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Discours / meetingPublic Sénat (sur YouTube)· 18 décembre 2019 1 minAutoproduitActualité / polémiqueNumériqueInstitutions & élections

Haine sur Internet : Bruno Retailleau accuse le gouvernement de créer une « société de surveilla

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Bruno RetailleauFait
    « vous nous proposez de leur confier ce que ce que nous avons de plus précieux c'est à dire la censure de privatiser la censure »
  • 0:30Bruno RetailleauFait
    « c'est dire que vous leur demander de nous réguler et de réguler une de l'ouvert libertés publiques qui est importante pour nous français »
  • 0:50Bruno RetailleauFait
    « cette censure non pas des hommes ou des femmes à des robots à des algorithmes dont nous ne connaîtrons jamais les codes sources »
  • 1:10Bruno RetailleauFait
    « le problème ça n'est pas la société de vigilance qu'on nous propose c'est la société d'une surveillance généralisée »
  • 1:30Bruno RetailleauFait
    « nous ne le voulons pas »
  • 1:50Bruno RetailleauFait
    « nous n'en voulons pas nous voulons la france avec l'esprit français attachés à toutes nos libertés publiques »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et on entend ces exhortations il faut réguler les gaffes et qu'est ce que vous nous proposez vous nous proposez de leur confier ce que ce que nous avons de plus précieux c'est à dire la censure de privatiser la censure c'est dire que vous leur demander de nous réguler et de réguler une de l'ouvert libertés publiques qui est importante pour nous français et cela ne va pas et vous la proposer cette censure non pas des hommes ou des femmes à des robots à des algorithmes dont nous ne connaîtrons jamais les codes sources mes chers collègues voilà le problème ça n'est pas la société de vigilance qu'on nous propose c'est la société d'une surveillance généralisée et nous ne le voulons pas voilà je me souviens qu'en bernanos avait écrit ces lignes sur la civilisation des machines la france contre les robots un livre même et bien cette france des robots nous n'en voulons pas nous voulons la france avec l'esprit français attachés à toutes nos libertés publiques et tout spécialement à cette liberté d'expression merci mais chez colette