plus forte de la lutte contre l'immigration clandestine et dans le respect de notre souveraineté.

On a trop d'angles morts autour de l'archipel. On a trop de difficultés de détection et paradoxalement alors que nos moyens en matière d'interception ont augmenté et vont continuer d'augmenter, c'est parfois les sujets purement de détection et de renseignement qui font encore défaut. Je peux pas traiter tous les sujets parce que j'en ai déjà parlé tout à l'heure et je veux parler des autres sujets liés à la reconstruction et la relation entre l'État et le conseil départemental.

Mais ce que nous allons assumer à très court terme, c'est d'employer de la haute technologie militaire, ballon statique de surveillance comme on le ferait sur des zones parfois de conflit difficiles pour faire du renseignement. Drone longue portée pour avoir une allonge de détection très en amont lorsqu'il y a un départ d'embarcation. Drone tactique, intelligence artificielle.

Les ministres sont en train de de détailler tout ça, mais on pouvait pas le faire avant et pour cause parce que les crédits militaires avaient tellement été abîmés dans les années 2000, je sais de quoi je parle, que la remontée en puissance de notre appareil de défense a pris du temps et que seulement maintenant on peut enfin bénéficier du matériel et pouvoir évidemment l'injecter ici sur la souveraineté maritime de Mayotte. Ça vaut pour la terre, ça vaut notamment sur les bureau, ça vaut pour la mer et ça vaut évidemment pour les airs.