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interviewBFM TV (sur YouTube)· 22 juillet 2026 17 min

Interruption du concert de Barbara Butch: Mathilde Panot réfute les accusations d'antisémitisme

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour Mathilde Panot, merci d'être face à moi ce matin. Vous êtes, je le disais, présidente du groupe La France Insoumise à l'Assemblée Nationale et le Palais Bourbon, ces dernières heures, ces derniers jours, ça a pas mal tremblé et chahuté. Et vous êtes député, il faut le rappeler, du Val-de-Marne.

On parlait de la ministre de la Transition écologique. D'ici environ, on le pense, une heure et demie, juste avant le Conseil des ministre. Monique Barbu va déposer sa démission au président de la République.

On va voir si Emmanuel Macron l'accepte ou pas. Est-ce que Monique Barbu va vous manquer, Mathilde Panot ? Je pense que ce qui est symbolique dans ce qui entraîne C'est surtout que la Macronie est en train de s'effondrer sur elle-même Et on observe une fin de règne qui est quand même bien étrange Vous avez une ministre de l'écologie qui va démissionner Vous avez hier, après un vote, qu'on nous a refusé justement pour voter contre la réintroduction de deux néonicotinoïdes qui attaquent directement le cerveau des enfants.

Donc après ce vote refusé, vous avez vu une ancienne première ministre, Mme Borne, en venir quasiment aux mains avec la ministre de l'Agriculture. C'est démenti parler, c'est démenti juste sur cet épisode. Peut-être que les téléspectateurs ne sont pas au courant.

Il y a eu une altercation, elles s'en sont prises vivement l'une autre. Parler d'en venir aux mains, visiblement, il y a des récits...

Je reprends les termes qui ont été dits par des journalistes. Mais vous voyez qu'il y a une certaine ambiance en Macronie qui montre qu'il y a une fin de règne, qu'il est temps d'en finir et que les décisions qui sont prises sont tellement scandaleuses que même des ministres de la Macronie s'en vont. Donc je crois que c'est plutôt symptomatique de cela.

Vivement 2027, qu'on en finisse avec cette politique de malheur, qu'on en finisse avec la coalition du cancer qui va de Gabriel Attal, d'Edouard Philippe jusqu'à Marine Le Pen, qui part deux fois à l'heure de la loi du plomb et l'ordre de la loi d'urgence agricole contre l'ordre des médecins. La coalition du cancer, parce que vous dites, ça c'est factuel, le RN, les Républicains ou encore Renaissance ont voté pour ce texte. Je reprends les mots de Fleur Bretot, qui est celle qui préside aujourd'hui Cancer-Colère et qui avait jeté ses mots à l'Assemblée nationale au moment du premier vote il y a un an.

Je rappelle qu'il y a 2 ,2 millions de nos concitoyens qui en plein été l'année dernière avait signé une pétition contre cette loi du plan. Donc c'est une trahison démocratique ce qui a été voté cette semaine et cette trahison démocratique fait d'ailleurs écho à ce qui s'est passé hier soir à l'Assemblée nationale où la Commission des lois, en plein été, a décidé d'enterrer une pétition signée par 730 000 personnes contre ce que nous appelons la loi de permis de tuer, de présomption de légitime défense pour les policiers et les en effet la loi portée par le ministre de l'Intérieur. J'y venais du programme de Jean-Marie Le Pen et j'appelle à participer à la grande manifestation le 19 septembre à l'appel du collectif Stop aux violences d'État.

Si on en revient juste à ce projet de loi agricole et ses dispositions concernant en effet surdérogation, la réintroduction de deux pesticides. Est-ce que finalement vous ne dites pas non plus que la meilleure solution c'est pas de laisser les scientifiques trancher ? Parce qu'encore une fois, le premier ministre l'a redit, il laisse la main à l'ANSES, qui est l'agent sanitaire qui devra décider sous deux mois.

Salahoussi l'a maintenu encore une fois Sébastien Lecornu dans l'émission. Vous l'entendez ? L'ANSES qui est une agence réglementaire et qui devra sous pression sous deux mois retrouvent ces deux néonicotinoïdes et ces pesticides dans le sang, dans le sperme, dans le cerveau directement des enfants.

Mais vous savez aussi que certaines études Il y a 16 sociétés savantes qui se sont engagées contre cela. Donc la science a déjà tranché. Ce qui est en train de se passer est gravissime.

Et l'argument qui est donné, qui est celui des agriculteurs qui seraient soumis à une concurrence déloyale en Europe. Nous y avions répondu, nous avions fait voter dans cette loi d'urgence agricole une interdiction d'importation des produits traités avec ces pesticides. Contrairement à ce que vous a dit le Rassemblement national hier sur cette même antenne. – Jean-Philippe Tanguilly était aussi à votre place. – Nous avions fait voter cet amendement et c'est eux qui ont décidé de le supprimer lors de la commission mixte paritaire. – Parce que j'allais vous poser la question, en effet, si on n'a rien dans deux ans, on disparaît, parce que ça va concerner notamment les producteurs de noisettes.

C'est une production très restreinte. Vous dites quoi à ces agriculteurs qui disent si on ne réintroduit pas ces pesticides, on meurt ? Je dis que l'INRAE a montré qu'il y avait des alternatives.

Première chose, je dis que les agriculteurs sont beaucoup plus soumis à une concurrence déloyale avec les accords de libre-échange qui sont signés à tout va par les macronistes et le Rassemblement national. Et je dis qu il faut impérativement arrêter avec ce que la science a déjà démontré. Nous savons déjà ce que ça va créer.

Connaissez-vous le scandale du chlordécone ? Chlordécone qui a été utilisé dans les Antilles jusqu'en 1993. Quel est le résultat dont on disait qu'il n'y avait pas d'alternative.

Il se trouve qu'il y a des alternatives. Ça va polluer les sols, les eaux, les chaires pendant des siècles au point que les Antilles détiennent aujourd'hui le plus haut record du monde de cancer de la prostate. Ça suffit l'empoisonnement du monde généralisé, c'est cela que disent les scientifiques, la Confédération Paysanne qui sont aussi des agriculteurs, Cancer Colère qui montre que le cancer est une maladie politique et que face ça c'est maladie politique, il faut faire des choix.

Et vous appelez dans l'ANSES sans doute à aller à aller finalement contre cette décision et contre ce rôle ? J'espère, avant que la pression tombe sur l'ANSES, j'espère que le Conseil constitutionnel, puisque nous l'avons saisi, va censurer de nouveau cette disposition au nom d'un principe de précaution, au nom de la charte de l'environnement qui se trouve dans le bloc constitutionnel. Bref, que le Conseil constitutionnel arrête cette décision irresponsables.

Mathilde Panot, j'aimerais qu'on en revienne à Monique Barbu, une éventuelle démission, si je comprends bien ce que vous dites. Elle ne va donc pas vous manquer pour revenir à ma première question. Monique Barbu qui a été aussi chahutée quant à sa gestion.

Elle n'est pas la seule de la canicule, de la vague de chaleur de ces dernières semaines. Ses propos sur la climatisation, sur le fond, vous partagez un peu les mêmes positions sur la climatisation. La climatisation est une maladaptation.

Mais je vais vous dire ce qui s'est passé avec la canicule, dont nous venons de vivre trois vagues successives qui ont marqué le corps de toutes les personnes qui vivent dans ce pays. Ce qui vient de se passer est là aussi une irresponsabilité des politiques, de dix ans d'inaction politique sur la question écologique qui fait que notre pays n'est pas prêt. Il y a une surmortalité dans notre pays avec des familles qui vivent un deuil extrêmement compliqué.

Il y a des gens qui vivent dans des bouilloires thermique par millions, ce qui rend la vie insupportable. Des personnes vulnérables et des personnes dans la rue, juste j'aimerais qu'on attire l'attention là-dessus parce qu'en effet en échangeant avant cette émission s'intéresser aux personnes mortes de chaud, de chaleur. Ça peut paraître contre-intuitif mais en effet il y a plus de victimes dans la riz des SDF en période de grande chaleur qu'en période de grand froid.

Et vous appelez ce matin, je crois, notamment la préfecture de la région Île-de-France de revenir sur des annulations de nuitée. Il y a un scandale aujourd'hui, selon vous ? Oui, il y a un scandale et je vous remercie d'en parler parce qu'effectivement ce sont les personnes les plus vulnérables aux températures extrêmes.

Et il se trouve que les travailleurs du SAMU Social sont en grève depuis le 23 contre la suppression de 1 200 nuités en hôtels sociaux pour juste Paris, avec notamment des familles, 200 personnes qui sont à la rue, qui occupent le samu social pour protester contre cette Dans ces 200 personnes, il y a 80 enfants, dont la moitié ont moins de 5 ans. Il se trouve qu'à Paris, vous n'êtes pas prioritaire à partir de 3 mois et 1 jour. À partir de 3 mois et 1 jour, on considère que vous êtes prêts à affronter la rue.

Et cette politique du thermomètre doit cesser. Jean-Luc Mélenchon, président Mathilde Panot, il n'y aura plus un seul SDF dans la rue. Vous savez à quoi je fais référence ?

À cet premier SDM d'Emmanuel Macron, au premier semaine de son quinquennat, qui, de fait, n'a pas été tenu. Oui, pire que cela, nous savons qu'en 2025, il y a au moins 960 personnes qui sont mortes de la rue. Mais vous prenez cet engagement, vous comprenez Je vais vous répondre, mais je veux juste vous dire ça.

Dans le plus jeune avait 11 jours. Dans la septième puissance économique au monde, un bébé de 11 jours est mort de la rue. Donc je vais vous dire, quand nous nous prenons des engagements, quand nous disons que nous allons mettre à l'abri toutes les personnes sans abri, qu'il y a 3 millions de logements vacants que nous pouvons réquisitionner, qu'il faut construire des logements sociaux, qu'il faut baisser les loyers.

Quand nous prenons ces engagements, nous les tiendrons parce que c'est une politique criminelle que de ne pas mettre à l'abri les personnes actuellement. Et j'invite toutes celles et ceux qui nous écoutent à soutenir la grève des travailleurs du SAMU Social pour leur condition de travail et les familles qui se trouvent aujourd'hui à la rue sans solution. Et le message est passé beaucoup de sujets à aborder ce matin tout autre sujet, Mathilde Panot.

Le maire d'Alès exfiltrait de son domicile par le RAID. C'était il y a deux nuits à cause d'un projet d'action violente. Préparation le visant, sans doute à la voiture sur son domicile.

La semaine dernière, il avait reçu des menaces par l'aide contenant par ailleurs deux balles de 9 mm signées du groupe criminel DZ Mafia. On est face à la stratégie de la terreur Oui, bien sûr. Et moi, je veux redire, comme l'a dit Jean-Luc Mélenchon, tout mon soutien au maire.

C'est inacceptable que...

Maire Les Républicains, je précise. Tout à fait. C'est inacceptable que le narcotrafic, que la criminalité organisée puisse ainsi terroriser et intimider a fortiori des élus de la République.

Et donc, il faut absolument les arrêter. Et pour cela, la première des choses à faire, c'est de supprimer la réforme qui avait été faite par Gérald Darmanin sur la police judiciaire qu'il a complètement démantelée, la départementalisation de la police judiciaire et surtout recruter des officiers de police judiciaire. Je rappelle que le budget 2025, c'est moins 5000 officiers de police judiciaire.

C'est scandaleux. Mais face à ces faits extrêmement graves, vous appuyez et vous êtes en soutien du maire d'Alès. Ça ne semble pas faire un doute.

Mais ce que l'on vous renvoie aussi, ce que vous renvoient vos adversaires politiques, c'est que vous avez voté contre le projet de loi narcotrafic qui instaurait notamment la création d'un parquet spécial à l'image de ce qui existe pour le terrorisme. Bruno Retailleau dans un tweet hier, il le dit, vous avez voté contre cette loi. Monsieur Bali Bagayoko, le maire de Saint-Denis explique qu'il faut respecter le parcours des narcotrafiquants et pourtant vous avez parmi vos députés un ancien dealer non rampanti.

Vous répondez quoi au candidat à la présidentielle ? Un ancien dealer non rampanti ? Un ancien dealer non rampanti ?

Un ancien dealer non rampanti Je vais laisser ça à l'extrême droite. Mais bon, passons. Alors du coup, commençons.

Nous, nous contestons la politique macroniste qui est menée depuis dix ans. Vous ne dites pas que ce parquet a une efficacité ? Je vais vous répondre sur le parquet.

Mais si nous en sommes là, c'est d'abord parce qu'il y a eu dix ans de politique de gesticulation et de communication comme les places net XXL qui ont pris je ne sais pas combien de temps à la police, notamment à la police judiciaire, en les détournant. Et qui, de bon point de vue, ne servaient à rien. Bien sûr que ça ne servait à rien si ce n'est à faire légiter des grandes chaînes d'information.

Donc, je vais vous dire sur le parquet national pourquoi on s'est opposé à cette loi. Le parquet national c'est l'idée de tout recentraliser alors que comme vous le savez nous venons parler justement d'un cas comme cela. Le Le narcotrafic et la criminalité organisée s'organisent partout sur le territoire.

Donc nous trouvons absurde de tout centraliser à un endroit qui fait qu'ensuite le parquet sera immédiatement engorgé et que les affaires ne seront pas bien traitées. Nous, nous voulons des moyens partout pour la police judiciaire, pour démanteler les réseaux. Parce que lorsque l'on parle de criminalité organisée, l'idée n'est pas juste de faire ce que fait ce gouvernement depuis dix ans.

La petite chasse au dealer qui prend je ne sais pas combien de temps à la police. L L'idée, c'est d'aller rechercher dans les têtes de réseaux qui fournit les armes, qui fournit l'argent. Et c'est comme ça que nous allons mettre à bas ces réseaux.

Et je vois aussi une évolution sémantique. Jean-Luc Mélenchon vous en parlait et a réagi hier. Il fait référence à l'Amérique latine.

Vous reprenez donc à votre compte l'expression de mexicanisation de la France sur le sujet ? Non, Jean-Luc Mélenchon sait ce qu'il advient lorsque la criminalité organisée veut prendre la place de l'État. Et donc il pointe ce que ça pourrait devenir.

Qui est une réalité là aussi aujourd'hui. Mais qui n'est pas heureusement la réalité de la France. On n'en est pas encore là.

Non, fort heureusement, fort heureusement. Mais Jean-Luc Mélenchon connaît très bien, il y a des liens d'amitié très longs avec de nombreux dirigeants et peuples en Amérique latine. Et donc il pointe le danger qui est posé par ce type d'intimidation qui est faite par des mafias.

Et donc il faut démanteler ces mafias. Et cela passe par du travail d'enquête et d'investigation. Une dernière question sur le sujet, vous le savez, le Premier ministre a mis en place des tests anti-drogue dans les cabinets ministériels, sur ses ministres également.

Il le dit ce matin à nos confrères de Paris Match, oui il y a eu des tests positifs et Et il appelle aussi ses successeurs à aller plus loin. Est-ce que vous, au pouvoir, est-ce que vous, demain à l'Élysée, vous poursuivrez ces tests anti-drogue dans les cabinets ministériels ? C'est une bonne idée ?

Je vais vous dire, ça fait partie de la politique de communication générale. Et ça ne sert à rien ? Ce n'est pas que ça ne sert à rien, mais si vous croyez qu'il y a un réseau qui va être démantelé...

Parce qu'à chaque fois, quand on parle de réseau de drogue, on parle de réseau de blanchiment, on parle de réseau de corruption, on parle du réseau d armes. De nos responsables politiques. Franchement, pourquoi pas, je vais vous dire pourquoi pas, mais je trouve que c'est une mesure anecdotique au vu de l'enjeu.

Mathilde Panot, venons-en à ce qui s'est passé ce week-end à Grenoble. L'artiste, DJ Barbara Barbara Butch, prise à partie par des militants pro-palestiniens, des militants aussi de votre parti, la France Insoumise. Elle parle ce matin, l'artiste Barbara Butch, dans Libération.

Elle dit « Ce qui s'est passé ce soir-là, c'était ignoble. Il n'y avait absolument rien de pacifique. Déjà, à ma sortie de voiture pour arriver au cabaret, un groupe de manifestants m'attendait en criant des horreurs.

Il ne s'agissait pas simplement de tracts, mais de me faire peur. » Vous avez un message à lui passer, un message peut-être d'excuses au nom de la France insoumise. « Écoutez, moi, je pense que vous pourriez compter les responsables politiques qui l'ont fait.

Moi, j'ai soutenu Barbara Butch lorsqu'elle avait un harcèlement en ligne absolument ignoble de la part de l'extrême droite au moment des Jeux Olympiques. – Au moment des Jeux Olympiques. – Mais là, je vous parle précisément de ce qui s'est passé samedi soir. – Attendez, je vais venir et je continue de le penser.

Je ne serai jamais d'accord ni avec les insultes, ni avec des jets de projectiles s'ils ont existé. – Mais ils ont existé Mathilde Panot, ils ont existé. – Je ne serai jamais d'accord avec le cyber harcèlement d'une personnalité.

Mais je ne suis pas non plus d'accord. Madame Chanteret, je veux le dire ici très clairement, je ne suis pas non plus d'accord. Je ne suis pas non plus d'accord pour qu'on commence à expliquer que ce serait de l'antisémitisme.

Lorsque je soutiens Barbara Butch face au cyberharcèlement de l'extrême droite, cela démontre bien que nous ne nous en prenons pas à la personne et encore moins à la judéité de la personne. Ce qui qui est reproché à Barbara Bouch et qui n'est pas neutre. C'est la signature d'une tribune pour la loi Yadant qui vise à criminaliser les voix palestiniennes, première chose.

Et deuxième chose, d'avoir été jouée à quelques kilomètres d'un génocide en août de 2025, au moment où l'ONU dénonçait une extermination du peuple palestinien par la famine. Juste, je vous ai écouté jusqu'au bout, j'aimerais quand même vous soumettre et montrer aux téléspectateurs le trax qui appelait à venir manifester ce soir-là. Le tract diffusé, il y a le tampon de la France Insoumise Grenoble.

Est-ce que vous êtes à l'aise avec ce visuel qu'on va décrire ? Éclaboussé de sang, un drabeau LGBT signé d'une étoile de David, voilà ce qui a été distribué par les militants de la France Insoumise, notamment à l'appel d'Alain Brunon, qui est responsable local sur place. Vous êtes à l'aise avec tout ça ?

Ce n'est pas de l'antisémitisme ? Première chose, vous êtes effectivement sur un tract local que je peux qualifier de mauvais, mais mauvais, juste surmauvais il n'y a pas d'antisémitique vous savez quelle est la signification du drapeau ? quelle est la signification du drapeau ?

LGBT avec une étoile de Davila et du sang ? non non je ne parle pas du sang là je parle du On revient sur le drapeau, c'est quoi ? C'est le drapeau de la Pride de Tel Aviv.

Vous trouvez ça antisémite ? Pride de Tel Aviv dans lequel Barbara Bush devait aller performer. Donc mauvais tract, ça vous le dites, vous le reconnaissez ?

Il n'y a pas d'antisémitisme encore une pas d'antisémitisme dans nos rangs et nous ne tolérons jamais l'antisémitisme dans nos rangs. Et je vais vous dire, moi je suis quand même émerveillée de voir que la classe politique a encore tant de capacités à s'indigner, mais ne dit rien sur des gens, des palestiniens qui ont été encore brûlés vifs hier dans une voiture de la part de Netanyahou. Ne dit rien sur les 12 personnes qui ont été tuées par des bombes hier, dont une famille avec 4 enfants.

Ne dit rien quand Hakim Omiri se fait perturber son spectacle avec les spectateurs qui se se font filmer contre leur volonté, par « Nous n'y vivrons ». Ne dis rien quand Médine se fait censurer avec des annulations de concerts. Donc le deux poids, deux mesures, ce n'est pas possible et nous ne nous tairons pas face au génocide du peuple palestinien. – Merci Mathilde Panot d'avoir été avec nous ce matin.

Il est quasiment 8h50 sur BFM TV. Tout de suite, vous retrouvez Julien Arnaud pour le 9-12. Très belle journée à vous.