Jadot : "Ca fait 20 ans que Vladimir Poutine est un criminel de guerre"
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Mais je voudrais qu'on commence par la guerre en Ukraine qui accélère aussi d'ailleurs notre prise de conscience de la dépendance au gaz, au pétrole et pour certains de nos voisins au charbon. La guerre sur place et puis les conséquences ici. Il y a eu cette découverte du massacre de Bucha et le Premier ministre polonais considère que c'est un tournant. Il interpelle les autres Européens, il interpelle y compris Emmanuel Macron et il lance « il ne faut ni négocier ni discuter avec les criminels, les criminels ils doivent être combattus ». C'est littéralement un appel à aller nous-mêmes combattre. Est-ce que vous entendez cet appel-là ?
Il y a des atrocités terribles et vous savez, je pense être le seul candidat dans cette élection présidentielle qui a eu cette constance vis-à-vis de Vladimir Poutine. Ça fait 20 ans que Vladimir Poutine est un criminel de guerre.
Vous avez été le premier d'ailleurs à utiliser l'expression parmi les candidats à la présidentielle.
Ça fait 20 ans qu'il organise des massacres, des atrocités. Ça a d'abord été en Tchétchénie, puis ça a été en Syrie. C'est aujourd'hui en Ukraine. Et donc aujourd'hui, la seule mesure que les Européens doivent prendre pour que cessent ces atrocités, c'est l'embargo sur le gaz et le pétrole russe. Les Européens, tous les jours, malgré les atrocités, donnent 800 millions de dollars à Poutine. 800 millions de dollars. C'est ça qui est le carburant de la guerre en Ukraine.
Yannick Jadot