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DébatPublic Sénat (sur YouTube)· 13 janvier 2022 39 minContradictoireActualité / polémiqueSantéÉducation & rechercheTravail & emploiInstitutions & élections

Crise sanitaire et école : Blanquer dans la tourmente

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 50 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 82 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Comment expliquer les revirements sur le protocole sanitaire à l'école ?

  • 4:00OuverteÉludée

    Blanquer est-il en train de devenir le maillon faible du gouvernement ?

  • 6:00RelanceRéponse directe

    Pourquoi le Premier ministre a-t-il dû intervenir plutôt que le ministre ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    A-t-on perdu le contrôle de l'épidémie avec Omicron ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Les protocoles actuels sont-ils ingérables pour les enseignants ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Le protocole de rentrée 2022 est-il une erreur ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Cécile SiksouFait
    « le gouvernement a revu trois fois sa copie ce qui a suscité une déferlante de critiques contre lui »
  • 4:30Cécile SiksouChiffre
    « 75% de grévistes prévu et la moitié des écoles fermées »
  • 8:30Christine RouziouxChiffre
    « on estime qu'on ne peut multiplier quasiment par deux les chiffres que l'on trouve »
  • 12:30Sophie VénalitéChiffre
    « on a des chiffres de grévistes qui sont supérieurs à 60 70 % dans les vie scolaire »
  • 18:30Christine RouziouxChiffre
    « 400 enfants hospitalisés dont 80 en réanimation »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

mais d'abord donc la grève des enseignants ou comment arriver à cette situation paralyser un service public majeur en plein pic pandémique cécile siksou poids lourd du gouvernement jean michel blanquer serait-il en train d'en devenir le maillon faible depuis la rentrée 2022 le ministre de l'éducation nationale pays les revirements sur le protocole sanitaire à l'école en une semaine le gouvernement a revu trois fois sa copie ce qui a suscité une déferlante de critiques contre lui et un appel à la grève jeudi des enseignants conséquence c'est le premier ministre et non jean michel blanquer air qui est monté au front et annoncé les dernières simplification lundi sur france 2 j'ai entendu les inquiétudes qui s'expriment de la part des parents d'élèves des enseignants des directeurs d'école et je suis venu ce soir vous apporter leur apporter un certain nombre de réponses et de simplification une intervention perçu comme un camouflet dans les rangs de l'opposition de l'assemblée nationale humilié pour les parlementaires de droite il est appelé à la démission par la gauche mais le porte parole du gouvernement l'a sur le ministre a le soutien de l'exécutif il ya eu des difficultés depuis le début de cette crise et donc il doit ya une solidarité évidemment entre les membres du gouvernement que des décisions qui sont prises sont prises de manière collégiale je redis évidemment notre soutien au ministre de l'éducation nationale dans ce contexte cet après midi au sénat interpellé à quatre reprises lors des questions d'actualité il a défendu une école ouverte mais n'a pas échappé aux critiques des sénateurs il avait à tout cela parmi les causes une qui vous incombent et à vous seuls celui d'une gestion solitaire rejetant tout dialogue faisant apparaître le bloquer risme pour ce qu'il est un autoritarisme esseulé expliquant largement l'étrange défaite dans lequel sombre ce quinquennat en matière d'éducation avec 75% de grévistes prévu et la moitié des écoles fermées la mobilisation de demain ce que de fragiliser encore davantage le ministre la stratégie du gouvernement à l'école est le bilan que généralement du ministre jean michel blanquer royal thème de notre des vagues nous présente mes invités tout de suite christine rouzioux bonsoir bonsoir bienvenue vous êtes professeur émérite en virologie à l'hôpital necker sophie vénalité bonsoir secrétaire adjointe du snes fsu les enseignants du secondaire erwan balanant bonsoir vous êtes député du finistère vous êtes membre du groupe modem au sein de la majorité présidentielle et vous avez signé au tout début de cette année une tribune avec un millier de personnalités ils ont un plan à réélire emmanuel macron pour que la révolution de l'éducation et de l'apprentissage se poursuit voilà les thèmes que vous aviez employés avec nour duplex albert est nous qui rédacteur en chef du service politique du figaro dans soit albert et nous bienvenus bon soyons évidemment matthieu croissandeau éditorialiste politique est à mes côtés bonsoir mathieu christine rouzioux le vrai pour commencer avec vous faire un point sur la phase de l'épidémie on bat chaque jour un nouveau record en nombre de contaminations est ce que ça veut dire qu'on a un peu beaucoup je ne sais pas perdu le contrôle de la situation oui pour moi on a pu le contrôler à plusieurs titres c'est-à-dire que tous les positifs se font pas testé en a pas on n'a pas exactement le nombre de positif réellement générale on estime qu'on ne peut multiplier quasiment par deux les chiffres que l'on trouve les tests senti génique sont bien répertoriés mais les les autotests ne le sont pas donc on a quand même un certain nombre de deux d'indicateurs qui sont absents il ya 3 % seulement des autotests qui sont qui sont rentrés dans le système d'une histoire la santé et en vain vers l'adie très grandes difficultés à confirmer un au total positif par pcr les gens le font plus ou moins bien je trouve les français relativement responsables ils savent positif ils font attention mais de là à les déclarer à les rechercher un test pcr par contre oui certains vont comme ils vont quand même pour savoir négativité mais à ce moment là c'est pas enregistrée comme telle donc on n'a pas les bonnes données ça c'est clair mais elles sont faramineuses enfin c'est cette explosion enfants adultes jeunes enfin voila c'est mais le fait est que la vaccination joue vraiment bien son rôle et on n'a pas pas beaucoup d'hospitalisation du fait de cette vaccination c'est quand même le point ce traitement positif et un point positif est alors parlons d'un ton mais on a peut-être un autre c'est l'agencé européenne du médicament qui disait aujourd'hui que le monde va peut-être un sortir de la phase pandémique grâce à ce variant omikron qu'est-ce que qu'est ce que ça veut dire concrètement en fait enfin moi je parle pour la france l'immunité collective quand même en train de se développer parce que tous ces personnes infectées clairement acquiert une immunité alors le vaccin c'est juste militer contre l'extérieur du virus alors que quand on attrape l'infection là on a on développe une immunité globale non seulement contre l'extérieur du virus mais contre les protéines internes et là ça met en jeu plusieurs systèmes dans la mémoire immunitaire à la fois la réponse anticorps est à la fois la réponse cellulaire et donc c'est une réponse composite un peu plus qui va qui va compléter un la l'immunité vaccinale donc on va renforcer et avec une limite et hybrides chez un certain nombre de personnes évidemment ce notre très grande angoisse c'est cette explosion d'infections virales chez les non vaccinés ces vannes oc pied passe au travers là et là chez eux le risque de formes graves et est nettement nettement supérieur à celui des vaccinés donc là on est pas on a un mauvais message en ce moment en disant ça va c'est un nouveau virus il est moins fort et que cela il est pas si moins fort que ça élite eu malheureusement il tue et on parlera notamment du cas particulier des enfants avec avec vous tout à l'heure donc l'économie elle galope on l'a bien compris et le protocole de gestion de la crise fait craquer les enseignants et les parents d'élèves appellent à la grève pour demain très suivie par exemple dans le primaire voilà ce qu'on annonce selon le snuipp-fsu qu'est le premier syndicat du premier degré 75% des enseignants 50% des écoles fermées sauf civilité qu'est ce que vous prévoyez pour demain dans le second deux heures nous dans les collèges et les lycées on n'a pas l'obligation de se déclarer 48 heures à l'avancé donc on n'a pas encore des chiffres bien stabilisé mais là cet après midi dont on a commencé à avoir des retours de la part des surveillants et des cpe c'est la vie scolaire et c'est eux qui sont en première ligne notamment depuis dix jours pour faire toute la gestion des absences et des cas contacts et là on a des chiffres de grévistes qui sont supérieurs à 60 70 % dans les vie scolaire avec donc des des surveillants et des cpe qui sont très mobilisés montrez bien là aussi qu' il ya un ras-le-bol dans les bus scolaires ça fait dix jours que les a aidé les surveillants les cpe essaye de se dépêtrer tant bien que mal des consignes qui arrivent des ordres et contre ordres et c'est ça aussi qu'on va dire que les cpe les surveillants vont dire demain que nous aussi en tant qu'enseignant on va dire demain parce que je ne vous raconte pas comment ça se passe dans nos classes depuis dix jours ça devient ingérable on n'arrive même plus à faire notre métier et même on est mis en difficulté parce qu'on ne sait même plus ce qu'il faut répondre à nos élèves et on est dans une gestion complètement chaotique où aujourd'hui ben en fait ça ne fonctionne plus et ce quelque part c'est terrible de se dire qu'on se met en grève pour pourra me pour essayer de se protéger pour protéger notre santé mais aujourd'hui après vingt mois d'épidémie le bilan idée là la gestion aller chaotique et aujourd'hui on ne peut plus fonctionner alors erwan balanant c'est vrai que les parents d'élèves de la fcpe appelle aussi à riga vous soutiens en tous cas cette cette graine est ce que vous pouvez admettre que ce protocole de cette rentrée-là 2022 même s'il a été revu même s'il a été allégé c'est tout simplement une erreur non je pense pas c'est compliqué il veut pas dire le contraire moi je suis j'ai une petite fille de 11 ans qui au collège je vois bien que c'est compliqué moi je suis en lien avec des parents évidemment c'est compliqué pour tout le monde compliqué pour les parents c'est compliqué pour les enfants et c'est peut-être la première chose qu'il faut voir et c'est compliqué aussi pour les enseignants pour les a aidés pour la vie scolaire mais on a fait un choix on a fait un choix de garder les écoles ouvertes moi je je je je peux avoir cette fierté d'être le pays où ça a été le plus ouvert pendant toute cette crise si l'école était fermée est-ce que vous pensez que ça serait pas encore plus compliqué pour les parents et pour les enfants pour les enfants c'est sûr on le sait les pédiatres le dise le fait quand les enfants vont pas à l'école quand il rate des longues périodes d'école c'est pas bon pour eux et on voit qu'il ya beaucoup d'enfants qui en souffrent pour les parents c'est la catastrophe parce qu'il faut s'organiser on peut plus aller au travail donc vous voyez que fermer l'école complètement serait une alternative en réalité saurait et essorés eu un facteur dans kick in man bien supérieure pour une bonne partie français donc on fait un choix qui est un choix difficile et moi je comprends je comprends la tension je comprends la fatigue des enseignants déjà eu des des cpe parce que le directeur d'être des directeurs d'établissements parce qu'ils ont une pression c'est compliqué dans les compliqué pour vous avez c'est compliqué pour les soignants il faut pas oublier ça il ya y voilà assurez vous avez fait référence sont effectivement au nombre de jours de semaines de fermeture on a regardé on a cherché les chiffres alors on a trouvé des chiffres du début de la pandémie jusqu'au mois de mars 2021 alors il ya une islande qui sur cette période fait mieux que la france six semaines sinon l'agencé dix semaines ensuite on à l'espagne 15 semaines l'allemagne 24 ni taille 32 et or si on sort de l'europe etats-unis 40 cette semaine est l'un de 50 et une semaine albert zone où est ce que je vais rester sur cette question là sur finalement ce qu'est la philosophie du gouvernement et donc du ministre de l'éducation nationale de l'école ouverte est ce que c'est un set à m quand même au bilan positif du gouvernement dans la gestion sanitaire et scolaire de cette crise tout à fait c'est le gouvernement avait aller cette ambition et surtout et mâcon de présenter comme comme bilan une école qui restait ouverte et la plus ouverte possible ça c est à mettre au crédit au crédit de manuel da cruz et mai et là on touche on touche tout le problème c'est que les problèmes aigus c'est que ce bilan il se dit bien se heurter avec la réalité de la cacophonie de ces derniers jours avec avec des protocoles qui change trois fois en quatre jours ça a été et est donc allé mais n'est jamais fiable anker qui était présenté comme au début du quinquennat serait si vous en rappelez vous c'était la star le gouvernement on parlait même de blank réalisations du gouvernement tant il était présenté comme le ministre qui a réussi c'est parce qu'il est à la fois très technique il était politique il venait de la droite et il a amené une partie de l'électorat avec lui et donc ils apporter quelque chose et là depuis depuis en fait depuis quelques semaines depuis quelques mois il se trouve confronté à une montée en puissance au but dans son ministère même dans ses administrés si le dire d'une teinte de révolte et la cacophonie en effet entraîner une exaspération total on voit bien que l'image l'hôpital public la l'éducation nationale a touché a touché quelque chose de très profond d organisation adverse et d'institutions pardon nous interrompre mais on va revenir notamment sur le bilan de jean michel blanquer en général et mais ça non mais c'était passionnant et ça et ça lance bien le le débat pendant que vous parliez tout le monde ne faisait signe pour pour intervenir je sais pas par qui commencer peut être par vous alors moi virologues personnellement j'aurais pas prêt ou vers l'école ouais moi je trouve que tout est plongé les vacances quoi j'aurais prolonger les vacances dix jours c'était pas dramatique pour les enfants alors que là on est à plus de 500 milles enfants infectés faut quand même voir les choses le bilan va être assez terrible le fumier les formes au grave on va les compter dans quelque temps il ya maintenant des formes cliniques de pim ce qu'ils sont bien définis trois quatre cinq semaines après la l'infection les enfants peuvent faire un syndrome inflammatoire important donc il faut que les parents sachent 1 ce qui peut arriver chez ces enfants affectés qui les surveille bien et tous les dix jours pour mettre en place des protocoles pour mettre en place les tests anti génie qui soit faite il ya des tas de parents qui savent pas faire s'était sentie gênée il ya des parents qui sont quand même un petit peu vraiment terrorisée à l'idée de de ce protocole qui leur est tombée dessus autant que aux enseignants donc je trouve que la mise en place même qu'une petite semaine aurait permis quand même de voir que on était on savait que cette vague allait être un tsunami on le savait donc c'est vrai que les enfants aiment ils étaient mieux à l'école etc mais là on était dans une période on est dans une période que j'entends et c'est un peu ce que disait albert dino erwan balanant c'est que finalement la stratégie d'école ouverte elle était peut-être valable mais où jusqu'à omikron quoi c'est ça il fallait peut-être là jamais parce que le virus a changé quoi j'ai c'est facile à dire jusqu'en début j'entends bien c'est fait il a dit oh voilà je suis assis sur mon fauteuil je crois mais là c'est le plaisir exactement le c'est facile à dire ouais c'est facile à dire moi moi j'ai discuté avec plein de virologues ils me disent mais même nous parfois on donne un certain nombre de conseils qu'on n'aurait pas donné trois quatre semaines avant annonce à ce sujet alors moi je vais donner de noms mais toutes les vacances mais voilà vous l'avez donné l'expérience là dessus mais il ya un choix et le choix de garder l'école ouverte vous dites dix jours c'est pas beaucoup pour les enfants mais vous vous rendez pas compte que ces dix jours c'est dix jours ces deux semaines deux d'école et deux semaines d'école quand on est en sixième quand on est en cm2 c'est beaucoup de temps d'apprentissage perdu et tous les parents n'ont pas la capacité de s'occuper correctement de donner des enseignants des enseignements à leurs enfants moi je vois bien conséquent on verra les conséquences les conséquences les pédiatres aujourd'hui le dise et vous avez vu l'exemple vous avez montré les états unis 46 semaines de fermeture sur les deux ans ça veut dire presque pas tout à fait sur les deux ans et jusqu'à mars 21 d'accord jusqu'à mars 21 mais vous vous rendez compte 46 semaines de non scolarisation ce que ça veut dire alors l'école de la république c'est une grande victoire je pense que vous le savez où la passion que vous avez de l'enseignement et tout l'intérêt et de la vigilance que vous avez quels que soient les gouvernements pour que l'enseignement soit jamais délaissé fermer ces délaissés l'école à mon sens mais voilà après je bats je vous tendait la perche a soulevé la transition est toute trouvée sur la question de l'école ouverte c'est on entend beaucoup jean michel blanquer a à chaque fois répondre et col ouvert d'ailleurs c'était même le titre de son livre vu à quel point c'est son marqueur et pour nous en tant qu'enseignants enfin il n'y a pas de débat bien évidemment que l'école elle doit être ouverte bien évidemment que les collèges et les lycées ils doivent être ils doivent être ouverts et c'est vrai que cette capacité à focaliser le débat sur bison extrêmement binaire école ouverte aux écoles fermées ou en tant qu'enseignant pour nous c'est pas ça le débat le débat c'est le mélange pardon mais face à omicron est ce qu on pouvait garder l'école ouverte sans mettre en place un protocole enfin considérer que c'est une usine à gaz qui est trop compliquée qui étaient impossibles à classer qu'il a fallu l'amendé mais est-ce que c'était possible justement ce qu'on a dit c'est que ces écoles ouvertes avec les protocoles adaptés avec la sécurisation adapté et bien souvent jean michel blanquer re s'est arrêté à l'école ouverte et à chaque fois qu'on a dit me fau les moyens de sécuriser l'école et leurs protégés je vais juste terminée parce que je vous ai laissé finir de protéger les élèves et les adultes on n'a jamais eu de réponse tous des réponses extrêmement tardive ça fait quand même vingt mois 20 mois qu'on demande des masques chirurgicaux et jean et jean louis alors merci jean castex a annoncé il ya une semaine au bout de vingt mois de pandémie alors je sais pas s'il faut applaudir un mais quand même au bout de vingt mois de pandémie notre employeur n'a pas été capable de nous fournir des masques chirurgicaux on avait des masques en tissu enfin les basques en tissu ou il me tombait sur la bouche ils n'étaient pas adaptés ça fait vingt mois on parle d'aération qu'on parle de capteur de co2 on a peut-être avancé de 5 mètres sur une course de 100 mètres ouais et peut-être que même les masques chirurgicaux ce sont là des signes ou les mieux adaptées face à omicron c'est ça si elle terminée dans la question de l'école ouverte mais vraiment nous on souhaite qu'elles soient ouvertes avec un protocole adapté et j'entendais bah oui l'école l'école ouverte c'est un ca métro crédit jean michel blanquer pas pardon mais c'est quand même nous qui depuis 20 mois tenons les écoles les collèges et les mais c'est entièrement de seul souvent seul au milieu des ordres et contre ordres on s'est débrouillé on a tenu quand on découvre au dernier moment des annonces dans la presse et d'abord dans la presse le lendemain on est face aux élèves on est face aux parents et on a tenu pendant 20 mois sauf que là au bout d'un mois ainsi plus possible de fonctionner bien encore avec des tournevis pour ouvrir nos fenêtres non dans nos salles non mais alors et le débat école ouverte et alors l'année les pâtes huile létourneau musée va ouvrir les salles le débat vous nous protéger et comment vous protéger les élèves et au bout de vingt mois la réponse elle n'est toujours pas arrivé c'est ça le bilan de jean michel blanquer c'est un bilan que voilà que vous faites que je vais pas dire caricatural c'est votre vécu je vais pas le juger mais le bilan c'est aussi d'avoir maintenu le système à flot et c'est pas simple vous parlez des fenêtres les fenêtres avec un tournevis cesser les collectivités locales qui sait le rôle des collectivités locales risquons pas l'état n'est pas impressionné parce que l'état l'a fait l'état débloqué 20 millions pour les équipements et 20 millions pour les capteurs de co2 par rapport à ça c'est pas si si ça suffisait vous faites le calcul pour les capteurs doivent pas laisser fait une division par le prix des capteurs vous arrivez à un certain nombre de capteurs très inquiète en place et un but et ça c'est une analyse ça c'est un aide pour les collectivités mais c'est les collectivités sont responsables de deux de ces voix là après on peut dire que on peut enlever un niveau de décentralisation et que l'état reprenne le dessus c'est une solution aussi pour moi je vais reprend la même seconde on va on va avancer un peu on n'a pas encore entendu mathieu que je suis sur plein de choses à nous dire et je vais redonner la parole à albert emon dans un instant mais je voudrais aussi on va partir sur un domaine peut-être un peu plus politique sur les conséquences politiques parce que cette grève elle offre aussi un axe data cause opposant d'emmanuel macron notamment tient valérie pécresse était ce matin sur france 2 ce qu'on voit c'est un désordre et un chaos généralisé dans l'école et moi je ressens cette immense souffrance d'à la fois de la communauté éducative c'est surtout des parents parce que on ne sait pas si les enseignants sont là on ne sait pas quel est le protocole à suivre aujourd'hui vous voyez bien que on maintient ouvert c'est une fiction même les maires sont objets étaient fermés on n'arrive même pas à porter les repas dans les cantines parce que les prestataires d'europe à eux mêmes non plus les personnels non moi j'aurais eu une autre gouvernance que celle d'emmanuel macron il faut pas une présidence solitaire et autoritaire qui décide tout seul et qui dit c'est comme ça et pas autrement il faut réunir les maires pour voir quelles sont leurs problèmes réunir les chefs d'établissement l'urgence est là les fidèles de l'équipe de l'ecoute j'aurais pris le parti de l'ecoute le manque de concertation ça va être un des thèmes de de votre chronique mathieu vous allez nous en parler mais d'abord cette grève demain qu'est ce qu'elle traduit pour vous mais moi la question qui me turlupine c'est comment on en arrive en pleine vague pandémique à se retrouver avec un mouvement de grève qui risque de paralyser l'éducation nationale demain il ya bien sûr des raisons circonstancielles serdy celle des derniers jours on vient d'en parler un trois protocoles en une semaine une communication défaillante et au final l'impression si on est sympa d'une adaptation en temps réel parce que cette gestion de crise avait compliqué et puis si on est moins sympa d'un gros cafouillage une forme de mépris gouvernemental au nom du fameux adage l'intendance suivra et aussi sans doute en toile de fond un contexte plus politique celui de la campagne présidentielle on sait que certains ont des arrières pensées et que certains n'hésitent pas je dis pas tout ça mais à une forme d'instrumentalisation médias surtout des raisons structurelles plus profonde peu sournoise plus révélatrices j'allais dire qui traduit une certaine vision des rapports sociaux par le pouvoir depuis l'élection des modèles macro sea jean michel blanquer on est là aujourd'hui c'est qu'il a choisi une stratégie de rupture avec les syndicats enseignants alors bien sûr dans les histoires divorce est toujours difficile de savoir qui a arrêté de parler à qui en premier et les torts sont évidemment partagé mais comme une ministre c'est comme du même lui le responsable de la situation manque de concertation dialogue de sourds consensus impossible depuis son arrivée de rue de grenelle jean-michel bancaire a choisi de mener ces réformes de l'éducation au pas de charge avec ou sans les syndicats c'est à dire en fait plutôt sans alors ça peut marcher si vous décidez de passer ou de tenir bon c'est pas la rue qui gouverne comme disait l'autre les réformes tombe d'en haut et la base se débrouille là où la méthode pose problème c'est qu'à un moment ça finit toujours par casser en particulier en période de crise comme avec cette pandémie et en particulier quand après leur avoir marché dessus et vous demander sous tellement vos interlocuteurs de se montrer compréhensif de se montrer patients de faire preuve d'initiative le vertical tout d'un coup on appelle à l'horizontale et généralement ça fais pas tu as travaillé est ce que c'est la méthode blanc caire non car il n'est pas le seul enfin prenez un autre ministre eric dupond moretti à la justice lui aussi est en rupture de dialogue avec les syndicats alors faut reconnaître que les syndicats l'attendait au tournant le jour même de sa nomination est lui aussi mais se retrouve dans une situation et tout ça pourquoi parce que l'exemple en fait il vient d'en haut de la vision qu'a longtemps lionel macron des rapports sociaux des corps intermédiaires il avait théorisé en 2017 en promettant de passer au delà de tout ce qui selon lui bloquait l'esprit de réforme en france alors il ya la rente politique la rente étatiques et la rente syndicale tout accusé d'entretenir l'immobilisme du jeu monde et lui à coude ordonnance de décision solitaire et de vote d'un parlement souvent aux ordres et ben il a tenté d'en faire fi il en paye aujourd'hui le prix dans la rue reste à savoir s'il en perd demain l'abri dans les urnes albert et nous quelle question des risques politiques de de la grève de demain pour pour le président la république pour emmanuel macron salon c'est se couper d'une partie de la population et d'avoir donné l'idée que sa gestion de la crise et qu'ils misent beaucoup là dessus pendant un temps on avait cru bien cru comprendre que le mac on voulait ne pas être le président de l'as de la crise sanitaire vous voulez sortir du coc vide et rentrer en campagne avec d'autres thèmes pour ça qu'il avait lancé la france en 2030 et donc il voulait sortir de cet univers là et là ils étaient rattrapés avec au micro ondes la terre attrapé par la crise hilarant il retarde naturellement soins dentaires aux campagnes et et celle qui sait de cette crise scolaire et cette crise c'est l'idée revient bien se heurter complètement avec sa stratégie de la stratégie renforts en vue de l'élection présidentielle et jean michel blanquer qu'il était qui a été présenté comme j'avais dit tout à l'heure comme comme la star ne l'est plus il intrigue à l'elysée ce qu est ce qu on a appris nous aujourd'hui alors que le président avait le sentiment que donnait le sentiment que dans cette crise il avait tout fait pour avoir une école ouverte elle rester le plus longtemps possible donner aux parents la possibilité d'envoyer des enfants d'école à donner aux enfants la possibilité d'être d'être instruits et il se trouve avec un jean michel blanquer requis en totale contradiction avec sa stratégie est halal alors même que dans d'autres secteurs par exemple roselyne bachelot elle alors qu'elle a elle a connu le monde de la culture est connue d'un enfermement une deuxième fermeture des fermetures beaucoup plus longue s'en sortent beaucoup mieux et pour emmanuel macron avoir avoir jamais charles blanc caire dans son équipe c'est aujourd'hui c'est le présenter comme un boulet donc servir et à la mienne dit aujourd'hui que tout le monde le souhaitait et quand ils sautaient même fortement mais il n'empêche que ça reste ça reste une d un caillou dans la stratégie de magnet mâcon pour la présidentielle mais ce n'est pas toujours bon signe quand un porte parole du gouvernement annonce qu'il soutient un ministre erwan balanant je les dis quand je vous ai présenté le 1er janvier dernier vous avez signé n'hésitez pas c'est alain loin de là il y avait 1200 membres de la communauté éducative des citoyens engagés pour l'école un appel à la réélection des manuels macro et je cite de nouveau pour que la révolution de l'éducation et de l'apprentissage se poursuivent donc vous faites forcément un bilan qui est pas du tout celui de d'albert et nous pourquoi non mais je crois que cris il faut faut il ya deux choses à dissocier il ya eu cette période là d'un mois de cette semaine de rentrée compliquée c'est facile de taper sur le ministre parce que tout le monde est fatigué dans ce pays tout le monde on le voit bien tout le monde est tendu tout le monde en a marre de cette crise et les soignants croyez que les soignants ils font grève non ils sont là et c'est eux qui souffrent le plus aujourd'hui de gens qui ne se sont pas vaccinés par exemple et et voulait bien rappeler donc il ya un état de fatigue général mais il y en a appelé à la responsabilité jampel pas la responsable d'agencé ailleurs en france je pense que vais faire générer de la ligne azur pays c'est un droit et c'est un bon droit et souvent ça permet de faire passer des messages et que les syndicats fassent grève aujourd'hui c'est leur droit mais essayons de garde gardons raison par rapport à la situation il ya une situation de fatigue généralisée une situation de fatigue généralisée certainement chez les enseignants nouioui zone et oui mais si la régie s'est fragilisée dans un contexte est facile à c'est quand même pas seulement un problème politique il faut aussi trouver quelqu'un sur qui taper en ce moment parce que depuis le début et les français vous le diront on a là une trouve que le gouvernement assez bien géré cette crise les sondages 57% récemment 10 et manière il y aurait pas de président koré fait mieux qu emmanuel macron 57% des français c'est quand même pas rien donc il ya un moment donné devant cette fatigue il faut trouver quelqu'un sur qui taper et évidemment c'est conjoncturel là on a une situation tendue à l'école effectivement vous aviez plus de tests ils sont arrivés depuis aujourd'hui je suis passé dans la pharmacie avant d'arriver ils étaient les tests c'était marqué tests disponibles voilà bon ça c'est un côté puis de l'autre côté il ya le bilan des quatre ans et demi presque cinq ans de mandat et là-dessus - l'on demande à tous les missiles les jours national de l'éducation nationale depuis très longtemps et ce sera le premier je crois qu'il fait un quinquennat entier c'est pas ça veut dire quelque chose aussi et là tout est là dedans je crois que on avait une situation très compliquée on a rattrapé un certain nombre de choses on a fait le dédoublement des classes on a fait un certain nombre de réformes comme parcours sud qui a été critiquée aujourd'hui les parents et les étudiants la trouve plutôt bien parce qu'il préférait faire cette sélection que le tirage au sort voyez il ya plein de choses qui ont bien marché et c'est ça qu'il faut et c'est ça qu'il faut regarder ayant encore des choses à faire et je pense qu'il ya des sujets il ya la question de la rémunération il faut pas que la crise sanitaire obscur 6 9 ans la vision directe du bilan du mini bilan kiki attention loin on dira aussi rien tout n'est pas parfait puisqu'on peut pas on peut pas on peut pas rendre parfaite une école qui n'était pas parfaite et qui est si l'éducation nationale on a la chance d'avoir ça dans notre pays et alors et si on ne parle jamais pouvoir répondre peut-être sur le fond mais d'abord je voudrais quand même reprendre une une critique ou un aspect delà de l'intervention de m le tout à l'heure sur le les arrière pensées est-ce que vous menez avec cette grève aussi un combat politique contre emmanuel macron avec la présidentielle en ligne de mire donc c'est une une organisation syndicale on n'est pas un parti politique donc on est là pour défendre tout simplement les intérêts les cons je vais quand même faire de la politique c'est du syndicalisme nous on a pas on n'a pas attendu la crise sanitaire pour porter un jugement circonstancié sur la politique qui est menée par par jean michel blanquer vous parliez tout à l'heure de la méthode blanc caire la méthode blanc caire là effectivement on a vu ce que ça donnait même avant la crise la crise sanitaire quand il a été question par exemple de la réforme du baccalauréat c'est quelque chose on a expérimenté où on a vraiment subi la méthode blanc caire qui consistait à avancer comme un bulldozer est absolument pas écouter ce qu'on disait et ça c'est ça a continué pendant la crise sanitaire puisque j'entends parfois ministre dira oui j'écoute les organisations syndicales alors on l'a rencontré la semaine dernière il paraît donc je lui pose une question sur la rentrée l'ebit scolaire au mois de janvier il me parle de la rentrée 2022 donc est ce que c'est ça le le dialogue social habitante de mails 22 septembre 2022 donc est ce que c'est ça le dialogue social donc c'est une méthode très verticale très autoritaire et qu'il utilise depuis le début parce qu'elle s'inscrit effectivement dans une certaine conception de ce que doit être le dire rejoint 302 alors c'est jean rose la question un peu différemment sur le le le bronze cette grève va la suivre demain évidemment est-ce qu'elle pourrait durer parce que là on est aussi dans la question de l'enjeu de la présidentielle de l'impact de cette grève sur l'opinion et pour le l'avenir d'emmanuel macron donc comment vous voyez la suite est-ce qu'elle pourrait durer c'est mieux mais c'est quoi votre objectif on voit que la mobilisation elle est partie pour être très important pour la maîtrise toriques 1 avec évidemment des taux de grévistes qui sont très importants pour la suite on comptera le bilan demain soir a priori on ne s'interdit rien pour la suite parce que nous on a quand même un objectif c'est d'obtenir très rapidement des moyens de protection et de prévention dans les établissements scolaires pour qu'on puisse fonctionner c'est ça l'objectif c'est qu'on se retrouve pas à courir derrière les masques à courre aidara les tests à s'arracher les cheveux le matin pour savoir quel est le protocole sanitaire qu'on va appliquer et à enfin obtenir aussi un dialogue avec le ministre de l'éducation nationale et obtenir une méthode de travail qui soit respectueuse des uns et des autres et après s'il faut continuer pour obtenir ça on continuera et on verra sous quelle forme mathieu au delà des enseignants c'est peut-être l'exaspération des parents que l'exécutif screens de très près ou de plus près ce que j'ai l'école est un sujet inflammable d'une façon tout le monde a un avis sur l'école mandat était utilisateurs si j'ose dire il âgées et aux parois là et puis et puis un million il ya quand même de deux de personnel enseignant donc donc c'est un sujet très compliqué et qui n'est pas au coeur de cette campagne présidentielle faut le dire il ya certains candidats contenter de le mettre en souvient de la proposition très critiquée d'anne hidalgo de doubler les salaires de tous les personnels en contact avec les enfants ou la plus récemment celle d'eric zemmour de remettre tout le monde avec une blouse de faire un grand ministère de l'instruction publique aurait voir s'aimer mais sinon au delà de ces slogans ou de seuil et de ses propositions un peu chocs y a pas de vraie réflexion sur la transformation de notre de notre système scolaire c'est comme l'hôpital au fond on est quand même dans un moment particulier où on a ses moments de tension ces moments sociaux de 2,2 de grève ou de ras-le-bol ou de colère et puis quand on a l'occasion d'en débattre quand on a que l'occasion de construire quelque chose des propositions et ben il n'y a personne derrière c'est souvent une question de moyens combien vous allez m vous allez m mais qu'est-ce qu'on fait d'hôpital et de l'offre de soins en france mais de l'offre éducative il n'y a pas vraiment de répit d'ailleurs on en parle et on a parlé lundi c'est peut-être aussi que cette crise qu'ovide par écraser un peu tout tous les autres thèmes et à nous frustrer elle révèle aussi des systèmes en pensez c'est vrai mais elle frustre aussi les personnalités politiques - nous sommes qui avons envie de faire des propositions on voit bien mois / institut travaille sur un certain nombre de sujets on voit bien qu'on n'arrive pas à les enclenché dans le dans le dans le spectre médiatique parce qu'il ya la partie à la crise et c'est effectivement frustrant et c'est pourtant des enjeux qui sont des enjeux con qu'on doit débattre en moments de campagne présidentielle parce que c'est le moment où il ya des montées voilà des sceaux d'idées généralement un peu alors récents pour information on va pas tous les jours centré l'émission autour de la crise sanitaire et on va même chaque jeudi sanctuariser un rendez-vous qui s'appellera demandez le programme où on va prendre les grandes thématiques voilà majeur structurante du du débat politique pour les analyser on va vraiment essayer de d'être dans ce bois là dans cette promesse de recul sur les grands thèmes de la de la présidentielle et de cette campagne et christine rouzioux je reviens là à la place des enfants dans cette pandémie alors peut-être que vous n'avez pas les mêmes chiffres mais moi j'ai trouvé 400 enfants hospitalisés dont 80 en réanimation à un chiffre qui a triplé en un peu moins d'un mois 800 organisé voilà et la pédiatrie commence à sentir clem mais alors ils sont où les enfants que pardon du terme et qu'ils étaient à risque non non c'est moi forcément non les enfants à risque pour le coup la vaccination s'est relativement bien développé relativement rapidement non là le l'enjeu c'est laval la vaccination des enfants ça marche pas du tout des 50 à 3 % et remarques sur ça vient du tout il ya eu les vacances scolaires qui ont fait que les enfants étaient dispersés effectivement ça mais là justement avec ce désordre dans l'école les parents qui doivent tester les enfants qui reviennent qui sont qu'à contacter enfin voilà on est dans un désordre tels que les parents trop de choses à gérer pour réfléchir à cette vaccination je crois qu'il faut dire les choses on est loin de d'imaginer qu'il ya plus de risques même si les signaux et de l'afrique du sud est de l'angleterre montrent que les choses sont en train de de diminuer le pic est en train de baisser chez nous on est plutôt en plateau on n'est pas du tout encore au pic et donc il ya encore un risque réel au moins pour pour trois semaines est ce que vous pouvez dire aux parents qui hésitent à faire vacciner le leurs jeunes enfants que cette vaccination c'est un bénéfice évident par rapport aux risques de la maladie de l'enfant en fait le c'est un bénéfice vraiment important et et qui va le faire une protection y compris sur éventuellement un nouveau variant il faut que la fal avec six notes la vaccinologie c'est c'est la prévention alors évidemment je le connais pas le nouveau variant mais il peut être là en mars en mai en juin ou en septembre si les enfants sont vaccinés maintenant voilà on aura fait de la prévention pour pour vraiment un moment d'autant que la réponse vaccinale chez les enfants est toujours très forte et en plus c'est un tiers de doses en face et voilà c'est une opportunité on est dans un pays où on a accès à la santé on a accès aux soins on a accès au vaccin gratuitement alors que les axes que les parents réfléchissent et qu' il y ait un manque d'information sans doute mais ça voilà le manque d'information c'est les vacances et cette rentrée je pense que là il faut reprendre le flambeau et réexpliqué la protection va être longue et les vagues les coronavirus il va y en avoir d'autres voilà je pense que c'était important de faire mais sur la vaccination des enfants mais finalement je pense qu'il faut ici il faut y aller voilà ce que j'avais quand même compris des autorités sanitaires bon déjà ils ont donné le go juste avant le pour la vaccination des enfants juste avant les vacances mais c'est mid100 mi décembre ensuite il s'agit on est à quatre points il y avait quand même un message qui était donnée encore à ce moment là et est toujours pour par certains par les infectiologues en disant protégeons d'abord les plus fragiles et vaccinés en priorité encore les 65 50 qui sont pas encore vaccinés et après on ira vers les enfants et moi je pense que vous avez sans doute raison enfin certainement plus que moi parce que c'est quand même votre métier c'est que c'est maintenant qu'il faut aller vers la vaccination les mains fort et peut-être que c'est aussi un moyen de répondre à la crise mais bien sûr sur les sur à l'école et puis évidemment sophie dit et je reviens puisque faute de vaccination il ya cet enjeu majeur de protection des enfants et des du personnel de l'éducation nationale qu'est ce que vous réclamez vous pour être mieux protégés irait question des masques à la question des capteurs est ce qu'on peut être précis la question effectivement des masques donc masque survivent aux masques ffp2 si besoin il ya la question des capteurs et de l'aération des salles et la question aussi de la politique de test dans l'éducation nationale qui reste quand même un espèce de grand trou noir de cette de cette crise sanitaire dans l'éducation nationale dans les collèges et les lycées on ne testent plus depuis des mois c'est à dire que il ya eu une boîte d'autotest distribué aux élèves de 6e au peut-être avant les vacances mais pour le reste on n'est pas du tout en mesure de savoir ce qui se passe dans les collèges et les lycées de savoir exactement à quel moment on va peut-être casser certaines chaînes de contamination il y aurait traîné cette femme forcément besoin d'affiner la question de la politique des tests et d'avoir en fait tout simplement des à la fois des protections mais aussi des règles lisible parce qu'aujourd'hui on a perdu en lisibilité ce matin un élève qui vient de voir qui me dit mais pas qu'ils viennent voir ekindi mais je suis qu'à contacter qu'est ce que je fais bailly les annonces de jean-luc forcément répondent et les annonces de jean castex lundi soir mais on n'a pas eu d'information depuis donc on ne savait pas lui répondit a besoin de lisibilité aussi mathieu pardon j'avais juste une question est ce que la règle la plus lisible et la plus protectrice pour ça serait pas de réclamer la vaccination obligatoire pour les enseignants alors bien sûr la question de la vaccination des enseignants mais je rappelle briller tout juste un nom quand on commençait à parler vaccination en france qu'on a très vite dit il faut que les enseignants soient prioritaires sur sur la vaccination la demande et des mois de janvier on ne l'a jamais mais la mannschaft en parle de vaccination obligatoire pour les soutiens en dépit des obstacles nous ont été mis en sevice signer très rapidement et aujourd'hui le taux de vaccination chez les enseignants il est très aisé il est de plus de 80 dans les centres raison qu'aujourd'hui la question pour nous elle est patent sur la vaccination alors que vous avez deux façons un public qui est très majoritairement vacciner parce qu'on connaît les enjeux que de l'ensemble de la protection des collèges et des lycées oui à la cabine médecine on a on a vraiment beaucoup beaucoup publiée et communiqués sur la vaccination et pour nous c'était évident que les enseignants devaient être prioritaire au même titre que les soignants c'était pour nous c'est aimer mais c'est vrai que l'obligation vaccinale est un fonds est un gros sujet est d'ailleurs on va communiquer ces jours ci l'académie communiqué ces jours ci sur l'obligation vaccinale essayé de pousser un petit peu le le sénat pour responsabiliser faire sauf que c'est un devoir civique de l'état en même temps qu on demande un devoir civique oh non vaccinés de se vacciner donc il faut que ce soit dans les deux sens et que chacun prenne ses responsabilités mais encore une fois on est un pays où on a accès à tout enfin c'est fou quand même réaliser ce qui se passe au sud et à quel point la carte de vaccination au sud est pâle et il n'y a pas d'accès il n'y a pas d'information c'est pas quel virus on l'a enfin on ne sait même pas le taux de mortalité un dédain des pays comme madagascar c'est c'est catastrophique le virus circule donc il faut quand même utiliser les outils correctement et puis et puis c'est vrai que ce vaccin n'est pas parfait mais et qu' il faut continuer que la vie va être continuer à être perturbé qu'il faut continuer à faire attention le masque etc et mais je trouve que dans l'ensemble les français on était quand même très responsable sur un certain nombre de choses c est ce assez il faut le remarquer il faut il faut soutenir ça mais mais le fait est que il ya un moment où cette vaccination obligatoire enfin pour moi c c voilà c'est en irak cesse et c'est une chance bon mais on suivra effectivement vos préconisations dans l'est dans les prochains jours sur ce thème notamment merci merci d'avoir le cisi paix à ce débat merci albert et nous de nous avoir de nous avoir suivi également je vous dis à tous à bientôt sur public sénat