Annie Genevard : « L'eau a noyé le bétail, la gauche veut la laisser filer »
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« Je n'ai pas retiré 35 millions à l'agriculture biologique. »
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Mais je veux vous dire, il y a des mots, il y a des mots qui ulcèrent le monde agricole. Et le terme de sobriété est un chiffon rouge. Est un chiffon rouge absolu parce que alors même qu'il manque Mais oui mais moi je suis garante. Non mais madame madame Rousseau, après vos récentes déclarations sur cadavre de viande de Oui. Donc je pense que il y a des mots il y a des mots qui tuent il y a des mots qui tuent la confiance.
Alors même alors même qu'on est dans une situation où on refuse de l'eau aux agriculteurs, qu'il voi leur production dépérir périr littéralement, qu'ils ne savent plus comment produire pour tirer un revenu de leur activité, qu'il demande à ce que l'on puisse libérer le stockage de l'eau. Le mot de sobriété leur dit bah non, tout ça, vous n'y avez pas droit. Et c'est la raison pour laquelle je trouve astucieux la proposition de madame le rapporteur qui dit l'efficience parce que ça inclut de se poser la question comment on irrigue au mieux sans gaspiller la ressource dans l'efficacité des de de de la démarche.
Donc je pense que c'est mieux admis des agriculteurs et vous devez aussi de temps en temps mesdames et messieurs les députés vous mettre à la place des agriculteurs et de leur demande. Oui, merci madame la présidente. Bon, d'abord votre amendement madame la députée est totalement dépourvu de portée normative. La mégabassine ça n'existe que dans votre vocabulaire. Ça n'existe pas dans le code de l'environnement, ni dans le code rural ni d'ailleurs à forceurie dans ce projet de loi. Je n'ai eu de le cesse de vous demander à quel article vous auriez vous en auriez trouvé l'occurrence. Vous en êtes incapable.
Je simplement la vérité c'est que votre amendement, madame la député, il confirme votre intuition depuis le début. Vous voulez pas de stockage d'eau. Vous considérez que le stockage d'eau n'est pas un outil d'adaptation au changement climatique. Et dans le fond, vous ne voulez pas d'eau parce que vous ne voulez pas d'agriculture, [musique] madame la députée. Voilà, je suis désolé de vous le dire.
Voilà le sens de votre amendement et à cet amendement, vous ajoutez, pardon de vous le dire, mais une forme d'indignité madame la députée parce que à Sainoline quand on vient avec des armes par destination qui peuvent être des armes de guerre quand on blesse des policiers et des gendarmes, madame la députée, c'est pas l'environnement qu'on défend. C'est pas l'environnement qu'on défend. C'est parce qu'on est contre les forces de l'ordre et qu'on est contre l'ordre dans ce pays. Voilà ce que vous défendez. Madame la députée. Je vous remercie. Et oui, quand on est agriculteur, on peut avoir des biens fonciers et on peut avoir des intérêts.
Par exemple, quand il y a des délibérations concernant du zonage foncier, il est tout à fait logique qu'on se déporte. Il est tout à fait logique qu'on prenne en compte ses conclus d'intérêt. En fait, c'est de la transparence et c'est des bonnes pratiques et c'est de l'éthique. Quel que soit son statut, quel que soit son métier, ça s'applique à tous les citoyens et à tous les élus. Je vous remercie. Je vous en prie, chers collègues. Allez-y. Merci madame la présidente. Donc je vais bientôt devoir vous quitter puisque je suis agriculteur donc je suis concerné. Je suis donc concerné par ce texte qu'on discute.
Donc ça donc ça fait 8 jours moins presque 8 jours que je suis là euh on va dire et que je ne devrais pas être là. Donc là franchement vous me choquez parce que ça veut donc dire que je n'ai pas le droit de participer au débat. Je n'ai pas le droit de prendre la parole et je dois donc quitter ce lieu. Bah c'est ce que vous venez de dire. Bah si. Bah je délibère. Allez, madame la présidente de commission. Merci madame la présidente. [musique] Effectivement, vous venez de dire que la règle devrait s'appliquer à l'Assemblée nationale. Donc, je devrais moi aussi me déporter et ne pas me prononcer sur ce texte. Je pense que sur certains sujets, ça vous poserait problème.
Bon, nous serons bien évidemment contre ces amendement qui viennent donner du temps supplémentaire à une fausse bonne idée. Enfin [musique] vraiment ce cette solution que vous essayez de de nous présenter comme la solution de miracle sur les autorisations de prélèvement, encore une fois, non seulement elles ne permettent pas une véritable démocratie [musique] locale de l'eau et ne vous en déplaisent mais en fait une démocratie passée au force, ça ne fonctionne pas et en plus de cela, ça crée davantage de conflits. Et je le rappelle, mais là le risque tout comme l'a dit madame la ministre, c'est et y compris qu'il y ait des recours sur la décision du préfet lui-même.
Donc en fait vous créez simplement un espace supplémentaire qui permettront de faire des recours supplémentaires et donc des procédures que vous déplorez. Là, vous venez euh allonger la durée du dispositif. ça ne va absolument pas répondre au problèmes.
Et nous vous le disons mais encore une fois, si on veut véritablement avoir quelque chose de fonctionnel, c'est des moyens qu'il nous faut mettre [musique] pour pouvoir avoir effectivement tout le monde autour de la table, pour avoir une réflexion long terme sur les différents usages, pour éviter les conflits et prendre le temps de la démocratie, prendre le temps de mettre les gens autour de la table pour effectivement échanger si on veut éviter les recours.
en ce sens et ce n'est pas en rajoutant au force des décisions passage en force par le préfet que vous allez y arriver puisque de toute façon à moins que vous empêchiez de faire des recours sur la décision du préfet mais en fait admettons-le tout de suite et sortons de l'état de droit si c'est ça votre projet c'est pas le nôtre en tout cas conviction vous ne voulez pas aider les les agriculteurs ni à les réarmer en outil de production en leur permettant de stocker de l'eau puisque vous voulez supprimer le mot artificiel moi je me demande comment On va pouvoir stocker de l'eau uniquement de manière naturelle pour l'ensemble du monde agricole.
Mais voyez, j'aimerais aller encore un petit peu plus loin dans votre raisonnement. Sur votre raisonnement, on aurait pas créé il y a quasiment 60 ans, vous voyez par exemple les lacs au au beau milieu de ma région, la Champagne Arden les lacs de Champagne et on aurait pas créé tous ces outils qui servent à aménager intelligemment le territoire, c'est-à-dire à stocker l'eau l'hiver, permettre à Paris d'éviter d'être inondé. D'ailleurs au passage he beaucoup d'él grande ville sont contre les retenus collinaires.
Mais lorsqu'on permet au beau milieu de la champagne de faire des retenus d'eau pour la retenir l'hiver et notamment la déstocker l'été pour aménager le territoire pour parfois refroidir les centrales nucléaires, pour parfois servir à l'agriculture, pour savoir servir au cours d'eau, et bien là il y a pas grand monde pour venir contester ces retenus collinaires. Plus personne d'ailleurs ne les conteste aujourd'hui. Nous avons même développé autour des grandes retenues collinaire ces grandes bassines géantes qu'on appelle les lacs de champagne dans mon département. Et bien autour de ces grandes bassines, nous avons développé les parcs naturels régionaux. Encore une preuve d'écologie.
Nous avons développé évidemment [musique] de grands cours d'eau qui sont évidemment font vivre nos amis les pêcheurs, nos amis les chasseurs. Il y a tout un système de faunet de fleurs qui fonctionne autour de ces grands cours d'eau. Et vous voyez dans votre vision complètement dogmatique et idéologique, il y a 60 ans, on aurait pas créé ces lacs de champagne juste parce que vous vouliez pas stocker de l'eau de manière artificielle. Donc je pense qu'il faut vraiment sortir sortir de cette idéologie verte qui nuit qui [musique] nuit à la croissance de notre territoire, qui nuit à la croissance économique du monde agricole. Et moi je défaut d'approfondissement.
Non, je n'ai pas dit ça non plus. Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi madame la présidente Pourquoi madame la présidente on ne peut pas avoir sur l'exportation un regard aussi maniquin que celui que vous avez ?
D'abord parce que derrière les exportations, il y a des producteurs français qui vivent du travail de la terre et qui vivent aussi de l'exportation de leur production et que l'exportation de denrées alimentaires contribue à l'alimentation du monde parce qu'il y a des tas de pays dans le monde où il n'y a pas de quoi produire ce que nous leur exportons, par exemple des céréales et que si vous voulez éteindre la production, l'exportation dans ces pays, vous allez précisément les mettre en difficulté. Donc je crois que sur cette question de l'exportation, vous ne pouvez pas avoir ce regard en disant produisons ce qu'il nous faut pour nous, n'exportons plus.
Quand dans le même temps, je vous ai entendu sur ce côté de l'hémicycle conspur, la balance du commerce extérieur soit déficitaire. Et puis quand on ne produit pas assez, on importe davantage. C'est ça le sujet de ce texte de loi. C'est produire mieux plus pour moins importer. Je vous remercie. Donc quelques heures moi je pensais que les écologistes étaient contre [musique] les méga bassines mais pour les retenus d'eau. Ben non, je me suis dit bon quand même peut-être qu'ils sont pour les retenus d'eau à certaines conditions. Bah non, ils nous ont avoué au travers de leurs amants qu'ils étaient contre toutes les retenu et qu'il n'étaiit que pour les reto naturels pour les marais.
Donc je vous encourage à venir dans le gerers chercher où sont les où sont les marais. Alors, on leur a répondu. Le cri du cœur d'ailleurs de MUCO c'était mais à quoi servent les retenus d'eau ? Va dire, quand on en est à ce niveau-là, on en parle depuis 8h ce matin et vous nous dites à quoi servent les retenus d'eau ? Bon, je crois que les [musique] ministres, la ministre vous ont répondu très largement. Je voudrais rajouter une raison supplémentaire, c'est que les retenus d'eau artificiel comme vous les appelez créent des écosystèmes. Crée des écosystème pour la faune, pour la flore.
[musique]
Et d'ailleurs, la preuve en est que quand on veut quand les agriculteurs veulent récurer les retenus d'eau, vous dites "Non non, ils se font surtout pas retenu faire les les récurer les retenus d'eau parce que vous vous curz les retenus d'eau parce que vous portez atteinte à la biodiversité qui s'est créée [musique] dans ces retenus d'eau. Donc je vouis moi on est un peu perdu les rulteurs ont besoin de ces retudaux ces deux amendements. Mais moi je voudrais interroger le gouvernement [musique] sur le lac de Cossade. Moi je voudrais interroger le gouvernement sur le [musique] lac de Cossade.
C'est est-ce qu'on a le droit dans un état de droit et une République de s'arroger le droit de construire de façon illégale des ouvrages de stockage ? déclaré illégaux plusieurs fois par la justice et que le préfet [musique] cherche une manière de régulariser la situation. L'intention de cet amendement, c'est de l'empêcher. Merci. Vous souhaitez intervenir maintenant ou à la fin parce que j'ai une autre de Allez-y mon cher collègue. Merci madame le président. Juste [musique] la scène quand même extrêmement cocasse. La gauche veut nous interdire de régulariser des réserves en eau alors qu'à longueur de journée, elle veut régulariser des clandestins dans notre pays.
Enfin, un moment, un moment réveillez-vous, réveillez-vous. Régulariser des réserves en eau versus régulariser des personnes qui méprisent notre République, il y a un problème là. Allez non non on continue monsieur ma surprise 5 bis ma surprise parce que nous avons eu tellement d'épisodes d'une violence extrême cet hiver où nous avons vu des territoires ravagés par des crus phénoménales, des cultures qui ont été définitivement détruites, des arbres définitivement hors d'usage si j'ose dire des animaux emportés en camar les jeunes torillons ont péri en nombre.
Bref, l'idée était simple et du reste c'est un réflexe que l'opinion publique a eu assez spontanément en disant "Mais toutes ces eau qui nous a envahi, n'aurait-on pas pu la [musique] prélever ?" En prélever un peu ? Je rappelle qu'il tombe chaque année 500 millions milliards de mètres ces d'eau, 500 milliards de mètres cubes d'eau et que l'agriculture en prend deux. Donc je ne comprends pas pourquoi vous voulez supprimer cette cet article, d'autant que madame la rapporteur a un peu plus loin un amendement qui vient corriger le dispositif. Je vous a au fantasme des mégaabassines s'ajoute à présent celui de la culture du maïs au prétexte d'une démocratie de l'eau.
Cela veut pas dire grand-chose démocratie de l'eau. Vous souhaitez voir perdurer des concertations qui sont bien trop souvent des moments de tension alimentés des par des militants qui ne vivent pas sur place. Dès qu'on évoque les simplifications, les régularisations, la réduction des délais, vous criez presque au coup d'état en vérité. En fait, vous avez comme une illusion idéologique de réserver la seule gestion de la ressource, ce sera le terme de certains amendements, de réserver la seule gestion de la ressource en eau à la seule agriculture biologique elle-même dédiée à la seule alimentation humaine. C'est vos amendements.
qui revient supprimer à la sortie toute forme d'élevage dans notre pays et permettre l'importation de denré dont les producteurs se moquent complètement de la ressource stigmatisé. Merci madame présidente. Le groupe UDR s'opposera à ces amendements un petit peu fanatique. Moi, je suis ravi d'apprendre que dans le dou l'eau est bien gérée mais je pense que dans le dou il y a pas vraiment de difficulté d'eau étant donné l'ensemble des marais, l'ensemble des rivières dont vous bénéficiez. Prenons l'exemple plutôt de Marie Galante. Aurait-on la vie humaine à Marie Galante s'il n'y avait pas eu des réserves en eau ?
Voilà, la condition de la vie à Marie Galante, c'est la constitution de stock en eau uniquement. Et croyez que les agriculteurs constituent des des réserves pour s'amuser ? Moi, c'est pas le cas. Et tous les bassins ne se valent pas. Je vous parler du garde dont je suis le député. Vous connaissez peut-être les épisodes Sevenol où on alterne entre sécheresse terrible et pluie diluvienne avec des inondations dont l'eau finit. Je vous le donne dans le 1000 à la mer. À la mer. Donc dans le même temps, vous voulez une agriculture qui se diversifie en disant changer la vigne. Et ben pour pouvoir se diversifier, il pouir il faut pouvoir constituer des réserves en eau.
Notamment pendant ces épisodes Svenol pour éviter qu'elle partte à la mer et qu'elle soit impropre à la consommation. Donc nos agriculteurs ont besoin de flexibilité, de stockage. Libérons les agriculteurs, repeuplons nos compagnes, réduisons notre dépendance alimentaire. Je vous remercie. Merci monsieur le député. Madame, il ne me semble pas que le lac de Serpenson aurait pu voir le jour.
Alors ce le lac du Serpenson non seulement est une réserve colossale et on est bien loin des deux baignoirs de notre collègue du GERS, nous avons un système qui permet d'avoir une réserve d'eau, qui permet de contrôler une rivière qui était particulièrement dévastatrice et qui permet également de manière régulière de faire des lâchés pour réguler le cours de l'eau. Donc nous avons des ouvrages absolument indispensables qui aujourd'hui si on suivait votre raisonnement n'aurait jamais pu voir le jour. Le canal du Midi
[musique]
n'aurait jamais pu voir le jour. Or, dans les régions provençales où nous avons de fortes chaleurs, si nous n'avons pas cette adduction d'eau, [musique] l'agriculture est impossible, sauf à nous renvoyer au Moyen-Âge où on suit beaucoup pour avoir [musique] très peu. Donc, en réalité, vous êtes totalement édemis du progrès. Le canal du Midier était un progrès, le lac de Serpenson était [musique] un progrès, le lac de Sainte-croix était un progrès. Et au en commission, si vous vous souvenez, le gouvernement lui-même a reconnu que le PTGE ne devait pas devenir un instrument d'obstruction administratif.
Alors, c'est pourtant ce qu'il est aujourd'hui dans l'immense majorité de nos de nos départements. Soyons clair, notre amendement ne supprime aucun verrou de contrôle. L'État gardera le dernier mot, les exigences environnementales seront appliquées et le public sûr sera consulté he comme comme l'exige l'article 7 de la charte de l'environnement. Euh la seule différence c'est que nous remplaçons une usine à gaz locale qui prend des années par une procédure agile [musique] qui est définie par décret. Nous ne demandons pas nous demandons aucun passe-droit. Nous demandons simplement de la réactivité.
L'administration ne peut pas mettre 5 ans à valider un projet de stockage d'eau pendant que nos cultures brûlent pendant 3 semaines durant l'été. Je vous remercie. Et y compris dans des territoires comme les miens en Bretagne, on a des périodes hivernales comme le dernier hiver énormément d'eau, beaucoup trop d'eau qu'onarrive pas à stocker, qu'on arrive pas à capter. Et à l'inverse, on a maintenant des épisodes de sécheresse en plein été. On l'a vécu en 2022, on l'a vécu en 2025 et on l'aura de plus en plus avec le réchauffement climatique.
Donc si on ne trouve pas des solutions pour stocker l'eau au moment où elle est abondante, pour l'utiliser collectivement et la partager pour l'agriculture au moment où on en manque, on on se privera d'une agricure française et bretonne qui est absolument indispensable. et messieurs de la et mesdames de la France insoumise, si on a plus d'irrigation, si on a plus de culture, si on a plus d'agriculture en France, on va se retrouver à devoir importer des denrées alimentaires, des produits agricoles à l'étranger. C'est évidemment le contraire de ce qu'on veut faire. On veut préserver une agriculture bretonne et française de qualité qui permettent de nourrir évidemment les Français.
Et à côté de on est en train d'y passer 3 he train de procrastiner sur des sujets de sémantique. Monsieur monsieur le député, vous me laissez présider le rythme des débats, il est très bon depuis ce matin et vous parlez sur l'amendement s'il vous plaît. Amendement, je viens de lire l'amendement madame la présidente, c'était pas une remarque personnelle sur la présidente du tout. Je parle de la discussion qu'on a sur le sujet.
Je voudrais juste, madame la présidente, m'étonner et peut-être même me réjouir que après 9 ans, c'est la première fois que je veux à la [musique] gauche reprendre les termes du président de la République et et s'appuyer sur des propos du président pour dire "C'est merveilleux et donc gardez bien la terminologie précise du président de la République. Écoutez, il fallait quand même attendre 9 ans pour avoir un soutien pareil. Le mot efficience, mesdames, messieurs les députés, a été utilisé plusieurs fois par le président de la République. Il est donc tout à fait valable.
et je rejoins l'argumentation de madame la ministre qui dit que le mot sobriété quand il est employé par les écologistes a un effet immédiat chez les agriculteurs, [musique] c'est qu'il vous voit venir avec la décroissance. Et donc typiquement, ce sont des mots qui sont éruptifs et sur lesquels vous clivez absolument tout le monde et vous les mettez dans une démarche d'hostilité. Il faut ouvrir les yeux sur ce que pensent les agriculteurs des mots que vous employez et l'impact qu'ils ont sur sur leur travail, sur leur psychologie. Et donc j'espère qu'un jour on y tendra bien sûr quant à euh au à la question du budget. Madame la députée, un mensonge répété ne devient pas une vérité.
Je n'ai pas retiré 35 millions à l'agriculture biologique. Vous êtes, madame la [musique] député, suffisamment averti sur les questions budgétaires pour savoir que dans aucun monde, dans aucune collectivité, dans aucun état, on maintient la totalité d'une dotation publique quand seule la moitié de l'objectif est réalisé. vous le savez et pour autant et pour autant il faut continuer de soutenir l'agriculture biologique. Budgétairement, je rappelle que nous y mettons chaque année près de 800 millions d'euros. Je trouve ça assez ironique, madame Igned d'entendre dans votre bouche des une sorte de préférence nationale.
Alors, comme vous le savez, je je suis député qui représente les Français établis au Portugal, en Espagne et également en Andor et Monaco. Le mon pays mon pays de mon pays de résidence exporte certes beaucoup de fruits et légumes en France, mais il importe également 40 % de sa production, enfin de de ses besoins en céréales pour nourrir son bétail qui vont ensuite nourrir entre entre autres des espagnols. Je mon engagement politique est très lié à mon engagement proeuropéen et voilà, je trouve que votre amendement est anti-européen et fait preuve d'un manque de solidarité, la solidarité qu'on doit à des pays voisins, alliés. Je