"E. Macron prétend défendre le modèle social français alors qu'il le détruit" (BFMTV, 9/10/18)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Vous êtes député La France Insoumise de Paris, bonsoir.
- 0:15OuverteRéponse directe
Bruno Bonnell, bonsoir, député La République en Marche du Rhône, merci à tous les deux d'être avec nous pour évoquer cette situation politique.
- 0:30FerméeRéponse partielle
L'URSSAF, c'est votre ami ?
- 1:00OuverteRéponse directe
Vous dites que ce jeune chef d'entreprise n'est pas votre ami, mais quand on est chef d'entreprise, on n'est pas juste là pour sortir de l'argent, c'est une aventure humaine.
- 2:00RelanceRéponse directe
Bruno Bonnell, vous dites que le président défend les droits sociaux, mais est-ce que ce n'est pas une comédie ?
- 3:00FerméeRéponse directe
Est-ce que vous ne remettez pas en cause le modèle social français ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:45Danièle ObonoFait
« L'URSSAF et est votre ami »
- 2:30Danièle ObonoFait
« On voit bien que c'est une mise en scène justement pour donner l'impression d'une inflexion »
- 5:30Danièle ObonoFait
« Le système de la sécurité sociale c'est les cotisations qui servent à financer la sécurité sociale »
- 8:30Bruno BonnellFait
« Il y a la volonté de tenir les engagements qui ont été pris par le président de la république »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
danièle obono est avec nous ce soir bonsoir vous êtes député la france insoumise de paris bruno bonnell bonsoir bonsoir député la république en marche du rhône merci à tous les deux d'être avec nous pour évoquer cette situation politique et pour débattre l'urssaf c'est votre ami vous qui êtes patron pour des chefs d'entreprise ont en tout cas la personne qu'il a dit n'est pas mon ami et je pense que ce jeune chef d'entreprise qui a évoqué nuit qui a évoqué le mot et demi bien évidemment je m'accroche mai mais quand on est chef d'entreprise on n'est pas juste là dans une boîte noire ou qui doit sortir de l'argent le maximisant on est aussi là avec des hommes c'est une aventure humaine des femmes qui ont des situations personnelles qui ont des difficultés faut pas non plus oublier que ils viennent quelque part ces jeunes hommes un jour il a été malade il a été probablement soigné dans un hôpital il a été il ya des droits sociaux pour tous les gens donc c'est vraiment être évoqué les difficultés que peuvent rencontrer de jeunes entrepreneurs lorsqu'ils doivent donner ses cotisations c'est lourd ça fait partie du jeu de l'entreprise arrêtons de faire semblant que on est des pièces de terre de 2,2 de cowboy oui il n'ya pas de règle heureusement qu'il y a des lois et des lois sociales en rose d'ailleurs le président le dit lui-même évidemment alors il le dit avec une phrase raccourci quand il dit l'urssaf et est votre ami oui vous n'auriez pas jusque là non non attendez moi j'ai certainement rien à dire ni en amitié ni on imite y est pour beaucoup le savent je dis c'est une c'est une donnée que vous avez quand vous êtes essais d'entreprise est là et l'ignorer ou vouloir le faire ailleurs bassement là on le sait j'ai monté les sociétés dans à peu près une trentaine de pays dans le monde il ya des pays où les jours à sociaux sont pas les mêmes j'invite cet homme allait créer des entreprises là bas bruno bono c'est une bonne chose que le président défendre les droits sociaux rappelle à quoi sert la sécurité sociale à ce chef d'entreprise qui était qui n'étaient pas du même avis disons que moi je trouve que c'est un peu une comédie on sait on voit bien que c'est une mise en scène justement pour donner l'impression d'une inflexion il aurait peut-être dû le rappeler à sa majorité quand elle a voté en rangs serrés le code du travail la dérégulation du travail qui protège les salariés elle aurait dû leur il aurait dû le rappeler à sa majorité très récemment lorsqu'elle a voté en simple aux dix ans la beetle ou impact donc voilà donc après tout c'est bien beau les paroles mais les actes sont quand même un peu plus conséquent et on voit qu'en conséquence ce n'est pas la défense du système de sécurité sociale je crois que malheureusement on en aura encore la preuve lors du débat qui va arriver sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale qui qui changera dans les faits ce que font la majorité ce gouvernement on mais bono bonal au coeur du reproche principal fait manuel macron depuis son arrivée au pouvoir pas pas assez social pas assez à gauche savez moi ce que j'ai découvert depuis je fais de la politique c'est que c'est du bateau à voile ça veut dire que vous avez un cap de cap c'est toujours le même on s'est libéré protéger et unir n'a pas changé câble depuis le début par contre votre voile parfois on met des coups de barre qui apparemment sont à droite et d'être coup de barre qui apparemment sont à gauche on n'a pas touché la sécurité sociale ni dans les ordres de loi travail ni la loi pacte j'en suis le vice-président je peux vous en parler si vous voulez on n'y a pas touchées mais bon nous ne faisons pas d amalgame et des exceptions de tous en opposition il n'y a pas de remise en question du modèle social français par contre qu'on avoue supprimer les cotisations sociales si vous remettez en cause le bravo oui pour leur expliquer mars que le système de la sécurité sociale c'est les cotisations qui servent à financer la sécurité sociale d'enfer les a supprimées et les a supprimées sans délais paye des salariés oui ils mentent et le pouvoir d'achat des salariés c'est le risque d'atteindre étendre la structure siège et vous savez au siège et dans tout le monde a parlé oui dites pas qu'on a supprimé et bien sûr que si vous en êtes où tu as aussi en avant le changement de bar de jupiter vous vous en vous en félicite y est d'ailleurs en s en expliquant ce tour d'entourloupe qui consiste à expliquer aux gens que le salaire socialisé mais l'utilisation sociale si si ça c'est le principe de la sécurité sociale excusez moi c'est sur cette base là que ça a été construit l'idée que justement une partie de salaire c'est la peña l'arial émis dans le financement de la côte de la sécurité sociale vous le retirer en prétendant que c'est une hausse de salaire mais en vérité ça veut dire simplement que l'impact sera sur la sécurité sociale et l'augmentation des mutuelles donc on voit bien qu'il ya un espèce de jeu de bonneteau où on fait croire aux gens que on leur donne une chose qu'on retient de l'autre côté oui vous remettez en cause la sécurité sociale vous avez remis en cause noble du travail protection pour les salariés la loi travail et des milliers de personnes dans la rue vous lancez crise ont le plus important c'est en berry donc ça veut dire on peut parler pendant des années de solutions de vous enlever ça l'objectif c'était arrivé de libérer de l'espace pour que les entreprises puissent embaucher et créer des emplois nous sommes dans cette dynamique là et c'est vrai qu'aujourd'hui on a de l'impatience par rapport au résultat mais moi j'aimerais que vous regardez temps intermédiaire ya des métiers l'électronique le numérique la métallurgie dans lesquels on est en chômage négative vous écoutez les patrons il on ne trouve pas de gens il faut qu'on accélère la formation de gens qu'on n'en trouve pas assez donc nous avons des résultats dans la loi pâques quand on supprime les seuils c'est pour permettre aux gens dire n'hésitez plus à embaucher soyez parmi les seuils sociaux vous pensez que empêcher des salariés d'une petite entreprise d'avoir un local pour avoir recruté les gens pour concrètement la répression la révèle la suppression des seuils sociaux c'est ça c'est très concrètement rendre difficile pour les salariés d'avoir une représentation parce que cette inclusion pervers cale sur les suisses et moi quand vous n'êtes pas les logiciels on est passé quand vous êtes un exemple caissière dans une grande chaîne de supermarchés que vous passez des heures derrière la caisse et que vous n'avez que vous n'avez pas même pas une minute pour aller aux toilettes ou comme c'est arrivé à cette question à tourcoing qui a fait une fausse couche parce qu'elle ne pouvait pas s'arrêter excusez moi oui ça c'est important avant conseiller pour moi juste la question c'est pas l'un ou l'autre ça devrait être les deux parce que de la richesse il y en a il ya du chômage effectivement il faut relancer l'activité nous nous avons des propositions pour ça mais il ya de la richesse le fait question c'est comment la question c'est comment elle est repartie cette richesse allez-vous vous avez choix de la répartie inégalement et en plus de raboter les connexions des salariés va poursuivre ce débat dans un instant et je vois vous montrer ensemble ce reportage consacré à cette journée de manifestation retraités salariés fonctionnaires ont manifesté un peu partout en france aymeric barreaux ils ont traversé la rue pour se faire entendre [Musique] après un an et demi de présidence macron ces manifestants le martèle on retraités fonctionnaires ils n'arrivent plus à s'en sortir on est obligé de tout regard des dons regarder la bouffe dont regarder pour partir en vacances on a des enfants et des petits-enfants on regarde pour leur faire des cadeaux on ne va pas on peut les aider comme on commande comment faisait dans le temps voilà on ne s'est pas vraiment une vie pour moi le travail c'est important il n'y a pas que s'accroît ya aussi le fait est là après on ne sait pas si on pourra se permettre d'en avoir et après voilà un message clair mais une mobilisation en demi teinte environ 5000 personnes à marseille est ici à nantes 21500 à paris sur le recomptage indépendant pour plusieurs médias mais pour les syndicats c'est maintenant alors que l'exécutif est sous pression qu'il faut assister ça veut dire des salaires élevés plus élevé dessin par exemple en augmentant en augmentant le smic ça veut dire arrêtez de s'attaquer aux cotisations sociales les cotisations sociales c'est symbole de la solidarité veut dire créons vraiment des emplois et ne nous moquons pas des de ceux qui cherchent du boulot en lisant traverser la rue vous trouverez un boulot qui ne correspond pas à votre qualification des rassemblement émaillé d'incidents impliquant environ 200 black blocks en début de cortège à paris un policier et un manifestant ont été blessés bruno bonnell vous entendez 7e colère qui s'exprime dans la rue aujourd'hui mais absolument il pourrait deux connus pour être 100 milles il faut à l'écouté la question n'est pas là je comprends qu'ils aient des gens qui soient à bout qui cherchent des solutions et nous essayons d'en proposer donc il faut pas se contenter simplement de faire le constat il faut être dans l'action mais heureusement qu'il faut écouter ces gens et je les écoute également dans ma circonscription je les écoute au contact on a des débats ceci dit juste une petite remarque sur les reprises et les retraités sur lesquels j'ai pour lesquels j'ai beaucoup de respect la modification par rapport à l'avant puisque ce monsieur parler de l'avant et 1,7 pour cent qui est une qui est un effort effectivement sérieux je ne pense pas par contre que le niveau dans lequel il dramatiser la situation était à l'échelle ce que je veux dire par là c'est qu'il pense qu'il faut être précis il faut pas juste raccourcir les mots tu veux dire par là c'est que nous avons dans notre programme et expliquer à quoi servait ses 1,7 pour cent ils servent justement à ce que des gens qui sont dans une situation extrême de chômage puisse être mieux compenser avec plus de sécurité donc ça ne sert pas à rien cet argent ils participent à une forme de solidarité également sinon encore en gros le droit de se plaindre donc fait non seulement un droit de se plaindre on a le devoir de se plaindre armement ici c'est le gouvernement et les et le et et tout est scénarisé le président autre jour mais non mais on a le droit de se plaindre on a toujours vous savez toujours mais on ne se plaint mais on aura aussi de regarder la réalité de l'action fonds décideurs l'opposition profite de ce moment de flottement qui précède le le remaniement cet après midi à l'assemblée leur philippe a eu quand même bien du mal à convaincre les députés que la situation politique était parfaitement maîtrisé regardez 3 il n'y a dans cette majorité et dans ce gouvernement aucune fébrilité aucune impatience il y a il y a la volonté de tenir les engagements qui ont été pris par le président de la république ça c'était cet après midi donc à l'assemblée ce soir le premier ministre edouard philippe qui a donc cette double casquette de ministre de l'intérieur est à paris dans le 17ème arrondissement il est venu visiter une bac donc au contact des policiers sept jours sans ministre de l'intérieur en temps plein d'années logo de risques c'est un problème ou est-ce qu'au fond c'est simplement la continuité de l'état il faut faire confiance aux institutions il faut faire confiance aux institutions heureusement qu'on a des institutions et surtout des agents qui continue à assurer le travail mais ce n'est pas juste sept jours en réalité ça fait plusieurs semaines que monsieur collomb avait en fait indiqué qu'il souhaitait partir et que en fait le flottement y dure depuis depuis plusieurs mois on peut se rappeler là ce sont elles sont ces propos lors de l'audition pendant ladite affaire benalla où il expliquait qu'il ne savait rien de ce qui se passait dans son ministère et son départ est aussi je pense liés à aux circonstances de cons et les vallées cette affaire mais je pense que le problème dans tout ça que la crise de la macro ni continue à se dérouler sous nos yeux c'est une chose à la rigueur ce sont leurs problèmes c'est que nous en tant que parlementaire qui a t'on en face de nous on a un premier ministre lâche ministre de l'intérieur qui nous dit que tout va bien mais dont on sait qu en vérité ils sont quelque peu fébrile et la manière dont monsieur collomb est parti le montre et puis surtout on a des ministres dont on ne sait pas franchement à qui on s'adresse un futur démissionner qui est censé nous assurer nous garantir un certain nombre de choses qui ne pourra pas en vérité confirmez donc voilà c'est un peu du du grand n'importe quoi et demain on aura les questions au gouvernement il y aura t'il encore d'un gouvernement qui ressemblera à celui d'aujourd'hui on ne sait pas donc voilà ça c'est eux visiblement bon modèle le président et le premier ministre ont essuyé des refus s'il on a du mal à trouver quelqu'un qui accepte d'entrer au gouvernement et devenir ministre de l'intérieur fin c'était moi je suis pas dans le secret des dieux j'ai entendu beaucoup de rumeurs il s'est alors récents sur les faits vous avez raison sept jours et on n'a toujours pas denisot l'intérieur m'attendais et je pense que on a vécu la faire la faire entre guillemets et colons le départ de gérard collomb est intéressante parce qu'on n'arrête pas de parler de crise moi j'appelle de moments charnières du quinquennat je pense que c'est une page se tourne et c'est ce qu'on est en train de voir ça veut dire qu'il ya une réflexion qui a été menée par le président et le premier ministre aujourd'hui réflexion qui pour le moment n'est pas abouti parce qu'elle n'a pas été exprimés mais qui avance en attendant tout fonctionne vous étiez avec moi dans l'hémicycle tout à l'heure le gouvernement était une maison simple ça peut durer pendant longtemps mais ça peut durer ça peut durer tant qu'il n'y a pas la présentation du nouveau gouvernement il ya un intérim qui assure et s'est montré le sérieux cet intérim par le premier ministre ont l'intérieur à 52 dossiers d'ailleurs du premier ministre ont été délégués parce que pour le moment effectivement c'est sa priorité il m'a dit que c'était une c'est une situation qui est transitoire mais de là à dire qu'il ya une crise de gouvernement quand tous les autres sont au travail et et moi en tout cas j'ai eu des rendez vous ce matin avec un stand de ministères dans le cadre de ma mission le territoire d'industrie et j'ai pas rencontré de flottement comme le 10 mai le ministre la ministre avec laquelle vous avez discuté ne sera peut-être pas là d'un décor à la rigueur vous l'avez peut-être vécu mille fois moi je suis parlementaire depuis peu mais à la rigueur ça c'est votre problème alain terme vous n'arrivez pas à retrouver l'énergie sur dix ans - là-haut moisséens c'est un problème c'est effectivement que je ne peux m'assurer que ce que dit le premier ministre aujourd'hui ne se contredira pas demain parce que c'est ce qu'on voit aussi depuis plusieurs semaines un premier ministre qui dit que tout va bien et puis un ministre de l'intérieur qui lui passe par dessus pour annoncer sa démission on nous dit que il va rester faire la transition en fait il claque la porte et il est déjà à lyon favola c'est un problème que n'a pas valeur qu'ils appellent la parole du ministre en résidence du premier ministre ne compte pas grand chose en vérité non négoce et à monsieur macro qui décide de tout les responsables qu'ils soient politiques ou de la société civile ils prennent les aléas et les péripéties qui arrivent et ils doivent les gérer c'est l'excès contrainte de les transformer en opportunité peut-être qu'il ya une réflexion plus large je ne sais pas je suis pas dans le secret des dieux n'ont en l'occurence non vous savez c'est ce que disait le président de l'assemblée nationale françois de rugy quelques heures avant d'annoncer qu'il était plus mais si on court à tous les deux merci d'avoir participé à grand angle ce soir va
Danièle Obono