Mélenchon à propos de Macron : "La vulgarité n'apporte rien"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Fait
« il en reste quatre cent cinquante alors à partir de l'art les coulisses commence à bruisser d'un éventuel recours au 49 3 »
- 1:00Fait
« nous avons prévu un recours devant le conseil constitutionnel »
- 1:30Fait
« le recours est suspensif de la promulgation de la loi »
- 2:00Fait
« le premier ministre doit venir et nous doit nous expliquer la stratégie de l'emmerdement »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
alors ne croyez pas que ce soit une petite affaire hier soir vous avez vu que dans une confusion extrême pour finir la séance a été levée après que le président de séance il s'est passé deux amendements dans des situations tout à fait incroyable monuc la confusion de la connu on sait plus à qui c'était au tour de parole en vérité c'était le nôtre deux amendements en trois heures il en reste quatre cent cinquante alors à partir de l'art les coulisses commence à bruisser d'un éventuel recours au 49 3 il faudrait pour ça comme ça pas été décidée en conseil des ministres ce matin ne ferait qu' à nouveau une convocation du conseil je sais pas ce que vaut cette rumeur mais maintenant on s'attend à tout compte tenu de la situation de blocage dans laquelle on se trouve si le gouvernement veut faire aboutir l'ensemble de la procédure parlementaire et la promulgation de la loi avant le 15 janvier parce que c'est ce qu'il ya dans le texte n'est ce pas donc le 15 janvier c'est précis loin de ça donc si on tient compte du fait que le texte devrait sortir d'ici allez au sénat et revenir vous voyez bien tout ça dans le délai du 15 janvier ça commence à devenir un peu chaud et on comprend donc sans que pour autant la chose soit établi je ne souhaite pas que la rumeur sur le 49-3 n'est pas absurde alors là évidemment on passera encore à une étape de bras de fer entre l'exécutif et le parlement qui serait en quelque sorte une signature de 7 seulement dac de faits de violence à nos yeux est dans une forme d' antiparlementarisme qui finit par être assez pénible en toute hypothèse vous devez savoir que nous avons prévu un recours devant le conseil constitutionnel et que nous avons commencé à réunir des signatures il ne nous en manque plus que 10 pour pouvoir faire ce recours est pour l'instant il n'y a que deux socialistes croient qu'ils ont signé leur cours et il faudrait qu'il y en ai dit et la faire sur est entendue il y aura un recours par conséquent comme vous le savez le recours est suspensif de la promulgation de la loi une nouvelle fois c'est pas la date du 15 janvier qui paraît intenable dans ce délai alors maintenant pour qu'on va voir quand je vais arrêter de parler bon nous nous souhaitons que le premier ministre vienne s'expliquer devant l'assemblée je ne crois pas qu'ils aient un autre pays au monde où après une affaire pareille il ne se passera rien devant le parlement un qui est en train de discuter du texte de loi dont le président pense au moment où il s'exprime qu'elle était qu'elle est adoptée et nous en révèle la signification qui est le contraire de ce qu'il nous raconte depuis le début du débat parlementaire jusque jusque dans un détail qui était le coeur de l'argumentation de monsieur verra en plusieurs reprises quand il disait on ne trie pas les gens à l'hôpital et le président de la république lui fait état du fait que si c'est le risque immédiat qu'on a devant nous et c'est donc dans n'importe quelle démocratie nous explique le pouvoir exécutif doit s'expliquer devant le le pouvoir parlementaire et puis bon quand même c'est pas c'est un minimum c'est pas une humiliation qui demandait à l'exécutif c'est comme ça que fonctionne toutes les démocraties dans tous les pays du monde et dans ce pays aussi ça a été le cas de manière assez tranquille même si ça fait jamais plaisir un exécutif d' est obligé d'aller s'expliquer devant l'assemblée nationale quand une bévue a été commise c'est comme ça donc le premier ministre doit venir et nous doit nous expliquer la stratégie de l'emmerdement qui est dorénavant celle que le gouvernement se voit assigné par le président de la république voilà
Jean-Luc Mélenchon