ÉCOEURANTE, Anne HIDALGO AVOUE DES FAILLES, MAIS NIE SA RESPONSABILITÉ.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 50 %Défensif 40 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 64 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Dernière question de Max Brisson : vos réponses sont-elles précises ou trop contextualisées ?
- 0:44RelanceÉludée
Pourquoi parler de regrets et d'échec sans évoquer de remords ?
- 1:27OuverteRéponse directe
Quels dysfonctionnements précis ont été identifiés dans le système périscolaire ?
- 2:12RelanceRéponse directe
Vos décisions politiques ont-elles été suivies d'effets ?
- 2:55OuverteRéponse directe
Le décalage entre décisions et mise en œuvre interroge-t-il les pratiques des politiques publiques ?
- 3:40FerméeRéponse partielle
Avez-vous établi la chaîne des responsabilités et prévu des sanctions ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:12Fait
« le temps de classe n'a cessé de se réduire et donc le temps de la non classe sous le toit de l'école n'a cessé de s'élargir sans qu'on lui donne les moyens de son action. »
- 5:53Fait
« un maire qui agit au vues et à la connaissance des faits qui lui sont soumis et qui essaye, qui cherche, qui met en place des process pendant 12 ans mes deux mandats pour réagir et resserrer en permanence les mailles du filet »
- 6:38Fait
« il est pas le seul à pouvoir trouver des solutions. Or, on est dans un autre registre de responsabilité »
- 9:31Fait
« dans une administration quand il y a un dysfonctionnement c'est le ministre qui est tenu responsable »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Dernière question de Max Brisson. Merci monsieur le président. Madame [raclement de gorge] le maire, je vous ai entendu parler donner des réponses cadelsienes qualifié de précise. Je vous ai surtout entendu essayer de contextualiser et d'élargir le périmètre parisien à un sujet qui est national mais qui est aussi parisien. Et je n'ai pas en la matière de toujours trouver vos réponses précises, mais votre souci de contextualisation et d'allergissement particulement à droit. Je
voudrais observer deux choses. D'abord, vous avez parlé de regrets et [raclement de gorge] parler d'échec et cela je vous en donne acte. J'aurais pu aussi, on aurait pu aussi vous entendre parler de remord mais après tout on est là pour recevoir merci l'émotion et la compassion des drames qui se sont répétés dans votre ville mais aussi dans beaucoup d'autres villes. Mais nous sommes là aussi et vous l'avez répété de nombreuses fois et Adelsian est venue en soutien pour faire des recommandations. Nous en ferons. Elles élarg elles seront
par ces aspects très larges parce que cela touche en effet à l'importance du périscolaire et le fait que ce système soit construit de manière empirique alors que c'est passé quelque chose dans ce pays que l'on peut regretter par ailleurs. Le temps de classe n'a cessé de se réduire et donc le temps de la non classe sous le toit de l'école n'a cessé de s'élargir sans qu'on lui donne les moyens de son action. Hm hm. Mais pour bien comprendre et faire des recommandations fortes et précises, il est nécessaire aussi d'analyser les dysfonctionnements au cas par cas, de les cumuler pour essayer d'avoir des recommandations à la hauteur
des des attentes de notre société et surtout aussi de comprendre que ces dysfonctionnements peut-être étaient-ils entendables il y a 30 ou 40 ans et qu'ils ne sont plus et qu'il faut les replacer dans les attentes de notre société. Donc moi, je remercie notre rapporteur pour la précision de ces questions, leur dimension chirurgicale qui nous ont permis d'avancer ce matin comme dans les matinées précédentes. En gros, votre argumentaire a été de nous dire vous avez pris les décisions politiques, vous avez été constamment en alerte et vous avez agi et puis vous avez déploré ce que nous déplorons tous dans nos fonctions
d'élus, le yatus dans la mise en œuvre. les lenteurs administratives, le décalage, mais enfin quand il s'agit d'un équipement pour les services des jardins, ce n'est pas grave. Quand il s'agit ici d'apporter des réponses à des parents en détresse, il y a là un yatus que notre société ne peut plus comprendre et qui interroge les pratiques des politiques publiques et qui interroge le lien entre le politique et l'administration parce que sinon il se passe quelque chose d'extrêmement grave, le sentiment d'impunité de ceux qui décident aussi bien à l'échelon politique qu'à l'échelon administratif. Et ce sentiment d'impunité, il est source de réaction électorale que l'on connaît bien.
Et donc ce sentiment d'impunité autour de cette table, je crois que il nous interroge tous. Et moi, je vous interroge. Je voudrais vous poser une question précise. Est-ce que vous avez fait établir la chaîne des responsabilités ? parce que des sanctions, il peut y avoir mais dans d'autres pays, ce sont souvent les lampistes qui subissent ces sanctions. Donc est-ce que la chienne des responsabilités a été établie ? Et j'avoue que j'ai été choqué que lorsque An Svine vous a interrogé sur ou plutôt Jean-Gérard Pomier vous a interrogé sur les mesures prises vis-à-vis de la hiérarchie dont parlait également le
président Lafont, vous nous vous ayez répondu que sil y a bien eu des mutations et des mobilités mais c'était pas sur ce sujet est-ce que les 235 plaines au pénal plainte au pénal n'étaient ne devait pas enclencher un certain nombre de sanctions et de mobilité et de modification d'organigramme quand une telle chaîne de responsabilité a donné l'impression de l'impénité. Merci beaucoup monsieur le sénateur. Je pense que il est très très important effectivement de replacer ce que nous venons de dire à l'ône de notre société. Je je pense avoir apporté des réponses précises euh sur les déroulements des faits, les actions entreprises,
les difficultés de mettre de mise en œuvre, mais je n'ai pas cherché à dire euh c'est pas moi, c'est les autres. Euh collectivement, nous avons failli et il y a une interrogation à avoir. Ce que vous dites au sujet du sentiment d'impunité, oui, mais nous sommes dans des matières précises et dans les matières précises, on ne juge pas parce que dans je dirais les médias, il serait facile d'aller chercher des coupables en vue en juge parce qu'il y a des responsabilités. Permettez-moi de vous dire, il y a ici des mèes, peut-être l'avez-vous été aussi. Euh je repense à
cette affaire qui est toujours très présente chez les maires du feneux panneau de basket. Un panneau de basket est installé sur un terrain, il tombe, il tue quelqu'un, le maire est poursuivi pour homicide. Je crois qu'il y a une loi qui a apporté des éléments et qui dit il faut envisager la responsabilité là où elle est. Si le maire a directement agi pour cacher quelque chose, pour empêcher quelque chose, pour ne pas mettre en œuvre quelque chose, pour maquiller la vérité, pour faire en sorte qu'elle ne soit pas connue, alors il ne peut pas être dans l'impunité, il sera directement responsable. un maire qui agit au vues et à la connaissance des faits qui lui sont soumis et qui essaye,
qui cherche, qui met en place des process pendant 12 ans mes deux mandats pour réagir et resserrer en permanence les mailles du filet, lesquelles restent encore très ouvertes parce que il est pas le seul à pouvoir trouver des solutions. Or, on est dans un autre registre de responsabilité et je pense que vous avez cela en tête et que tout le monde a cela en tête à forceurie dans des situations aussi complexes que celles des agressions sexuelles sur les enfants où la question du recueil de la parole de l'enfant est essentielle et si elle n'est pas recueillie dans de bonnes conditions, alors on aboutit souvent à des classements sans suite. Voilà, donc ça c'est ma première remarque. Deuxème
élément, l'établissement des chaînes de responsabilité. Je n'ai pas dit personne n'est responsable et ce seront entre guillemets les niveaux n- 2 - 3 - 4. Non non, ce que je vous ai dit c'est que au niveau et notamment sur cette année 2025 au niveau de de l'administration mon mon successeur le maire de Paris Emmanuel Grégoard pourra peut-être vous en dire plus. Il y a eu des procédures administratives qui ont été euh disciplinaires, qui ont été lancées des enquêtes pour voir quelle est la chaîne de responsabilité. vous aurez communication de cette chaîne des responsabilités ou vous l'avez peut-être déjà au vu des enquêtes qui ont été
faites depuis euh euh l'année 2025 jusqu'à au jusqu'au mois de mars. Et les décisions, si j'avais à prendre des décisions, je vais vous le dire, je révoquerai les agents qui euh à partir d'une information très claire des enquêtes administratives n'auraient pas joué le rôle qui était de leur dans la prévention des enfants. Je les écarterai. et quel que soit le niveau de responsabilité qui est leur, je ne suis plus aujourd'hui et c'est pas une excuse non plus, mais je ne peux pas vous dire sur la chaîne de responsabilité quelles sont les décisions qui ont été prises après mon départ. Ça, vous aurez, je pense tout loisir de poser cette question à Emmanuel Grégoire et je je le
dis qui fait un travail très très sérieux et très poussé hein pour effectivement empêcher que de tels faits gravissimes continuent à se produire dans un cadre, celui de l'école, celui du périscolaire où nos enfants doivent être protégés et où les parents doivent être en confiance. Nous poserons effectivement les questions demain à votre successeur Emmanuel Grégor. Mot de conclusion de notre rapporteur. Oui. Oui. Je voulais juste vous dire madame parce qu'à plusieurs reprises vous m'avez dit vous verrez ça avec mon administration avec les deux anciennes das que nous allons évidemment recevoir mais vous savez dans une administration quand il y a un dysfonctionnement c'est le ministre qui
est tenu responsable. Quand le Louvre a été cambriolé c'est la directrice du Louvre qui a été tenue responsable. Je pense que dans les dysfonctionnements dans les dysfonctionnements de la ville de Paris parce qu'on les a détaillé documenté, j'ai été très précise. Je pense que l'administration seule de la ville de Paris ne peut pas être tenue responsable. Encore une fois, je vous le redis. Vous savez madame Hidalgo, je comprends parfaitement et c'est vrai que vous avez expriméos vos regrets, voir des excuses, mais ce dont les parents ont besoin surtout maintenant, ce sont de solutions et ça aurait été en effet un vrai rôle de de d'action politique pour empêcher toutes ces violences périscolaires d'avoir lieu. Voilà, si je merci en tout cas du ton républicain
avec lequel nous avons pu échanger. Allez-y madame euh pour le Louvre, la ministre est restée, a été d'ailleurs, je crois renommée plusieurs fois mais la patronne c'était la directrice du Louvre qui qui n'était pas ministre, qui était une fonctionnaire du ministère de la culture et la ministre est restée en place. Euh et je n'ai et vraiment je je le redis ici euh dans les arguments que j'ai posés, à aucun moment je je n'ai euh développé la thèse que l'administration serait responsable. euh et que euh les élus euh se déchargeraient sur l'administration. Ça n'a jamais été ma façon de faire, d'être maire. J'ai toujours été extrêmement impliquée dans
l'organisation de la ville et j'ai toujours essayé sur chacun des faits qui devait nous permettre de corriger et d'être de répondre et aux attentes et de faire face à des situations aussi graves que celles des violences périscolaires. de jouer mon rôle dans l'impulsion, dans la mise en place de politique nouvell, mais je le redis dans la limite aussi des pouvoirs qui sont ceux du maire aujourd'hui dans notre pays. Merci madame. Merci.
Anne Hidalgo