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InterviewJérôme Guedj· 9 octobre 2025 18 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

08102025 - LCI - GUEDJ & PUJADAS - 24H PUJADAS

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous avez plus de certitudes aujourd'hui sur l'accord d'Emmanuel Macron pour le gel de la réforme des retraites ?

  • 0:44OuverteRéponse directe

    Pourquoi avoir défendu la suspension de la réforme des retraites dès septembre 2024 ?

  • 2:47OuverteRéponse directe

    Quels sont les cinq sujets où les lignes ont bougé significativement ?

  • 4:08OuverteRéponse directe

    Pourquoi parler de réduction du déficit à 5% est-il un progrès selon vous ?

  • 5:32FerméeRéponse partielle

    Est-ce que vous signez un accord de non-censure si le gel de la réforme des retraites est acté ?

  • 6:10OuverteRéponse directe

    Un gouvernement 100% gauche est-il envisageable avec le soutien du groupe Horizon ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:03Fait
    « Il y a cinq sujets sur lesquels en moins d'une semaine, on a vu des choses qui étaient totalement inenvisageables quelques jours auparavant. »
  • 6:48Fait
    « On arrivera dans l'hémicycle avec aucun débat interdit, dont celui sur la réforme des retraites. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonsoir Jome G. Bonsoir. Merci d'être avec nous. D'abord et bien tout à l'heure quand Olivier Fort et la délégation socialiste sont sortis du bureau de Gir de Sébastien Lecornu, il n'avait pas de certitude sur le fait qu'Emmanuel Macron allait dire oui. Est-ce que vous en avez un peu plus aujourd'hui ? Non. Bon parce que le dernier moment de contact officiel a eu lieu lors de cette lors de cet entretien et les données sont connues, vous les évoquez à longueur de débat. H si Jérôme Gage, si Emmanuel Macron dit oui à cette proposition de Sébastien Lecnu qui pense pouvoir donc obtenir cet accord de non censure, si c'est oui pour le gel de la réforme des retraites, c'est ce que vous dites oui à un accord de non censur

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voire de participation. Alors moi je vais vous dire d'abord à titre personnel, il s'avère que c'est en septembre 2024 il y a 1 an qu'à l'époque j'étais le premier je crois chez les socialistes et ça m'a valu quelques reproches dans mon propre camp et évidemment dans le reste de la gauche au moment où on avait pas encore de premier ministre Michel Barnier on est dans cette période de flottement là qui a duré des jours et des jours en disant que l'incarnation la plus manifeste du compromis au sortir d'une élection qui n'avait donné aucun résultat net c'était la suspension de la réforme des retraites entre ceux qui avaient fait campagne pour l'abrogation, j'en étais. J'ai fait campagne. Je continue à penser que cette réforme des retraites, elle est injuste, il efficace, on pourrait

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avoir la discussion et j'ai mené la bataille. J'ai pas ménagé ma peine dans l'hémicycle et Olivier Dusopt s'en souvient. Donc j'ai fait campagne contre la réforme des retraites et puis il y en avait d'autres qui étaient bah évidemment pour le statut CO. Personne n'a gagné. Et donc ce que je ce qui pour moi incarnait le mieux le compromis qui aurait dû être naturel dans cette situation de majorité relative encore plus problématique que depuis 2022, c'était la subvention à la réforme des retraites. Donc en cohérence, j'ai été très heureux que le Parti socialiste depuis la fin du mois d'août, début du mois de septembre à nos universités à Blois dans les propositions que nous avons formulé, moi j'avais travaillé avec mes collègues pendant tout l'été, nous y à nouveau la suspension de la

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réforme des retraites. assez emblématique à la fois de la réparation démocratique du 493, les manifestations qui ont pas été suivies des faits et puis les conséquences concrètes pour des centaines de milliers de gens qui sont impactés par cette réforme. Donc oui, c'est un élément qui pour moi déverrouille très largement la possibilité de de s'inscrire dans la durée. D'autant que c'est pas le seul parce que vous parlez beaucoup de du la suspension de la réforme des retraites. Moi, j'ai l'honnêteté de constater quand les lignes bougent et qu'elles bougent significativement. Il y a cinq sujets sur lesquels en moins d'une semaine, on a vu des choses qui étaient totalement inenvisageables quelques jours auparavant qui le sont désormais sur la méthode le renoncement au recours au

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493. Là aussi, c'est les socialistes qui le demandaient depuis l'année dernière en disant c'est ça qui crédibilise la production du compromis. sur les questions économiques ce matin. Alors déjà la semaine dernière dans un courrier, c'est passé inaperçu un courrier aux partenaires sociaux. Sébastien Lecornu renonce à la réforme de l'assurance chômage que François Bairou avait envisagé. Vous allez dire c'est pas une mesure positive mais déjà c'est renoncé à une des mesures qui étaient très problématiques. Troisièmement, il ouvre le débat sur la taxation des patrimoines. Alors bien sûr il prend pas la taxe Zucman pour l'instant mais on a mis un gros pied dans la porte. On a réussi à imposer dans le débat politique cette question de la taxation des haut patrimoines et

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là où nous on demand on demande 15 milliards, ils ont commencer à nous faire des propositions insuffisantes pour l'instant à hauteur de en gros 5 milliards d'euros. 4è sujet et c'est le c'est la nouveauté de ce matin dans la prise de parole de Sébastien Lecornu qui perle ses annonces. C'est d'ailleurs à mon avis une erreur stratégique de les perler de cette de cette manière. Il dit pour la première fois la réduction du déficit en gros l'effort de de d'économie qu'on va devoir faire notamment ou de modulation sur la recette là où il partait d'un déficit public qui devait être à 4,6 ou 4,7 pour la première fois pour la première fois là où on parle de 54 hein donc un un effort qui devait amener à 4,7 pour la première fois il dit il sera entre 4,7 et 5. Mais regardez, ça tombe bien

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parce que dans les propositions que les socialistes ont mis sur la table en fin août début début septembre, c'était un objectif de réduction du déficit à 5. Et concrètement, parce que ces chiffres ne veulent rien dire pour tous ceux qui sont pas habitués à la technique budgétaire, ça veut dire que on va avoir à faire moins d'économie et notamment celle des irritants, le doublement des franchises médicales, la fiscalisation des indemnités journalières. Bref, on a des convergences, pardon, d'avoir été long, qui moi me font dire quand on a obtenu ça de notre opiniatreté, ténacité, constance et cohérence à mettre ces propositions, et bien à un moment donné dans une négociation, il faut savoir prendre les choses. Voilà. Dans n'importe quelle négociation, il faut savoir prendre les choses.

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Donc si ça se termine par un oui au gel de la réforme des retraites des ma 5è c'est évidemment je dis la 5è c'est évidemment la suspension le gel de la réforme des retraites. Donc vous dites on sera partant on signe. Enfin, attendez, vous savez, le diable parfois se niche dans les détails, mais dans une négociation, on descend pas dans le niveau de granularité. Si on a déjà ces éléments-là et notamment cette mesure emblématique qui est suspension de la réforme des retraites et au-delà votre infographie ou votre présentation tout à l'heure était très très bien euh ça va concerner des centaines de milliers de personnes000 personnes c'est 6 700000 personnes l'année l'année prochaine c'estàdire la génération 64 et l'année prochaine la génération 65 qui verront en effet geler la date à

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laquelle ils pourront liquider donc 62 ans et 9 mois mais vous savez ça fait des semaines cet article de gel de la suspension de la réforme des retraites, je l'ai écrit au milieu de l'été. Voilà, il faut modifier l'article L161 16-2 code de la sécurité sociale qui va avec. Vous dites qu'il faut savoir ce qu'on a obtenu. Donc on signe. Bah attendez après j'ai des instances dans mon parti, je les respecte infiniment. On a eu un bureau national. Moi, j'y suis évidemment favorable parce que à un moment donné, ce que je disais tout à l'heure, dans une négociation euh et c'est vrai dans une entreprise quand les syndicats les patronats, à un moment donné, on essaie bien de de de prendre les dividendes de la négociation. Est-ce que ça veut dire ? Et mais il faut s'assurer quand même

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qu'elle soit mise en œuvre de manière satisfaisante et c'est là qu'on a un codicile un peu exigeant mais cohérent. pour mettre en œuvre un accord de cette nature, ce qui le crédibilise davantage, c'est évidemment de confier la responsabilité, les clés du camion à un premier ministre venu de la gauche. Vous allez dire ils saturent les contraintes, ils veulent le beurre et l'argent du beurre. Mais c'est pourtant ce qui rend cohérent la demande que nous faisons. Alors, vous avez toutes les problématiques arithmétiques de savoir qui laisse faire un gouvernement de cette nature. Ce qui change radicalement, c'est qu'on a dit, Olivier Fort l'a dit très clairement, on arrivera dans l'hémicycle avec aucun débat interdit dont celui sur la réforme des retraites et après on construira des

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majorités texte par texte à moment. que ça veut dire qu'on peut imaginer un Jérôme G à Matignon avec des ministres macronistes ? Ah non, alors sur ce point je crois qu'il faut aussi et depuis le début on est extrêmement clair, il s'agit pas de faire un gouvernement de coalition, il s'agit pas d'entretenir une confusion qui ne correspond pas à la réalité du moment. Quand on n' pas censuré François Bairou, on n pas revendiqué d'aller au gouvernement de François Bairrou. On a même plutôt euh décliné poliment les propositions de débauchage individuel qui peuvent être faites ici ou là pour un sujet de cohérence. L'idée, c'est que ce gouvernement, il est minoritaire et il ne tient que parce que une partie de l'assemblée en responsabilité décide de ne pas le censurer. C'est une forme de

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soutien sans participation ou de bienveillance sans participation. C'est ça qu'on demande. Donc pour qu'on comprenne bien, ce serait un gouvernement composé de membres du Parti social, de députés socialistes, de députés écologistes, de députés communistes. Il y aura pas de députés LFI, on l'a compris. Je confirme dans tous les cas, c'est comme ça que je peux le concevoir person. Donc ce serait un gouvernement 100 % gauche. Mais est-ce que vous êtes certain qu'il y aurait le soutien dans ce cas-là de du groupe Horizon ? Bien entendu. Oui, mais c'est précisément parce qu'il n'y a pas de 493 que tout cela peuvent être assurés qu'ils ne se feront à aucun moment imposer des choses dont ils n'ont pas envie. Euh c'est parlement par- que ça veut dire que dans l'hémicycle un

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compromis pour tout le monde. Dans l'hémicycle, le nouveau gouvernement viendrait en présentant le contrebudget du Parti socialiste comme budget ou est-ce que ça veut dire que vous aurez fait vous-même des concessions en amont pour arriver à être assez proche de ce que proposent, on va dire pour faire simple les macronistes ? Je vais vous dire ça c'est l'étape d'après qui consiste une fois que on se met d'accord enf on se met d'accord qu' a qu' a des convergences sur les grande masses de par là pour l'instant on voit bien les convergences des macronises vers vous mais on voit pas beaucoup vos convergences à vous vers eux pour la simple raison que quand ils auront des propositions sur la fiscalité il est probable que dans un gouvernement de cette nature il

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y aura soumis bon n'importe quel député peut formuler cette proposition un amendement pour présenter la taxe Zucman quoi qu'il advienne, quel que soit le prochain gouvernement, il existera parce que vous connaissez les règles compliquées du la vie parlementaire. On peut proposer autant d'amendements pour créer de nouvelles recettes, on ne peut pas en proposer pour créer des dépenses. Donc ces amendementsl ils existeront et bien le débat aura lieu et donc parfois des propositions soumis défendues par un gouvernement de gauche seront rejetées. Parfois elles seront acceptées et puis parfois le plus souvent à mon avis il construire du compromis, moduler un taux, changer une assiette, déplacer une virgule. C'est ça le compromis. C'est ce qui manque dans ce pays. Jérôme

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G, si d'aventure ce gouvernement minoritaire était trop minoritaire, ce gouvernement de gauche minoritaire était trop minur et ne tenait pas la route, est-ce que dans la mesure où vous donnez quitus à Sébastien le Cornu sur les cinq points que vous avez évoqués, dont la suspension de la réforme des retraites mais aussi la justice fiscale, des mesures de pouvoir d'achat et cetera, si d'Aventure c'est un gouvernement le corps nu 2, un gouvernement macroniste, on va dire, qui s'engage à les mettre en œuvre, est-ce que là aussi le Parti socialiste, les écologistes, les communistes signeent un accord de non censure et sont d'accord pour continuer ? Nous jugerons sur pièce à ce moment-là. C'est vous savez ce qui devait se passer mardi. En réalité jusqu'à lundi matin,

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on disait pour l'instant le compte n'y est pas et nous attendrons de voir ce que Sébastien Lecornu aurait dû prononcer dans son discours de politique générale mardi à 15h. Mais là vous les avez les pièces vous avez les pièces les c points que vous pour l'instant je je je vous dis chacun de ces sujets nécessite. Moi je regrette que ce travail n'ait pas eu lieu. J'aurais tellement aimé que dans les 27 jours on se mette autour d'une table. Moi, j'avais fait des propositions au début du mois de septembre en disant "Enfermons-nous dans une culture plutôt à l'allemande, à l'Assemblée nationale avec les groupe parlementaire pour ne pas être tributaire de la mécanique du premier ministre et regardons ce qui à la fin est le juge de paix si les parlementaires arrivent à se mettre

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d'accord dans l'intérêt ça nécessite de se vérifier parce que ça a été évoqué à l'instant par David Revau d'Alon. Il faut aussi s'assurer que à l'intérieur de chacun des groupes parlementaires, il y a euh individuellement euh des gens qui sont euh alignés avec ça et qui vous serait jamais assuré de ça. Mais c'est Non, mais je attendez, on va pas se mentir, dans tous les cas de figure, on rentre. Oui, c'est le c'est le terme c'est le terme que j'allais mentionner. Euh ben oui, mais c'est c'est la raison pour laquelle mais vous savez le frondeur, il a toujours un bon fond. C'està-dire qu'il essaie de faire en sorte que ça n'aille pas trop loin dans un sens ou dans l'autre. Le frondeur que j'étais, il était déjà un défenseur du compromis quand on trouvait que la politique de

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l'offre de François Hollande allait trop loin. J'étais pas contre la politique de l'offre, le soutien aux entreprises, mais je disais qu'elle devait se combiner avec une politique de soutien à la demande, à l'investissement public, au pouvoir d'achat et cetera. Voilà, dans la période, ce sera une reparlementarisation. Mais je le redis, c'est plus simple si on a un premier ministre de gauche à Matignon parce que ça incarne aussi quelque chose qui est important et qui n'existerait pas si d'aventure Sébastien Lecnu était renommé. le fait qu'il s'est passé quelque chose de différent simple ou c'est indispensable c'est indispensable. Je pense que c'est plus sage de le faire. Alors est-ce que la sagesse et la rationalité sont capables de s'emparer des uns et des autres ? Je le souhaite.

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Mais vous imaginez, c'estàdire si on repart à nouveau avec euh nonobstant le travail au pignat que fait Sébastien le cornu et que je salue mais il y a quelque chose qui va pas. Les gens comprennent pas. Moi je parle dans ma circo. Les gens me disent "Mais attendez, il a démissionné mais il pourrait revenir." Enfin c'est incompréhensible si on veut. Alors attendez, attendez attendez s'il vous plaîit du politique faut continuer comme ça. Dernière question. Dernière question puis je vous redonne la parole. Pardon Hervé et route voulait poser une question. Non, attendez juste avant vous dites les gens ne comprendraient pas mais est-ce qu'il y a pas aussi un paradoxe ? Mettez-vous à la place de ceux qui nous regardent et qui voi par exemple ce sondage pour la prochaine

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présidentielle avec une signification très limitée un an et demi avant mais qui reflète un état de l'opinion. Total gauche 27 %, Total droite 53 % et là on se dirige vers un gouvernement qui fait des concessions à la gauche et dont vous nous dites il doit être à gauche. Attendez, vous vous venez de faire une addition qui a dit total droite 57 % en c'est Dominique de Villepin qui est compté dans la droite. Mais même si vous l'enlevez, c'est 48. Oui, mais sans le RN. Attendez parce que vous m'inquiétez là d'un coup. Avec le RN. Ah oui, donc ça y est. Ça y est. Le RN vous le mettez vous avez lâché les diges. C'est considérez moi vous savez quoi dans ce pays j'espère encore qu'il y a une droite républicaine. On parle pas des alliance politique. On parle pas des alliances politiques.

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Regardez il y a un fait qui s'est passé l'année dernière. On peut considérer que c'est caduc que ça n'a pas de sens et cetera et qui est précisément ce qui anime la démarche que je vous propose qu'on qu'on vous propose là. Il s'est passé le Front républicain. Il y a eu une préférence donner à la gauche au premier tour des élections législatives. Une préférence mais pas une majorité. Je le dis toujours avec honnêteté euh mais il y a eu un Front républicain qui a fonctionné. Il est terminé, il est terminé. Ben vous savez quoi ? Si on se dit que le Front républicain est terminé, d'ailleurs je le vois quand j'entends Bruno Rotaillot qui n'appelle pas à voter dans le deuxème tour de l'élection partielle en tarné Garon pour la candidate socialiste face à une candidate UDR soutenue par l'Assembl

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nationale. Je me dis que Jacques Chirac doit se retourner dans sa tombe lui qui à l'époque disait qu'il ne disent pas la même chose que j'ai j'espère parce que vous savez quoi ? Je suis convaincu que ce pays se portera bien mieux le jour où on aura rétabli ce clivage gauche- droite avec une gauche républicaine écologique sociale celle que j'essaie de porter d'incarner avec d'autres et une droite républicaine qui est capable de maintenir la digue avec le national et donc là vous dites par simpement de l'opinion on parle de l'opinion on parle pas des des des possibles alliances politiques, on parle de l'opinion il ne comprendriez pas il ne comprendrait pas pardon que ce soit un premier ministre socialiste qui se retrouve à Matignon que ce ne serait pas en phase mais

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Pardon ? Mais quand Michel Barnier a été nommé premier ministre, il était issu d'un d'un camp qui avait fait les Français n'ont pas très bien compris non plus au moment de l'élection au moment des élections législatives et François Beou s'ados sur un bloc central qui n'était pas Attendez Flan mais je vais je vais être honnête tout ça ça été dit personne n'est majoritaire à lui tout seul à l'Assemblée nationale. Donc à un moment on se sublime, on se transcende, on sort des habitudes un peu paresseuses et on se dit est-ce que après avoir essayé la droite, après avoir essayé le centre, après être venu un fidèle hyper fidèle de d'Emmanuel Macron, est-ce que vous savez quoi ? C'est pas un cadeau hein. Et après avoir essayé la gauche, que se passe-t-il ? Ben moi je je pense que la

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gauche peut réussir euh RF non parce que le risque c'est que je comprends tout à fait la question de David, c'est le sentiment d'une opinion en total droite à 53 % qui se dit après une expérience de gauche que finalement comme on aura tout essayé ça sera logique et ce sera encore plus fort d'aller vers Marine Le Pen. Mais j'entends parfaitement R c'est vraiment ça peut être vraiment inscrit comme ça dans dans le marbre quoi. C'est c'est ça qui est quand même une inquiétude si vous êtes extrêmement minoritaire au plan de l'opinion. Dernière réponse, c'est le le risque que nous assumons de prendre parce que on peut pas être spectateur et se dire bah qu'il se débrouille et puis on verra bien ce que ça donne le moment venu. Voilà. Donc

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quand je vois votre bon titre, on est prêt à un accord, il y a le codicile qui va bien sûr. Non mais vous savez comment les choses sont comment les choses sont lu l'esprit de ce que vous nous avez dit. Moi en tous les cas je pense que il faut qu'on prenne je le redis les éléments et après ben on est en capacité euh avec un premier ministre il faut un premier ministre vendredi matin pour déposer le projet de budget au conseil d'État et un conseil des ministres les lundi pour être dans les temps sinon c'est dépassé on est dans la loi spéciale. Donc est-ce que ça c'est possible ? Ça c'est possible. C'està dire que vous avez votre candidat, soyons clair, vous avez votre candidat, c'est Olivier Fort mais on parce que là il y a là il y a une urgence. C'està-dire que là je vous

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donne le calendrier. Donc vous avez un candidat ou pas ? Vous savez quoi ? C'est pas comme ça. On ça fait plusieurs fois qu'on a dit on renonce à ce qui s'est passé avec eux, vous rappelez-vous après juillet 2024 à se dire on donne le nom du candidat. Moi, je respecte les institutions de la 5e République. C'est le président de la République qui désigne le Premier ministre et c'est à lui de voir celui qui sur la base un accord politique euh même minimum, celui qui par son style, son incarnation, sa son ampleur, sa surface est capable justement d'être l'artisan de ce mécano qui est vraiment pas simple, qui est très fragile. C'est décap là où chaque pièce qui bouge peut faire tomber peut faire tomber l'autre et c'est le président de la République qui le qui le jeit. et au parti

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socialiste. Sincèrement, je crois qu'on a assez de talent pour pouvoir endosser cette responsabilité. Merci beaucoup Jérôme Gch d'avoir répondu à nos question. On n pas encore le résultat de ce qui se passe dans le bureau présidentiel entre Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu qui vient lui présenter cette option, rappelons-le, cette option du gel de la réforme des retraites qui permettrait d'inclure le bloc de gauche hors LFI, Parti socialiste vers Parti communiste dans au minimum un accord de non censure qui permettrait peut-être cette stabilité politique. On a bien entendu que vous vous réclamiez carrément les clés du camion, c'est-à-dire de d'être ceux qui qui dirigent et qui dirige le gouvernement et l'action publique. Merci beaucoup

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Jérôme G.