L'édito de Pascal Praud : «J. Bardella dément les accusations de Mediapart»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« Jordan Bardella a démenti hier soir ses ses accusations et porté plainte pour diffamation. »
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« Monsieur Plenel, sous le pseudonyme de Joseph Crasny faisait l'éloge en 1972 de septembre noir. »
- 1:28Fait
« Le journal Le Monde mena sous la direction de Plenel une campagne infame contre Dominique Bodis, ancien maire de Toulouse accusé faussement de crimes sexuels avant de mourir peu après, d'un cancer généralisé. »
- 1:28Fait
« Mediapart condamné en 2019 pour diffamation après un article à charge contre Vincent Boloré, condamné à nouveau en 2025, toujours pour diffamation cette fois contre Christian Estrosi. »
Temps de parole
- ?100 %
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Le site d'information en ligne Médiap attribue à Jordan Bardella des écrits des propos antisémites qu'il aurait tenu en 2013 au commencement de son engagement militant au Front National. Média part assure avoir authentifié ces messages sans en apporter la preuve dans son enquête mise en ligne hier après-midi. Jordan Bardella a démenti hier soir ses ses accusations et porté plainte pour diffamation. Les enquêtes de Médiapart sont à lire avec précaution. En avril 2012, Media Part publiait une note attribuée au service secret libyen évoquant un financement de 50 millions d'euros de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozi. La justice a considéré que ce document était, je cite, improbable, faux. Miapart est engagé dans un combat
politique à l'image de son fondateur Eddou Plenel. Il est utile de rappeler que monsieur Plenel, sous le pseudonyme de Joseph Crasny faisait l'éloge en 1972 de septembre noir. L'organisation qui avait exécuté 11 athlètes israéliens pendant les Jeux Olympiques de Munich. Aucun révolutionnaire ne peut se désolidariser de septembre noir, écrivait PLel dans Rouge, l'hebdomadaire de la Ligue communiste révolutionnaire. On rappellera que le journal Le Monde mena sous la direction de Plenel une campagne infame contre Dominique Bodis, ancien maire de Toulouse accusé faussement de crimes sexuels avant de mourir peu après, d'un cancer
généralisé. On rappellera aussi que Mediapart condamné en 2019 pour diffamation après un article à charge contre Vincent Boloré, condamné à nouveau en 2025, toujours pour diffamation cette fois contre Christian Estrosi. J'ajoute que Miapart publia en janvier 2026 une enquête sur les troubles [musique] connexion Corse. Je cite que j'entretiendrai personnellement avec l'île de beauté. L'accusation était si grottesque qu'il n'y a jamais eu de second papier. Bref, pour rester dans l'atmosphère religieuse, ce que publ médiia part n'est pas parole d'Évangile. On attendra donc la suite et les preuve que doit apporter le média en ligne pour justifier les accusations contre Jordan
Bardella qui préfigure une campagne présidentielle durant laquelle il ne faut pas exclure la possibilité de boules puantes lancées ici ou là. Ok.