"Je veux qu'on choisisse notre immigration", estime Édouard Philippe, candidat à la présidentielle
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Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- Édouard PhilippeFait
« Je pense qu'il faut reprendre le contrôle de nos frontières. »
- Édouard PhilippePromesse
« Je ne promets pas l'immigration zéro comme l'a dit très justement Gérald »
- Édouard PhilippePromesse
« Je veux qu'on choisisse notre immigration. »
- Édouard PhilippePromesse
« Il faudra donc revoir nos aides sociales comme au Danemark. »
- Édouard PhilippeFait
« Je ne crois pas qu'on a besoin de réviser la Constitution ou de sortir de l'état de droit pour faire tout cela. »
- Édouard PhilippeFait
« Je crois pas que ni l'Pagne, ni l'Espagne ni l'Allemagne ce soit le goulag. »
- Édouard PhilippeFait
« Je ne crois pas que ce soit des pays ultralibéraux. »
- Édouard PhilippePromesse
« Nous pouvons le faire. Nous allons le faire. »
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Je pense qu'il faut reprendre le contrôle de nos frontières. Je ne promets pas l'immigration zéro comme l'a dit très justement Gérald, sauf là où c'est nécessaire comme un maillotte. Mais je veux qu'on choisisse notre immigration.
Je veux qu'on s'assure que les étrangers choisissent notre pays pour y travailler, pour s'y intégrer et pas simplement pour nos aides. Il faudra donc revoir nos aides sociales comme au Danemark. [applaudissements] Et je ne crois pas qu'on a besoin de réviser la Constitution ou de sortir de l'état de droit pour faire tout cela.
Je pense qu'il faut remettre de l'ordre dans nos comptes et le faire enfin avec bon sens et courage. C'est-à-dire non pas en disant qu'on peut brûler la dette, non pas en augmentant encore les impôts qui sont déjà les plus hauts du monde, mais en baissant les dépenses. On l'a fait avec Gérald, je l'ai dit pendant 3 ans.
Arrêtons d'en avoir peur. C'est faisable, ça produit des résultats. J'ai dit qu'il fallait s'inspirer de l'Allemagne sur le chômage et de l'Espagne sur les indemnités journalières.
Enfin, mes amis, je crois pas que ni l'Pagne, ni l'Espagne ni l'Allemagne ce soit le goulag. Je ne crois pas que ce soit des pays ultralibéraux. La dernière fois que j'ai regardé l'Espagne, c'était un gouvernement de gauche qui depuis plus de 10 ans gérait la situation.
Ben, je demande à ce qu'on s'inspire des bonnes idées partout où elles existent en Europe dans le même cadre juridique européen que celui qui prévoit en France. Nous pouvons le faire. Nous allons le faire. [applaudissements] Et bien entendu, bien entendu, nous devons protéger ceux qui sont malades.
Édouard Philippe