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interviewBLAST (sur YouTube)· 12 février 2026 18 min

DIVISER LA GAUCHE POUR FAVORISER L'EXTRÊME DROITE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Le ministère de l'Intérieur via une circulaire relative à l'attribution des nuances aux candidats [musique] au municipal à Lyon publié le 2 février à classer la France insoumise à l'extrême gauche. Pourquoi nous a-t-on classé d'extrême gauche ? Parce que c'est devenu une République bananière où le ministre de l'intérieur décide qui sont les gens qui se présentent aux élections.

Même quand le Conseil d'État, même quand le Conseil constitutionnel décide le contraire. Je vais vous étonner mais je suis assez d'accord avec Jean-Luc Mélenchon. Ah bon ? [rires] Parce que je madame Bastier est d'accord avec vous.

C'est invraisemblable qu'en France le ministre de l'intérieur se permette de faire la nomenclature des partis politiques. Je vous redis les trois critères qui ont fait que [musique] on a classé la France insoumise à l'extrême gauche et j'assume totalement ce choix. Le premier c'est qu'il y a quand même depuis l'été dernier chez la France insoumise une remise en cause très forte de l'autorité judiciaire.

Le deuxième sujet, le deuxème point qu'on a pris en compte, c'est quand même il y a quand même peut-être une forme de désalliance aussi au sein du bloc de gauche. Et puis troisème argument qu'on a pris en compte, pardon, mais [musique] on peut considérer que la France insoumise s'éloigne un peu de nos valeurs universalistes républicaines en donnant la primauté aux aspects communautaires de l'organisation de la société. Alors évidemment, de son point de vue, nous sommes à l'extrême gauche.

Mais alors, il faudrait se poser la question de Sava où lui-même est [musique] février 2026, la Tribune dimanche, le supplément dominical du journal économique La Tribune qui est une espèce de girouette hebdomadaire. permettant de vérifier dans quelle direction soufflent les vents idéologiques dominants. Je décide aujourd'hui d'aller partir vent de face.

Je vais donc dans cette direction. À publié un éditorial de son directeur délégué de la rédaction, l'inénarable Bruno Jeudi, qui était sobrement titré "Merci les patrons". On espère que le milliardaire Rodolphe Saadé, propriétaire de la tribune, décernera à ce salarié modèle un diplôme d'employé du mois car il serait vraiment injuste qu'un tel dévouement ne soit pas récompensé à sa juste valeur.

Pourquoi ? Pourquoi ? éducation de merde aucun honneur aucune utilité rien.

Le 2 février toujours, le ministre macronis de l'intérieur Laurent Nugèz a décrété quelques semaines avant les élections municipales du mois de mars prochain que la France insoumise serait désormais classée à l'extrême gauche tandis que son propre parti Renaissance restait classé au centre exactement comme s'il n'avait pas cessé depuis des années de dériver toujours plus loin vers la droite. Pour justifier cette décision sur laquelle on va s'attarder un peu longuement, Laurent Nunias a notamment expliqué que c'était parce que chez la France insoumise, il y a un refus de la discussion parlementaire que ce parti devait être considéré comme extrémiste. Fin de citation.

Quelques heures plus tard, le monde, journal dit de référence, a publié un article dont l'autrice, la journaliste politique Sandrine Cassini relevait très justement que cette nouvelle classification dresse une équivalence entre LI et le Rassemblement national et qu'elle donne donc des arguments à ceux qui, comme les macronistes, veulent exclure le mouvement de Jean-Luc Mélenchon du champ républicain et renvoyer dos à dos les extrêmes. Fin de citation. C'est tout à fait vrai, mais par l'effet probablement d'une distraction passagère, cette journaliste oublie de mentionner que depuis plusieurs années, son propre journal publie régulièrement, comme on l'a régulièrement relevé dans cette chronique, des articles qui eux aussi renvoient dos à dos les extrêmes, c'est-à-dire donc la France insoumise, partie de gauche antiraciste et le Rassemblement national, partie d'extrême droite xénophobe, cofondé notamment par un ancien Vafenesses.

Pas plus tard que le 29 janvier dernier, par exemple, Françoise Fress, éditorialiste au monde, se demandait encore dans sa chronique hebdomadaire comment le Parti socialiste pouvait, je cite, amorcer une dynamique face au Rassemblement national et à LFI qui était donc une fois de plus mis dans le même sac. La conclusion qui s'impose est que le monde fait partie de ceux qui, selon les propres mots de sa journaliste Sandrine Cassini veulent comme les macronistes, exclure le mouvement de Jean-Luc Mélenchon du champ républicain en ren envoyant dos à dos les extrêmes. Et cela nous dit tout ce que nous devons savoir du positionnement de ce vénérable journal qui se défend évidemment de tout militantisme.

Moi je suis pas militant politique, je discute pour un principe. C'est ça qui m'intéresse. Je suis pas défenseur de Madame Le Pen, ni de madame Tevenna, ni de la France.

Je sais mais vous avez tort, vous savez pas de franchement je je vous défendrai de la même manière dans le monde réel et comme l'a récemment rappelé le Conseil d'État, la France insoumise dont le programme est beaucoup moins radical que de l'était par exemple celui du Parti socialiste dans les années 1980 ne peut en aucun cas être considéré comme un parti d'extrême gauche. Appellation qui par ailleurs n'a évidemment rien d'insultant. Il s'agit plutôt, comme on l'a également répété plusieurs fois dans cette chronique, d'une banale formation sociale-démocrate qui reste attachée à quelques règles de base du progressisme pendant que la plupart des autres organisations de la gauche parlementaire poursuivent leur inexorable dérive droitière.

Le rassemblement national, en revanche, est bien une formation d'extrême droite comme l'a également rappelé le Conseil d'État. Le ministre de l'intérieur le sait parfaitement et la justification qu'il produit pour classer LFI à l'extrême gauche en soutenant que les insoumis refuse la discussion parlementaire et la preuve tangible de sa gigantesque tartufie puisque ce ministre de droite doit son poste au vol pur et simple du résultat des dernières législatives remportées par la gauche et participe à un gouvernement dont le chef Sébastien Lecornu avait promis de rendre la parole au parlement. Mais je le dis aussi, il va falloir des ruptures et pas que sur la forme et pas que dans la méthode, des ruptures aussi sur le fond mais gouverne en réalité à grand coup d'article 493 pour mieux le contourner.

Dans la vraie vie, c'est donc le parti macroniste de Laurent Nugnaise qui refuse et interdit la discussion parlementaire et qui devrait donc être considéré en fonction du critère défini par ce ministre comme un parti extrémiste. Je serai le ministre de l'intérieur de cette fermeté. Je reprendrai la politique qui a été menée par tous mes prédécesseurs.

Une politique qui consiste à lutter contre les filières d'immigration illégale, à les démanteler. Une politique qui conduit qui conduit à augmenter les reconduites forcées. Je suis un homme de fermeté et d'autorité mais aussi un homme d'humanité.

Pour clore ce long chapitre, un dernier point mérite d'être relevé dans un moment où Donald Trump prépare assez ouvertement une possible confiscation des prochaines élections états-uniennes en redécoupant par exemple la carte électorale pour favoriser son parti. En effet, et comme la fort justement relevé le journal l'humanité en séparant LFI du reste de la gauche, le ministre de l'intérieur change de fête la façon dont seront comptabilisés les résultats au soir des élections. Puisque grâce à ce tour de pass-pass, le bloc de gauche dont les insoumis seront donc exclus verra son score électoral baisser mécaniquement.

Il s'agit en somme, comme le lève le député insoumis Adrien Clou. Il est évident que la pente logique de cela pour affaiblir toutes les formations politiques d'opposition qu'il y a à gauche et bien c'est de les distinguer. C'est de multiplier les sous-catégorie de dire "Rez, eux ne font que temps, eux ne font que temps, eux ne font que temps, et cetera." Ou pour le dire plus simplement de diviser la gauche pour mieux favoriser l'extrême droite.

Même Donald Trump n'y avait pas pensé. On a encore une fois, je vous redis les trois critères qui ont fait que on a classé la France insoumise à l'extrême gauche et j'assume totalement ce choix. Le premier, c'est qu'il y a quand même depuis l'été dernier chez la France insoubliise une remise en cause très forte de l'autorité judiciaire.

Il l'avait annoncé, il l'a fait. Gérald d'Armanin a bien rendu visite donc à Nicolas Sarkozi à la prison de la santé. Le deuxième sujet, le deuxième point qu'on a pris en compte, c'est quand même il y a quand même peut-être une forme de désalliance aussi au sein du bloc de gauche.

Pour voter une motion de censure, il faut la majorité absolue, c'est-à-dire 289 députés. La motion du Rassemblement national devrait être facilement écartée car elle ne sera pas soutenue par la gauche. Par contre, celle des insoumis sera soutenue par le RN, des communistes, des écologistes et il faudra ensuite une vingtaine de députés supplémentaires, priori des socialistes.

Sauf que Olivier Fort leur a demandé de ne pas voter cette censure. Et puis troisème argument qu'on a pris en compte, pardon, mais on peut considérer que la France insoumise s'éloigne un peu de nos valeurs universalistes républicaines. A bas le voile bien sûr.

Et donc c'est à ce titre là qu'on l'a classé à l'extrême gauche. Le 3 février, le Figaro, le journal réactionnaire du groupe d'assaut, a publié un article annonçant qu'à un peu plus d'un an de l'élection présidentielle de 2027, l'hypothèse d'une candidature de l'ancien président socialiste François Hollande faisait son chemin. François Hollande, dont la côte de popularité à la fin de son quinquena était si extraordinairement basse qu'il avait très sagement renoncé à briguer un second mandat, j'ai décidé de ne pas être candidat à l'élection présidentielle.

Et ce personnage qui lorsqu'il était à l'Élysée avait fait en 2016 dans une série d'entretiens avec deux journalistes du monde quelques déclarations qui lui avait très logiquement valu d'être acclamé par la presse de droite. Il avait notamment expliqué qu'il y avait je cite trop d'immigration qui ne devraient pas être là, qu'il y avait un problème avec l'islam ou encore qu'on ne pouvait, je cite toujours, pas continuer à avoir des migrants qui arrivent sans contrôle et qu'il fallait qu'à un moment ça s'arrête fermer les guillemets. S'il décide de se présenter à la prochaine présidentielle, il ne fait garde de doute que ce contrasté personnage se présentera comme un adversaire déterminé de l'extrême droite, exactement comme il s'était présenté comme un adversaire de la finance.

Je vais vous dire qui est mon adversaire. Cet adversaire c'est le monde de la finance. Avant de l'ensevelir sous les cadeaux après son élection à la présidence de la République, cet adversaire, c'est le monde de la finance.

Mais on ne jurerait pas qu'il réussira à faire oublier qu'en 2016, il récitait donc au mot près les mantras islamophobes et xénophobes de cette même extrême droite. Nous avons aussi le devoir impérieux de faire en sorte que l'extrême droite ne parvienne pas à avoir une majorité à l'Assemblée nationale. Et si nous ne sommes pas mobilisés comme jamais pour ce second tour, cette [musique] ce risque, cette menace peuvent se traduire en acte.

Qui peut assurer là le rôle majeur de défendre les idées de la République, la force de ce qui été les engagements des générations précédentes pour les conquêtes sociales et pour les droits fondamentaux ? qui d'autre que nous dans cette circonscription est beaucoup dans le pays. Le 4 février, les écologistes ont suspendu plusieurs dizaines de leurs adhérents en leur expliquant qu'ils avaient, je cite, porté atteinte à la réputation et aux valeurs de justice et de sagesse du parti, en signant une tribune qui dénonçait la décision des écologistes de s'allier avec le Parti socialiste plutôt qu'avec la France insoumise pour les prochaines élections municipales.

On se rappelle qu'en 2024, le parti insoumis avait également sanctionné certains de ses élus, également considérés comme trop frondeur, et que la presse et les médias dominant s'étaient alors empressé de dénoncer en cœur et à longueur d'article ce qu'ils appelaient une purge implicitement présentée comme une mesure de type stalinien. Mais très curieusement, quand ce sont les écologistes qui pratiquent ses mises à l'écart, il n'est plus du tout question de recourir à un vocabulaire mobilisant l'imaginaire du stalinisme. Cette punition collective n'est pas du tout présentée comme une purge, mais bien plutôt comme une simple suspension.

Et on passe très vite à autre chose. Je vous ai ramené des petits aimants, vous voyez les aimants chacun ont un pôle nord et un pôle sud. Je mélanchant ou tout le PS et de toute la FI.

Si je les aborde de la mauvaise face, l'un repousse l'autre. Mais tout est une question d'angle parce que vous voyez dans un autre angle, il y a une attraction très forte qui se fait. C'est cet effet là que je vais retrouver.

Pourquoi ? Parce que c effet cet effetlà a fait gagner la gauche et les écologistes contre 27 sondages sur 27 l'été dernier. Le 5 février, le député socialiste Jérôme Gedge a annoncé sur France Interre qu'il était candidat à l'élection présidentielle de 2027.

Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle pour porter la voix d'une gauche républicaine. Pour la plus grande satisfaction de son autre, l'animateur dynastique Benjamin Damel qui donnait l'impression de croire qu'il avait obtenu avec cette annonce une espèce de scoop planétaire. Alors que dans le monde réel, l'hypothèse la plus crédible est que cette information n'intéresse pas grand monde, à part peut-être le proche entourage de Jérôme Gadge et quelques journaliste politique.

Le député socialiste, profitant de la tribune qui lui était ainsi offerte à l'antenne d'une radio publique, a expliqué qu'il était selon lui nécessaire que la gauche s'affirme pour ce qu'elle est, qu'il ne se résout pas à la victoire annoncée du Rassemblement national et qu'il était contre. Sur les principes, on peut pas brutaliser le débat public. Moi, je revendique en politique le courage de la nuance.

C'était très beau et ça donnait presque envie de battre des mains. Mais tout de suite après, il a ajouté, je cite toujours, "Vous savez quoi monsieur Diumamel ? On a besoin d'immigrer.

Mais dans le casre d'une immigration planifiée et organisée, cette profération appelle quelques remarques. La première est que contrairement à ce que suggère donc Jérôme Gadge, les migrants sont des êtres humains fuyant le plus souvent des situations tragiques au péril de leur vie et qu'ils ne sont niement, ni une marchandise dont il faudrait réguler l'importation. La seconde remarque est que la déclaration de ce candidat socialiste à l'élection présidentielle sous-entend assez distinctement qu'à l'heure actuelle, l'immigration ne serait pas organisé et qu'elle n'obéirait par conséquent à aucune règle.

Cette déclaration rappelle donc d'assez près les propos de François Hollande déclarant en 2016 qu'il y avait trop d'immigrations qui ne devraient pas être là et qu'on ne pouvait pas continuer à avoir des migrants qui arrivent sans contrôle. Une telle démonstration est notoirement fausse et mensongère puisque'au contraire depuis 1945 la France n'a cessé de multiplier les lois sur l'immigration et les circulaires et autres décrets durcissant toujours plus les conditions d'accueil des étrangers. La dernière en date qui remonte au 2 mai 2025 étant la circulaire signée par l'ex-ministre de l'intérieur d'extrême droite, Bruno Retaillot, qui restreignait encore l'accès à la nationalité française.

Et cela nous amène à la dernière remarque qui est que Jérôme Gedge, en reprenant à son compte cette rhtorique mensongère de l'immigration incontrôlée, valide la propagande du Rassemblement national. Parti xénophobe qui prospère dans la dénonciation d'une très imaginaire submersion migratoire. Mais il y a une submersion migratoire.

La submersion migratoire. La submersion migratoire, la submersion migratoire est une réalité. Dès l'instant que vous avez le sentiment d'une submersion pour un candidat qui prétend représenter la gauche, qui a assure refuser la brutalisation du débat public et qui affirme ne pas se résoudre à la victoire annoncée de l'extrême droite.

Cela peut paraître un peu étonnant, mais il est vrai aussi que lorsque Benjamin Damel lui a demandé pour qui il voterait, si le second tour de l'élection présidentielle de 2027 opposé le candidat de la gauche insoumise au président du Rassemblement national, Jérôme Gedge a très courageusement refusé de répondre et qu'il semblerait par conséquent qu'il ne soit pas encore complètement décidé à se donner réellement tous les moyens de battre l'extrême droite. Dans le cadre d'un second tour entre Jean-Luc Mélenchon et Jordan Bardella, pour qui vous voteriez ? Moi je veux tout faire pour que ce second tour n'existe pas parce que je considère aujourd'hui.

Attendez, je considère aujourd'hui que c'est précisément une offre cohérente au premier tour qui doit éviter ce qui serait le pire des scénarios de cette situation, c'est la victoire de Jordan Bardella et la meilleure manière d'éviter cela, c'est un rassement de la gauche sur une ligne répondez pas la question. Le 8 février, Jordan Bardella, président du Rassemblement national, a déclaré, "Moi, je ne suis pas fermé à ce qu'il y ait des discussion sur de potentielles listes d'union ou listes de rassemblement au second tour si évidment il y a un danger de voir l'extrême gauche s'emparer d'un certain nombre de municipalités." Comme l'a joyeusement expliqué un hebdomadaire du groupe Bolloré, cela signifie en clair que si la France insoumise risque de gagner une élection, le parti d'extrême droite pourrait par exemple se tourner vers les Républicains pour leur proposer une alliance de second tour.

Bardella a donc parfaitement compris que Laurent Nugèz lui avait offert un magnifique cadeau en excluant très arbitrairement LFI du bloc de la gauche parlementaire et que le Rassemblement national peut désormais se prévaloir lorsqu'il agite l'épouvantail d'une prétendue menace d'extrême gauche de la protection du gouvernement qui a très officiellement légitimé ce gigantesque bobar. Ce n'est après tout que la dernière en date des innombrables graciosetés dont le macronisme qui prétendait construire un barrage contre l'extrême droite n'aura en réalité cesser de la combler tout au long de son triste règne. Le 10 février, le Figaro a publié un article dénonçant, je cite, la dérive racialiste de la France insoumise.

Car selon ce journal qui a longtemps compté parmi ses collaborateurs le propagandiste d'extrême droite Éric Zemour, plusieurs fois condamné pour provocation à la haine raciale ou religieuse, plusieurs cadres du mouvement de Jean-Luc Mélenchon aurait, je cite toujours, fait de la couleur de peau un critère de vote en faveur des candidats insoumis et le journal réactionnaire du groupe d'assaut trouve ça tout à fait inadmissible. Du coup, on est allé regarder une photo du comité de direction du Figaro et la surprise, il n'y a strictement que des blancs. Mais bien sûr, il faudrait vraiment avoir mauvais esprit pour considérer que ce comité donne presque l'impression d'avoir fait de la couleur de peau un critère et pour se demander si ce ne serait pas le signe d'une très fâcheuse dérive racialiste.

Immigration, insécurité islamique. Non mais vous ramenez tout à l'islam tout le temps. Franchement ça devient ça devient maladif.

Merci d'avoir suivi cette chronique à dans 15 jours. [musique] [musique] [musique]