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Podcast / conversationCNEWS (sur YouTube)· 9 octobre 2026 62 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Face à Philippe de Villiers (Émission du 13/03/2026)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Philippe Devilier, comment le frère de l'ancien chef d'état-major des armées que vous êtes réagit à la mort d'Arnaud Frion ?

  • 6:38OuverteRéponse directe

    Philippe Devilier, comment caractérisez-vous l'évolution de cette guerre au Moyen-Orient ?

  • 19:44OuverteRéponse directe

    Philippe Devilier, comment avez-vous analysé les deux événements régaliens d'Emmanuel Macron à l'île Longue et à Chypre ?

  • 28:24OuverteRéponse directe

    Philippe Devilier, quelles sont les caractéristiques du monde tout neuf dans lequel nous sommes en train d'entrer ?

  • 35:25OuverteRéponse directe

    Philippe Devilier, quelle analyse faites-vous de l'incident entre l'Ukraine et la Hongrie ?

  • 39:46OuverteRéponse directe

    Philippe Devilier, quels sont les enjeux des élections municipales ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:10Philippe DevilierFait
    « Un soldat, il reçoit pas un salaire, il reçoit une solde. Ça veut tout dire. solde de tout compte. »
  • 4:25Philippe DevilierFait
    « Les intérêts vitaux de la France ? C'est l'intégrité du territoire, c'est la protection d'une population et c'est la garantie du libre exercice de la souveraineté. »
  • 5:09Philippe DevilierFait
    « Cette guerre n'est pas la nôtre. Je ne dis pas qu'elle est pas légitime pour les Israéliens, pour les Américains, on va en parler. Mais en tout cas, c'est pas la guerre de la France. »
  • 7:21Philippe DevilierFait
    « L'homme d'État qui cède à la fièvre guerrière doit savoir que une fois le signal lancé, il n'est plus maître de sa politique et qu'il devient l'esclave de l'événement imprévisible. »
  • 29:08Philippe DevilierFait
    « Le droit international, c'est fini. La force a remplacé le droit pour traiter les tensions humaines et les tensions entre les peuples. »
  • 43:26Philippe DevilierFait
    « Les Français réclament l'ordre dans les comptes et l'ordre dans les rues. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Il est 19h sur C News. Merci d'être avec nous pour face à Philippe Devilier, votre rendez-vous du vendredi soir sur C News. Philippe Devilier, bonsoir. Bonsoir Elliotte, je me recale. Oui, vous êtes arrivé sur le gong comme on dit. On dit tout au téléspectateurs. J'ai jamais compris pourquoi oui dans les studios de télévision ou les sièges étaient des sièges de tracteurs. Oui, ça va être de la faute des sièges. Votre quasi retard. peut-être des sièges éjectables. [rires] Vous savez, il y a quelques petits boutons que je n'ai jamais utilisé sur ce plateau. On ne sait jamais. Trembler Philippe Devilier. Ça me fait plaisir de vous retrouver cher Philippe. Geoffro le jeune est avec nous. Geoffroid bonsoir. Bonsoir bonsoir Philipp. Un peu de sourire alors que notre France

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et nos Français sont en deuil. Un des ses soldats est mort làdent chef Arnaud Frion du 7e bataillon des chasseurs alpins de Var. Ça a été mortellement touché en en Irak par un drone. Et en découvrant cette actualité cette nuit, j'ai pensé à vous Philippe Deviler et j'ai compris votre prudence la semaine dernière, nous en parlerons. Un drone de conception iranienne. Six autres soldats français ont été blessés. Arnaud Frion et j'aimerais qu'on voit son image, mari et père d'un enfant a été cité à quatre reprises pour actes de bravoure dans sa carrière décorée de la médaille militaire en 2021. Le président de la République a pris la parole ce vendredi pour lui rendre hommage et refusant d'évoquer tout scénario de Ripost. Écoutez Emmanuel Macron. Dès l'annonce

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de cette attaque, j'ai demandé à nos armées une analyse consolidée des faits de leurs circonstances et nous aurons dans les prochaines heures la totalité, je l'espère, de ces informations. Je m'entretiendrai dès le début d'après-midi avec le premier ministre iraakien. Nos soldats ont été frappés alors que comme nous le faisons depuis plusieurs années, il luttait dans le cadre d'une coalition internationale contre les résurgences du terrorisme dans la région et au service de la souveraineté iraakienne. C'est évidemment inacceptable. Face à la guerre en cours, la position de la France est purement défensive en

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soutien à ses alliés et ne serait justifier jamais qu'on s'en prenne à elle. La France continuera de faire preuve de sang froid, de calme, de détermination. Calme et détermination. J'offre le jeune. Philippe, comment le frère de l'ancien chef d'étatmajor des armées que vous êtes réagit à la mort d'Arna Frillon ? Comme un français qui pleure un français, comme un français qui pleure un soldat, comme un frère de soldat pleure un sousofficier. Les sous-officiers français sont les poutres maîtresses de l'armée française. Évidemment, je pense à sa famille, je pense à lui. C'était paraît-il un garçon

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remarquable. Je pense à ses camarades de combat. chasseurs alpin, chasseur d'élite, [grognement] sous-officiers d'élite, soldats d'élite. En fait, un soldat, il reçoit pas un salaire, il reçoit une solde. Ça veut tout dire. solde de tout compte. Une solde, ça veut dire qu'en fait son métier, il est le seul à avoir ce métier, le seul de tous les artisans de France, de tous les ouvriers de France, de tous les patrons de France, de tous les créateurs de France, de tous les entrepreneurs de France. Il est le seul euh à se dire quand il prend son premier galon je donne ma vie à la France et je suis prêt à faire le sacrifice de ma vie. C'est admirable, c'est incommensurable, c'est incompréhensible pour quiconque n'approche pas l'âme de la France. Et un militaire, c'est quelqu'un qui approche l'âme de la France et qui est prêt à mettre hors d'état de nuire. On dit pas tuer dans l'armée, on dit mettre hors d'état de nuire et qui a prêt à prêt à donner sa vie pour la France.

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Je parle de cela avec un certain décalage par rapport aux événements que nous vivons. Pourquoi ? parce que il me semble que on a perdu dans notre époque l'idée de ce qu'on appelait avant qu'on rentre à nouveau dans l'OTAN, les intérêts vitaux de la France. Un soldat, il défend les intérêts vitaux de la France. C'est quoi les intérêts vitaux de la France ? C'est l'intégrité du territoire, c'est la protection d'une population et c'est la garantie du libre exercice de la souveraineté. Ces trois choses ont disparu au profit d'une sorte de conscience universelle droit de l'omiste, où on voudrait aller faire la guerre dans le monde entier

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alors qu'il s'agit pas de nos interhavitaux. On ne fait la guerre que quand les interravitaux du pays sont en jeu. Moi, je suis pas israélien, je suis pas américain, je suis pas ukrainien, je suis français. Et en tant que français, je me dis est-ce que est-ce que là le sanctuaire est en danger ? C'est la question que je dois me poser et surtout l'homme politique doit se poser cette question. Et c'est le moment pour moi de dire que cette guerre n'est pas la nôtre. Je ne dis pas qu'elle est pas légitime pour les Israéliens, pour les Américains, on va en parler. Mais en tout cas, c'est pas la guerre de la France.

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Et donc, j'invite tous les Français qui nous regardent, qui nous écoutent à raisonner toujours à partir des intérêts vitaux de la France. Posez-vous toujours la question, est-ce que la guerre en Ukraine concerne la France ? Est-ce que ça vaut la peine queon donne 17 milliards d'euros pris dans la poche des contribuables pour poursuivre une guerre qui n'est pas la nôtre, qui est une guerre entre deux peuples slaves ? On est-ce que euh on doit aller faire la guerre sous prétexte qu'on est dans l'OTAN euh au côté des Américains d'Isra des Israéliens en Iran ? Je ne le crois pas. Je pense qu'il faut être raisonnable et toujours avoir

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cette idée cette idée fixe même les intervitaux. Philippe Devilier, vendredi dernier, vous avez tenu à ouvrir l'émission sur le Moyen-Orient parce que par ce que vous avez appelé une précaution de méthode en invitant chacun à la prudence devant un conflit dont on ne connaît pas du tout à l'avancée les développements. Au bout de 14 jours de confrontation entre l'Iran et l'alliance israélo-américaine, comment vous euh Philippe Devilier caractérisez l'évolution de cette guerre ? Et peut-on imaginer selon votre analyse une issue malheureuse avec un engrenage mondial ? ou une issue heureuse avec la fin d'une idéologie totalitaire. Vous vous souvenez que j'avais commencé avec une précaution de méthode. J'avais cité

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Shurchill qui disait, je répète la phrase parce qu'il a encore plus d'actualité aujourd'hui qu'à 8 jours. Il disait "L'homme d'État qui cède à la fièvre guerrière doit savoir que une fois le signal lancé, il n'est plus maître de sa politique et qu'il devient l'esclave de l'événement imprévisible. est improbable. Voilà, nous y sommes. Alors, l'évolution de cette guerre, d'abord, il y a une chose qui me frappe, c'est que pour l'instant est contenu, mais à fleur une divergence stratégique entre les Américains et les Israéliens. Euh,

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il y a un proverbe chinois qui dit "Quand deux pays couchent dans le même lit, ils font jamais les mêmes rêves." Le rêve israélien, enfin en tout cas l'objectif de de l'État d'Israël, c'est de briser l'Iran militairement, politiquement, économiquement, ce qu'on peut comprendre et ensuite de le fragmenter, c'est-à-dire d'appeler à la sécession des balouches, des Algéries, des Kurdes, des Perses comme ils l'ont fait en Irak, en Syrie et au Liban. Le but, l'objectif de Trump est différent. L'objectif de Trump, c'est

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d'annéant les rampes de lancement des corassam chars qui peuvent atteindre un jour les États-Unis. Et ensuite euh le but c'est euh de retrouver les 440 kg de d'uranium enrichi. Et enfin, le but de plus en plus lointain, de plus en plus flou, c'est euh apprivoiser une solution à la vénézuezuélienne. En fait, l'angle mort entre Israël et euh les Américains, il est le suivant. Il y a un pays qui est pressé, l'autre qui est pas pressé. Il en a il y a un pays qui prend son temps, Israël. parce que toute la population est derrière Netaniaou parce que elle considère à juste titre qu'il s'agit là pour Israël d'une menace existentielle. En revanche euh Trump lui euh et bien il est pressé, il voulait une blitz crig aérienne. Euh ça traîne et ça se passe pas comme prévu parce qu' il est sous la pression, il est sous la pression de son peuple euh parce que les mythmes vont arriver et que il y a la fameuse fête du 4 juillet pour le 250e anniversaire des

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États-Unis. Donc il faut se presser d'avoir terminé la guerre. Ensuite, il est pressé par les marchés marchés des matières premières du pétrole. Ça augmente pas comme prévu. Ensuite, il est pressé par le Congrès et il est pressé surtout par les pays du Golf comme les Émirats arabes unis qui disent aux Américains très justement, "Nous, on vous avait donné des bases, des emprises pour nous défendre nous ouf vous mais pas pour attaquer un voisin." Et donc on sent une petite musique dans les pays du golf, dans les pétromarchies qui est une musique d'amertume sur le thème il va pas falloir continuer plus

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longtemps cette guerre là. Donc cette pression multiple euh Trump va être obligé d'en tenir compte. Donc il est pressé. Alors l'issue de cette guerre, elle est incertaine. Elle est incertaine par rapport à il y a 8 jours. Voilà ce qu'on peut dire. Bon, le régime devait s'effondrer. Il ne s'est pas effondré. Le peuple iranien devait sortir dans la rue. Pas de soulèvement populaire. Le [raclement de gorge] la solution venezuélienne s'éloigne puisque il y a le fils qui succède au père Layatola. Ensuite le Liban plonge dans la guerre. le Liban martyre. Et là, je voudrais dire que la France s'honorerait d'aider l'armée libanaise parce que c'est à l'armée libanaise et non pas à Israël de désarmer qu'il revient de désarmer le Esbala. Et enfin, il y a le détroit d'Ormouse. Le D3 d'Ormous, c'est une arme de strangulation. C'est comme une arme atomique. C'est une arme de strangulation de l'économie mondiale. Et en fait la question qu'on peut se

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poser aujourd'hui, c'est est-ce qu'on n'est pas à la veille d'un serravo ? Alors fr le jeune. Qu'est-ce que vous appelez justement le scénario à la Sarayevo ? Ben, c'est le passage de la régionalisation d'un conflit à la mondialisation du conflit, à la guerre mondiale. Peut-être faut rappeler en deux mots Serveau. Donc le 28 juin 1914, le prince héritier de l'Autriche Hongri François Ferdinand est assassiné par un nationaliste serbe dans la petite ville de Sarayevo au cœur de la Bosnie.

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Tout le monde s'en moque dans l'instant. Mais euh cet assassinat va avoir des répercussions euh absolument phénoménal et immédiate. [raclement de gorge][toux] Les points communs avec la situation d'aujourd'hui sont les suivants. Premièrement, tout le monde dit ce sera une guerre mais une guerre guerre très courte, une guerre éclair, on dit à l'époque on a vu. Ensuite l'option choisie, c'est la guerre préventive. Et le l'empereur François Joseph dit le

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28 juillet lorsqu'il signe la déclaration de guerre, il dit un journal Viner Saitung la guerre préventive c'est le suicide par peur de la mort. Bien vu. Ensuite et là on s'approche du du point commun essentiel. Il y a un autre point commun, c'est qu'on croit longtemps que c'est une guerre régionale. Alors qu'il s'agit pas d'une guerre régionale. C'est une guerre régionale qui va dégénérer. Pourquoi elle va dégénérer ? Parce que voilà le dernier point commun, c'est le jeu des alliances. Vous avez la l'Autriche-Hongrie qui

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attaque la Serbie. Jusqu'ici tout va bien. Sauf que l'Autriche Hongrie est soutenu par l'Allemagne à l'époque grande puissance et que la Serbie est soutenue par la Russie. Ça vous rappelle rien ? Ça vous évoque rien ? C'est en train de se passer en ce moment. Vous avez la Chine, vous avez donc Israël avec l'Amérique et vous avez euh l'Iran soutenu par la Chine et la Russie. Et si jamais l'affaire du D3 d'Ormous empire, le Détroit d'Ormous sera le serveau de la guerre à venir. Je ne le souhaite pas

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évidemment, mais je peux pas ne pas y penser. Alors euh il y a une autre possibilité. Vous aviez parlé d'une situation malheureuse, c'est-à-dire la guerre sans le lise se mondialise. Il peut y avoir aussi une possibilité heureuse, avez-vous dit, c'est la chute d'un régime totalitaire. Le mur de Berlin de l'islamisme pourrait-il tomber, Philippe Deviller ? Alors oui euh en fait vous me faites penser à une phrase de Jean-François Rel qui disait euh "L'islamisme sera le communisme du 21e siècle."

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Et Maxime Rodinson avait dit euh le communisme, l'islamisme fait le communisme avec Dieu. Donc il y a c'est pas moi qui fait la comparaison avec le mur de Berlin, c'est les grands historiens et les grands observateurs de la vie politique mondiale. Alors, puisque vous parlez du mur de Berlin, oui, on peut dire que on a pu dire, c'est Pierre Vermer le premier qui l'a dit et je crois Gill Cappel que peut-être c'était la chute du mur de Berlin, l'équivalent historiquement. Alors, la chute de Murde Berlin, moi je m'en souviens très bien.

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Euh le point commun, c'est que quand on quand un événement comme ça arrive, on ne le voit pas du tout arriver. 2 jours avant la chute du mur de Derlin le le 7 novembre on dîn chez Lipe avec mon ami Charles Millon et il y en a un qui dit à l'autre tu crois qu'un jour le mur de Berlin tombera de notre vivant et l'autre répond non peut-être nos nos enfants. Et l'autre répond non nos petits-enfants et l'autre nos arrières petits enfants. Et de jours après, on voit Astropovic qui s'incruste entre deux pan de mur et qui interprète les sonades de bac. Donc c'est fini. Voilà. Et et en fait si je

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prends au vol c'est parce que je veux la prolonger en disant ceci. Quand il y a un événement comme ça complètement inattendu, imprévisible, on voit les gens réagir très différemment les uns des autres. Et là, en fait, ce qu'on voit c'est que Mitteran s'est complètement planté. Mitterran s'est planté deux fois. Le 20 décembre euh 1989, il a euh décidé d'aller à Berlin Est. Et à Berlin Est, il a euh rencontré les responsables de l'Allemagne de l'Est pour leur dire "Tenez bon".

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En fait, il refusait en lui-même la République fédérale d'Allemagne. Et qu'est-ce qu'il a fait à la place l'Europe fédérale allemande ? parce qu'il s'est précipité sur Col pour lui dire bon allez on fait l'Europe et au lieu de faire la grande Europe confédérale de l'Atlantique à l'oral c'était l'occasion unique je m'en souviens avec Jean-François Deot même à la Madelin à l'époque on disait tous il faut faire et Charles Millon il faut faire la grande Europe c'est le moment où jamais puisque la Pologne la Hongrie ça sont libres il faut pas faire la petite Europe recroquvillée sur elle-même l'Europe des 6 revue et

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corrigé par l'approfondissement fédéral. Il faut faire la grande Europe. Il faut que l'Europe soit l'Europe. Il faut que la géographie et l'histoire coïncide à nouveau pour que l'Europe soit une puissance. Et ben non, il a fait l'Europe allemande. Et quand on voit ce qui se passe en ce moment sur le mercosour pour l'agriculture, sur les échanges, sur le marché d'électricité sur le nucléaire avec la veu de madame Vanderleyen, quand on voit ce qui se passe sur la défense, quand on voit ce qui se passe dans tous les domaines, Mitteran a pris une énorme responsabilité parce qu'il a mal compris l'histoire telle que s'est déroulé sous

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ses yeux. Philippe Deviler, je voudrais qu'on revienne aussi sur les 15 derniers jours et les déclarations d'Emmanuel Macron. Le président de la République a enchaîné deux postures successives de chef de guerre, d'abord à l'île Longue et ensuite à Chypre. Écoutons justement Emmanuel Macron qui s'est rendu à Chypre et nous sommes en train de mettre en place et nous l'avons évoqué à l'instant aussi une mission purement défensive, purement d'accompagnement qui doit se préparer avec des États européens et non européens et qui a vocation à permettre dès que cela sera possible après la sortie de la phase la plus chaude du conflit qui permettra l'escorte de porte

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contenair et de tanqueur pour réouvrir progressivement le D3 d'Ormous qui est essentiel au commerce international mais également à la circulation du gaz et du pétrole qui doivent pouvoir sortir à nouveau de cette région. Geoffre le jeune. Alors d'abord à l'île longue Philippe et ensuite à Chip. Comment avez-vous analysé ces deux événements régaliens ? Bah je pense que Emmanuel Macron a un problème psychologique d'abord. [grognement] Il y a un vieux un un mot de l'ancien français qui dit bien qu'il veut dire la matamerie. La matorie

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matamor la parade. En fait, il voit que quand il est en civil ça marche plus. [raclement de gorge] Il voit que quand il prend une posture de chef de guerre, 6 points dans les sondages. Donc il a compris la mécanique et donc il y a l'île longue un sous-marin surplombe un sous-marin lancaire d'engin et là tous les français dit quand même c'est quand même le là ça rigole pas la bombe atomique il a la bombe atomique donc il est la bombe atomique voyez un phénomène de contagion psychologique et on regarde la bombe atomique. Macron la bombe et donc on a peur et en

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même temps on est rassuré. Donc on se dit c'est quand même pas mal Macron. Et puis après, il prend un sous-marin de Charles de Gaulle et il pense à Clémenceau dans la tranchée, vous savez, qui était guétré et qui disait au petit gars au poilu de Vendé de Corse avant de se faire tuer. Celui qui gagnera la guerre, c'est celui qui gagnera qui tiendra le dernier quart d'heure. Et puis après, il pense à Leclerc dans sa jeep en tri et dit moi j'ai envie d'être tout ça à la fois. Voilà. Alors, c'est pas une boutade ce que je dis, ça cache quelque chose. Voilà pour la forme. Mais comme disait Victor Hugo, la forme c'est le fond qui remonte à la

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surface. Quel est le fond ? D'abord, vous parlez de l'île longue. À l'île longue, en fait, il a commis une forfaiture que l'histoire reconnaîtra. Je m'étonne que personne ne les vu ou quelques personnalités mais qui sont hors du champ de l'éclairage habituel des des médias mainstream. En effet, la l'arme nucléaire c'est deux choses. C'est les intervitaux, c'est le sanctuaire et c'est le bouton. il a [raclement de gorge] il a changé les deux en fait de manière habile. Euh

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premièrement, il a euh organisé un basculement vers une redéfinition des intervitaux avec son concept de dissasion avancée. La dission avancée, ça veut dire qu'en fait les intervitaux, c'est plus la France, c'est l'Europe. Mais à partir du moment où on dit qu'on va défendre les laons en cas de difficulté, pour eux, la dissuasion n'est plus sanctuaire. Et quand il y a plus le sanctuaire, il y a plus la sanctuarisation. Et quand il y a plus la sanctuarisation, la dissuation perd de son caractère dissuasif. Elle perd de sa crédibilité.

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Et donc il a pris le risque énorme avec la dissuasion avancée de dire aux adversaires potentiels euh voilà moi je suis l'Européen, je suis la souveraineté européenne donc je défends tout le monde en Europe. Ça veut dire qu'on défend plus personne et surtout pas la France. L'idée de Gaul c'était le sanctuaire. Le mot n'est pas de moi, il est de lui. Alors il y a plus de sanctuaire. Deuxièmement, le deuxième basculement qui est tout aussi grave, peut-être encore plus grave, c'est le basculement de de vers la redéfinition de l'instance de décision. J'ai dit ici même il y a plusieurs jours et tous les spécialistes le savent, le bouton c'est un doigt.

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un doigt, une personne. Alors là, ce qu'il a fait c'est qu'il a annoncé des organation euh et celui qui a vendu la mèche, c'est Mertz, le chancelier allemand. Il a vendu la mèche trois fois. D'abord le 13 février à la conférence de Munique sur la sécurité en disant "Nous parlons avec Emmanuel Macron de la future dissuasion nucléaire européenne, c'est en fait il parle de l'élargissement du parapluie nucléaire français à toute l'Europe et notamment à l'Allemagne. Ce qui est interdit par le traité de non prolifération. L'Allemagne n'a pas le droit d'avoir la bombe nucléaire, elle a pas le droit

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même de la partager. Deuxème moment où il vend la mèche, c'est juste après la conférence de de Longue, le chancelier allemand explique nous allons organiser avec Emmanuel Macron un groupe de pilotage nucléaire. Un groupe de pilotage nucléaire. Et ensuite, il annonce, excusez du peu, que l'Allemagne participera aux exercices nucléaires de fin d'année de de la de la France. Et dans le même temps, il y a un rapport auquel j'ai eu accès, un rapport confidentiel de la Commission de Bruxelles qui parle d'une dissuasion

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européenne intergouvernementale, mais qui évoque aussi euh une manière d'aller vers euh l'Europe fédérale par l'atome comme on est allé à l'Europe fédérale par la monnaie, par l'euro, c'estàd faire avec l'atome ce qu'on a fait avec l'euro. Ça la visée ultime de Vaner Lyen de l'impératrice et d'Emmanuel Macron. Donc c'est une pour moi c'est une forfaiture. Quand à Chypre, le porte-avion que vous avez évoqué avec des frégates, avec des hélicoptères amphibies, euh moi je vous l'ai dit au téléphone, je vous ai dit c'est très dangereux

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parce qu'en fait euh on s'affiche comme une cible et quand on est dans une posture défensive, ce qui est son cas, ce qui est le cas de la France, c'est peut-être pas la peine d'aller mettre du persis sous le nez des Iraniens. hein, on peut être plus discret. Euh, c'est-à-dire que cette haie d'honneur entre les marins français où on voyait le le chef d'état en situation d'ébriété patriotique, c'était peut-être un peu trop quoi. Mais surtout surtout quand il a dit "On va débloquer le D3 d'Ormo". Je me suis dit "Oh là là, il est en train de faire comme en Iran

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avec le projet de de mettre des troupes au sol." C'est-à-dire en fait cobelligérence. Cobelligérence. Et en fait Emmanuel Macron, il a besoin de la guerre pour lui psychologiquement pour pouvoir se dire "Je suis je suis chef de guerre, je suis un je suis un vrai chef. Un chef d'état, c'est quelqu'un qui a fait la guerre." Voilà. Et donc il est dangereux pour ça. Il est dangereux pour ça. Donc moi je dis attention défensive. Voilà. En revanche ce qu'il ne fait pas, ce qu'il devrait faire c'est aller voir l'armée libanaise et voir Israël pour dire à Israël, "Attendez, avant de taper sur Israël, est-ce que vous pouvez nous laisser faire nous les Français ? parce

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que connaît bien les Libanais et nous on va désarmer le Bola en donnant à l'armée libanaise les moyens de désarmer le Bola. Philippe Devilier entre la guerre en Ukraine. La guerre au Moyen-Orient, le monde a basculé dans une séquence inédite qui suscite l'inquiétude des peuples. L'ordre mondial qui a suivi la chute du mur de Merlin a été baayé. Quelles sont selon vous les caractéristiques du monde tout neuf dans lequel nous sommes en train d'entrer ? Philippe Devilier. Alors, on pourrait le résumer par en une phrase : "Le droit international, c'est fini. La force a remplacé le droit pour traiter les

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tensions humaines et les tensions entre les peuples." C'est une évidence. On le voit en Ukraine, on le voit au Venezuela, on le voit en Iran. Le multilatéralisme, c'est fini. Allons plus loin. Je pense que dans le monde qui vient, qu'on pourrait appeler le postmde en quelque sorte par rapport au nouveau monde devenu l'ancien monde, euh il y a trois phénomènes nouveaux, imprévisible, inédit [grognement] et d'une portée euh inimaginable. Le premier phénomène, c'est le retour d'un monde néovestphalien

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comme dirait euh Kissinger, c'est-à-dire en fait le retour logique de puissance, ce que le général de Villier a appelé les états-Puissances. C'est très juste le retour des États- puissants, c'est le retour de la logique impériale. Quand vous regardez bien, vous voyez les les Turcs qui rêvent de l'Empire ottoman, les Iraniens qui rêvent de l'Empire Perse, les Chinois qui rêvent de l'Empire du Milieu, les Américains qui rêvent de la République impériale, pour reprendre le mot de Raymond Aaron, et les Russes qui rêvent de l'accès aux mer chaudes.

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Deè phénomène tout aussi important, même peut-être plus important, c'est le le chasser croisé de la natalité, la natalité galopante au sud, la natalité déclinante au nord avec le nord qui en fait se stérilise et revendique dans l'insouciance et l'euphorie sa propre disparition. et le sud qui se déverse dans le nord et qui prend des airs de revanche du traité de Dordésias qui divisait le monde en deux méridiens. Ce qui a donné d'ailleurs une conséquence pour le Moyen-Orient, c'est

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que Hormous était à l'époque portugais. Donc le monde était divisé entre les Portugais et les Espagnols. Nous on était spectateur à l'époque. Et la revanche c'est la contreoffensive du sud qu'on pourrait qualifier de décolonial et recolonial. Le troisème phénomène le plus important c'est l'effondrement du système institutionnel. l'ONU, l'OMC, l'OMS, la CPI et cetera n'ont plus de dimension prescriptive. On ne les écoute plus, on ne leur obéit plus. Et parallèlement, il y a des nouvelles organisations euh comme les Bricks. L'Iran est candidat au Brick, les pays

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du Golf sont membres des bricks. Et et donc la Russie évidemment, la Chine, l'Inde, les bricks. Et les bricks rêvent de quoi ? rêv de de la fin du dollar, la dédolarisation du monde et il rêve d'installer un nouvel ordre mondial post-occidental.

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À travers ces trois phénomènes, nous avons qui se mettent en place trois pièges de tucidide. Les [raclement de gorge] pièges de Tucidide, c'est emprunté un un historien grec très connu qui avait étudié la guerre du Péloponise entre Spart et Athènes. Et il avait fait cette observation qui est une observation de bon sens dès dès cette époque euh 5e siècle avant Jésus-Christ. Il disait voilà quand vous avez une euh puissance dominante mais déclin et que vous avez en face une puissance montante mais agressive, vous avez la guerre. Les deux veulent faire la guerre. C'est l'oubrise de la guerre.

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Et là quand on regarde ce qui se passe dans le détroit d'Ormouse avec le problème de la Chine pour le pétrole, quand vous regardez ce qui s'est passé au Venezuela, vous voyez bien que l'obsession de Trump c'est la Chine et que l'obsession de la Chine c'est Trump. Parce que Trump sait que sans la Chine, il y a pas de terre rare, sans et sans Taïwan, il y a pas les semiconducteurs. Et donc en fait, chacun a besoin de l'autre et chacun se dit "Si l'autre pouvait disparaître, je serai le premier." Et et donc le piège de Tucidide, il s'exprime à travers les slogans. N'oublions jamais que par exemple

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Rean avait choisi comme slogan euh "L'Amérique est de retour." Pourquoi il avait choisi le slogan ? il l'a expliqué pour vaincre l'Empire communiste soviétique. Et pourquoi Trump a choisi ce slogan ? Euh donc euh sur le l'Amérique qui revit, mec améicain Greeten. Oui. [raclement de gorge] Bah là euh c'est c'est parce qu'il veut vaincre la Chine communiste. Il le dit en privé. Donc il y a un parallèle entre les deux. Voyez, ça c'est le premier prè, le piège de de Tucidide. Il y a un deuxème piège de Tucidide qu'on ne voit pas nous,

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c'est le piège entre l'Europe et l'Eur Asie. Nous, on est les proxis de l'OTAN. Hélas pour combien de temps encore ? Et le RA, on a laissé partir la Russie vers la Chine et on a en face de nous le rasi qui va gagner. Là encore, il y a un risque un risque grave sur le plan du conflit. Et enfin le troisème piège de Tiditid, c'est entre l'Iran et Israël. l'un voulant la suppression et la disparition de de l'autre que l'Iran appelle l'entité sioniste. Voilà, il faut être conscient qu'on est entré dans un monde extrêmement dangereux et que la seule manière pour la France d'être une puissance d'équilibre, c'est de comprendre que ce monde repose sur

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quatre murs porteurs à nouveau. La nation, la frontière, la politique et la puissance. Si on comprend pas ça, euh la France disparaîtra. Si elle le comprend, elle redeviendra une grande puissance. C'est en fait une puissance d'équilibre. Vous savez que puisqu'on parle de ce grand bouleversement du monde et qu'on parle aussi de l'Ukraine, Volodimir Zelinski était invité euh ce vendredi à l'Élysée Philippe Deviler. C'est la 12e fois et la 12e visite pour Voladimir Zelinski à Paris depuis février 2022 et le début de la guerre. une semaine après un incident majeur euh sous-médiatisé entre l'Ukraine et non pas la France,

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mais l'Ukraine et la Hongrie, puisque le responsable ukrainien a menacé le premier ministre hongrois qui bloque actuellement le prêt de 90 milliard milliards d'euros d'aide alloué pour par l'Union européenne. Et je vais citer [grognement] Volodir Zelinski. Il avait dit "Nous espérons qu'une seule personne au sein de l'Union européenne ne bloquera pas les 90 milliards, sinon nous donnerons l'adresse de cette personne à nos forces armées." Quelle analyse faites-vous de cet incident ? Alors, il suffit de raconter l'histoire pour comprendre ce qui s'est passé. Il y a un oléoduc qui relie la Russie à un certain nombre de pays européens

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euh qui transporte du pétrole, la Pologne, la République tchèque, la Hongrie et même l'Allemagne. Céoducu qui a été endommagé en 2023 puis réparé puis en 2026 et le 5 mars 2026 Zelenski l'ami de Macron que Macron embrasse sur le POS de l'Élysée, c'est vraiment son pote [grognement] a dit pas question de réparer l'olé auoduc parce que sinon on va faire gagner ban aux élections du 12 avril. À ce moment-là, Orban répond et ben moi je j'impose mon véto euh la décision de la subvention de 90 milliards d'euros pour l'Ukraine voté par l'Union européenne. Je sais pas si les Français qui nous regardent, qui nous écoutent comprennent ce que ça veut dire. J'ai dit tout à l'heure, je répète, ça veut dire pour la France 17 milliards. D'où on les sort ces 17 milliards. Qui a voté ces 17 milliards ? comme si on était pas assez endetté. Et donc Orban, dis-moi pas question, puisque vous voulez pas réparer les euh moi je je ne participe pas à la décision des 90 milliards. Et là, qu'est-ce que fait Zelanski ? Il dit "On

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va confier à nos gars, nos gars c'est soldats ukrainiens le soin de régler le problème urbane. En fait, il lui met une cible sur le front." Et tout ça ne serait pas si grave si parallèlement Van Derleyen et Macron n'avaient pas déjà lancé l'idée que les élections de Hongrie seront annulées comme celles de la Roumanie l'ont été. Petite parenthèse, il y a un tribunal, une cour d'appel en Roumanie qui a dit que c'était truqué l'élection, enfin l'annulation de l'élection, l'annulation de l'élection d'un de quelqu'un qui était souverainiste et eurosceptique Georgescu.

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Et donc là, ils vont refaire le coup de la Roumanie en Hongrie si jamais Urban gagne. Mais c'est officiel. Voilà. Donc en fait euh je ne cesse de dire et de répéter que cette Europe-là, elle se traîne, elle nous traîne avec elle et elle est en train de nous faire mourir. Elle est en train de faire mourir la France. La France et sa grandeur, la France et sa puissance. Philippe Deviler, voilà ce qu'on pourrait dire sur le terrain géopolitique, les questions internationales. Et c'est vrai que si tous les regards sont tournés soit vers le Moyen-Orient, soit parfois vers l'Ukraine, depuis de semaines, on ne parle plus d'un sujet qui préoccupe des

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millions de Français et qui va toucher [raclement de gorge] 49 millions potentiellement d'électeurs inscrits sur les listes, à savoir les élections municipales. Dimanche prochain, les Français sont invités à se rendre aux urnes. Quels sont Philippe Devilier, selon vous les enjeux de ces élections municipales ? Alors moi, je me répondrai [grognement] euh non pas comme un journaliste. Est-ce que ce sera une élection locale ? Est-ce que ce sera une élection nationale ? Est-ce qu'il y aura de l'abstention et cetera ? Ça [raclement de gorge] [grognement] moi je je tape dans le sapin tout de suite en en expliquant ce qui va se passer. On a eu en 2020 il y a 6 ans la vague

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verte, on aura la vague dégagiste. Oui, je fais un pronostic. Vous verrez dimanche soir, vous passerez un replay pour voir si je me suis trompé. Moi, je suis un chien d'avalanche ou un chien truffier. Donc celui qui sent avec l'expérience, j'ai pas beaucoup de mérite avec l'expérience, on finit par avoir de l'instinct. Voilà. Alors pourquoi la la vague verte, elle va elle va mourir sur la grève ? Pour les raisons qui ont fait sa fortune, il y a une conjonction de de trois

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circonstances. Première circonstance, c'était le Covid. On était en plein Covid et en plein Covid les vieux ne sortaient pas par la peur de la contion du virus et c'était les jeunes qui sortaient et qui votaient. Les jeunes votent écolo dans les villes et les vieux votaient pas écolo. Du coup, il y a eu un un différentiel dans les urnes. Ensuite, la deuxième raison, c'est qu'à l'époque, il y avait encore un tropisme unitaire à gauche et entre le rouge vif et le rose pâle, le verdissement permettait de faire chanter le rossignol parmi les coclicau.

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Ça c'est fini. Ils ont tous leur pas de porte maintenant. Ils se sont séparés les uns les autres. Et la troisème raison qui la plus importante, c'est que les gens ont vu, ils ont vu les écolos au pouvoir. Il y a rien de tel que l'expérience. Ils ont vu ce qu'était le migrationnisme des écolos. Ils ont vu qu'en fait le vert était vert foncé voire vert de gris. euh l'écologie radicale, l'écologie révolutionnaire, l'écologie racialiste. Et en fait, pour résumer, je dirais que

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euh ils ont cru choisir Jean-Jacques Rousseau, le les rêveries de promener solitaire côté Champette, [raclement de gorge] côté Coquico, dans les océans de blé et puis ils ont eu Sandrine Rousseau. c'est pas tout à fait le même roueau avec le la déconstruction euh les hommes déconstruits. Voilà. Alors euh donc la vague verte, c'est fini. Pourquoi je dis la vague dégagiste ? Parce que euh quels sont les ressorts du dégagisme ? Ce sont les enjeux égaliens qui vont s'imposer. On est au local mais ils

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s'imposent. Qu'est-ce que ça veut dire les enjeux égaliens ? Si vous me permettez une formule, je dirais que les Français réclament l'ordre dans les comptes et l'ordre dans les rues. L'ordre dans les comptes. Les Français voient la faillite, la faillite de ces politiciens qui sont au pouvoir depuis 50 ans et qui ont ruiné la France. Un pays runé, c'est un pays dans lequel on a fait la désindustrialisation, dans les dans lequel on a fait la désartification, dans lequel on a fait

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la métropolisation. Un pays ruiné, c'est un pays dans lequel les politiciens ont tué le paysan avec la mondialisation. On tué l'artisan, l'ouvrier avec les délocalisations. ont tué le petit commerçant avec la grande distribution, ont tué le marin pêcheur avec les bateaux racleur de fond qui viennent de Corée ou de Chine et qui viennent pêcher chez nous au large de Croix de vie la sardine traditionnelle pendant qu'on donne dans les cantines à manger la lotte polyphosphatée de Chine.

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Ils ont tué tous ces politiciens. Ils ont tué l'indépendance d'esprit. Ils ont tué une France qui pensait par elle-même et ils l'ont fait siamment. Ils ont préparé, organisé l'avènement de la société mimétique au sens où Mitteran m'a dit un jour le socialisme c'est la ville. sous-entendu en ville, on a un électorat compact aggloméré. Il suffit d'un slogan qui court dans la rue et c'est toute la rue qui vote dans [raclement de gorge] la même murne. Et donc, on a fait en fait des villes

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irrespirables, des villes invivables. On a déménagé le territoire. Je me souviens une conversation avec Olivier Guichard qui était le patron de la data et qui me dit que le vouliez ou non, il faut qu'on suive les autres, faut qu'on fasse des métropoles d'équilibre. Non, monsieur le ministre, les métropoles d'équilibre, vous allez tuer les campagnes, vous allez tuer les villes. Alors, je dis l'ordre dans les comptes, l'ordre dans la rue. L'ordre dans la rue, on entend un appel au secours derrière les urnes de tous ces Français qui disent "On n'en peut plus, on nen peut plus parce que comme disait Pascal pro dans son édito à propos de la ville de Nantes, je reconnais plus ma ville." Ils sont tous à dire ça. Je reconnais plus ma ville. Ça veut dire je

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reconnais plus mes voisins. Je suis étranger chez moi. Et donc ça ça se paye cache dans les urnes. Le dégagisme. Alors je dis les ressorts du dégagé. Il faut dire la cible. La cible en fait c'est ceux qu'on gouvernait depuis 50 ans, droite gauche confondu. Et en fait quand on si vous m'accordez une minute, je voudrais les désigner. Qui sont-ils ? C'est ce qu'on a appelé l'UMPS. Euh bientôt, on va veiller le corbillard lundi matin. L'UM le corbiillard de l'UMPS. Alors, c'était quoi en fait ? C'était la

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convergence fusionnelle de la droite et la gauche qui ont structuré la vie politique pendant 50 ans. Euh le tournant, je l'ai vécu, c'est les années 90. J'ai vu le PS abandonner sa base idéologique le grand soir au profit de la mondialisation heureuse. Le cercle de la raison. Incroyable le capitalisme libertaire. Ils sont venus pour le favorable au capitalisme libertaire. Et la gauche a abandonné sa base euh sociologique en substituant au prolétariat ouvrier le prolétariat

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euh le lumpen prolétariat migrant. Pendant ce tempslà, la droite a fait la même chose de son côté. la droite nationale, c'est le RPR abandonné la nation au profit de l'Europe et elle a fusionné avec l'UDF [grognement] la le RPR a apporté le corps et l'UDF a apporté l'esprit si l'on peut dire et ils sont montés sur les mêmes estrades au moment de Mastrich, j'ai connu ça. Et en changeant de paradigme, le nouveau paradigme c'était plus la France, c'était l'Europe. Moi, je me souviens de Malerot disant le RPR, c'est quoi ? C'est la France, c'est non le métro à 6h du soir. Bah là, c'était plus le métro à 6h du soir. Ils

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ont perdu leurs électeurs, ils ont perdu leurs militants parce qu'ils ont perdu la France en route. Leur nouvelle leur nouveau parad c'était l'urgence européenne, une Europe fédérale. Et en fait, quand vous regardez bien ce qui s'est passé depuis 50 ans, ils ont tout fait ensemble ou plutôt tout défait ensemble. Ils ont fait le cordau sanitaire. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire vous inquiétez pas au premier tour, bon chacun de son côté mais au deuxième tour, on se retrouve. Il semble que ça va plus marcher cette fois-ci. C'est quand même un moment historique. Ensuite, ils ont fait les prélèvements confiscatoires. 40 % du temps de Giscar. C'est lui qui a commencé le premier déficit

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euh du budget. 46 % Macron. La chaîne est sans interruption. gauche droite confondu dépenses impôts tous les mêmes les promesses varient mais le résultat est le même. Ensuite ils ont fait l'état providence sans frontière donc on a fait rentrer la misère du monde. La la droite appelle ça les métiers en tension pour satisfaire le patronat et la gauche dit l'immigration qui va renouveler le sang français et cetera. Très bien ils ont fait ça ensemble. Le regroupement familial, c'est la droite et chacun enfin chacun a porté sa part. Et enfin et surtout ils ont signé tous les traités la droite et la gauche, ils ont signé tous les traités. Ils ont signé le traité de Schengen ensemble, ils l'ont

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ratifié ensemble avec enthousiasme, le traité de de Mastrich, le traité de Marrakech, le traité de Lisbon, le traité d'Amsterdam et cetera. C'estd qu'en fait ils ont dépossédé les Français et aujourd'hui les Français ont perdu leur souveraineté. Alors, qu'est-ce qui va se passer ? Je vais vous dire ce qui va se passer. Pour résumer historiquement, ElR va rejoindre dans le cimetière glorieux [raclement de gorge] euh des partis disparus, le parti radical de la 3e République. Et là et le PS va rejoindre dans le cimetière glorieux des des gloires

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disparues euh des partis disparus, la SC Fillo de la 4e République. Voilà. Et donc en fait, on va être devant un nouveau paysage dans dans 15 jours, on va être devant un nouveau paysage politique complètement différent. Et dans ce nouveau paysage, je désespère pas de de voir que peut-être le sujet essentiel euh sera est-ce qu'on sort de l'Union européenne ou est-ce qu'on préfère mourir ? Philippe Devilier, je voudrais qu'on revienne toujours sur les questions des municipales mais plus rapidement prévu sur ces français. euh qui ont appris que 50 % des mes ne se représentaient pas et que de nombreuses communes dimanche

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prochain n'auront qu'une seule liste. Donc il n'y aura pas de de tours, il y aura un seul tour pour ces élections municipales. Peut-on parler d'une crise de la démocratie locale voire de la fameuse détresse des mères en quelques minutes. Très rapidement s'il vous plaît Philippe pour qu'on puisse parler du Liban à la fin. Oui. Alors très rapidement moi je suis fils de maère ancien maire et et ancien président de la conseil général pendant 20 ans. Donc c'est un sujet je connais. En fait qu'est-ce qui s'est passé quand j'étais enfant ? Le pouvoir avait figure humaine. Ça n'est plus le cas. Donc que s'est-il passé depuis 50 ans ? Depuis 50 ans, le pouvoir s'est absenté.

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Le pouvoir a pris congé, le pouvoir s'est dilué. Le pouvoir s'est désincarné alors qu'il était incarné, qu'il était proche. Il s'est désincarné. On a dépersonnalisé le pouvoir, on l'a éloigné. Le pouvoir a été aspiré. Le maire a donné ses pouvoirs à la communauté de commune et aujourd'hui on est devant une dissociation mortelle. La responsabilité c'est le maire, le pouvoir c'est la communauté de commune qui est un repère de fonctionnaires qui euh commande et dessine le cercle de l'abstraction. Ensuite, le département, hop, les les pouvoirs sont passés à la région qui est euh là aussi un un échelon anonyme, impersonnel et labyrintique conduit aussi par des fonctionnaires. Puis ensuite, l'État a

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donné ses pouvoirs à l'Europe. L'Europe, c'est ce qu'on appelle la poliarchie délibérative, la polinodie des conseils et la gouvernance acéphale qui nimbe chaque décision d'un flou comateux et d'une opacité parfaite. Et qu'est-ce qu'il y a derrière tout ça Elliot ? Je froid l'état profond. En fait un maire c'était le bon sens un maire c'était la recherche du sens commun. Aujourd'hui l'état profond c'est la norme qui tombe d'en haut. Le maire c'était le pouvoir qui allait du bas vers le haut. Aujourd'hui, c'est la norme qui vient de Bruxelles et qui

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ensuite est déclinée, transposée euh de manière régulière. C'est-à-dire vous avez un super état profond à Bruxelles, la Commission, et vous avez ensuite un état profond à Paris qui redistribue la norme et qui l'a fait appliquer et qui l'a fait contrôler. Voilà comment la démocratie locale est en train de mourir en France. et nous aurons l'occasion de reparler des élections municipales bien évidemment la semaine prochaine. Mais c'est vrai que pour la deuxième fois consécutive euh ces élections municipales ont été mis au banc de l'actualité médiatique. Alors en 2020, c'était la guerre contre le contre le Covid et cette fois-ci c'est la guerre au Moyen-Orient. Le Moyen-Orient, on y revient Philippe

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Devilier parce que vous souhaitiez adresser un message au chrétien d'Orient, un nouveau message au chrétien d'Orient. Vous savez qu'un prêtre maronite a été tué mardi par un tiers israélien dans une petite paroisse du Liban qui a 2000 ans cette petite paroisse. Les Libanais se sentent abandonnés [raclement de gorge] alors que le pays du cèdre est aujourd'hui occupé par le esbola. Et vous avez reçu un message, celui du directeur général de l'œuvre d'Orient. Il s'appelle Vincent Gelot. il intervient assez régulièrement sur notre antenne depuis plus de une semaine pour alerter euh sur euh euh la situation au Liban et je me tourner vers la dernière alerte que je reçois. Le esbola se dit prêt à une longue confrontation avec Israël dit son chef. L'information ne vient de tomber à

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la seconde. Vincent Jelot regardez ce témoignage qui nous vient du Liban. Je m'adresse à vous comme français en tant aussi que vendin. Je suis Vincent Got, responsable du bureau Liban de l'œuvre d'Orient. Je me trouve dans un village chrétien du sud-liban, le village de Cra où un prêtre maronite a été tué il y a de jours. Vous le voyez derrière moi, il y a le nom apostolique du Liban, il y a des religieuses, des armes de la finule et de l'armée libanaise qui aide à décharger un camion que l'œuvre d'Orient a apporté pour les habitants de ce village parce que les gens qui vivent là ont refusé de partir malgré les combats autour et les ordres d'évacuation. Ils refusent de partir parce que et bien le Christ est venu fouler cette terre il y a 2000 ans et parce qu'il refuse de disparaître.

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Voilà, donc ils offrent un témoignage édifiant de gens qui montrent une résistance pacifique et et nous lançons un appel un appel à tous ceux qui aiment le Liban, qui croient en cette terre, qui ne veulent pas que ici les communautés chrétiennes du Sud Liban disparaissent et également pour soutenir l'aide à tous les déplacés, les centaines de milliers de personnes qui ont fui les combats et les bombardements ces derniers jours. Voilà, ici les moyens manquent. Je vous le dis franchement, ça fait 10 ans que je vis et travaille ici. La situation est cauchemardesque. Les libanais sont épuisés au bord de la rupture et tout ceci est inacceptable et nous ne pouvons plus l'accepter. Voilà. Donc, venez nous aider, aidez-nous. Je sais que vous croyez au Lib au Liban. On a entendu

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votre amour et votre affection pour ce pays et ces gens. Et donc ne nous oubliez pas. J'offre le jeu. Philippe, vous avez un mot pour le Liban et pour les chrétiens d'orion ce soir. D'abord, je voudrais répondre à Vincent Gelot qui était un garçon remarquable qui fait un travail incroyable euh en liaison avec l'association V des Lib qui est dirigé par Véronique Bess député Vennen. Je dis à tous ceux qui nous regardent, tous ceux qui nous écoutent, aider le Liban, aidez les Libanais, ils sont dans la détresse, ils se sentent complètement abandonnés, abandonnés de la France, abandonnés de

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tous. Il faut les aider. Donc faire des dons. Euh en faisant un petit don, on sauve une famille pour quelques semaines et pour quelques mois. Ils sont dans la détresse parce qu'ils sont sur les routes. Ils sont chassés de du domicile où leurs parents vivaient depuis 2000 ans parce que le Liban, c'est un des plus vieux pays du monde qui a été euh euh foulé euh par les apôtres, par les premiers apôtres. Et ce que je voudrais simplement dire sur le Liban, c'est la chose suivante. La France a commis une erreur. Les Libanais ont raconté que lors de la dernière élection présidentielle,

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le président Macron avait demandé à son ministre des affaires étrangères de de l'époque, monsieur Ledrian, de soutenir la candidature de Frangier qui était soutenue par le Bola. Donc il faut se reprendre monsieur le président, il faut vous reprendre. Et qu'est-ce que vous pouvez faire ? Faire ce que demande ce qu'a demander François Fillon qui est un grand ami du Liban. C'est simple. Euh il y a une armée libanaise, elle est démunie, elle est même plus payée par le Liban tellement elle est démunie. Euh cette armée libanaise, elle est en face du Esbola et elle est en face de la Syrie qui arrive. Et la Syrie, c'est un mauvais souvenir

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pour les Libanais. La Syrie, il feront pas de cardiers. Fameux Jouani là, aucune confiance en lui évidemment. Et donc en fait qu'est-ce qu'il faut faire ? Il faut permettre à l'armée libanaise d'avoir des armes. Et pour lui permettre d'avoir des armes, il faut que la France aide à réarmer le l'armée libanaise. C'est ça qu'il faut faire tout de suite. Pourquoi on ne le fait pas ? Voilà. Et j'aurais simplement dire, moi j'ai un souvenir sur le Liban, si vous m'accordez 30 secondes, un souvenir quand je suis allé là-bas au Liban euh avec Jean-François Deot, François pour on faisait rempart de notre écharpe, la Liban était bombardé par la Syrie à

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l'époque et donc on est on avait atterri sur un bout d'autoroute et entre le bout d'autoroute, on a atterri Et le palais de BDA où on était reçu par le président du Liban, il y avait des pancartes avec des enfants, des petits Libanais qui avaient des flambeaux faits avec des journaux. Et donc on avait des on passait dans une haie de flambeau et on voyait les pancartes et sur les pancartes il était écrit il est paraît-il des terres brûlées donnant plus de blé qu'un meilleur

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avril. Philippe Devilier voilà pour votre message au peuple libéis pris en otage aujourd'hui par notamment le le Esbola. Merci beaucoup Philippe Devilier. Merci à vous Jeffroid le jeune. On se retrouve la semaine prochaine bien sûr, on poursuit notre émission puisque dans un instant c'est l'heure des pros et euh on va commencer en rendant hommage euh bien sûr aux soldats français morts au combat. Ce sont les meilleurs qui partent les premiers. Ce visage que vous voyez depuis le début de la journée et bien est celui de l'adjudant chef Arnaud Frion. Et ce sont les meilleurs qui partent les premiers. et son chef qui a eu ses mots pour lui rendre hommage. Tué jeudi en Irak par un drone, une milice proiranne a revendiqué l'attaque. Arnaud

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Frion, 42 ans, mari et père d'un enfant. Il est le premier soldat français tué depuis le début de la guerre contre la République islamique en Iran. Voyez le sujet, il est signé Maevalami. Il est le premier militaire français tué depuis le début de la guerre en Iran. L'adjudan chef Arnaud Frillon faisait partie des 600 français envoyés au Kurdistan iakien dans le cadre de la lutte antiterroriste. Il a été tué par une frappe de drone près d'herbe. Je veux m'incliner aujourd'hui avec respect devant la mémoire de l'adjud chef Arnaud Fron du 7e bataillon des chasseurs alpins de Vars. Il est mort pour la France cette nuit. Je veux aussi adresser tout mon soutien à nos

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militaires blessés. Tak.