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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 2 juillet 2026 3 min

Loi d’urgence agricole : Marc Fesneau appelle les sénateurs à ne "pas faire capoter le texte"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Donc il faut faire attention. – Un mot sur les pesticides ? – Oui, puisque contre l'avis du gouvernement, le Sénat a voté dans la nuit de lundi à mardi la réintroduction. – Et non, le Sénat vote beaucoup contre l'avis du gouvernement. – J'en suis navré. – – N'en soyez pas navré, n'en soyez pas compris. – Enfin en tout cas, ils ont réintroduit deux insecticides, donc la cétamipride et excusez-moi de lire, flupiradifurone.

J'espère ne pas avoir à la répéter. C'est un dossier qui avait mis le feu au Parlement, évidemment. L'an dernier, il y avait eu cette pétition de 2 millions de signatures.

Est-ce que vous ne craignez pas que ça réenflamme le débat ? – Tout le monde est prévenu. Le Premier ministre a écrit un courrier pour dire que s'il s'agissait de réintroduire ces produits, il n'en était pas question pour le gouvernement et que le point d'équilibre n'était pas là, que ce n'était pas l'objet du texte.

Les sénateurs prennent leur en responsabilité. Je le dis, ce texte ne sera jamais voté avec ces dispositifs. On peut faire semblant là aussi.

Mais moi je vais vous dire, je vois des agriculteurs. La question du progrès qu'on a dans ce texte, je le dis en plus, et qu'on peut trouver avec le Sénat sur l'eau. La question, on n'en a pas parlé, mais de l'amélioration des contraintes qui pèsent sur la création de bâtiments agricoles parce que pendant qu'on dit on est dépendant à 50 % pour la filière X ou Y, volaille, porc, un peu moins de porc, mais enfin etc.

Des autres, on passe son temps en France à empêcher les gens de construire des bâtiments d'élevage. Ça c'est un point positif. Le travail qu'on a fait sur la prédation du loup, et Dieu sait si je me suis impliqué, y compris pour le déclassement de cet espèce et pour faire en sorte qu'on retrouve un point d'équilibre.

Moi je vais vous dire, ça, ça peut toucher à peu près tous les agriculteurs de France et de Navarre. Le sujet qu'on évoque c'est beaucoup moins d'agriculteurs. Je n'ai pas dit que c'était pas important mais il est clair depuis le début que le point d il faut qu'on rappelle, pardon de le dire à nos amis, j'essaie de rappeler à nos amis sénateurs, qu'à l'Assemblée nationale il n'y a pas de majorité.

Ok ? Que par ailleurs je pense que c'est une erreur, je l'ai dit y compris au risque de ne pas me faire que des amis, qu'on peut faire des textes contre la population et à la fin ça se retourne contre les agriculteurs pour faire la pétition dont vous parlez. Moi j'ai peur d'aucun débat, j'étais un des rares à défendre Sainte-Saôline sur des plateaux au moment où il y avait tout ce qui se Donc je suis très à l'aise pour dire ça.

Je dis simplement qu'il n'y a pas de majorité avec ça. Mais moi, si le Sénat fait le choix de faire capoter le texte, il fera choix de faire capoter le texte. Mais ça sera sa responsabilité.

Les rapporteurs savent parfaitement que cette disposition, le gouvernement n'en veut pas, que nous n'en voulons pas parce qu'il n'y a pas de majorité pour le faire et que je préfère une politique où on avance sur les trois sujets que je viens d'évoquer et je suis prêt à en parler devant les et on verra qui a fait capoter le texte et qui ne l'a pas fait capoter.