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Podcast / conversationPhilippe de Villiers· 2 mai 2025 57 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & international

Face à Philippe de Villiers / 2 mai 2025 (CNews)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Du côté de la gauche radicale, c'est difficile de parler de cette extrême gauche. Qui est devenu selon vous la fête du travail ? Fête du travail ou des casseurs ?

  • 5:00RelanceRéponse directe

    Quand le père Hamel a été assassiné, le parquet national antiterroriste a-t-il été saisi ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    De quoi ce drame est-il le nom selon vous ?

  • 35:00OuverteRéponse directe

    En quoi selon vous y a-t-il eu cette semaine instrumentalisation de l'actualité par la France insoumise ?

  • 55:00OuverteRéponse directe

    Quelle analyse faites-vous de ce long manifeste de Pierre Rosanvallon ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 10:00Philippe de VilliersChiffre
    « Il y avait un million de personnes, cit 32000 »
  • 26:00Philippe de VilliersFait
    « Il a pas tué quelqu'un parce qu'il était musulman. Il a tué quelqu'un parce qu'il voulait tuer quelqu'un. »
  • 36:00Philippe de VilliersFait
    « Ils sont en train d'installé en France la guerre civile. »
  • 1:06:00Philippe de VilliersFait
    « Il faut sanctuariser, il faut sauver le récit mondialiste diversitaire de la caste planétaire élitaire. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

19h sur C News. Merci d'être avec nous pour face à Philippe Devilier. Comme chaque vendredi soir.

Philippe, bonsoir. Bonsoir Geofroid le jeune est avec nous. Cherau bonsoir.

Alors Philippe Devilier, c'est une émission un peu particulière parce qu'on attend d'un instant à l'autre la conférence de presse du procureur de la République de Nî sur le meurtre d'Abou Bakar Sissé. Nous nous avions prévu évidemment de commencer cette émission par ce par ce drame et on allait vous poser la question de quoi ce drame est-il le nom ? Mais on va écouter ensemble Philippe Devilier cette conférence de presse et donc on décalera un tout petit peu.

Vous allez jouer les prolongations ce soir et rester avec nous peut-être jusqu'à 20h30 21h30 22h30 peut-être. Euh Philippe Devillier, prolongations, les prolongations, vous qui aimez le football et la Ligue des Champions, euh vous savez de quoi nous nous parlerons. Donc on garde cette image attentivement et euh dès que la Procureur de la République prendra la parole, évidemment nous éconterons euh son sa conférence de presse.

Actualité brûlante également. On va revenir sur ce qui s'est passé le 1er mai, la fameuse fête du travail qui a basculé à Paris, Lyon ou encore Nant en moment de violence et de tension dans la capitale. Et je pense qu'on peut voir les les images.

Le le stand du Parti socialiste a été attaqué. Jérôme Gegge, député socialiste, a dû être exfiltré. Alors, du côté de la gauche radicale, c'est difficile euh de de parler de cette extrême gauche.

On a vu Marine Tondelier qui refusait même de répondre aux questions de journaliste hier et qui a présenté ses excuses ensuite. Qui est devenu selon vous la fête du travail ? Philippe Devilier, on a mis fête du travail ou des casseurs ?

Oui, c'est une bonne bonne question. La fête du travail, vous rendez compte ? Moi, j'ai connu quand j'étais enfant, la fête du travail le 1er mai, c'est monstrueux.

Il y avait un million de personnes, cit 32000 et euh vous avez peut-être remarqué des drapeaux kurdes, des drapeaux palestiniens, euh des drapeaux turcs, des drapeaux algériens et puis des scènes d'un antisém antisémitisme confirmé à l'égard d'un membre du Parti socialiste. Il y a de l'ambiance. En fait, ce qu'on a pas dit, c'est l'intitulé de la fête du travail. par Mélenchant, tout le monde est venu, y compris le PS, Boris Vallot et cetera.

Et quel était l'intitulé ? C'était la lutte contre le racisme. Ça y est, c'estàd que dans le temps la fête du travail avec la CGT, du temps de Krazuki et cetera, c'était contre le capitalisme, maintenant c'est contre le racisme.

Il y a tout dans ce changement. Il y a tout euh toute la nouvelle sémantique, il y a tout le nouveau paradigme. Ils ne lutte plus contre le capitalisme puisque de toute façon ils sont complices des délocalisations.

Les syndicalistes, ils ont voté oui à Mastrich. Ils ont voté oui au traité de Marrakech. C'était nos borders, nos limites, nos borders ce que voulait le capitalisme sans entrailles.

Donc plus de douane, plus de limite, plus de protection, plus de préférence communautaire et puis nos limites, c'est ce que voulez les libertaires. Donc le capitalisme libéral libertaire, c'est entendu. Et qui était au milieu de ce capitalisme libéral libertaire ?

C'était le syndicalisme français. Et donc en réalité le syndicalisme français s'est autodétruit en même temps qu'il qu'il a changé de clientèle. Il faut que les ouvriers français, les derniers ouvriers français sachent qu'ils ont été sacrifiés sur l'hôtel de la mondialisation heureuse par la droite et la gauche.

Mais dans la gauche, il y avait toute la gauche libérale, la gauche libre échangiste, la gauche mondialiste. Et en fait, ça s'est passé avec Mitteran pour commencer la petite main jaune SOS racisme et puis ça a continué avec Terranova avec François Hollande, c'est-à-dire c'est quoi Terranova ? Bon, étant donné qu'on a accepté la délocalisation de nos entreprises, il y a plus d'ouvriers.

Donc, on peut plus arriver au pouvoir si on a plus d'ouvriers. Donc, il faut les remplacer par les immigrés. Et donc, en fait, le nouveau peuple élu, c'est le peuple migrant.

D'où lutter contre le racisme. C'est un nouveau paradigme. C'est la fin du monde ouvrier.

Le monde ouvrier aura été sacrifié par ceux qui fêtent encore la fête du travail. C'est un antonyme. La fête du travail en fait, c'est la fête de la parise.

Vous avez vu le boulanger ? Le boulanger qui est obligé de En fait la fête du travail, les seuls qui travaillent c'est les inspecteurs du travail. Et puis la fête du travail alors la fête de la paresse parce que Sandrine Rousseau avait avait réclamé un droit à la paresse.

Vous savez qu'elle est l'héritière et la fille spirituelle d'un gars qui s'appelait Henry é trop jeune et qui était le ministre du temps libre sous Miteran. littéralement, il avait inventé le ministre du temps libre. Donc la gauche, elle court après l'idée de la paresse.

La gauche est paresseuse. La gauche en fait se détourne du travail. La gauche, ce qu'elle aime, c'est la sphère publique.

C'est l'assistance, c'est l'état providence ouvert au monde entier en plus à toutes les fraternités cosmiques. Voilà. Et donc euh euh en fait euh la gauche s'est détourné de son électorat naturel.

La gauche s'est détournée de ce qu'on appelait à l'époque de Marx le prolétariat. Elle a changé de prolétariat et maintenant elle court après un lumpen prolétariat substitution, le peuple migrant, le nouveau peuple élu. Philippe Deviler, vous êtes en pleine forme et je suis sûr que les téléspectateurs sont heureux qui apportaient les premiers éléments concernant ce meurtre sauvage contre Abouakar Sissé.

Philippe Deviler, rebonjour. On a abordé très rapidement un premier thème et on devait commencer bien évidemment par ce drame et cette attaque atroce. L'assassinat d'un jeune homme dans une mosquée du gare a suscité une vive émotion dans toute la France, Philippe, et a n nourri de nombreuses polémiques et accusations.

Avant de de vous poser cette question, de quoi ce drame est-il le nom ? peut-être une première réaction en restant très prudent bien évidemment après les déclarations de la procureur de la République. Vous avez raison, il faut rester très prudent.

Elle a parlé parfois entre les lignes et l'enquête n'a pas encore vraiment commencé puisque le criminel n'est pas encore en France. Je dirais simplement ceci. Euh d'abord, comme tous les Français, nous nous inclinons devant ce crime barbare euh qui plus dans un lieu de culte.

Et tous ceux qui savent ce que veut dire un crime barbare dans un lieu de culte de toute religion qu'prenne la portée du geste. Alors, j'ai bien écouté le procureur. Ce que j'ai entendu, c'est qu'on a une victime qui est un malien. en situation irrégulière qui était mineur isolé et dont la famille était en France.

Situation une partie de la famille. Oui. Situation compliquée.

J'ai entendu aussi que ce malien serait enterré au Mali. Il y a là euh quelque chose de symbolique et non pas en France. Et puis il y a un individu qu'on connaît pas pour l'instant mais dont on a compris en écoutant le procureur que c'était il voulait être un tueur en série.

C'était ça son idéal, un tueur en série. Il voulait tuer d'autres personnes. On a compris aussi que il avait déjà envoyé des avertissements et que peut-être qu'il aurait pu être arrêté avant, il aurait pu être intercepté.

Et en fait, on a compris que contrairement à l'exploitation scandaleuse qui a été faite de ce drame et sur laquelle on va revenir, euh l'assassinat dans une mosquée aurait pu se faire dans la rue. C'est pas un motif religieux pour l'instant. Il a pas tué quelqu'un parce qu'il était musulman.

Il a tué quelqu'un parce qu'il voulait tuer quelqu'un. Il avait d'ailleurs prévenu le témoin, je vais tuer ou violer et puis témoin sur les réseaux sociaux, il disait qu'il allait tuer quelqu'un. Il allait tuer quelqu'un.

Voilà. Donc moi ce que je retiens de cette conférence de presse, c'est une mise au point, une mise honnête et qui confirme les analyses qui ont été faites, y compris par le ministre de l'intérieur à l'Assemblée. Euh l'exploitation, l'instrumentalisation, la récupération qui a été faite par la gauche est une honte.

Et c'est là-dessus que je voudrais revenir. C'est une honte. parce qu'ils sont en train d'installé en France la guerre civile.

Et euh elle a euh la procureur a expliqué longuement pourquoi à ce stade euh le parquet national antiterroriste ne s'était pas saisi, mais qu'il reste mobilisé en observation et que le ciblage à raison de la race ou de la religion n n'est pas un élément seul élément qui permettent à ce que le PNAT se saisisse de ce drame atroce. Philippe, ce que vous venez de dire me euh m'amène à vous interrompre euh pour vous poser une question à tous les deux. Quand le père Amel a été assassiné, le parquet national terroriste antiterroriste a a été saisi ?

Oui, parce que les euh assaillants euh le faisaient au nom, si mes souvenirs sont bons euh et vraiment je reste encore une fois prudent, mais c'était au nom de l'État islamique, c'est-à-dire que c'était des djihadistes qui avaient euh payant à Akbar. Exactement. Et pour l'attentat de Nice, c'est pareil.

Pareil. Pareil. OK.

Voilà. Donc c'est une information importante qu'a donné le procureur. Pour l'instant, le parquet euh national antiterroriste n'est pas saisi.

Donc je pense que les Mélenchons et la Mélanchonie euh euh au lieu de mettre le pied au plancher, il il ferait mieux de d'avoir la même prudence que nous, la prudence de la paix civile et non pas les audacces de la guerre civile. et on va y revenir dans un instant. Mais avant cela et euh c'est une question euh nous travaillons ensemble depuis quasiment 2 ans maintenant et euh nous avons été amenés malheureusement Philippe Devillier à à traiter trop souvent d'ailleurs ces drames nationaux où euh des individus euh se se lancent dans des périples meurtriers et à chaque fois je vous pose la même question.

De quoi ce drame est-il le nom ? Alors tout en restant encore une fois prudent et en prenant de la hauteur de quoi Philippe Devilier selon vous ce drame est-il le nom ? Quand nous sommes appelés cette semaine, je me suis dit il faut vraiment que je prenne de la hauteur, de la distance euh au-dessus des 50 années que j'ai vécu parce que j'ai vu moi, vous êtes trop jeune pour l'avoir vécu.

J'ai vu la grande dérive et je pense souvent à un mot de Nicolas Gomez de Villa, un grand penseur qui a dit ceci : "L'habilité de l'homme d'État post-moderne, c'est de s'approcher le plus lentement possible de la catastrophe." Méditez ce mot, la catastrophe. Quelle catastrophe !

La catastrophe qui a été prédite par l'ami d'Emmanuel Macron qui a contribué à le faire élire, qui était son ministre de l'intérieur, Gérard Colomb. La prophétie de Gérard Colomb cette semaine pour la première fois on a pu penser qu'elle était peut-être en train de se réaliser. Il a dit aujourd'hui nous sommes côte à côte, demain nous serons face- à face.

Et bien entre le aujourd'hui et le demain, il y a le grand passage. Nous y sommes. Nous sommes entre le aujourd'hui et le demain.

Moi, si j'ai accepté de faire cette émission, euh c'est pas pour faire plaisir, c'est pas pour me faire plaisir. Ça me coûte. La vérité ne triomphe jamais mais ses ennemis finissent toujours par mourir.

Ça me coûte de dire la vérité parce qu'elle est ta mère mais c'est mon devoir d'être un lanceur d'alerte jusqu'à mon dernier souffle. Alors voilà ce que j'ai vécu pendant 50 ans. Je le dis avec une émotion profonde et une grande tristesse.

Ça concerne toute la classe politique au pouvoir sans exception. toute la classe politique au pouvoir, toutes nos élites dirigeantes. La classe politique au pouvoir pendant 50 ans, elle a voulu changer de société.

Elle a voulu la société multiculturelle. Ça y est, on l'a. Demain, elle aura la classe politique au pouvoir qui ne change rien, sauf en surface par un exercice de communication.

Elle aura la société Charia compatible et après-demain, elle aura nous aurons la société des milices. Nous avons la société multiculturelle à la faveur de l'immigration invasive que nous sommes pas capables d'arrêter. Nous aurons la société charia compatible avec les frères musulmans et la analysisation du mode de vie.

On s'en aperçoit même plus. On y va tout droit. Et enfin, on aura la société des milices avec les insoumis qui viennent d'annoncer les premiers groupes d'autodéfense populaire il y a 2 jours.

Thb Tiba c'est-à-dire en fait l'équivalent des corps francs de la République de Vaimar qui ont intimidé et fait basculer l'Allemagne dans les années 30. Alors, je reviens sur chacun de ces trois cran que nous avons franchis. Le premier cran, c'est la société multiculturelle.

Quand je suis à Sciencepo en 1972, nos profs presque unanime nous vent les mérites du Liban. Le pays où coule distil le miel et l'en du cède qui disent-il j'ai j'ai retrouvé mes notes cette semaine de l'époque anticipation prophétique du communautarisme en gestation de l'Occident. En fait nos profs étaient américanisés dans leur tête.

Donc pour eux, la société multiculturelle, c'était euh un bien en soi. C'était aller vers l'Amérique, donc vers le progrès. Et ils avaient sous les yeux, pensaient-il, un modèle.

C'était le Liban, le paradis diversitaire. Et en fait, ce qu'il nous proposait, c'était de rêver avec eux d'un Liban à la française. J'ai retrouvé l'expression d'un Liban à la française.

Je dirais pas de qui elle est. Il est encore vivant. Un vieux prof.

Qu'est-ce qu'il peut penser aujourd'hui ? Le Liban, on l'a. On l'a chez nous maintenant le Liban, pauvre Liban que j'ai tant.

Pauvre Liban qui pleure et que nous avons abandonné. On nous a proposé le multiculturalisme comme la solution à tous nos problèmes. La cohabitation multiculturelle du Liban transposée en France.

On nous a proposé que la France du Levent devienne la France du couchant. Mais ça n'est plus la France. Qu'est-ce qu'une société multiculturelle ?

C'est le passage du principe de l'assimilation qui est dans le code civil au principe de l'intégration. Quelle est la différence ? L'assimilation, c'est faire de l'autre un autre soi.

L'intégration, onintègre plus des individus volontaires, on intègre des groupes, des communautés. Et maintenant, on parle même plus d'intégration. On parle d'insertion voire d'inclusion.

La société inclusive. La société inclusive, ça veut dire "Venez comme vous êtes, c'est-à-dire avec vos murces, avec vos croyances, avec votre civilisation. Faire de l'autre un autre soi, ça veut dire que c'est très difficile.

Ça peut se faire que avec des individus volontaires. Pour faire de l'autre un autre soi, faut deux conditions, je crois. La première, il faut que l'autre soit d'accord pour venir devenir un autre soi.

Mais il faut que l'autre soit que soit qu'on soit fier de transmettre quelque chose. Il faut que l'autre ait envie de me ressembler. Mais il faut que je donne envie qu'on me ressemble.

Y a-t-il encore des Français qui échappent au principe de la honte, de la culpabilité collective ? Y a-t-il encore des Français qui savent ce qu'est la France, l'âme française ? Est-ce qu'on est capable de la transmettre ?

Oui, à quelques personnes. Moi, j'ai des amis qui sont étrangers, qui sont en France et qui m'écrivent chaque semaine pour dire "Ah, merci de ce que vous avez, merci de vos apologues et cetera." On découvre, on découvre, on découvre.

Ils savent pas qui est Vincent Paul, ils savent pas qui est Cameron et cetera. Rien, on sait plus rien. Les société multiculturell, écoutez bien ce que je vais vous dire.

Il y a une phrase que j'ai retrouvé, je dirais pas de qui elle est, d'un homme politique qui est décédé mais qui a conduit le destinée de la France. Il a dit "C'est la grande aventure de la justapposition communautaire." C'est ce qu'on dit encore à Bruxelles, la juste imposition communautaire.

En fait, nos élite cultivent le l'exotisme de leur propre disparition. Ils ont le repentir jubilatoire. C'est-à-dire qu'on a ouvert la nation fraternité cosmique en pensant que c'était notre destin.

C'est en finir avec la France uniculturelle. Toutes les sociétés multiculturelles sont multi déculturées d'abord et ensuite multiconflictuelles. Alors là euh il suffit de regarder le monde entier et l'histoire du monde.

Euh quand pourquoi ? Parce que je veux expliquer ça parce qu' il y a un jeune qui m'a dit "Vous devriez expliquer le multiculturel parce que le multiculturel pour moi c'est quelque chose de positif, c'est la rencontre et cetera." Alors, je vais expliquer quelque chose de très simple qui est un le bon sens de mon voisin Samuel Gilbert paysan de la ma carrière auquel je reviens toujours quand je me pose des questions.

Quand vous mettez ensemble des gens qui n'ont pas la même mémoire commune, quand vous mettez ensemble des gens qui n'ont pas le même art de vivant, les mêmes mœurs, les mêmes croyances, la même manière d'habiter le monde, quand vous mettez ensemble des gens qui n'ont pas été bercés par les tonalités intimes de la même langue qui est une romance, une langue c'est toujours une romance. Alors, vous organisez la société de méfiance, vous organisez la société du face- à face. Voilà pour la société multiculturelle.

Et quand vous avez une société multiculturelle, elle est facile à infiltrer. Et voilà que nous avons la société Charia infiltrée. C'est pas moi qui le dit.

Le ministre de l'intérieur a promis de publier un rapport explosif. Je sais pas ce qu'il arrête d'ailleurs. Peut-être que c'est du côté de du premier ministre qui dit "Non, non, attention.

Oh là là ! Bon, mais un rapport explosif sur les frères musulmans. Mais écoutez ce qu'a dit le 13 décembre dernier le directeur général du renseignement français, monsieur Bertrand Chamoulot.

Il dit "Il y a deux dangers, le narcotrafic, les frères musulmans." Il s'arrête sur les frères musulmans et il dit ceci. Les frères musulmans, contrairement à d'autres, ne veulent pas euh le recours à la violence.

Ils ne pratique pas le recours à la violence. Non, il pratique l'infiltration, l'entrisme dans le sport, à l'école, dans la santé et cetera et cetera. Mais ceux qu'ils veulent, dit Bertrand Chamoulot dans le journal Le Monde et c'est passé inaperçu.

Il dit ce qu'ils veulent établir en France le khalifat. Toutes celles et ceux qui ne savent pas ce que c'est que le khalifat, qu'ils aillent regarder Wikipédia, le khalifa, ils comprendront ce que ça veut dire. Et et sinon, ils ont qu'à lire le livre de Welbec Soumission.

Dans d'ailleurs dans son roman Soumission, Welbec avait choisi un premier ministre. C'était qui ? François Bairou.

Voilà. Alors la la société Charia infiltré, ça veut dire qu'ils avancent, ils avance, ils avancent. La Jordanie est interdit, les frères musulmans, l'Autriche a interdit les frères musulmans.

Nous on bouge pas. Ils sont en train de prendre le pouvoir local, vous verrez aux élections municipales et cetera. Mais ce que je voudrais dire là en cet instant, c'est que il y a un compagnon de route pour les frères musulmans, c'est Jean-Luc Mélenchon.

Et je voulais revenir un instant sur les larmes de Jean-Luc Mélenchon. Les larmes de crocodile, non de Crotal. Le Crotal, il vous sert à la gorge et vous tue.

Et il faut bien comprendre les larmes de Jean-Luc Mélenchon. Je vais les interpréter. Ce sont des larmes qui s'adressent au nombre et qui vont chercher la colère.

Le nombre est indispensable à Jean-Luc Mélenchon. Le nombre, c'est les urnes. Les urnes, c'est la cré la créolisation, la victoire du nouveau peuple.

La victoire du nouveau peuple. C'est pour moi qu'il dit c'est lui le peuple d'humanité. C'estàd un nouveau peuple qui remplace l'ancien peuple.

Et puis la colère, la colère c'est la ruche et la rue c'est l'insurrection. Donc en fait euh il a deux obsessions alternatives Jean-Luc Mélenchon. La rue, les urnes, la créolisation, l'insurrection.

On verra ce qui colle, on verra ce qui marche. Pour l'instant, les deux marchent bien puisque c'est lui qui donne le là. C'est lui.

Il y a eu un éditour ce matin absolument magnifique de Vincent Trémolet de Villerre qui dit "En fait Jean-Luc Mélenchon, il a donné le et le c'est l'antiracisme." C'est-à-dire que les Français sont des racistes. Ceux qui ne sont pas racistes, ce sont les victimes des Français.

Donc l'électorat suppléctif qui nous manque, l'électorat suppléctif qui manque à Jean-Luc Mélenchon, ce sont les musulmans. C'est d'une grossièreté, c'est d'un cynisme épouvantable. Et je le dis à tous nos compatriotes musulmans, ne vous faites pas avoir ces larmes, il faut pas les croire.

Et enfin, j'arrive à l'affrontement, j'arrive à la guerre civile, j'arrive à la troisème société, la société des milices. Parce que en fait ce qu'a dit le collaborateur de Silia Soué, c'est euh c'est un mot qui fait tout basculer. Il appelle, écoutez-moi bien, à la création de groupes d'autodéfense populaire.

Mais ce sont les milices et dans les périodes de troubles, les milices elles sortent de l'état de droit. Donc on est déjà plus dans l'état de droit. J'ai cité les corps francs mais on pourrait citer beaucoup d'autres exemples dans l'histoire.

En fait, moi je dis aux Français qui nous regardent et à ceux qui regarderont cette émission en replay ou à ceux qui vont nous écouter sur euh dressez-vous contre ceux qui sont les ennemis de l'intérieur. La 5e colonne. Si on était courageux, vous savez ce qu'on ferait ?

Moi si j'étais au pouvoir, premièrement, je fais une grande politique, on stoppe l'immigration de manière définitive, on sort de Schengen. Deuxièmement, on fait une grande politique de francisation, de refancisation. Il faut que les petits français d'où qu'ils viennent, quelle que soit leur origine, apprennent à aimer la France.

Troisièmement, on interdit les frères musulmans et quatrièmement, j'interdis les milices par avance là avec une procédure judiciaire tout de suite sur le comment vous l'appelez ? Ritibo. Voilà.

R un homme a été la cible de la gauche radicale Philippe Devilier. C'est le ministre de l'intérieur qui a été accusé d'alimenter ce climat de haine contre les Français de confession musulmane mais pas que. Euh Aminel Catmi régulièrement euh qui intervient chez nous et depuis le 7 octobre est souvent la cible de cette gauche radicale, lui qui a fondé pourtant le printemps républicain qui est un parti euh disons de la gauche républicaine.

Je vous propose d'écouter Aminel Katmi qui a réagi euh cette semaine au micro de ces news avec Pascal Pro. Les pires insultes, les pires insultes racistes que je reçois, je les reçois de militants insoumis qui m'explique que je suis un collabeur, que je suis un voilà un traître, que évidemment je suis vendu au sionistes parce que j'ai simplement depuis le 7 octobre, je me suis tenu au côté des Français de confessions juive parce que j'étais ulcéré que des amis me disent "On va quitter le pays parce qu'on veut pas que nos enfants se fassent casser la gueule dans la rue." Euh donc vendu aux sionistes, aux Mossades.

Euh et donc il y a il y a l'idée qu'au fond un arabe euh euh ne peut pas être ne peut pas penser par lui-même, ne peut pas être patriote. Moi j'aime mon pays. Eux ils préféreraient que je sois euh dans le discours victimaire, que j'explique que ce pays est raciste, que ce pays est islamophobe, que les miens sont persécutés et donc que j'adhère à à cette facilité-là.

Moi non, je suis patriote. J'aime la France. Je considère que c'est un pays exceptionnel qui a accueilli nos parents, qui nous a donné les moyens de nous élever, de sortir de la signation à résidence identitaire.

Et aujourd'hui, ce sont des gens de gauche qui se disent universalistes qui sont devenus pires que l'extrême droite. Geoffre le jeune. Philippe, vous avez parlé de la stratégie de la de la France, du cynisme.

En quoi selon vous y a-t-il eu cette semaine instrumentalisation de l'actualité par la France insoumise ? D'abord, je voudrais saluer Amine parce que c'est extraordinaire ce qu'il a dit. Ça ça m'émeux euh tellement vrai et en plus il prend des risques.

C'est remarquable. Et il y a il y a beaucoup de gens comme ça hein. Bon voilà donc ça nous rend l'espoir.

Alors maintenant je vais vous répondre euh le votre question c'est sur l'instrumentalisation. Alors en fait la méthode Trosquiste, moi j'ai bien décrypté cette semaine la méthode Mélenchant euh il applique le cahier. Alors, d'abord, il faut cimenter, c'est refaire une unité de la gauche.

Donc encore une fois, l'unité, ce que j'ai dit au début, c'était l'anticapitalisme, maintenant c'est l'antiracisme. Donc ça c'est fait, c'est bien, ça marche. Boris, ils reviennent tous, vous avez vu, ils reviennent au Berkail, ils s'éloignent mais à chaque fois sont les fils prodctes de l'antiracisme qui reviennent. pour se faire réir.

Donc en fait ce qu'on a eu ce que disait Vincent Trémolet sur Europain ce matin, on a vu le front républicain là dans la rue hier. Donc on le verra dans les urnes la prochaine fois après la dissolution ou en 2027. Donc d'abord cimenter, ensuite disqualifier.

Pour disqualifier, il y a une arme juridique, l'islamophobie. Je reviens dans un instant. Ensuite, il faut intimider, isoler euh et enfin ciblé.

Voilà ce qu'ils ont fait à Bruno Retillot cette semaine. Euh, ils l'ont ciblé, ils ont tenté de le disqualifier. Et qu'est-ce qu'ils sont en train de faire pour tous les Français qui aujourd'hui réagissent ?

Ils sont en train d'expliquer on va tous vous envoyer au tribunal parce que vous êtes tous islamophobes. Qu'est-ce que l'islamophobie ? Elle a été très bien définie par Florence Berge Blackler que je cite souvent qui est pour moi la personne la plus remarquable qui a su analyser le spectre du du frèisme dans un livre remarquable.

Elle a fait un papier dans le cigaro d'une page l'autre jour que j'ai lu, relu. Elle dit ceci : "L'islamophobie euh permet de disqualifier toute personne qui critique l'islam, le Coran, la sharia, le djihad, l'islamisme et même la lapidation. C'est-à-dire quiconque critique l'islam, pas simplement les musulmans, quiconque critique l'islam peut-être accusé d'islamophobie.

Et elle cite une vieille connaissance que nous avons souvent vu et revu avec vous. Euh Elias Dimzalem, l'homme qu'avait appelé Alin Tifada, condamné pour ça d'ailleurs. Voilà. et c'est le fondateur de l'Islam Info.

Faut toujours écouter ces gens-là. Et il dit ceci euh l'islamophobie tout ce qui empêche de construire la communauté ou de la développer de construire ou de développer la communauté. En d'autres termes, la lutte contre l'islamophobie vise à supprimer les obstacles à l'islamisme et euh la lutte contre l'islamophobie n'a pas pour but de dénoncer les haines, les discriminations.

Elle a pour but, je cite Florence Berge Blackclire, de créer les conditions d'une insertion, d'une intégration dans l'islam. C'est-à-dire qu'en fait avec l'arme de l'islamophobie, on fixe tout le monde au sol, tout le monde a peur. Et d'ailleurs, c'est si vrai que le maire de Marseille cette semaine dans un conseil municipal assez trop peu remarqué a menacé ses opposants qui parlaient de la charia de les de les emmener au tribunal et il a dit désormais il y aura à côté de moi un avocat donc un procureur on se croirait avec Féinville et qui dénoncera chaque propos islamophobe.

Donc ils sont en train de s'installer euh d'installer une arme une arme juridique en liaison avec le tribunal, ce qui va plaire à notre ami Rosanvallon, la nouvelle démocratie judiciaire, la judiciarisation de la vie politique. C'est ça qu'ils sont en train de de préparer. Et et donc toute cette polémique et cette récupération et cette instrumentalisation pour essayer de clouer au sol le ministre de l'intérieur en l'occurrence, voilà le but.

Moi ce qui m'a frappé cette semaine, je vais vous dire, c'est la solitude du ministre de l'intérieur. Quand il se lève et qui répond euh la France insoumise avec courage et euh fermeté. Je regarde le banc moi et comme j'ai été sur ce banc, je sais très bien, il y a rien, il se passe rien.

Et quand vous entendez Bairou quelques instants plus tard, c'est une bouillée pour les chats, le vivre ensemble et cetera, rien rien. C'est le silence le silence des élites de notre pays aujourd'hui sur la question de l'islamophobie, sur la question de de l'islamisation de la France. Le silence la phrase de Pascal le silence infini non le silence éternel des espace infini mais frais il est 20h et pour les téléspectateurs qui nous rejoignent habituellement euh débutent leur des pros mais vous avez fait une promesse Philippe Devilier de jouer les prolongations parce que nous avons écouté ensemble la conférence de presse de la procureur de la République de Nî après le meurtre d'Abouakar Sissé c'était il y a une semaine jour pour jour.

Avant de parler de monsieur Rosonvallon, le l'un des penseurs de cette gauche historique, je voudrais juste vous faire réagir à cette de Charlie Heb puisque vous parliez des larmes de crocodile de Jean-Luc Mélenchon. Combien de temps allons-nous encore supporter cet escroc titre Charlie Hebdo ? Mais ce qui est intéressant, c'est le tweet de Jean-Luc Mélenchon.

On est à l'époque en novembre 2015 où il disait bien sûr. Bah c'est pour ça que j'ai mis les lunettes. Oui.

Euh j'ai pris les vôtres. Je conteste le terme d'islamophobie. On a le droit de ne pas aimer l'islam comme on a le droit de ne pas aimer le catholicisme.

Oui. Jean-Luc Mélenchon 2015. Oui.

Ça c'était avant. Ouais. Et ça c'était avant dit Geofroid le jeune.

Oui, mais moi je me souviens très bien un jour à à Strasbourg, on parlait tous les deux parce que j'ai toujours eu de des que vous savez des bonnes relations dans le commerce privé. Il est très sympathique. Robinspierre était pareil et pareil et Carrier aussi faut toujours se méfier.

Et il me dit "J'ai fait deux erreurs dans ma vie. La première sur la laïcité, j'ai pas été assez ferme et cetera euh par rapport à l'islam." Hm hm.

Et ensuite Mastrich. J'ai voté oui à Massie, j'aurais dû voter. Non.

Voilà, le journal Le Monde a ouvert et vous souhaitiez absolument revenir sur ce sujet. Philippe Deviler, le journal Le Monde qui a ouvert ses colonnes à un célèbre professeur du Collège de France, un des maîtres à penser de la gauche historique, Pierre Rosanvallon. Il a abordé d'une manière, semble-t-il, toute nouvelle la question de la souveraineté du peuple et de la liberté de d'expression.

Alors, c'est un article qui date d'il y a une dizaine de jours, mais vous souhaitiez absolument revenir sur ce sujet parce que peut-être selon vous, c'est une bascule. Quelle analyse faites-vous de ce long manifeste vous êtes-il rassuré monsieur Rosanvallon ? Non, il a pas rassuré du tout.

Vous allez voir pourquoi. D'abord, il faut dire qui est Pierre Rosanvallon parce que la plupart de nos téléspectateurs et auditeurs ne le connaissent pas. Moi, je le connais bien depuis longtemps.

Pierre Rosanvallon euh est un mage du système. Euh, il fait partie du petit monde que Pays appelait le parti intellectuel, celui qui définit Pegy la métaphysique de la cité. C'est pas rien.

Il exerce un de ces métiers où l'instrument principal est l'opinion qu'on a de soi-même et où la matière première est l'opinion que les autres ont de vous, c'est-à-dire les professions délirantes pour parler comme Paul Valérie, c'est une profession délirante mais son délire est écouté, il est entendu, il est guetté par la macronie, par la mélanchonnie par toute la gauche et tout le centre. Et donc il s'est vu offrir deux pages dans le monde, c'est pas rien. Deux pages pour sauver la démocratie.

Et pour sauver la démocratie, qu'est-ce qu'il a proposé ? Premièrement, revoir le fait majoritaire. Deuxièmement, revoir la liberté d'expression.

Écoutez la suite. Vous avez bien entendu ce que j'ai annoncé pour sauver la démocratie. Donc d'abord, il faut changer de souverain.

Voilà pour le fait majoritaire. Pourquoi ? Parce que aujourd'hui, il y a deux peuples, dit-il, je le cite.

Il y a ce qu'il appelle le peuple arithmétique. C'est c'est un métal langage, c'est euh il doit être très content. funambule de la sémantique.

La gauche, c'est inventer les mots. Parfois, elle les maltraite après les avoir inventé. Donc euh un peuple arithmétique.

Alors c'est quoi le peuple arithmétique ? Bah on devine, c'est un agrégatonstitué de peuple désunis comme dirait Mnique qu'on trouve dans les quoi. Mais ça n'a aucun sens.

C'est le suffrage universel. Mais il y a un autre peuple qui s'appelle le peuple communauté. Celui-là, c'est l'ensemble des valeurs et des principes qui guide notre société.

Et l'instrument de ce peuple-là, c'est la justice. Et donc conclusion, il y a deux conclusions dans la première partie, dans la première page sur le fait majoritaire. Première conclusion, la légitimité du pouvoir des juges est supérieure à la légitimité du pouvoir des élus.

Et deuxième conclusion, la vraie souveraineté populaire, c'est la souveraineté judiciaire. Donc c'est la judiciarisation de la vie politique dont je parlais il y a un instant. C'est en fait le messianisme judiciaire.

C'est-à-dire qu'en fait les nouveaux trumains du peuple, ils sont plus sur le forum, ils sont au prêtoir. Deuxièmement, la liberté d'expression, elle doit être soumise euh à l'empire de la société de surveillance. Pourquoi ?

Parce que Rosanvallon fait un constat, écoutez bien la phrase, elle est sublime. La démonisation, je cite, la démonisation du populisme n'a plus d'effet. Donc il faut faire autre chose.

Deuxièmement, il faut donc poursuivre sans relâche, je cite, les voleurs de mots et les trafiquants d'idées. C'est pas moi qui parle, c'est lui. Suivez mon regard.

Les voleurs de mots, le trafiquant d'idées, je suis sûr qu'il y en a dans cette maison même sur peut-être même sur ce plateau. Oui, peut-être sur ce plateau. Oui.

Oui. Peut-être d'autres qui sont invoqués. Je pense à Saintignon qui doit s'inquiéter.

Oui, je con je connais un certain Vincent, c'est pas Vincent de Paul, il un autre Vincent qui doit se sentir concerné. voleur de mots trafiquant d'idées. Il y a que Rosenvallon pour trouver un truc pareil.

Mais alors, attendez, c'est pas fini. Du coup, il dit euh ben il y a qu'une solution, c'est le harcèlement judiciaire. C'estàd qu'en fait il retrouve euh il retrouve la la machine à cran de Anna Harent qui décrivait la démocratie populaire et le régime totalitaire de la manière suivante.

Il y a d'abord la démonologie. On fait de vous un démon. Ensuite, il y a le déniel, le système s'autoaconte.

On fait de vous un déviant. Et enfin, la stigmatisation judiciaire, on fait de vous un délinquant. Qu'est-ce qu'il y a derrière ces deux pages ?

C'est ça qui est important. Je vois votre impatience. Mais laissez-moi aller jusqu'au bout parce que sinon ça n'a pas de sens.

Jamais. Laissez-moi vous prouver qu'il fallait que je traite ce sujet. Mais j'en suis très heureux au contrairez-moi bien puis qu'il a été sous-traité, je trouve.

Oui, absolument sous-traité. Bah bah si vous voulez les les journalistes sont des moin de copistes qui comprennent pas les papiers qui c'est sympa pour Geoffr et moi. Merci.

Bah merci. Voilà, on a un nouveau costard gratuit. Merci. chercher.

Allez-y Philippe. Allez-y. Non mais parce qu'on va perd Attends, reprenons le fil de de Rosenvallon.

Alors donc qu'est-ce qu'il y a derrière ? En fait derrière, il y a un constat amer de Rosanvallon et de tous les autres du monde et tous les de tout le commentariat officiel qui tourne à la panique et qui a été très bien résumé par une tribune de Arian Muskin dans le journal Libération le 12 juin 2024. une tribune d'autocritique et elle dit ceci, je cite de mémoire, mais au mot près.

Nous, la gauche et spécialement la gauche de la culture, nous avons lâché le peuple. Quand les gens disaient ce qu'ils voyaient, nous leur disions qu'il ne voyaient pas ce qu'ils voyaient. Et lorsqu'ils insistaient, nous leur disions, "Vous êtes des imbéciles." Et lorsqu'ils insistaient de plus belles, nous leur disions, "Vous êtes des salots." Vous savez la traversée de Paris, salot de pauvre.

Et donc, il y a un souffre qui peut. Le sauf qui peut c'est quoi ? Il faut sanctuariser, il faut sauver le récit mondialiste diversitaire de la caste planétaire élitaire en difficulté aujourd'hui bousculé partout dans les urnes.

Il faut sauver ce système. fait haricot à l'appel de madame Vanderleyen, l'impératrice à Davos qui a dit "Le péril de notre temps c'est l'information à cause de la désinformation et elle visait ses news évidemment entre autres. C'est ceux qui ont la parole libre.

Alors en fait euh le ce qu'elle propose écoutez la finesse, c'est qu'en fait ils veulent une société de surveillance mais moi j'ai compris pourquoi. Pour avoir une société d'autosurveillance, c'est ça la finesse. C'est-à-dire il y a plus besoin de surveiller à un moment donné.

Pourquoi ? Parce que le journaliste s'autosurveille, l'homme politique s'autosurveille. et le prof en classe s'autosurveille et même s'autocensure et là le boulot est fait.

Donc en réalité ce que propose Rosan Valallon et c'est ma conclusion et c'est la conclusion de l'article, il faut qu'il y ait un ministère de la vérité euh et c'est la justice qui va définir les normes, qui va définir la novelangue et ensuite la crainte et la peur de sortir du périmètre sanitaire feront le reste et provoqueront favoriseront l'avachissement des consciences. Vous savez, il faut méditer la phrase de Bernanos. La principale menace sur la liberté, ce n'est pas que on se laisse prendre parce qu'on peut toujours la reconquérir, c'est que on désapprenne de l'aimer et que on ne sache plus ce qu'elle est.

Philippe Devilier, vous avez fait cette promesse, vous restez encore un peu plus longtemps avec nous et c'est une habitude dans cette émission. C'est peut-être le moment le plus important pour ceux qui vous suivent tous les vendredis soirs, c'est l'apologue et on va parler d'un 30 avril 1863. On va parler de la Légion d'honneur, la Légion étrangère, pardonnez-moi, qui s'est illustré à Cameron au Mexique.

Le président de la République d'ailleurs a présidé à Obhe la cérémonie de commémoration de cette célèbre bataille. Et avant de vous donner la parole, je voudrais que vous voyez cette séquence qui vous a marqué c'était cette semaine. Regardez. et Philippe Devilier.

Comme vous pouvez le voir, je suis venu accompagner des trois attributs de la Légion étrangère avec la ceinture de velour, avec les épaulettes et bien évidemment le Képi Blanc Cameron raconté par Philippe Devilier. C'est maintenant. C'est Jean Coocto disait sans le cérémonial tout meurt.

Et alors voilà le cérémonial comme chaque année, il revient. Le 30 avril c'était avant-hier. Le 30 avril c'est l'anniversaire.

Cet anniversaire a une signification particulière. C'est très émouvant. C'est la grandeur de la France qui passe par la Légion étrangère, par le Képi Blanc.

On est dans la cour d'honneur de du premier régim étranger d'Abagne et c'est le moment de l'ostension annuelle. C'est ainsi que par les légionnaires de la main du capitaine d'enjou qu'on vient de voir à l'écran qui est le symbole la relique des légionnaires. C'est un légionnaire qui est désigné pour son parcours exemplaire et qui marche lentement vers le monument aux morts de la Légion au rythme sobre et grave de la caisse culaire.

Il porte la main de bois devant lui et il est escorté par les sapeurs du régiment étranger du génie. reconnaissable à l'orquepi, reconnaissable au tablier de cuir, reconnaissable à la hache, reconnaissable à la barbe. Et c'est le moment de la récitation de Cameron.

C'est comme ça qu'on l'appelle. C'est-à-dire que chaque année, un officier de la Légion ou un simple légionnaire raconte Cameron. Cameron, c'est un symbole.

Le capitaine Donjou, c'est un personnage symbolique. Il ne cède jamais. À un moment donné de la bataille de Cameron devant l'Acienda de Cameron, un officier mexicain s'approche.

Il a presque pitié du capitaine d'enjou et lui dit "Capitaine, vous êtes perdu. Nous sommes plus de 2000, vous êtes une poignée. Rendez-vous.

Alors le capitaine d'enjou brand sa main, sa main gauche, sa main de bois. Il faut dire que sa main, sa vraie main, sa main de chair, il l'a perdu dans une reconnaissance dans le Jebel algérien. Il a confectionné là-bas une main, une prothèse en bois et il a glissé dans la prothèse une cartouche.

C'est sa réponse. Et fièrement, il s'exclame devant les 60 compagnons légionnaires. Ne comptez pas sur nous pour nous rendre car nous avons encore des cartouches.

Et quelques instants plus tard, il reçoit une balle, il s'effondre en sang. C'est fini. Mais les 60 légionnaires vont continuer à se battre.

Ils vont tenir leur serment. Ils vont tenir leur serment. Et c'est là que naî les popées de Cameron, la mystique de Cameron.

La mystique de Cameron, c'est l'esprit de la Légion. On parle de l'esprit de la Légion. C'est de là que vient l'esprit de la Légion.

Et l'esprit de la Légion, écoutez-moi bien, parce que par les temps qui court, ce que je veux dire est plus important que tout ce qu'on a dit jusqu'à présent. C'est une belle définition de la France. L'esprit de la Légion, c'est ce qui c'est l'incarnation d'un engagement qui permet à des étrangers qui aiment la France au point de la servir et de donner leur vie pour ce pays.

C'est ce qui permet à ces étrangers de devenir des enfants de France. Non par le sang reçu mais par le sang versé. Ce c'est quelques vers que j'ai appris quand j'étais enfant que mon père m'a appris qui m'était rappelé récemment par le colonel Guillaume Aler, bel officier français avec qui j'ai parlé de Cameron hier qui a inspiré un petit peu cet apologue et qui est les verts qui sont les suivants euh qui sait si c'est inconnu qui dort sous l'archimmense, mêlant sa gloire épique aux orgueils du passé.

N'est pas cet étranger devenu fils de France, non par le sang reçu, mais par le sang versé. Et bien, un grand merci Philippe Devilier. Je rappelle les trois attributs, la ceinture de velour, les épaulettes que je n'ose toucher, hein, le kil.

Euh vous allez donner des mauvaises idées à la direction de de ces news puisque il est 20h20, on a joué les prolongations de 20 minutes, mais finalement, ils vont peut-être se dire qu'il faut faire 19h 23h face à Philippe, on gagne le match pendant les prolongations. C'est vrai, ça peut être faire un cadeau. Ah bon ?

Oui. À cause du long weekend. Ah bah alors euh grâce au long weekend, moi je je ne connais que le droit à la par les éditions Fillard, Lisboel.

Oui oui euh publie un livre qui est déjà premier sur Amazon. Oh ouais. Et ce livre, il n'est pas indifférent parce que c'est un roman historique.

Et il est de qui ? Euh qui s'appelle le du Rousillon. Donc je vous le donne.

Donnez-moi ça. Merci déjà. Ouais.

Et je fais le bâtard du Rossillon Jacques de Villier. Mais qui est Jacques Deviler ? Philippe Deviler à votre avis ?

Bah Jacques Devilier, ça peut être ce n'est pas votre frère puisque je connais les prénoms de vos frères. Je sais qui c'est. Ça peut être votre petitfils peut-être.

C'est ça. Alors c'est le petitfils de de Philippe. C'est je le montre à l'antenne.

Je crois que c'est le fils de votre fils Guillaume. Ça ouais. Et figurez-vous qu'il a 22 ans.

Il a 22 ans. Il a 22 ans. Et il vient d'écrire son premier dire quelque chose que Philippe ne nous dira pas.

Il a il a écrit et mis en scène il y a un an, je pense une pièce de théâtre qui a qui apparemment été très réussi par les frères Jacques. Absolument. Et et là, il publie son premier roman historique, donc un peu comme et ben écoutez, c'est un roman historique et c'est 450 pages, il a 22 ans.

Moi je je Bon, attendez, il était chez Sonia Mavrou euh cette semaine et je peux vous dire que attendez, les interlocuteurs qui étaient là étaient assez impressionnés. Ou bon bah écoutez, vous allez lui dire de venir un samedi matin, on peut être fier de ces Bah écoutez bien sûr pe être fier de ses enfants et de ses petits-enfants. Longue vie au premier roman historique de de Jacques donc de Villier le le bâtard du roussillon.

Je vais me faire gronder, ça veut dire que j'ai pas regardé un samedi dans la semaine à midi Sonia alors que je regarde quasiment tous les jours parce que c'est l'une des meilleures journalistes évidemment de France et de Navar. Philippe Devilier, c'était un plaisir d'être avec vous. Un grand merci pour cette émission qui a été un peu bousculée par cette conférence de presse euh mais l'actualité évidemment l'imposé.

Merci à vous Geoffroid le jeune. Merci à Emmanuel qui nous a apporté donc ses attributs de la Légion de étrangère et puis ce que je vous propose c'est qu'on a rejoigne le terrain. L'heur des pros commence dans un instant et a même déjà commencé si vous nous rejoignez à à 20h21 très précisément le terrain puisque l'actualité majeure du soir c'est cette conférence de presse que vous avez suivi pour ces news ça ravarni sur place de procureur Yeah.