🚨 BUDGET 2026 : 4000 POSTES SUPPRIMÉS
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« le budget 2026 adopté par 493 prévoit la suppression de plus de 4000 emplois »
- 0:20inconnuChiffre
« Cela représente plus de 2230 emplois dans le 1er degré et 1800 à peu près dans le second degré »
- 2:05inconnuChiffre
« près de 50 % des élèves du primaire qui quittent le CM2 ne savent pas lire correctement »
- 3:30inconnuChiffre
« le budget est déséquilibré de moins 50 milliards »
- 4:30inconnuPromesse
« Nous avons même fait une proposition de loi dans ce sens »
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Chers amis, bonjour. Je vais vous parler aujourd'hui de la préparation de la rentrée scolaire 2026-2027 et donc des opérations de carte scolaire. Euh le budget 2026 adopté par 493 prévoit la suppression de plus de 4000 emplois. Cela représente plus de 2230 emplois dans le 1er degré et 1800 à peu près dans le second degré. Le nombre de subpression est supérieur à ce qui était prévu initialement.
vous dire bon donc évidemment quand on soulève cette question le ministère le gouvernement réponde ah mais la baisse démographique est telle qu'on aurait pu en supprimer le double bon ça c'est un argument comptable c'est un argument gestionnaire qui a sa qui a sa dignité hein qui a qui a son intérêt sauf que on est très éloigné de tout ce qui a trait à la politique éducative là on nous parle de chiffres de statistiques et d'ajustement budgétair on nous parle pas de politique éducative c'est précisément ce que je critique dans ce projet de budget et dans ces suppressions de poste. Au lieu au lieu de supprimer des postes, qu'aurait-on pu faire ?
On aurait par exemple pu en maintenant des maîtres sur numéraire dans les écoles enferm une classe favoriser l'intervention de 2 m par classe. Ça existait autrefois, ça s'appelait plus de maîtres que de classes. Ça existait, ça marchait très bien. Ces maîtres sur sur numéraires peuvent aider leurs collègues, par exemple à un dédoublement de classe, à un travail en groupe, à un appui à ceux qui apprennent vite et ou un appui à ceux qui apprennent moins vite ou moins bien. Bref, on peut faire de la qualité. Or, il y a urgence à faire de la qualité car près de 50 % des élèves du primaire qui quittent le CM2 ne savent pas lire correctement. Ils lisent avec leurs doigts.
Ils n'ont pas la maîtrise, comme on dit, de la lecture fluide, la fluence comme disent les technos. Bon bref, il y a véritablement de quoi faire en matière d'amélioration des performances de nos élèves, simplement des connaissances de nos élèves et et des savoir-faires de nos élèves. Et pour ça, supprimer des des maîtres en ce moment, c'est donner le pire signal possible. Ça veut dire qu'en fait bon tout ça est bien gentil mais ça n'a pas d'importance. Essentiel c'est que le budget soit équilibré. De toute façon, le budget est déséquilibré de moins 50 milliards. C'est un budget catastrophique. Tout le monde le dit. Tout le monde, tous les milieux sociaux et économiques le disent.
C'est une catastrophe. Donc on n'est pas à 4000 emplois près quand il s'agit de l'avenir de nos enfants et de l'avenir de la nation. Savez-vous que les autorités gouvernementales de l'État s'inquiètent du bas niveau de nos élèves ? Savez-vous que les patrons le patronat se désespère ? Que le patron de Safran a parlé de bombe à retardement s'agissant du niveau des élèves qui enfin des élèves des jeunes qui l'embauchent ou qui l'entend embaucher. Donc il y a véritablement urgence éducative. Notre pays est en état d'urgence éducative et c'est maintenant qu'on supprime des postes. C'est vraiment une politique de gribouille. Alors évidemment que va-t-il se passer ?
Les suppressions de poste vont toucher essentiellement les zones rurales bien sûr comme comme toujours. Donc on va encore fragiliser le milieu rural, encore diminuer l'offre de service public de ces milieux déjà fragiles. Fermer une place dans une école, c'est bouleverser les c'est bouleverser l'école, c'est bouleverser la commune. Comment voulez-vous que les territoires ruraux soient attractifs si les gens qui envisagent de s'y installer se demandent si l'école va pas fermer ou si la classe va pas fermer ou si ça va pas encore être 25 élèves ou 30 élèves par classe parce qu'on a fermé une classe ? Non, tout ceci n'est pas sérieux.
Le gouvernement ne prend pas au sérieux la politique éducative et il se moque des territoires ruraux comme de sa première chemise. Ceci est absolument intolérable. Donc nous nous considérons au Rassemblement national que s'agissant de l'école rurale, il faut faire la chose suivante. Nous avons même fait une proposition de loi dans ce sens. 1, instaurer un moratoire de 3 ans sur les fermetures de classe premièrement. Donc pendant 3 ans touche à rien et on regarde de créer une instance départementale qui ne soit pas le CD qui ne sert à rien et bref qui une instance départementale dédiée à un observatoire.
Ça commence à être fait mais il faut le faire beaucoup plus sérieusement avec les élus locaux et territoriaux évidemment l'État et les autorités académiques. Ce doter donc dans chaque département d'indicateurs permettant de mesurer l'évolution du tissu de les écoles rurales. Indicateur où il y aurait évidemment le nombre de lèvres mais également pourquoi pas la future implantation d'une entreprise ou ou des fleux migratoires je veux dire internes à la France ou des gens quitteraient les grandes métropoles pour venir. Ça se mesure tout ça. On a tout l'appareil statistique pour ça. On peut voir aussi prendre en considération aussi les investissements des communes.
Quand une commune refait à grand frais sa cour qu'elle la végétalise, ça coûte très cher. Quand elle met la climatisation dans les dans les locaux scolaires, ça coûte une fortune. On ne peut pas fragiliser des écoles et des communes qui consentent de parais investissements. Donc tous ces critères pourraient être pris en compte et tous les 3 ans tous les 3 ans un certain nombre de décisions seraient prises d'ouverture ou de fermeture de classe mais ce serait largement concerté et pendant une durée suffisante avec les élus locaux qui pourraient prendre leur disposition. Donc c'est cela que nous proposons tout simplement.
Donc évidemment le gouvernement fait la sœur d'oreille hein mais croyez bien que lorsque nous arriverons aux affaires, vivement 2027 et bien nous ferons cela. Nous protégerons notre école rurale et nous ferons une véritable politique politique éducative qui ne soit pas euh une gestion avec des tableaux Excel. Voilà ce que je voulais vous dire et je pense que vous devriez autant que possible regarder de près ce qui se passe dans vos communes et interpeller euh l'inspection académique sur les éventuelles fermetures. Il faut absolument s'y opposer. Je vous remercie et vous souhaite une belle journée.
Roger Chudeau