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InterviewTF1 (sur YouTube)· 10 avril 2024 8 minComplaisantActualité / polémiqueSantéSécuritéTravail & emploi

Violences contre les pharmaciens : Catherine Vautrin demande des "condamnations très fermes"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Plus de 470 agressions de pharmaciens l'an dernier en France : est-ce que ça veut dire que tout ça c'est un échec ?

  • 1:15OuverteRéponse directe

    Sur l'aide à mourir : qui va donner l'autorisation de recourir à cette aide ?

  • 3:09FerméeRéponse directe

    Donc il y a bien un médecin qui prend la décision, mais il s'entretient avec deux autres professionnels ?

  • 3:51OuverteRéponse directe

    86 % des médecins adhérents à la SFAP refuseraient d'administrer un produit létal : comment comptez-vous accompagner les patients ?

  • 5:12OuverteRéponse directe

    Le texte est-il équilibré selon vous ?

  • 5:55OuverteRéponse partielle

    Les partenaires sociaux ont échoué sur les négociations concernant l'emploi des seniors : validerez-vous la convention d'assurance chômage ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:50Catherine VautrinFait
    « il faut être majeur il faut être français ou résider en France de manière permanente il faut avoir tout son discernement être atteint d'une maladie grave et incurable et il faut souffrir de douleurs physique et psychique réfractaire »
  • 7:05Catherine VautrinChiffre
    « il y a 27 millions de consultations qui ne sont aujourd'hui pas honorées »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

c'est un chiffre que nous vous révélons ce matin sur TF1 plus de 470 agressions de pharmaciens l'an dernier en France c'est l'un des sujets évoqués maintenant par Adrien gendre avec son invité Catherine Vautrin ministre du Travail de la santé et des solidarités bonjour Catherine votrin bonjour Adrien gendre en effet ces chiffres révélés ce matin sont édifiants il y a pourtant eu un plan annoncé par la ministre agnè firm lebudau il y a quelques mois il y a une loi est-ce que ça veut dire que tout ça c'est un échec on est incapable d'assurer la sécurité de nos professionnels de santé incontestablement il faut continuer il faut condamner fermement trois choses importantes d'abord quand on regarde les chiffres de l'année 23 je m'entretenais hier avec la présidente de l'Ordre des

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pharmaciens on a un élément important qui ont été les violences urbaines de l'été dernier puisque les pharmacies ont été particulièrement ciblé donc victime collatéral deè deuxième élément c'est très clairement les vols et troisième élément les agressions physiques notamment avec des médicaments qui ne sont pas délivrés parce que ce sont des fausses ordonnances ou des renouvellements d'ordonnances qui n'ont pas été fait on doit protéger un ablement les pharmaciens et on doit condamner les auteurs de violence comme on doit d'ailleurs condamner toutes les violences vis-à-vis des professions de santé je pense au brancardier qui a été attaqué sauvagement dimanche c'est la même chose c'est condamné c'est inacceptable la rép elle est judiciaire elle est bien sûr judiciaire avec des

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condamnation très ferme pour les auteurs de ces violences on va venir à ce qui va faire votre matinée à un moment très important en conseil des ministres dans moins de 2 heures vous présenteer le projet de loi dire relatif à l'accompagnement des malades et de la fin de vie c'est ce qui va introduire l'AD mourir qui avait annoncé chef de l'État il y a quelques semaines ce sera examiné à l'Assemblée à partir du 27 mai beaucoup d'interrogations encore sur ce texte même si on en connaît les grands contours notamment sur la question de qui va donner l'autorisation de recourir ou non à cette aide à mourir est-ce que vous nous confirmez comme on a pu le dire que cette autorisation sera bien donné par un seul professionnel alors peut-être qu'on va déjà rappeler les

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conditions les conditions c'est qu'il faut être majeur il faut être français ou résider en France de manière permanente il faut avoir tout son discernement être atteint d'une maladie grave et incurable et il faut souffrir de douleurs physique et psychique réfractaire ça ce sont un état donc de c'est un état de santé qui conduit un patient à demander à demander potentiellement une aide à mourir à ce moment-là il a d'abord une réflexion de 2 jours on lui propose des soins palliatifs s'il n'est pas en soins palliatifs et à ce moment-là il rencontre un médecin je dis bien un médecin qui n'est évidemment pas un médecin de son entourage aucun lien familial avec le médecin ce médecin est chargé de faire une expertise pour voir

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si le patient répond aux conditions que je viens de décrire chef de l'État avait parlé d'une décision cégiale je continue si vous le voulez bien ce médecin doit interroger un médecin de spécialité c'est-à-dire que si c'est quelqu'un par exemple qui est atteint d'un cancer il doit interroger un médecin de spécialité et il doit également interroger un paramédical parce que le paramédical c'est celui qui voit le M le patient régulièrement dans le cadre des juste pour être sûr de bien comprendre ce que vous nous dites vous n dites doncil y a bien un médecin qui prend la décision mais il s'entretient avant de prendre cette décision avec les deux professionnels tout fait avec les deux professionnels que je viens de citer qui sont précisément cité dans le texte de

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loi et ensuite c'est le médecin qui rend son avis et qui comptable à la fin de la décision exactement et cet avis le Conseil d'État précise bien que le médecin peut leur rendre son avis dans un délai qui est un délai de 15 jours au plus c'est-à-dire que c'est entre 1 et 15 jours à ce moment-là le patient sait ou s'il est éigible ou pas s'il n'est pas éligible la procédure s'arrête pour autant le patient peut faire un recours s'il est éligible la procédure continue il y a aussi Catherine vaterin des inquiétudes sur le fait que certains médecins et c'est leur droit sont hostiles à l'aide à mourir la société française d'accompagnement et de soins palliatifs a fait un questionnaire notamment à à ses adhérents et a publié les chiffres 86 % des médecins adhérents

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disent qu'ils refuseront d'administrer un produit létal 80 % qu'il ne voudront pas le prescrire alors vous êtes sur une spécialité qui est celle des médecins qui aujourd'hui s'occupe des soins palliatifs pour autant quand on parle avec l'Ordre des médecins on est dans un pourcentage autour de 60 %. le texte de loi prévoit ce qu'on appelle une clause de conscience c'est-à-dire que comme on l'a d'ailleurs pour l'avortement donc un médecin peut faire jouer sa clause de conscience et donc à ce moment-là il faut mettre le patient en contact avec un autre prof un autre médecin pour pouvoir l'accompagner parce qu'il ne faut pas oublier que dans ce texte ce qui est prévu c'est que le patient peut s'administrer lui lui-même la le produit létal pour autant il y a toujours dans

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son environnement la présence d'un médecin parce que il peut y avoir évidemment besoin d'un médecin dans le cadre de cette procédure si par exemple la personne fait une fausse route égal ça pourrait également être administré par un proche du patient là les inquiétude elles sont sur l'accompagnement de ses proches éventuellement alors le texte aujourd'hui prévoit effectivement le patient lui-même un proche ou un professionnel de santé donc vous savez le texte comme vous venez de le dire vient d'arriver du Conseil d'État il sera par les parlementaires à partir de mi-avril il sera en hémicycle le 27 mai et bien évidemment la discussion parlementaire permettra de discuter sur l'ensemble des y a des modifications que vous souhaitez vous encore des modifications ce stade moi je trouve que

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Tex est particulièrement équilibré et je crois que c'était très important d'avoir un texte qui consacre deux idées majeures le patient rien que le patient parce que c'est le patient qui est l'acteur de cette décision à tous les stades d'où l'importance que le patient a tout son discernement pour chaque phase pouvoir réitérer jusqu'au moment où il il va prendre la potion létale il peut bien évidemment encore à ce moment-là dire finalement j'ai réfléchi c'est non l'autre acteur c'est effectivement le médecin qui fait l'expertise Catherine votre vous êtes également en charge des questions de travail cette nuit les partenaires sociaux ont échoué sur leurs négociation concernant l'emploi des senniors c'était le dernier volet de leurs échanges sur les suites de la

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l'assurance chômage ils doivent encore formellement se prononcer mais on a bien compris qui avait pas de d'accord possible est-ce que malgré tout vous validerez la convention d'assurance chômage qui avait été discutée il y a quelques mois mais le sujet c'est que on a deux points et je pense qu'il faut pas qu'on les confonde ce qui s'est passé cette nuit ça s fini aux alentours de 3h du matin donc nous n'avons pas encore tous les éléments et rien n l'accord en tant que tel n'est pas encore formulé donc je reste prudente même si comme vous je pense que nous sommes plus près d'un non acccord que près d'un accord après on est sur la partie qui s'appelle l'Annie PCT de vie au travail ça n'est pas la partie qui est la partie sur l'assurance chômage sur laquelle les

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partenaires sociaux doivent nous donner des éléments qu'ils doivent nous donner dans les heures qui viennent donc on a dans le cadre de cette discussion deux éléments et la partie assurant chômage n'était pas dans ce qui était discuté hier soir mais vous enverrez bien une nouvelle lettre de cadrage au partenaires sociaux pour leur demander une nouvelle réforme de l'assurance chômage pour l'instant on va déjà attendre qu'il nous acte les éléments qu'il nous donne parce que je rappelle que le l'assurance chômage tel qu'elle est exercé aujourd'hui elle se finit le 30 juin 2024 on était dans ce qu'on appelle techniquement un décret de jointure donc de toute façon il faut qu'on ait une réponse pour voir ce que l'on fait à partir du 1er juillet en un mot très rapidement Catherine vrein il y

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a quelques jours le Premier ministre a annoncé une taxe lapin pour ceux qui n'honoreront pas leur rendez-vous chez le médecin docte lib qui est la principale plateforme de rendez-vous en ligne dit pour nous l'empreinte bancaire obligatoire sera un énorme frein à l'accès aux soins en clair c'est non pour eux alors il y a eu des échanges avec doctol notamment entre matinon et doctol aujourd'hui on est sur la mise en place qu'il faut retenir et ce qu'on cherche à faire c'est à responsabiliser il y a 27 millions de il y a 27 millions de consultations qui ne sont aujourd'hui pas honorées c'est du G pillage c'est du manque de respect chacun se doit se responsabiliter et se responsabiliser et on va travailler pour trouver les voies et les moyens et donc vous travaillerez

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encore avec Doct li le comprends merci beaucoupine vin d'avoir été sur TF1 ce matin la suite c'est avec vous brus