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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 19 octobre 2026 17 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéÉconomie & entreprisesTravail & emploiSolidarités & famille

"Je suis là depuis 4 ans et je n’ai jamais vu autant de violence" : Un commerçant face au ministre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:13OuverteÉludée

    Pourquoi casser ? Pourquoi casser ?

  • 3:58OuverteRéponse directe

    Opération communication difficile pour le gouvernement ?

  • 5:12OuverteRéponse directe

    Rappel des annonces du Premier ministre pour les commerçants ?

  • 5:53OuverteRéponse directe

    Comment aider les commerçants à repartir ?

  • 7:12OuverteRéponse directe

    Les forces de l'ordre ont-elles été dépassées ?

  • 7:57OuverteRéponse directe

    Le couvre-feu est-il nécessaire selon vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:12Promesse
    « le chômage partiel à 100 % à partir de demain »
  • 13:55Jean-Pierre FarandouFait
    « on a un outil qui s'appelle l'activité partielle, le chômage partiel »
  • 15:07Jean-Pierre FarandouPromesse
    « on a aussi décidé de décaler jusqu'à 12 mois le paiement des cotisations »
  • 12:45Jean-Pierre FarandouChiffre
    « il y a plus de 2000 gardes à vue »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Euh, on écoute le le ministre hein Jean-Pierre Farandou, il est à la rencontre des commerçants dans le centre de Paris. Ma chapeau, je voulais vous apporter mon soutien. Ouais, ou merci beaucoup. Ouais, je vous en prie. Moi, ça m'a fait de la peine. Vous voyez, ça fait Oui. Oui. Pourquoi on se lève tous les matins ? Que vous étiez gérant là, vous étiez installé. Alors, ça fait 4 ans que je suis ici. C'est la première fois qu'on qu'on voit ce genre de truc. Il a eu plusieurs manifestations de trucs mais bon. Oui, mais là hier enfin samedi, le déf défermement de violence et de truc, c'était juste hallucinant. C'est incompréhensible. D'ailleurs, on comen au commerce à nous euh voilà, je sais

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pas. Voilà, nous aussi on fait partie du peuple. Voilà voler à l'ém volé, vous avez pas volé, pas des choses à voler. On vole pas les légumes. Non non, les les légumes on n a pas touché. Ils ont pas touché tout est là. L'alcool, les bouteilles, voilà. C'est ça. Ouais. Rentrer. Oui. Oui. Donc vous pouvez rentrer voir l'état des étendu des dégâts. Il y a d'autres collèg Oui oui oui. Parce que toute l'équipe était là était samedi grosse journée. Bonjour.

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Deux ministres sont sur le terrain cet après-midi. Jean-Pierre Farandou qu'on vient d'entendre et Serge Papin, ministre du du commerce, Antoine Comte, on le disait hein, rencontre avec les commerçants qui ont été extrêmement impactés ce weekend. Oui, notamment dans le 10e arrondissement là. On écoute, on va écouter le ministre Antoine. On écoute le ministre. Terrible. Ça fait longtemps que vous travaillez dans le magasin ? Oui, ça fait 7 ans. Ah ou c'est un peu chez vous ici alors ? Oui, c'est ma deuxième maison, on va dire. Ouis. Vous êtes attaché à votre magasin. Bien sûr, c'est normal. Puis le samedi, c'est une grosse journée. Il y avait des clients aussi dedans ? Euh non, non, on était fermé. On avait déjà Ah oui, vous avez fermé au cas où ? Oui, on avait déjà fermé en ce que m'a

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dit votre géant. Hm hm. OK. Bon, mais je suis désolé. Oui, merci. C'est On va essayer d'aider comme on peut les commerçants. On va essayer de vous aider. Ouais, merci beaucoup. Mais je voulais C'est triste, hein. C'est triste. Ouais, très triste. C'est triste. Bon, ça va. Il faut si vous êtes un peu voilà, il faut pas hésiter à parler aussi à vider votre émotion. Ouais, parce que quand même c'est une épreuve. Oui, c'est vrai. Ouais, je me mets à votre place. Merci. Vous avez pu vous réfugier chez les commerçants en face. Exactement. J'étais en face. Oui, j'étais dans le café d'en face. Tout à fait. Était voir nos nos amis. Ouais. Les voisins. Les voisins. Voilà, comme vous dites. OK. Il y avait d'autres collègues qui étaient avec vous ? Oui. D'accord. On était quatre. Ouais.

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Ouais. Déjà vous étiez pas tout seul. Non, on était pas tout seul. Tout seul. Non, on était pas

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casser en plus combattre. Pourquoi casser ? Pourquoi casser ?

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J'aurais ils ont tout jeté sa cage pour voilà c'est vous n'en voulez pas au moins laisser ça sur place tombé dans ça a été alors ici on a eu un peu de chance parce que les lumières étaient éteintes donc un peu sombre qui sont pas oui oui ils avaient c'est moins allumé ici. Voilà, c'était beaucoup moins truc ou c'est plus plus rentré dans le dans le magasin. Oui, après c'est vrai que ici c'est pas très voilà doncum vous avez eu le rayon il est intact ils sont Ah oui ça contre les CRS les pompes de terre les tomates. Alors Antoine on on voit Jean-Pierre Farandou ministre du travail qui est sur

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place opération communication qui est quand même très [grognement] difficile. On l'entend marcher sur les débris de tout ce qui a été cassé ce weekend et on le voit auprès de ses commerçantes. C'est c'est très délicat là comme opération pour le le gouvernement. Il dit c'est je suis désolé, je me mets à votre place. Opération empathie, c'est compliqué là. Ouais. Ouais, c'est compliqué. Puis on sent qu'en terme de communication politique, en effet là c'est un peu désastreux là l'image qu'on qu'on vient de voir. Après voilà, je pense que les commerçants sont quand même j'imagine contents d'avoir une forme de soutien de la part du ministre du travail et du ministre de du commerce. et de et du pouvoir d'achat Serge Papin d'ailleurs qu'on a qu'on ne voit pas pour l'instant

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au côté de de Jean-Pierre Farandou, ministre du travail mais qu'on va voir j'imagine dans quelques quelques instants. Mais on voit on voit en fait sur ces images aussi des commerçants qui sont totalement dévastés. En effet, cette image du ministre qui doit enjamber les les débris de verre, les bouteilles cassées, ça en dit long quand même sur ce qui s'est passé dans cette durant cette journée du 17 octobre de de samedi et et puis après également également hier soir dans dans ce quartier là, on est dans le 10e arrondissement, pas loin de de Strasbourg, de Saint-Denis pour ceux qui connaissent Paris et la capitale, c'est c'est vers la porte Saint-Martin, pas très loin aussi de la place de la République et du Canal Saint-Martin. Et là, il y a de nombreuses rues qui ont

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été vraiment dévastées. Des commerces pillés, des restaurants incendiés euh et puis des des commerçants qui ont quasiment tout perdu, hein. Peut-être on peut rappeler ce qui ce qui a été annoncé par le premier ministre tout à l'heure he à l'attention des commerçants notamment le chômage partiel à 100 % à partir de demain. C'est ça. Sébastien le Cordu, premier ministre qui annoncé la mise en place d'un chômage partiel pour ses commerçants mais aussi ses chefs d'entreprise démunis hein. Chômage partiel à 100 % à partir de demain. 3000 commerces auraient été selon les premiers chiffres du ministère du du commerce impacté de près ou de loin par ces par ces émeutes parce qu'on peut dire que c'est ce sont des ce sont des émeutes et puis il y a un fond aussi qui

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sera débloqué. On connaît pas encore le montant pour le pour le moment mais voilà on [grognement] voit toujours là Jean-Pierre Farandou ministre du travail qui échange avec donc ce commerçant d'un supermarché dans le 10 arrondissement de Paris. Je remercie mes invités. Merci à tous les trois d'avoir été sur ce plateau. On écoute on va écouter le le ministre en direct. de semaines de semaines o pouvoir oui pouvoir repartir. Vous savez qu'on peut vous aider sur la prise en charge de des salaires de vos personnels he ce qu'on appelle le chômage partiel. Ah d'accord. Voilà vous expliquer tout ça ou tranquillement. D'accord. Voilà. Bah c'est déjà un grand soulagement parce que effectivement ça va ça va être dur. Quand vous avez de salariés ici vous êtes quoi ? Vous avez combien de temps ?

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7. Oui c'est déjà pas mal quand même. Voilà. Là c'est vrai que bon on va essayer de pourchasser tout le monde, on va essayer de le retrouver déféré dans la justice. Oui. Et on espère qu'il soit puni à la hauteur des actes qu'ils ont commis. C'est c'est juste des des vandales. C'est pas des manifestants. C'était pas des trucs. Oui parce que les manifestants ils étaient passés déjà. C'est derrière celle que les les trucs qui sont venus. On n pas eu des problèmes avec les manifestants qui vont la revendication légitime. C'est la démocratie. manifester, c'est pas un problème. Mais ça se passe bien d'ailleurs exement. Ou oui. Non mais ça s'est toujours bien passé hein. Ça fait on a eu combien ? Ça fait 4 ans que je suis là. Il y a eu plein de manifestations. Ça c'est super.

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Oui c'est vers 16h30 17h. C'est ça. C'est ça. Ça commencé là. Oui oui. Les manifestants effectivement vers midi donc on a vu qu'il y avait beaucoup de foules trucs. On a dit bon par sécurité on va fermer. Ouais. Donc on a fermé, on était à l'intérieur, on regardait, tout se passait bien et vers 16h donc les manifestants sont passer et c'est là que bah les cassures sont arrivé sont arrivés. Il y avait des policiers, monsieur, autour de vous, autour de votre commerce ? Euh non, malheureusement, ils étaient plutôt de du côté de l'arche. Ouais. Et les manifestants, ils venaient ils sont venus de côté de gare du nord. Par la garde du nord. Par la garde du nord. Voilà. Vous avez l'impression d'avoir été assez protégé par la police ? proté. Bon franchement euh c'est euh

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la police, on a eu du mal parce qu'on a passé des appels. Quand on a vu que ça avait commencé euh à dégénérer déjà dès qu'ils ont commencé à taper sur les vitrines, on a appelé la police, ils étaient débordés, on dit "On vous envoie une équipe". Ouais. Ouais. Une équipe est venue euh vers Oui, oui, ça a été rapide. Ils sont venus donc les gens ils se sont un peu les casseurs se sont un peu éparpillés éparpillés ou donc la police est partie, ils sont ils sont revenus. Ouais, c'est ça. C'est Vous avez l'impression que le couvre-feu est nécessaire pour vous ou pas ? Ah oui oui oui oui. Puisque vu que ils ont recommencé hier, ils ont commencé là c'est là c'était pas des manifestants hier, c'était c'était des casseurs. Donc pour moi oui, il est il est nécessaire le le couvre.

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Voilà parce que bon apparemment ils veulent terminer c'estàd qu'ils ont commencé. Voilà. Donc c'est vrai que je vous dis, on n pas on n'est pas du tout rassuré là. On essaie le maximum de se protéger de truc voilà mais bon on a vraiment pas de solution. C'est pas on sait pas comment s'y prendre. Voilà. OK. Monsieur le ministre, qu'est-ce que vous inspire ce ce témoignage ce cri de ce de ce commerçant ? On sent la douleur, l'émotion dans sa foi, je partage sa douleur et son émotion. Je mets à sa place. il a monté une affaire, il est une affaire d'un service de proximité au service des habitants du quartier et c'est insupportable pour lui de voir tout ça saccager par des par des pillards. C'est c'est plus la manifestation démocratique he vous savez. Moi je suis ministre du travail

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donc je trouve ça tout à fait normal que les salariés manifestent. Ça fait partie de la démocratie sociale. Ça se passe d'ailleurs bien. Après, il y a deux problèmes. Vous avez parfois aussi des ce qu'on appelle des des groupes d'ultragauche qui rentrent dans les manifestation, mais c'est même pas ça. Là, c'est des pillards hein qui sont arrivés dans le milieu de l'après-midi et voilà et qui se sont attaqués à des commerçants. Euh, on sait même pas trop pourquoi là pour c'est pillé pour piller, c'est cassé pour casser. Euh et même quelle que soit le la motivation, rien n'explique qu'on s'attaque à un magasin qui était fermé qui il y avait pas de problème. Non, je suis je suis choqué. J'ai mal à la France là, vous voyez là en ce moment là, je depuis depuis ces scènes là, c'est pas le pays

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que je reconnais, c'est pas mon pays, c'est pas celui de un pays de solidarité. Voyez, la la devise de la République, tout ça, tout ça est largement piétiné. Voilà. Donc moi, je comprends tout à fait un peu le désarrois de de monsieur he qui gère son magasin du comité. Je pense aussi à ses salariés hein forcément qui ont forcément été choqués. Vous rendez compte, ce qu'ils ont vécu, c'est pas évident du tout. Ils posent des bonnes questions. Maintenant, les bonnes questions qui se posent, c'est comment on arrête ça ? Il faut arrêter ça. Le couvre-feu, le principe du couvre-feu a été énoncé ce matin par le premier ministre. Je pense qu'effectivement c'est une solution. Faut qu'elle soit ciblée, il faut qu'il soit cadré, il faut qu'il soit territorialisé. Mais je

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pense qu'il faut en passer par là. Il faut être capable de renforcer aussi bien sûr les les forces de l'ordre he pour que force reste à la loi comme dit. En tout cas, il faut il faut vraiment pas accepter que des que des pillards viennent semer semer le désordre, semer la casse. C'est pas possible. Enfin, c'est pas la France dans laquelle on veut vivre. Monsieur le ministre, quand vous avez vu les images tout le weekend, vous avez eu le sentiment vous aussi que les forces de l'ordre ont été totalement dépassées par les événements ? Non, moi je suis pas je suis pas un ministre à l'intérieur. Moi, je veux dire, moi je moi d'abord les forces de l'ordre, je leur tire le chapeau. Mon sentiment, il est là, c'est les gens couragés. Vous savez, le premier service

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public qu'on doit à nos concitoyens, on le voit aujourd'hui, c'est de les protéger. C'est les gens admirables. Ils comptent pas leurs heures, ils sont face à des situations difficiles. Justement, ils doivent faire le tri entre, j'allais dire, les les manifestants corrects, on leur a dit, dans lesquels il faut faire attention et on est là plutôt pour les protéger. Puis il y a d'autres catégories de personnes qui rentrent qui profitent de ces manifestations sociales pour rentrer dans ces événements, semer le chaos. Certains se sont attaqués à des à des lieux publics, hein. C'est pas normal non plus s'attaquer à des lieux de la République ou d'autres s'attaquent à des magasins qui ont rien demandé. Là, on est bien loin d'une revendication sociale, on est même bien loin d'une

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revendication politique. On se demande où on est. On se demande où on est. Moi, ces policiers, je les admire. Ces gendarmes, je les admire. On est bien content qu'il soit là. Que toute la population française, on devrait les soutenir. Voilà. Et quand j'entends certains qui doutent qui émettent des jugements un peu faciles, ben honte à eux, j'allais dire honte à eux parce que franchement il faut soutenir tous les policiers et tous les gendarmes qui sont pour la sécurité de citoyens. Monsieur, tous les commerces que j'ai rencontré depuis samedi dans le 10e et 11e arrondissement n'ont pas eu le sentiment d'avoir été soutenu, de pas avoir été protégé par les forces de l'ordre. Bah [grognement] ce compte par dizaine. Oui, bien sûr. Non, mais bon, là-dessus, ben vous saz il est arrivé aussi un

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événement compliqué. C'est-à-dire queil y avait beaucoup de monde dans les manifes mais ça c'est normal. Donc les forces de l'ordre étaient là aussi pour avec les organisateurs d'ailleurs de ces manifestations pour canaliser ces manifestation pour qu'elle se passe bien. Elles se sont bien passées et après voilà après vous avez eu un afflux très important de de personnes qui étaient là pour en découdre d'abord s'attaquer aux forces de l'ordre et c'est là où on voit qu'il y a un peu de macination pendant qu'on s'attaque aux forces de l'ordre ben les forces de l'ordre doivent répondre et ben pendant ce tempsl elles sont pas partout dans toutes les rues de Paris. Il y en a des commerçants à Paris. Comment vous voulez pas mettre une escad ? En plus il faut mettre un policier tout seul hein, il

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sera en difficulté. Vous pouvez pas mettre une escadre de gendarmerie ou de ou de policiers de devant chaque commerçant de Paris. Voilà. Donc euh donc le problème il faut il faut remonter, il faut identifier les auteurs, il faut il faut les il faut les déférer devant la justice. Ça a commencé à être fait. Il y a des gardes à vue, hein. Il y a il y a plusieurs, je crois qu'il y a plus de 2000 gardes à vue. Il y a des gens qui sont déferrés devant la justice. Certaines personnes ont déjà été mis en prison à titre préventif quand les faits sont très graves et qui sont caractérisés. Euh voilà. Et là, je peux vous dire, c'est des majeurs. On a on a vu d'ailleurs une autre sociologie. Euh au début du mouvement lycéen, c'était des lycéens donc c'était des mineurs. Bon là, c'est plus des mineurs,

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hein. On a affaire à des majeurs qui savent tout à fait ce qu'ils font, qui sont responsables au plan juridique et et j'espère qu'ils seront identifiés. on l'aura grâce aux images. D'ailleurs, les commerçants vont nous vont nous passer les images et on pourra en profiter pour les identifier, les déférer devant la justice et et les et j'espère que la justice sera prononcé des sanctions exemplaires et fortes pour dire pas de violence dans ce pays. Monsieur le ministre, comment vous allez aider ces tr commerçants à travers la France qui ont perdu aujourd'hui leur outil de travail, qui se retrouvent avec des salariés dans l'incapacité de pouvoir travailler ? Quelles sont les réponses concrètes du gouvernement ? Ben moi, en tant que faire bien sûr euh dès le weekend hein,

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on l'a annoncé ce matin, on a un outil qui s'appelle l'activité partielle, le chômage partiel. Les Français connaissent ça. Euh on l'a fait pour la Gironde quand tu as eu des incendies, on est dans la même logique. Euh finalement la la catastrophe naturelle qui a frappé les entreprises dans le Gironde là, c'est une espèce de catastrophe qui est pas naturelle. Celle elle est humaine malheureusement qui a frappé ses commerçants comme comme on le voit aujourd'hui. Bon, ce qu'on peut faire nous, c'est en fait déclencher l'activité partielle. L'activité partielle, elle consiste à aider un un chef d'entreprise à payer 60 % du salaire pour la personne qui travaille pas parce qu'elle peut pas travailler si l'entreprise est cassée. Faut reconstituer les stocks, faut faire des

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travaux. Donc le salarié reçoit 60 % alors qu'il travaille pas. Le droit communement euh laisse un reste à charge pour l'entreprise de 24 %. on le prendra en charge. Ça coûtera rien au chef d'entreprise. Voilà, le chef d'entreprise, il a des frais, il a des il a des coûts de travaux à à à engager. Voilà, la l'aspect euh prise en charge euh du de la de la des 60 % de salaires destinés aux salariés, ça sera pris en charge par l'État. Voilà, on on l'a décidé. Deuxièmement, nous aussi au ministère du travail, alors ça aussi les chefs d'entrepris le connaissent, c'est les fameuses cotisations, hein, les cotisations Ursaf, les les les charges, les cotisations patronale. On a aussi décidé de décaler jusqu'à 12 mois le paiement des cotisations pour laisser les chefs d'entreprise avoir de la

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trésorerie parce que voy bien, il va falloir qu'il engage de l'argent chef d'entreprise qu'on voit là, voilà, il il a des travaux à faire, il a des stocks à reconstituer. Donc, on va l'aider aussi sur la trésorerie. Ça c'est le ministère du travail. Je sais que côté euh ministère de de l'économie euh et notamment mon collègue Serge Papin qui est peut-être arrivé ou qui a pas tardé à arriver, il va il va aussi je crois, il a ce matin pris la décision d'avoir un fond de soutien, un fond de soutien pour tous ces commerçants pour les aider à repartir. Et on sait aussi qu'il y a un organisme spécialisé sur les sur les commerçants indépendants, là je parle des salariés, les commerçants indépendants aussi, un organ spécialisé qui va être mobilisé pour les aider.

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Voilà, donc toutes les aides économiques seront faites. Mais je le redis, il faut bien sûr aider aider les commerçants et les salariés mais c'est l'amour. Il faut arrêter cette violence dans ce pays. C'est pas possible. C'est un pays on doit bien vivre ensemble. On doit pas accepter. On doit se révolter devant cette violence. Elle est inadmissible. Voilà. Donc là-dessus, je pense que la première des réactions, c'est une réaction de solidarité de toutes les Françaises et les Français qui doivent dire stop à la violence. Il faut arrêter ça. Voilà, c'est pas la France qu'on est. Mais deuxièmement, je le redis, soutien à nos policiers, soutien à nos gendarmes qui est au risque au péril de leur intégrité physique. Il faut aussi parler des centaines de policiers

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blessés et parfois gravement blessés. Voilà, voilà des gens qui nous protègent. Voilà, des gens euh qui qui font qui s'exposent pour nous. Euh ayons un grand respect pour eux et je pense aussi qu'il faut retrouver ce sens de la solidarité avec nos force de sécurité intérieur. Acte de est prévu ce weekend, un acte d'eau est prévu à l'autre. Voilà pour cette prise de parole de Jean-Pierre Farandou qui s'exprimait donc dans ce magasin qui a été appé dans le 10e arrondissement de Paris.