Présidence LR : Bruno Retailleau s'exprime après sa large victoire
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Bruno RetailleauFait
« Dans cette campagne, je crois que nous avons fait se lever un vrai espoir et ce soir, cet espoir, nous l'avons en victoire, en une belle victoire, je crois. »
- 0:25Bruno RetailleauChiffre
« 80 % de participation »
- 1:00Bruno RetailleauFait
« Nos seuls adversaires, c'est la gauche mélanchonisée. »
- 2:00Bruno RetailleauPromesse
« On ne veut pas composer, construire, bâtir demain un grand parti populaire si on ne donne pas la parole, la décision aux militants par des référendums internes. »
- 4:00Bruno RetailleauPromesse
« Je veux faire se lever bien sûr une belle vague bleue pour tous les territoires, pour toutes nos communes, les villages mais aussi les villes. »
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Dans cette campagne, je crois que nous avons fait se lever un vrai espoir et ce soir, cet espoir, nous l'avons en victoire, en une belle victoire, je crois. Mais cette victoire, c'est la vôtre. Je veux la dédier vraiment à tous ces militants qui m'ont beaucoup soutenu, qui m'ont porté depuis le départ.
Et cette victoire, je voudrais en faire le serment, en prendre l'engagement ce soir. Elle sera suivie évidemment de bien d'autres victoires. Je veux d'abord saluer, remercier les premiers artisans de cette première victoire.
Vous me permettrez d'abord de me tourner vers tous les fidèles qui m'ont encouragé, qui m'ont soutenu. Ils sont nombreux. Je voudrais avoir un mot pour Hotman, mon directeur de campagne qui a été un formidable directeur de campagne.
Je voudrais avoir aussi un mot particulier pour tous les militants bien sûr, mais aussi nos élus, nos parlementaires, les premiers d'entre eux, Gérard et aussi Michel qui ne l'est pas mais qui m'avait choisi qui m'avait choisi comme ministre de l'intérieur. J'ai eu la chance et j'ai eu l'honneur de servir à ses côtés quand il était premier ministre. Et je voudrais aussi avoir un mot et une mention spéciale euh à cette jeune génération, à tous ces jeunes qui m'ont accompagné, qui se sont mobilisés, que j'ai beaucoup vu dans les meetings et il se faisait ces dernières années de plus en plus rares.
Et vraiment, je voudrais leur dire que c'est aussi à eux que je dois cette victoire à tous les élus, à tous les parlementaires, à tous nos militants et je sais vraiment ce que ce que je dois. Euh mais je veux plus largement remercier tous les militants et je bien je dis bien tous les militants tous quel été leur choix euh hier et aujourd'hui. Pour moi, c'est important parce que euh à chacun je veux dire ceci, vous pouvez être fier.
Vous pouvez être fier parce que vous avez déjoué les prics. Vous avez fait mentir les prévision de celles et de ceux qui prédisaient pour notre famille politique, pour la droite en réalité une sorte de mort prématurée. Vous les avez fait mentir puisque aujourd'hui nous avons eu des adhésions par milliers, une participation extraordinaire. 80 % de participation et vous avez fait en réalité vous avez apporté concrètement la preuve que la droite est bien vivante et qu'elle est ce soir debout vraiment vous pouvez en être fier.
Je veux évidemment aussi saluer Laurent, saluer aussi ses soutiens qui ont fait à ses côtés campagne et je sais pour avoir conduit cette campagne, pour en avoir conduit bien d'autres, ce que peut avoir d'exigant et je sais qu'il s'est beaucoup donné dans cette campagne. Il pourra donner, je le pense, encore beaucoup pour notre mouvement. Je le souhaite sincèrement parce que je veux rassembler largement toute notre famille politique et je le redit, je n'ai cessé de le répéter pendant tous ces jours de campagne, ces jours et même ces semaines, elle était longue la campagne.
Dans cette campagne, je n'avais pas d'adversaire. Nos seuls adversaires, c'est la gauche mélanchonisée. Cette gauche mélanchonisée qui veut finalement communautariser la République, qui veut toujours plus diviser, qui veut toujours plus archipéliser la France.
Et c'est à eux que nous devons réserver nos coûts. C'est eux qu'il nous faudra désormais combattre pour tout le reste. Pour tout le reste, pour tout ce qui nous a fait tant de mal, toutes ces divisions, toutes ces déchirures, toutes ces querelles aussi.
Tout cela ce soir c'est terminé. Une page se tourne et ce soir la droite doit commencer à écrire une nouvelle histoire. Oui, mes amis, quelque chose de nouveau va ce soir se lever et va commencer.
Je voudrais justement prendre vis-à-vis de ma famille politique mais bien au-delà trois engagements. Le premier c'est que je veux qu'il y ait une place pour chacun et pour tout le monde, une place pour tous les militants d'abord. Je l'ai dit tout au long de ces semaines, je veux rendre le parti à nos militants.
On ne veut pas composer, construire, bâtir demain un grand parti populaire si on ne donne pas la parole, la décision aux militants par des référendums internes. Je veux leur donner un bulletin pour décider et une voix aussi pour paèiser au sein de notre parti. C'est vous les militants, vous les militants de toujours qui êtes les sociétaires du parti.
Mais je veux aussi avoir un mot parce que c'est ma fierté dans cette campagne pour ces militants qui nous avaient quitté et qui sont revenus. C'est ce que j'avais souhaité et pour moi c'est fondamental parce que ça veut dire quelque chose. Ce que nous avons dans cette campagne réussi faire revenir à nous des militants qui s'étaient écartés de LR de notre famille politique bien demain si ça a été possible avec des militants, ça le sera j'en suis certain avec des électeurs pourvu que on tienne une ligne une ligne qui soit une ligne claire.
C'est ce que je veux construire dans les mois et les années à venir. Je veux aussi que on réserve une place pour les talents et croyez-moi, quand on regarde autour de nous et et même au-delà de cette pièce, les talents, la droite n'en manque pas. Ce sera à nous de la de les valoriser.
Ils sont élus. J'ai rencontré d'ailleurs en signant la France beaucoup de jeunes mères, cette nouvelle génération que je veux aussi faire monter vers de nouvelles responsabilité mais je pense qu'il devra nous devrons valoriser chacun. Ma conception de la politique, c'est que la politique ça n'est pas un chemin solitaire. la politique au contraire, c'est une très belle aventure collective que nous avons commencé il y a déjà quelques jours.
Pour moi, c'est un chemin qui sera sans doute rude, mais c'est un chemin d'espoir comme cet espoir qui s'est levé il y a plusieurs mois. Le deuxième engagement que je veux prendre, c'est remettre le parti au travail. Vous savez que pour moi la politique et l'honneur même de la politique, ce sont les idées, ce sont les convictions.
Je pense que le combat politique est aussi un combat culturel. Seul compte ce combat pour les idées. J'ai toujours pensé que si on veut gagner de mains dans les urnes, il faut aussi queon gagne les cœurs et les esprits et que les victoires idéologiques précèdent toujours les victoires politiques.
Alors, il va falloir se mettre au travail, se mettre au travail très vite pour que nous puissions imaginer de nouvelles idées, que nous puissions proposer de nouvelles propositions, de nouvelles solutions aux Français qui les attendent. Et je pense que il va falloir que nous parlions de tout. Il y a des sujets sur lesquels nous sommes à l'aises, sur lesquels nous avons parfois rebâché, mais aussi il y a des nouveaux chantiers, des nouveaux sujets à défriger.
Nous devons en écarter aucun. Donc parler de tout et surtout parler à tous. Ce que je veux porter dans les mois, dans les années qui viennent, c'est les préoccupations d'une France qui est la France de la majorité silencieuse.
La France souvent des oubliés, la France surtout des honnêtes de gens. Cette France, elle ne fait pas de bruit. Les hommes et les femmes politiques ne l'écoutent plus parce que c'est la France silencieuse.
C'est une France qui travaille dur, qui élève bien ses enfants. C'est une France qui croit, qui croit au mérite, qui croit à l'effort. Et bien, je veux que nous portions la voix de tous ces Français.
Je veux que nous puissions incarner ces choix, les choix de ces millions de Français qui eux aussi croient profondément comme nous-même à la France, à notre parti, notre patrie avant le parti et pour moi c'est fondamental. Le troisème engagement, ce sera de construire là encore un parti qui soit à même de gagner des élections. Un parti, ça doit réfléchir, ça doit proposer aux Français des idées nouvelles.
Bien sûr, dessiner un espoir, dessiner une perspective. Mais un parti s'est fait aussi pas seulement pour réfléchir mais pour gagner des élections. Et les élections, il y en aura dans quelques mois notamment les municipales et je veux faire se lever bien sûr une belle vague bleue pour tous les territoires, pour toutes nos communes, les villages mais aussi les villes.
Je pense que c'est possible et nous allons nous y attaquer très très rapidement et puis il y aura bien entendu d'autres batailles électorales. Nous aurons le temps d'en parler. Il y aura bien entendu les présidentiels.
Mais si nous voulons avoir la moindre chance de gagner demain les présidentiels, alors consacrons-nous d'abord à la définition de ce projet. Portons ces idées nouvelles et gagnons aussi les élections municipales. C'est ce qu'attendent de nous français.
Je pense que ces victoires, nous pouvons les obtenir et je dirais même beaucoup plus. Nous devons les obtenir. Nous devons les obtenir parce que mes amis, la France ne penche pas à gauche.
La France penche à droite. Et nous sommes la droite. La droite que je veux reconstruire, c'est une droite fière.
Euh et cette droite ne la ne le soyons pas à moitié. Je ne veux pas d'une droite à à un mi-temps. Je veux d'une droite donc fière, courageuse, une droite aussi audacieuse, solide, crédible et sérieuse.
Je pense que c'est fondamental. C'est là que on nous attend. C'est cette droite là qui ce soir est de retour pour les Français que nous servons et pour la France que nous aimons tant.
Notre patrie, cette belle France. Alors mes amis, oui, vive la République et vive la France. Oh.
Bruno Retailleau