"Les immigrés qui ne travaillent plus n'ont plus rien à faire sur notre sol" (Philippe Tabarot)
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8h13 la grande interview C News Europe 1 avec ce matin Philippe Tabarot. Bonjour Philippe Tabarot ministre des transports. Merci beaucoup d'être avec nous sur C News et sur Europe. Beaucoup d'actualité à commenter et on voudrait vous entendre également sur tous vos sujets en tant que ministre des transports. Je voulais vous entendre déjà avant d'aller sur vos sujets sur ce qui se passe à Radio France et à France Interre. Philippe Tabarot des salariés de France interre menace de faire grève parce qu'ils veulent chasser, il y a pas d'autres mots, un journaliste qu'il trouve trop à droite à leur goût. Il s'agit de Charles Sapin qui est directeur adjoint du magazine Valeurs actuelles. Qu'est-ce que ces méthodes vous inspirent ? Écoutez, c'est un peu caricatural des
débats il y a eu sur le service public ces derniers temps à travers un rapport et puis chacun a eu l'occasion de s'exprimer sur ce sujet. Je pense que pour des gens et c'est très bien qui prennent la liberté d'expression en permanence quelque part l'empêcher c'est aller au contraire des grands principes qu'ils érigent en règle. Donc voilà, je trouve que c'est pas acceptable. En plus, c'est un journaliste de de qualité qui a montré là où il est passé qu'il avait toutes les compétences pour pouvoir une fois par semaine, en l'occurrence, j'ai cru savoir, le dimanche matin, pouvoir parler d'un certain nombre de sujets où il a une vraie expertise, une vraie compétence et que les sujets ne soient pas monolitiques sur le service public quelque part qui est
le service de tous les Français, je le rappelle, puisque tout le monde finance le service public, il est normal que tout le monde également dans ce qui est dit et raconter au niveau des différentes chaînes de notre service public. Faut expliquer au salarié de Radio France que leur leur radio ne leur appartient pas, qu'ils ont une obligation de de pluralisme et qu'ils ne doivent pas simplement accorder du bout des lèvres un strapontin aux journalistes classés à droite mais qu'il faut une vraie égalité. Ils se font du tort en ayant des positions comme ça. Je pense le service public a évolué sur certains aspects de manière plutôt positive, mais en reprenant de vieilles positions comme celles qui ont été prises à l'encontre de ce journaliste, je trouve que c'est totalement décalé.
Vous avez déjà constaté que ça penchait à gauche sur l'antenne de France Inter sur certains de vos sujets. Moi, j'ai pas eu l'occasion de le vivre. J'ai une la possibilité de m'exprimer là-dessus et vous savez les transports sont en général ni des sujets de droite ni des sujets de gauche et on voilà dans dans l'esprit de pouvoir s'exprimer même si quelquefois j'ai bien compris qu'il y a des sujets qui étaient traités de manière un petit peu caricaturale mais en tout cas moi je ne me plains pas de ma liberté d'expression là mais il faut qu'elle soit la même pour tout le monde. Philippe Tabarot ministre des transports. Je voulais vous entendre également sur ce qui s'est passé à Seouta cet été. une véritable invasion par de jeunes migrants marocains, quasiment que de que des jeunes hommes.
Aujourd'hui, les Espagnols qui vivent à Seouta n'osent quasiment plus sortir de chez eux. Comment est-ce que vous décriririez ce qui est en train de se passer ? Ce sont des images choquantes. Je connais, j'ai été il y a un certain nombre d'années à Seouta. Je j'imagine ce que vivent et je le vois à travers différents reportages les habitants de de Seouta qui n'avaient pas demandé ça, qui euh travaillent pour différentes raisons euh sur ce territoire et sur cette enclave espagnole euh au sein du Maroc. Aujourd'hui, clairement, et on le voit par rapport aux polémiques qu'il y a en Espagne, il y a la recherche de savoir ce qui s'est vraiment passé et où sont les responsabilités. Est-ce qu'il y a une responsabilité
marocaine ou pas ? Il semble que le gouvernement espagnol euh disent que c'est pas le cas, il semble que l'opposition espagnole ne soit pas exactement du même avis. Le plus important, c'est aussi les conséquences que c'est susceptible d'avoir sur tout le continent européen puisque je rappelle que c'est une porte d'entrée sur l'Europe. C'est là où je dirais les dispositifs de protection européenne et je pense notamment à Frontex qui est très impliqué là-bas sont indispensables. Et puis quand cela s'est passé, très rapidement avec mon collègue Laurent Nunz, on a échangé pour pouvoir mettre en place des dispositifs entre la France et l'Espagne et sur nos différentes frontières et notamment au niveau des transports qui soient
routiers ou ferroviaires pour éviter le cas échéant et si la situation se détériorait à out qu'on puisse arriver une avoir une arrivée massive de d'un flux migratoire dont nous ne souhaitons pas bien sûr en France. Ça préfigure ce que certains redoutent de voir se produire en Europe et en France ? Non, je ne le souhaite pas. En tout cas, nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que cela n'arrive pas parce que bah c'est quelque part choquant parce que nous ne pouvons pas recevoir comme l'ont dit autant de politique et à l'époque Michelard toute la misère du monde et que l'Europe n'a pas cette vocation et et la France tout particulièrement en ce qui nous concerne. Philippe Tabarot puisqu'on parle
d'immigration, Édouard Philippe veut que la France continue à accueillir une immigration de travail. Or, il y a déjà 500000 étrangers qui sont sans emploi en France. Qu'est-ce que vous en pensez ? Je vais pas commenter pendant ces 8 mois les propositions des des uns et des autres sur la sur la campagne électorale parce que je ne suis pas dans le commentaire, je suis dans l'action en tant que membre du gouvernement. Je dis simplement que certains candidats ont des propositions qui sont réalistes par rapport à une situation. ceux qui prennent l'immigration euh totalement zéro euh quelque part sont euh très peu nombreux. J'entendais sur votre antenne mon collègue des Alpes
Maritimes, David Lisnard qui parlait même euh d'une centaine de milles de liés de de d'immigrés dont on a besoin dans les métiers en tension. Mais comme vous l'avez justement dit, il faut pas que ce soit un une immigration illégale, que ce soit spécifiquement sur les métiers en tension et qu'on arrive à approuver l'effectivité de ce travail. Et ceux qui ne travaillent plus et qui sont immigrés n'ont plus rien à faire sur notre sol. Philippe Tabarot, ministre des transports avec nous ce matin. Ce mardi 1er septembre, 12 millions d'élèves ont fait leur rentrée. Pour 4 millions d'entre eux, la journée commence par un trajet en quart. C'est là que vous intervenez. Chaque année, ce sont les mêmes témoignages qui affluent. Arrête decar supprimé, famille parfois livrée à
elle-même. Vous avez promis dans votre discours de rentrée, aucun circuit annulé. Il manquerait 2500 conducteurs ce matin. Il il en manquait 8000 en 2022. Oui àour pour autant avec la mobilisation des fédérations également à la fois de parents d'élèves et de transporteurs et je salue la FN TV qui fait un travail remarquable sur ces sujets. les circuits à l'heure où on parle majoritairement, je dis pas qu'il peut avoir il ne peut pas avoir un problème à tel ou tel endroit sont assuré à la fois par rapport à un travail qu'on a fait avec le ministère du travail pour pouvoir permettre un recrutement plus
rapide d'un certain nombre de chauffeurs, des équivalences des cumuls emploi retraites également. Bref, les circuits sont aujourd'hui assurés et puis ce que je souhaite surtout, c'est que ce soit dans les meilleures conditions possibles. Euh j'ai lancé il y a quelques mois maintenant un plan du nom de Johanna, la jeune fille qui est décédée malheureusement dans un accident de car scolaire à Châteauudin au début de l'année 25. un plan qui a été mise en place progressivement mais sûrement, notamment un plan qui avait été proposé par ses propres parents et la priorité des priorités c'est la sécurité dans le transport scolaire. C'est une responsabilité immense que de transporter des enfants. Il y a parmi
les 36000 conducteurs dont et chauffeurs dont nous avons parlé une immense majorité de gens qui font bien leur travail. Par contre, il y a des contrôles à opérer. C'est ce que permet la loi, des contrôles qui soient inopinés dans les entreprises, des milliers de contrôle tous les jours qui sont réalisés pour savoir si nos nos enfants vont dans les meilleures conditions possibles. Il faut utiliser les progrès technologiques aussi, je pense à la mise en place dès la rentrée prochaine des stupotests pour que des conducteurs ne soient pas sous l'emprise de stupéfiants ou de produits comme les le protoxyde d'azote. le port de la ceinture qui est obligatoire et également des avancées technologiques
qui font je pense au brise vitre en cas d'accident. Bref, on est sur ces sujets, c'est indispensable pour la sécurité et on le doit notamment aux parents des enfants qui sont décédés par le passé dans ces accidents de carte scolaire. Vous parlez des brises vitres. Est-ce que ça devrait être obligatoire dans les voitures ? Est-ce que c'est une piste que vous travaillez ? Oui, tout ce qui peut tendre à la à la sécurité au niveau de de nos véhicules, qu'ils soient véhicules collectifs, véhicules légers, c'est indispensable. On en parlera peut-être dans un instant. Moi, le combat que je mène sur ces sujets automobiles avec le ministre de l'intérieur puisque nous avons en partage sous ces sujets, c'est de se dire que 3500 morts environ
par an d'accident de voiture, c'est trop et les chiffres ne sont pas bons, sont en augmentation. Donc, je veux prendre toutes les mesures nécessaires avec mon mes collègues de l'intérieur euh pour euh qu'on puisse mettre en sécurité. Je reçois quotidiennement sur mon téléphone des notifications de d'accidents de personnes de de tous et ça me voilà tort les boyaux de de voir ce ces accidents et si à la fois les progrès technologiques à travers notamment les véhicules autonomes peuvent apporter quelque chose et tout ce qu'on peut mettre en place pour la sécurité pour le comportement des conducteurs est indispensable. Un petit mot aussi pour les personnes qui travaillent pour sécuriser nos routes et qui sont souvent les premières victimes.
Je pense aux patrouilleurs sur les autoroutes et je pense aux agents de la direction des routes qui viennent sécuriser un accident et qui on sont ensuite impliqués dans des accidents par rapport à des automobilistes qui ne ralentissent pas. C'est un fléo. Message aux automobilistes. On lève le pied quand on voit un accident au loin et quand on voit les les effectivement les les salariés des autoroutes et des routes. La sécurité dans les transports. 1780 agressions contre des chauffeurs de bus en 2025, près de 5 par jour. [grognement] Cinq agressions de chauffeurs de bus par jour. Un record en hausse de 300 par rapport à 2024. Un an après votre loi sûreté, votre loi dans les transports, la violence continue de progresser. Mais les chauffeurs de bus ont le droit de porter des caméras
aujourd'hui. Oui, c'est une avancée considérable sur la base du volontariat et ils sont volontaires. Les chauffeurs ont la les conducteurs ont maintenant la possibilité de porter cette caméra qui permet très rapidement de faire baisser les tensions, de pouvoir rétablir un climat beaucoup plus apaisé et puis ils se sentent protégés et ils peuvent également indirectement protéger les passagers. C'est une des mesures des nombreuses mesures de la loi que j'ai porté. Vous savez, la loi que j'ai porté dès le Sénat et que j'ai mise en place quand j'ai été ministre, elle va pas tout résoudre du jour au lendemain. Il a fallu d'abord avoir tous les décrets d'application et c'est un combat, je dirais permanent. Mais on a beaucoup
avancé. Il y a les caméras piétons, on va avoir les tasurs également pour les agentes de la SUGUG et du GPSR. On a la possibilité de multiplier les palpations depuis le décret d'application. On est environ à 160000 palpations à l'entrée des gares qui peuvent permettre de de pouvoir détecter un certain nombre de d'armes qui n'ont rien à faire dans les gares de pouvoir également immédiatement appeler les services de police. Donc tout ça se met en place le plus rapidement possible et sont en augmentation sur les interpellations et sur la saisie par les fouilles de près de 20 % en plus. Donc voilà, c'est un
combat permanent qu'on mène. Je ne suis je n'ai aucun triomphalisme sur ces sujets, mais en tout cas je peux vous dire que à travers les moyens supplémentaires qu'on a donné au aux agents qui travaillent dans ces services et également aux personnes qui sont censées apporter la sécurité, on les protège, on protège leurs collègues de travail et on fait tout pour essayer de protéger les usagers des transports en commun. Philippe Tabarot, ministre des transports, avec nous ce matin sur C News et sur Europe. Euh la canicule, il a fait très chaud cet été, je vous apprends rien. Un mercredi de canicule, 1000 trains ont été supprimés sur 15000. Les suppressions de trains ont bandit de 38 % en en 1 an. Euh le réseau SNCF, il est obsolète ou pas ? Non, il est pas obsolète, il est
vieillissant. Par contre, je s'il était si ça se matérialisé par une personne, je la remercierai. Il a tenu bon. Il a tenu bon. On va fêter l'année prochaine les 200 ans de l'existence de la des chemins de fer dans notre pays euh euh à travers la ligne Saint-Étienne Andrésieux qui a été la première il y a 200 ans. Ce réseau euh cert n'a pas de 200 ans et a été euh entretenu mais probablement pas suffisamment. Il a une moyenne d'âge de 30 années. C'est quoi le point fait du réseau ? Sont les rails ou c'est le système électrique ? Un peu des deux à la fois la signalisation. on investit sur sa modernisation et la régénération que ce soit des balasses, que ce soit également
des caténaires mais globalement le réseau a tenu et à chaque fois qu'il a été mis en difficulté cet été, c'était par rapport à des incendies à proximité qui sont arrivés ensuite et ont fait qu'on a dû changer un peu le plan de transport. Il y a la question du matériel et c'est une grande année qui s'annonce pour nous avec l'arrivée du TGVM qui est en dehors du fait qu'il soit beaucoup plus confortable va faire qu'à travers ces batteries, on aura plus des trains qui vont tomber en race campagne en cas de problème d'alimentation électrique mais qui iront par ces batteries jusqu'à la prochaine gare pour éviter les scènes qu'on a pu voir. Mais je rappelle quand même, je rappelle quand même, je me satisfais pas de de de
tous ces incidents qu'on a pu connaître, mais que environ 30 millions de voyages en train ont pu se faire pendant l'été, que c'est environ 15000 trains qui circulent quotidiennement dans notre pays. D'autres exemples aussi pour vous montrer la la masse, c'est 1 milliard et demi de trajets euh en métro par an qui sont assurés dans notre pays. sont pour les mois de juillet août 10 millions pour chaque mois de personnes qui sont dans nos aéroports. C'est une remise en question permanente. C'est pratiquement un exploit quotidien de pouvoir permettre à autant de personnes de se transporter. C'est 5 à 8
millions, on en parlait d'automobilistes les grandes journées de chasser croisé sur nos autoroutes. Donc oui, ce n'est pas simple. Oui, des personnes et elles doivent m'entendre et se dire "Ah bah moi je suis resté en rade tendeur dans mon train, le ministre qu'est-ce qu'il a fait pour moi ou le président de la SNCF ou le président de la RATP, mais c'est invisible enfin c'est c'est très euh voilà très réduit par rapport à cette situation. Et pour se battre et pour éviter que ces situations soient le plus nombreuses possible, il faut investir dans le réseau. C'est la mère des batailles. Je porte une loi cadre là-dessus et il faut livrer de nouveaux équipements. On aura l'occasion de livrer dans le courant de la saison la ligne 18 qui est attendue depuis des
années dans le Grand Paris, le Charles de Gaul Express qui va permettre de l'aéroport de de Roissy Charles de Gaul de rapprocher la gare de l'Est à 20 minutes. d'autres réalisations comme l'autoroute à 69 également qui a été symbolique et qui va ouvrir le 15 le 15 octobre prochain. Enfin et qui montre que dans notre pays malgré certains défettistes, on arrive encore à faire de grandes infrastructures de transport. On peut en être fier sur le pays mais également à l'étranger où nos entreprises de transport continuent à gagner des marchés. Je serai dimanche en Égypte pour le métro du CER. Tout récemment, hier soir, Alstom a gagné un contrat
considérable pour le le métro au Canada. C'est le cas également en Australie, en Afrique du Sud. Les entreprises françaises de transport font aussi notre fierté hors de France et nous aide dans le cadre de notre balance commerciale. Vous êtes le ministre des transports, Philippe Tabarot. Est-ce qu'il faut faire la chasse aux voitures dans les villes qui a tué les centres-villes ? Qu'est-ce que vous en pensez ? C'est un gros sujet. Non, moi je pense que tout le monde doit pouvoir trouver sa place dans nos villes, que ce soit les piétons, que ce soi les automobilistes, que ce soit les cyclistes, tous les modes de déplacement d'où on travaille sur un partage de la route. J'ai reçu un rapport là-dessus particulièrement intéressant. J'essaie au fur et à mesure
de mettre en place les préconisations de ce rapport. C'est pas simple parce que aujourd'hui c'est le grand foutoir dans les dans les dans les villes et quiconque se déplace dans les dans les grandes villes euh peut s'apercevoir qu'aucun cycliste, je dis bien aucun cycliste ne respecte le code de la route. Il y a donc une rupture d'égalité entre ceux qui se déplacent en voiture et les cyclistes qui ne s'arrêtent jamais au feu rouge. Est-ce que c'est un problème ? C'est un sujet. C'est un sujet comme les automobilistes peuvent devenir un sujet de temps en temps également. Il y a des accidents de vélo alors quelquefois qui sont probablement de la responsabilité de des personnes qui ne respectent pas euh le code de la route mais également
siamant et encore tout récemment des cyclistes qui euh ont été renversé par des automobilistes. Sincèrement, il faut que tout le monde puisse revoir son rapport avec la route différemment et ce que je vous dis en partage de route ne sont pas des mots. Ça a du sens. Ça doit passer par des aménagements routiers. Mais je le dis également aux différents maires, on en a beaucoup parlé avec euh la prédécesseur du euh de monsieur Grégoire à la mairie de Paris. Il faut pas que les plans de transport soient totalement euh euh impossible à mettre en œuvre et totalement contradictoire aussi par rapport à ce qu'on souhaite que ce soit réservé, je dirais, au niveau des flux pour qu'il y ait moins de flux dans certains quartiers pour
développer une activité commerciale ou autre. Je l'entends par contre. On ne peut pas mettre en danger les cyclistes par des aménagements routiers ou des pistes qui soient totalement insensées et qui amène et qui les mettent eux-mêmes en danger. Philippe Tabarot 2027, la présidentielle, qui sera votre candidat ? Écoutez, on a eu des consignes très claires du du premier ministre de ne pas s'engager dans l'immédiat dans cette campagne. On s'engage sur notre budget. On a besoin de donner un budget à la France. Pour le reste, il sera grand temps le moment venu. Il reste encore 8 mois. J'ai l'impression que les candidats sont dans un tour de chauffe aujourd'hui. On ne sait même pas qui seront les candidats définitifs.
Est-ce que vous pourriez l'être ? Oh non, non, non. Écoutez, j'ai renoncé à quelques ambitions. Je n'ai jamais eu l'ambition présidentielle. J'ai même renoncé à à me représenter au Sénat dans mon département des Alpes Maritimes parce que je pense que on ne peut pas tout faire et tout essayer de bien faire. Je suis à fond sur mes responsabilités ministérielles. Je dois travailler sur mon budget. On doit avancer. Vous avez vu tous les défis qui sont les mien ce matin et je vais m'y consacrer parce que c'est ça aussi servir son pays. Philippe Tabarot, ça sera ma dernière question. Vous avez échangé cette semaine en visio avec Elon Musk he autour du dispositif FSD. Alors FSD,
c'est full self driving. En clair, les taxis sans sans conducteur, c'est Non, pas les taxis sans conducteur, voiture sans chauffeur. Les voitures sans chauffeur, il y a différents types. Enfin, pas sans chauffeur, avec un chauffeur qui reste et qui garde le contrôle mais où à certaines périodes du trajet, il peut laisser l'intelligence artificielle et la technologie continuer. On doit prendre une décision au niveau européen dans le courant du mois d'octobre. On fait les tests en France, on a été voir les expérimentations également dans les Pays-Bas, mais l'idée c'est pas un gadget, c'est par rapport au sujet dont on a parlé de sécurité routière, je pense notamment par rapport à l'utilisation du téléphone, on en
parlait par rapport à la vitesse, on ça peut améliorer un certain nombre de choses et moi c'est dans cet esprit que je le fais, pas pour un gadget mais pour encore sécuriser et faire baisser le nombre d'accidents dans notre pays. Merci beaucoup Philippe Tabarot d'être venu ce matin sur le plateau de votation et dans le dans le studio d'Europe hein. Bonne journée à vous.
Philippe Tabarot