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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 1 octobre 2026 4 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & international

Xavier Iacovelli : « Nous sommes libres aujourd'hui de tout parti politique »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Défensif 40 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Succession de François Patria et humilité

  • 0:42OuverteRéponse directe

    Nom du groupe et dimension ultramarine

  • 1:20OuverteRéponse directe

    Liberté de vote et soutien à l'exécutif

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Rôle du groupe dans la campagne de Gabriel Attal

  • 2:38OuverteRéponse directe

    Réaction à l'arrivée des 15 sénateurs RN

  • 3:14OuverteRéponse directe

    Soutien à Gérard Larcher et positionnement

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:42Fait
    « Nous sommes libres aujourd'hui de tout parti politique. »
  • 1:20Fait
    « Nous avons soutenu l'exécutif depuis 9 ans. »
  • 2:00Fait
    « Il y a des ultramarins qui ont leurs partis locaux qui ne sont pas forcément affiliés à Renaissance. »
  • 2:38Fait
    « Le sentiment que j'ai, c'est encore une fois une responsabilité peut-être plus importante de faire les bons choix. »
  • 3:14Fait
    « Nous avons décidé unanimement effectivement de soutenir la candidature du président Larcher. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Oui, forcément, quand on succède à un président qui a été le membre fondateur de ce groupe il y a 9 ans, en 2017, quand il a présidé au destiné de ce groupe pendant des périodes qui étaient à la fois des belles périodes et puis aussi des périodes un peu plus compliquées. Et puis, il avait une carrière politique extraordinaire. Et puis, voilà, il avait aussi une expérience, 53 années de mandat électif, c'est pas rien. Et donc oui, c'est forcément avec humilité qu'on prend la suite d'un personnage comme François Patria. Et c'est vrai que je le dis toujours à mes collègues, mais on s'attendait à préparer la suite avec lui. puisqu'il avait décidé d'arrêter, mais il allait nous accompagner. On ne s'attendait pas à préparer la suite sans lui. Que dire de votre groupe ? Il conserve son nom, RDPI.

0:42

C'est un groupe avec le même nombre de sénateurs qu'avant les sénatoriales où vous perdez des plumes. Alors au niveau du nom, on aura une réunion de groupe la semaine prochaine pour définir effectivement à la fois la feuille de route et le nom de notre groupe avec un mot d'ordre, c c'est-à-dire que la dimension ultramarine est très importante pour nous et donc il faudra forcément que nous puissions l'avoir dans notre identité également de nom de groupe, mais aussi notre liberté de vote, notre indépendance aussi, et Et ça, c'est quelque chose que les sénateurs ont souhaité réaffirmer, y compris dans le nom. – Vis-à-vis qui ? Du gouvernement ou de la majorité sénatoriale ? – Vis-à-vis de tout le monde. Nous sommes libres de nos votes et indépendants.

1:20

Nous pouvons travailler avec la majorité sénatoriale, nous pouvons travailler avec le gouvernement, mais nous sommes libres aujourd'hui de tout parti politique. Vous ne serez pas un des groupes de soutien massif à l'exécutif dans l'hémicycle, notamment pendant la séquence budgétaire ? Mais nous avons soutenu l'exécutif depuis 9 ans. Il n'est pas question que nous nous sous-nous non plus le Premier ministre, il est juste question que nous soyons libres dans nos prises de position, dans notre liberté aussi de ton et dans nos propositions par rapport à des budgets parfois qui ne correspondent pas aux attentes de nos territoire. Donc, nous sommes en loyauté au président de la République et au gouvernement, mais nous sommes libres de proposer et de nous opposer quand ça ne va pas dans mon sens.

2:00

Au début de cette émission, on a rencontré Benjamin Huin, un des nouveaux sénateurs renaissance de votre Votre groupe, il est élu du Haut-Rhin. C'est lui qui va écrire... Un des plus jeunes sénateurs. Absolument. Né en 92, il a 34 ans. Il va écrire avec Agnès Pannier-Runacher le programme de Gabriel Attal. Est-ce que votre groupe au Sénat va être aussi une caisse de résonance comme ça pour la campagne de Gabriel Attal ? Non, ce n'est pas seulement des membres de Renaissance. Il y a des ultramarins qui ont leurs partis locaux qui ne sont pas forcément affiliés à Renaissance. Il y a des membres d'Horizon qui sont dans notre groupe politique. Il y a des membres de renaissance, il y a des indépendants également et donc c'est ce qui fait la particularité aussi au Sénat,

2:38

c'est qu'on est en capacité d'avoir des groupes politiques qui sont décorrélés de l'appartenance partisane. J'ai une dernière question, que dire de l'arrivée de ces 15 sénateurs RN pour la première fois aujourd'hui en séance, toute première fois qu'il y a un groupe d'extrême droite au Sénat. Qu'est-ce que ça vous inspire ? Est-ce qu'il y a une sensation particulière, un sentiment particulier à cette séance d'ouverture Le sentiment que j'ai, c'est encore une fois une responsabilité peut-être plus importante de faire les bons choix, de faire les bonnes alliances et de faire en sorte que pour l'intérêt du pays, nous puissions nous réunir sur l'essentiel, sur l'intérêt de la France et des français et pas sur des futilités et des postures politiciennes.

3:14

Et un dernier mot pour évoquer le dépouillement qui se passe en ce moment là en salle des conférences, vous n'avez pas présenté de candidat au poste de président, est-ce que c'est parce que vous soutenez ouvertement Gérard Larcher au poste de président du Sénat ? Nous avons eu une réunion de groupe avant l'élection et nous avons décidé unanimement effectivement de soutenir la candidature du président Larcher. Donc vous appartenez à la majorité sénatoriale ? Non, nous avons dit que nous soutenons la candidature du président Larcher parce que nous souhaitons qu'il soit réélu. Il a respecté l'intégralité des groupes. Nous avons travaillé correctement avec lui ces dernières années et pour l'instant, nous prendrons cette décision la semaine prochaine en groupe et de façon collective.

3:51

Sur votre positionnement ? Sur notre positionnement. Par rapport à la majorité ? Voilà, tout à fait. Merci Xavier Covelli, on suivra tout ça dans les prochains jours sur Public Sénat. Merci à vous. Tam ? Merci, merci beaucoup, Quentin, nouvelle intervention.