Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewEurope 1 (sur YouTube)· 10 juillet 2026 3 min

Présomption d'usage des armes : «Ça n'augmentera pas leur utilisation», estime Jean-Didier Berger

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Dans ce qui est en train de changer, monsieur le ministre, dans le cadre juridique autour du travail des policiers, il y a également cette loi adoptée cette semaine, la présemption de légitime défense quand un policier fait usage de son arme à feu. Vous répondez quoi à tous ceux qui dénoncent un permis de tuer qui va permettre d'abriter les mauvais policiers ? Non, c'est absolument pas ça.

C'est simplement le soutien de la nation à ses forces de sécurité intérieure. On ne place pas sur le même plan la parole du policier et celle du délinquant et celle du voyou. Euh il faut lorsque nos policiers ont à faire usage malheureusement de leur arme à feu, qu'il n'est pas au fond euh de leur cerveau quelque chose qui leur dit euh ne le fais pas même si tu en as impérativement besoin parce que c'est toi qui va être euh en difficulté le moment venu.

Donc ça n'est en rien je dirais une autorisation sans limite. Elle est toujours sous contrôle. Elle peut voilà, on peut inverser les choses à tout moment s'il y a eu bah voilà une utilisation indu mais on part du principe que l'usage est légitime.

C'est vieux comme vieux comme la réplique le monopole légitime de la force publique. Oui. Quelques précisions sur ce point.

Premièrement, j'imagine que ça ça entraînera toujours une enquête et des investigations, c'est-à-dire pour voir comme vous le dites, c'est-à-dire que il y aura pas de présomption de culpabilité, c'est la base de départ, présomption de légitime défense. Mais qu'après j'imagine, première question, il y aura des enquêtes, j'imagine, pour confirmer cette présomption de légitime défense. Premier point.

Deuxème point, est-ce que vous ne craignez pas que euh il y ait un réflexe plus facile pour les policiers de sortir leur arme ? et donc de nombreuses procédures, c'estàd que de nombreux contentieux qui pourraient découler de la mise en place de de cette présomption de légitime défense. Aujourd'hui, c'est la la journée nationale de de la police euh et moi, je voudrais rendre hommage aux 153000 hommes et femmes qui qui sont engagés et que ce soit les policiers, les gendarmes, les policiers municipaux, vous savez, personne n'utilise son arme de gaié de cœur.

Il faut simplement il faut simplement leur envoyer un message très simple, c'est que si euh lorsqu'ils sont menacés, lorsque un de nos compatriotes est menacé, lorsque ils ont un besoin impérieux de faire usage de leur armes, qu'il puisse le faire en sachant le soutien de la nation. J'ai bien compris mais sur les deux questions que je vous pose, mais je je j'y réponds très directement parce que je vous dis, je ne crois pas que ça fasse augmenter le nombre d'usage des armes parce que je crois que déjà aujourd'hui les policiers et les gendarmes euh comme les policiers municipaux qui sont armés font extrêmement attention et n'utiliseent leur armes qu'en cas de besoins impérieux et je ne crois absolument pas que ça va changer. Ce qui va changer, c'est que lorsqu'ils le font, ils sauront qu'ils ont le soutien de la nation.