Cadmium : Clémentine Autain appelle à voter la proposition de loi pour pour en finir avec ce poison
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« C'est une bombe sanitaire et c'est pourquoi notre responsabilité en proposant ce texte de loi, nous l'avons prise. »
- 2:12Invité politiqueFait
« Toutes les agences réglementaires de santé appellent à une diminution drastique préconisant une teneur, tenez-vous bien, maximum de 20 mg. »
Temps de parole
- Clémentine Autain100 %
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C'est une bombe sanitaire et c'est pourquoi notre responsabilité en proposant ce texte de loi, nous l'avons prise. Nous l'avons prise parce que le gouvernement a failli. Il a failli à nous protéger. il a failli à sécuriser nos vies alors que la gravité du cammium est scientifiquement avérée et que les solutions existe et elles sont peu coûteuses. Le camionnium, c'est un métal lourd qui est présent de manière naturelle dans certains sols et roches et on le retrouve dans des engrais phosphatés et ensuite dans notre alimentation qui est la première voie d'exposition au calmium notamment avec le pain, les céréales, les pâtes ou les pommes de terre mais aussi le chocolat ou le théoir.
Et aujourd'hui, 47 % de la population française est contaminée par le cum de manière critique, dit autrement. Près d'une personne sur deux en France se trouve en zone de risque sanitaire et ce sont les classes populaires qui sont les plus exposés. Alors, quel est ce risque ? Le Canyon, c'est classé cancérigène certains par le Centre International de Recherche sur le cancer, le Cirque et ce depuis 1993. cancer du poumon, du rein, du foie, de la prostate et du pancréas. Ce cancer dont le nombre a été multiplié par 4 en 30 ans et qui présente 90 % de mortalité.
Le calmium, c'est aussi un facteur d'ostéoporose, de maladie rénales et cardiovasculaire et c'est encore un perturbateur endocrinien qui cause des troubles de la fertilité. Or, la concentration dans le corps humain du camium a doublé en 10 ans et les enfants sont six fois plus touché que les adultes. Depuis 1993, donc l'État sait que nous sommes enranchés et rien n'est fait. Les gouvernements passent et il ne se passe rien. Pire, nous jouissons d'une dérogation par rapport à la réglementation aux normes européennes qui depuis 2019 impose 60 mg par kilo de camion. Et nous en France, nous allons jusqu'à 90 mg.
Or, toutes les agences réglementaires de santé appellent à une diminution drastique préconisant une teneur, tenez-vous bien, maximum de 20 mg. Alors, comment est-il possible que nous ne protégions pas la population ? C'est vrai, nous nous approvisionnons notamment au Maroc où le phosphate est particulièrement comé, mais des méthodes existent pour enlever le cion des engrais phosphaté. Pour des raisons géopolitiques, je suis pas là en train de vous proposer de changer la provenance de l'essentiel de notre approvisionnement, mais d'utiliser les méthodes pour décamer. Nous le savons le faire. Nous savons le faire et nous pouvons le faire pour protéger notre santé.
Le surcoup, il est modeste, très modeste, entre 2 et 3 € par hectare de blé. C'est moins de 0,2 % du coût de la culture du blé. et la puissance publique peut s'engager à compenser ce coût. C'est la façon de nous protéger. Donc nous n'avons aucune raison de ne pas réglementer. Nous n'avons aucune raison de fermer les yeux et de mettre en danger la population française avec cette surexposition. Au camion, nous devons écouter les alertes des chercheurs, des scientifiques, des professionnels qui tirent la sonnette d'alarme et donc voter cette proposition de loi de mon brillant collègue et paysan Benoît Bitao. Je l'en remercie. Il faut en finir avec ce poison. M.
Clémentine Autain