JORDAN BARDELLA se fait RIDICULISER par DOMINIQUE DE VILLEPIN en direct sur BFMTV !
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Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien. Bon alors aujourd'hui les amis, comme tous les jours, on va faire le tour de l'actualité ensemble et comme tous les jours, ce qui se passe dans notre pays n'a aucun sens. Alors on va rigoler. Mais avant de commencer, je vous invite à liker cette vidéo afin de faire rager la concurrence. Et oui, non mais c'est important, ça les rend fou et du coup ça les motive à faire des bonnes vidéos. Moi, c'est pour eux que je fais ça les gars. Mais effectivement, je sais, je sais, on peut le dire. J'ai le cœur sur la main. Bon, ceci étant dit, on commence directement avec la première information de la journée, mesdames et messieurs. Et là, je vous le dis, on nous a régalé. Elizabeth Levy découvre en direct sur ces news que les roses
sont roses, les violettes violettes et que sur ces news, il n'existe pas de liberté d'expression. Je je suis frappé par le fait que pour vous, on a le droit d'être pour ou d'être contre. Moi d'un côté, j'assiste à western où un méchant est dézingué par les par les bons et je suis contente. Mais d'un autre côté, si je voulez, je suis aussi consciente que demain, ça va être très compliqué de dire à la Chine ben non mais à Taïwan vous on en parlera tout à l'heure, c'est autre chose. On a le droit d'être partagé. Non non, on n pas le droit d'être partagé. On n'a pas le droit d'être partagé. Et je vais vous dire pourquoi on n'a pas le droit d'être partagé. Parce que c'est le narcotrafic et c'est vos gosses. C'est la Pascal. Donc faut pas dire en permanence que on
mène une guerre mondiale contre le narcotraafant et quand un narcotrafiquant est pris, faut pas venir pleurer. Mais Pascal, on peut pas parler de liberté d'expression toute la journée. Me dire que sur un événement pareil, on a le droit qu'à une seule position. Ah bah si Ellisabeth, on peut. C'est ce qu'il fait. Vous n'avez pas le droit d'être partagé. Écoute-moi. Le seul droit que vous avez, c'est de partager la vie de Boloré. On t'explique que Maduro, un mec qui détenait avant-hier, pas moins de 1/ des réserves totales de pétrole de l'humanité, c'est-à-dire que le gars possédait 20 % de tout notre pétrole. Et ben, on t'explique que ce gars-là ne se faisait pas de l'argent avec ça. Non, non, il se faisait de l'argent avec une marchandise beaucoup plus dangereuse et beaucoup moins
rentable. Parce que Maduro en fait, il est stupide. Il a devant lui la ressource la plus chère du monde, la plus demandée et surtout une ressource légale, mais il choisit d'aller dans l'illégal. Donc excusez-moi si j'ai du mal à vous croire. Après, c'est peut-être dû au fait que les personnes qui essaient de nous convaincre de ça sont exactement les mêmes personnes qui nous expliquent qu'il ne s'est rien passé à Gaza. Ouais, ça peut jouer, ça peut jouer le fait que vous nous envoyez vos mythos. Regardez, Rachel Can. Ah là là ! Elle elle a très bien compris c'est quoi la liberté d'expression selon ces news. Je pense que par rapport à tout ce qui s'est dit depuis cette opération là, Trump ne viole pas le droit international. Simplement il a enterré
l'ONU. C'est ça qu'il a fait parce que l'ONU depuis 50 ans ne crée plus de droit alors que c'était quand même une des obligations d'une organisation internationale vit finalement sur une névrose. L'objectif de l'ONU était de créer une organisation contre la loi du plus fort. H h et à force de cela, les États finalement ont eu une culpabilité d'être les plus forts. C'est là qu'on a vu arriver des des idéologies genre des coloniales. Donc aujourd'hui, on a un droit international qui divise plus qu'il nous rassemble. Et puis par ailleurs, le droit international aujourd'hui est infiltré par des idéologies. Quand on voit que la Commission des femmes y siège l'Afghanistan ou l'Iran, quand on
voit qu'à la CPI, on met sur le même pied d'égalité le Ramas et Israël. Quand on voit l'UNERA, ce qui s'est passé le 7 octobre ou quand on voit aussi euh l'UNICEF qui n'a pas jugé bon de nous donner des information sur les enfants Bibass, on peut se poser du des questions sur l'activité à mettre en œuvre le droit international par l'ONU. Donc aujourd'hui en fait enfin le l'ONU devait depuis 50 ans avait un devoir de dire de nommer quel était les enjeux de notre temps notamment l'islamisme, le terrorisme, le narcotrafic qui gangraine l'ensemble des pays, qui fait des morts à travers les pays, de qualifier ces massacres là qui sont pour moi des crimes contre l'humanité en fait hein depuis des
années 70 avec les différents attentats et leur financement et aussi de s'occuper de cette ingérence étrangère dans notamment le monde occidental qui est une guerre à basabrui. L'ONU ne l'a pas fait. Oui. Donc ce que ce que l'on peut constater, c'est que Donald Trump lorsqu'il prend la parole, il reprend très précisément les éléments du préambule de la charte de l'ONU, la paix, la liberté, la justice, la condition des peuples, du droit des peuples. Et donc pour moi en fait, contrairement à l'ONU, Trump ne viole pas le droit international simplement il écrit l'histoire du droit international, il enterre l'ONU et par le même biais, il écrit l'histoire des États-Unis. Wou ! D'accord. Alors, attendez, voilà ce
que je propose. Non, mais vous allez voir, tout le monde est gagnant. Écoutez ce que je propose. L'intégralité des droits tards et des extrêmes droitards de notre pays. Vous vous réunissez dans la même pièce et je vous propose d'aller tous en même temps d'une seule voix vous faire Non mais ils ont pété un plomb. Est-ce que ça se passe comme ça dans les autres pays du monde ? Non, mais s'il vous plaît, si vous n'habitez pas en France, dites-le-moi. Est-ce que les journalistes des autres pays du monde remettent l'ONU en question ? Ça, si j'ai bien compris, elle vient carrément de nous dire que le droit international doit être confié à Donald Trump. C'est-à-dire que là, c'estes clown, c'estes guignoles, il y a pas d'autres mots. Sont prêts à donner les reines de l'humanité à un milliardaire
coiffé d'une perruque et imbibé d'autobronzant. Pay tes patriotes en carton. En carton, en papier mâché, vous donnez votre allégance à un président étranger. Et pour remonter un peu le niveau sur le sujet sur RTL, on a quand même eu le droit à la masterclass de Manuel Bompard. Et ce qui est bien sur ces news, c'est qu'il y a tellement pas de contradiction que pour l'avoir cette contradiction, faut changer de chaîne. Il faut sans doute distinguer le fond et la forme. Mais pour commencer sur le fond, la chute de Nicolas Maduro est-elle une bonne nouvelle pour le Venezuela et pour la démocratie dans le monde ? Ah non, je crois pas queon puisse considérer que la chute parce que c'est pas une chute, c'est-à-dire la capture euh le kidnapping d'un président étranger par un un autre état soit une
bonne nouvelle pour euh la démocratie dans le monde. Parce que si on commence à considérer euh que c'est de désormais comme ça qu'il faut régler, y compris les questions qui peuvent se poser sur la nature des régimes, c'était un dictateur. Alors alors attendez attendez alors vous allez devoir me dire que demain quand le président euh Trump va vouloir euh envahir le Groenland, il faudra sans doute justifier aussi sa décision ou bien quand il menace comme il l'a fait le Groenland n'est pas dirigé par un dictateur. Est-ce que Maduro était un dictateur ? Mais si vous voulez, je je sais que immédiatement vous allez vouloir déplacer la nature de la discussion sur la nature du régime vénézuélien, mais pardonnez-moi, c'est pas la question qui est posé. La question qui est posée, c'est de savoir
si on considère acceptable qu'un état puisse aller kidnapper un dirigeant étranger en violation absolue et totale de toutes les règles du droit international. Et si vous l'acceptez parce que la nature du régime vénézuélien ne vous plaît pas, alors ensuite vous allez ouvrir une boîte de Pandore et vous l'avez vu vous-même puisque l'administration américaine moi j'ai pas d'avis sur la nature du régime venezien. Il y a la répression des opposants, les prisonniers politiques, la violation des droits de l'homme, l'organisation des produs de d'enlever le président de l'Arabie Saoudite, le président des Émirats arabes unis, le président est-ce qu'il était un président légitime ? Je crois à Thomas, je crois à Thomas Soto que aux yeux des États-Unis, il y a manifestement des régimes qui leur
plaisent et des régimes qui leur plaisent pas. Et ça dépend pas de la nature plus ou moins démocratique de ces régimes, mais de l'intérêt économique que l'impérialisme américain trouve dans ces différents pays ou ces différents états. Mais exactement, mais pourquoi on fait semblant de pas comprendre ça les amis ? Les amis, ça fait des décennies qu'il nous le font. À chaque fois qu'il bouge, il y a du pétrole sur place. Mais vous pensez que c'est une coïncidence ? Mais faut arrêter, c'est pas une théorie. C'est sûr et certain qu'il est y allé pour le pétrole. Donc si vous voulez Manuel Bompard, qualifier la nature du régime de Maduro ne veut pas dire soutenir Donald Trump. D'accord avec qualifié aujourd'hui dans la situation actuelle et au moment où on est en train
de se parler, se concentrer sur la discussion sur la nature du régime vénézuez et en quelque sorte conforter la propagande américaine qui vise à rendre légitime une décision qui n'a aucune légitimité. Et je me permets, si je me permets de dire ça, c'est parce que je pense que tout le monde doit avoir conscience du fait qu'on rentre dans un moment et une période qui est une période extrêmement dangereuse. Si vous commencez à accepter que les États-Unis puissent décider de kidnapper tel ou tel président, alors on ouvre une boîte de pandore de laquelle on ne sortira jamais. Donc, vous n'êtes pas du tout d'accord avec Emmanuel Macron qui a qui a salué sa chute et qui a dit "Le peuple vénézuezuélien ne peut que s'en réjouir." Mais le président de la République, la
la déclaration du président de la République est honteuse. Elle est en violation absolue avec tout ce qu'ont été les positions traditionnelles de de la France. Et on se rappelle par exemple de la position qu'avait pris la diplomatie française au moment de la guerre de la guerre en Irak. Et on peut pas dire que on avait beaucoup de sympathie à l'époque pour le régime irakien. Donc, vous voyez que la question n'est pas celle-là. Le président de la République devrait condamner euh l'opération militaire américaine contre le Venezuela. Vous pensez que ça ? Le président, je pense que le président de la République devrait par exemple rejoindre le front du refus de Trump que a on commencé à constituer, vous l'avez peut-être vu, cinq présidents latino-américains
rejoints par le gouvernement espagnol qui disent "On s'opposera et on doit s'opposer à toute prise de contrôle du Venézuela du Venezuela pardon par les États-Unis d'Amérique." Par principe, il faut défendre Nicolas Maduro et la façon dont il a été je nai pas dit qu'il fallait défendre Nicolas Maduraux. J'ai dit qu'il fallait s'opposer à l'agression inacceptable et en violation du droit international qu'a opéré Donald Trump en kidnappant le président vénézuélien. Bon après, on va pas se le cacher, je ne sais même pas pourquoi vous essayez de travailler l'opinion publique. Déjà que nos propres politiques n'en ont rien à carrer de notre avis, mais alors Donald Trump, il s'en fout à un niveau. Vous ne pouvez même pas imaginer. On n même pas dans son pays, on peut pas voter. Donc
la vraie question, c'est de quoi on est en train d'essayer de nous convaincre là ? Quel est le vrai enjeu ? Est-ce qu'on serait pas en train d'essayer de nous convaincre de renoncer à l'ONU par hasard ? Bon et maintenant on va passer à un tout autre sujet. Dominique de Villepin s'est fait invité sur BFM TV et s'est mis à atomiser Jordan Bardella. Ah mais moi j'apprécie ça. J'apprécie fusion. Et en même temps, Jordan Bardella comme Marine Le Pen, c'est 35 % dans les sondages. C'est énorme. Oui. Et pourquoi ? Et pourquoi ? Tout simplement parce que aujourd'hui les Français ne voient pas d'alternative. Il ne voit pas de voix, il ne voit pas d'expérience capable aujourd'hui d'offrir une réponse et surtout ils ne sont pas dans l'élection présidentielle. Ils ne se sont pas la posé la question
est-ce que vous monteriez dans un A380 avec à sa tête un pilote qui aurait 0 heur de vol au compteur ? 0 heur de vol au compteur ? Ça ne veut pas dire, et je refuse, ceux qui font un procès en compétence à Jordan Bardella ou à tout autre candidat. La question, elle n'est pas seulement de compétence, elle est surtout d'expérience. Alors, me dira-ton, les Français à juste titre peuvent penser que Emmanuel Macron avait de l'expérience, François Hollande avait de l'expérience et pourtant les résultats n'ont pas été au rendez-vous. Et bien c'est là où il faut être capable de différencier les responsables politiques. Il y a des responsables politiques qui n'apprennent pas. Et malheureusement la marque de fabrique d'Emmanuel Macron tout au long des
presque 10 ans, c'est qu'il n'a jamais été capable de tirer des leçons de ses erreurs. Ah j'aime bien, j'aime bien. Dominique de Villepin qui nous dit que le problème de Jordan Bardella, ce n'est pas les compétences. Non, non, c'est comme Emmanuel Macron, c'est le manque d'expérience qui fait qu'il n'a pas de compétence. OK, c'est pas les compétences mais c'est les compétences. Bon, c'est pas grave. On est d'accord de Villepin Jordan Bardella est un br cassé. Mais après et pour être tout à fait honnête, Dominique de Vilpin a déjà été premier ministre et lui non plus on ne l'a pas vu changer le monde. Alors, j'ai très bien compris que l'argument de l'expérience, c'était un bouquet de fleurs qu'il s'envoyait à lui-même. Mais merci, mais non merci. Et j'ai même
envie d'envoyer un message à tous les politiques de ce pays. Vous commencez un peu à nous casser les steaks, à utiliser l'incompétence de Jordan Bardella pour vous faire briller. Non non, je veux bien qu'il soit incompétent, mais si vous voulez qu'on vote pour vous, il s'agirait quand même de bosser. Bon et maintenant on va terminer sur une séquence à peine croyable messieurs dames. Non mais il y a que dans notre pays qu'on peut voir ça. Brigitte Macron, la femme du président qui vient expliquer au français qu'elle n'est pas un homme. Oh là là, vous me fatiguez hein ? Ah, vous me fatiguez. On n'est pas déjà assez dans le foin pour que vous donniez vous-même à nos dirigeants des cartouches pour qu'ils puissent nous faire des diversions ? Non mais je veux dire, il y a l'histoire des pièces
jaunes, il y a l'histoire d'un réhabitant. Mais non, on lui donne nous-même le bâton pour nous battre. Cette histoire de Jean-Michel Trogneu, c'est une invitation à nous enfermer dans un Sharingan. Un mot du procès concernant la rumeur, laissant penser, prétendant que vous êtes un homme. Le jugement sera rendu demain par le tribunal correctionnel de Paris. Dans quel état d'esprit ? Donc pardon, c'est un des jugements. Demain, c'est le harcèlement, hein, le cyberharcèlement. Après, j'en ai un autre contre les deux femmes qui qui sont en train de jouer avec ma généalogie en prétendant depuis que je suis un homme. Il y a deux versions. Soit je suis née homme, soit je suis née Brigitte. Je suis morte en 1960 et c'est mon frère qui est devenu femme. Euh inutile de vous dire qu'on touchera pas
à ma généalogie et que c'est quelque chose d'impossible. Un extrait de naissance, c'est pas rien. C'est un papa qui a un jour ou une maman qui va déclarer son enfant, qui déclare qui il est ou qui elle est. On ne joue pas avec ça. Et après, j'ai les États-Unis et entre-temps, j'ai aussi des personnes qui se sont introduites sur mon site des impôts et ont modifié l'identité. Mais là, moi je me bat, je suis à longueur de temps, je veux aider les adolescents à se battre contre le harcèlement. Mais si je vous montre pas l'exemple, ça va être difficile. Mais je suis en train de regarder la femme du président au secret story, qu'est-ce qui se passe ? Non mais imaginez, on n'est pas dans South Park hein, on est dans la réalité. La première dame du pays est en procès
contre des citoyens français parce qu'ils ont insinué et là attention, je vais pas prendre de passette, je suis obligé. Il y a un moment faut dire les termes parce qu'ils ont insinué qu'elle avait un zob. Mais où est-ce que j'ai atterri ? Où est-ce que j'ai atterri ? Sauvez-moi par pitié. Déjà qu'on en a rien à carrer de cette histoire, mais on se la tape au 20h de TF1 maintenant. Moi je vous le dis, si ça continue, je vais me barrer. Je vais aller en Belgique. Non mais attendez, attendez, on devient fou. Ça a l'air sympa là-bas. Bon bref, moi je voulais juste vous montrer ça. Maintenant faites-vous votre avis tout seul. Faites attention à vous, faites attention à ce que vous regardez. Likez, abonnez-vous et oubliez pas le petit com et on n'oublie pas le petit comblie
pas le petit com non celui-là on l'oublie pas. M.
Dominique de Villepin