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interviewJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 11 septembre 2025 17 minAutoproduit

Jean-Luc Mélenchon invité de L'Événement sur France 2

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonsoir Jean-Luc Mélenchon. Bonsoir. Je sais pas si vous avez entendu à l'instant Jordan Bardella qui se présentait comme le l'homme de l'ordre républicain vous renvoyant du côté de l'homme du chaos.

Que lui répondez-vous ? Rien du Bardella quoi. Il est caricatural.

L'ordre républicain, il ne peut rien y connaître. Il appartient à une extrême droite qui a toujours combattu cet ordre républicain. Mais je laisse tomber.

Je sais seulement une chose. Voilà un parti qui alimente une islamophobie et un racisme qui est une division du peuple français dans sa profondeur. Il n'y a pas d'ordre républicain impossible autrement que consenti, voulu, que dis-je, aimé par la population.

Ce n'est pas le cas et nous venons de le voir hier. Sur le moment le le mouvement bloquou, qu'est-ce qui vous fait croire euh que le peuple comme vous dites, on pourrait dire aussi la France populaire va se soulever, quitter son travail, ça coûte de ne pas aller travailler, de faire grève, perdre une journée de salaire pour dégager le chef de l'État comme vous le comme vous le dites. Pourquoi ne pas attendre les élections ?

Oh là là, c'est plusieurs questions en même temps. Je vais essayer de simplifier. D'abord, le peuple français, le peuple de France pour parler plus largement est un peuple libre, digne et fier de lui-même.

Et par conséquent, quand il a un chef aussi lamentable que celui qu'incarne le président de la République, qui ne respecte pas le résultat des élections, se comporte comme un monarque constitutionnel, à qui on dit "On ne veut pas de votre gouvernement, on veut pas de votre politique et que fait-il ?" Il reconduit les deux. Alors, ce peuple a le droit, que dis-je, il a le devoir de quoi ?

De se soulever, de se mettre en mouvement et de faire partir celui qui est sa honte puisque il ne dispose pas d'autres moyens hélas que cette forme d'action. S'il y avait un référendum révocatoire comme nous le proposons, bon et ben on voterait. Moi, je suis pour que les choses se passent toujours par le vote.

Je sais qu'il y en a qui me critiquent, qui me disent "Tu es un rêveur, ça ne se produira jamais. Ils ne lâcheront jamais de bon gré ce qu'ils ont. Moi, je crois à ça, la démocratie, la République.

Voilà pourquoi je pense que c'est un devoir de s'insurger. On a raison de se révolter. Ça donne le sentiment Jean-Luc Mélenchon que faute de gagner les élections, vous avez vous pensez qu'il faut avoir la tentation de recourir au rapport de force et notamment dans la rue.

Écoutez, le sentiment de la bourgeoisie effrayé devant ces postes de télévision ne me concerne pas. Ce qui me concerne, écoutez-moi, c'est l'histoire de France. Vous venez de dire faute de gagner les élections.

Pardon madame, mais nous les avons gagné en 2024 et le président de la République, au lieu de choisir la coalition arrivée nettement en tête a choisi le parti le moins important de l'Assemblée qui n'avait pas de majorité. On va parler des institutions. Non, mais c'est autre chose, madame.

C'est pas à vous de déterminer parce que vous êtes journaliste ce qui va se passer automatiquement. La règle dans tous les pays du monde, absolument toutes les démocraties. Quand une élection est gagnée par un parti et bien ou par une coalition, c'est elle qui a la charge de se présenter devant l'Assemblée nationale et de demander un vote de confiance.

Alors, nous avons dit à l'époque, "Nous ne mentirons à personne. Nous allons proposer notre programme, tout notre programme puisque nous sommes mandatés pour ça." Et que s'est-il passé ? un mot, je vais vous le résumer.

Nous avons fait passer dans le vote du budget 56 milliards de recettes nouvelles prise exclusivement sur les grandes fortunes et les super profits. Et que s'est-il passé derrière ? Le chef du gouvernement a dit, "Je ne veux pas en entendre parler même si ça a été voté par l'Assemblée." Et donc 493, nous avons déposé une motion de censure et il a dû partir.

Et le président a choisi, il a décidé de nommer un nouveau premier ministre s'appelle Sébastien Lecnu et il dit "Je vais changer de méthode, je vais faire une rupture et au fond maintenant ce qui m'importe de passer en urgence un budget." Est-ce que vous l'entendez cette urgence là ? Non.

Non, non, pas du tout. Et je commence d'abord par vous dire que vous reconnaissez que vous êtes trompés. C'est nous qui avons gagné les élections et c'est lui qui a pas voulu nous même nous permettre.

Mais vous pouvez pré Non mais attendez, après on dit la classe politique mais la classe médiatique, vous avez aussi une responsabilité considérable dans le dégoût qu'inspire la sphère publique parce que on passe d'une chose à une autre, tout est vrai en même temps, tout est faux. Donc je vous ai répondu, vous vous êtes trompé. Maintenant je passe à la question suivante.

Monsieur le cornu a dit qu'il allait faire une rupture. Pardon. pas avec la politique du président de la République.

Une rupture de méthode, a-t-il dit d'une manière finalement assez grossière. Il a dit ça à monsieur Baou. Bon, monsieur Baou a vraiment passé une sale journée.

Donc il ne rompera pas avec la politique de monsieur Macron. Nous la connaissons la politique de monsieur Macron. Baisser le prix du travail et détruire les services publics pour que le marché privé prenne la place, ce qui ne se produit nulle part et jamais.

Donc il ne changera pas. J'ajoute que vous avez tous dit sur tous les plateaux, c'est un proche de Macron. Vous m'avez beaucoup fait rire parce queil y en avait plus qu'un de proche.

Non, il y en il y en a plus. Donc pourquoi celui-là ? Voilà la question qu'il fallait se poser et j'y réponds bien sûr.

C'est le ministre de la guerre. Cet homme est le ministre des armées. Il a fait partie de la Réunion qui a décidé de porter à 5 % la contribution de la France au budget de l'OTAN, 5 % du total de la richesse produite par notre pays.

Votre troup avait salué à l'assemblée sa capacité de dialogue sur la la le vote de la loi de programmation militaire. Et alors, on l'a voté. Oh, c'est il lui fait l'effort de tendre la main.

Pourquoi je vous pose cette question ? On a beaucoup Mais attendez avant de Attendez, vous venez d'en poser une. Vous dites beaucoup.

Je ne sais pas si mes camarades se sont félicités du dialogue de qui que ce soit là-dedans, mais admettons, admettons. Est-ce qu'à la fin, voici ma question, nous avons voté la merveille proposée par cet homme ? Non, c'est le thème contre, c'est le thème de cette émission.

La capacité que avoir les politiques de répondre aux attentes des Français, de se parler, de débattre et peut-être même parfois de trouver des compromis. Il y a une question peut-être on peut se tourner vers Adrien Roard qui est avec nous. C'est une question vous avez eu beaucoup ce soir.

Absolument. Il y a eu énormément de questions ce soir, monsieur Mélenchon. Et j'ai fait des petites statistiques sur les questions qui nous sont parvenu et regardez, peut-être que ça va vous faire plaisir. 21 % des questions qui ont été posées sur le site franceinfo.fr vont vous sont nommément adressés.

C'est à vous que les Français veulent parler. 21 % attendent des réponses et en même temps, ça veut dire que 21 % doutent aussi beaucoup de votre capacité peut-être à y répondre. notamment sur celle du compromis et de l'art de vous entendre.

Regardez cette question de Jean-Michel qui nous écrit depuis Mamouzu, on est à Mayotte avec des Français en désaccord sur les constats et les solutions. Comment espérer changer les choses quand les partis ne sont pas capables de s'entendre, quand même vous, et ça revient beaucoup au sein de la gauche, vous n'êtes pas capable de s'entendre et de trouver des compromis. Que répondez-vous à Jean-Michel et à tous les Français qui s'intéressent ?

Bon, alors là, vous avez bien touillé, hein. Voilà. Alors, on va clarifier le rôle de la démocratie.

Ce n'est pas que tout le monde soit d'accord, c'est de trancher entre des désaccords. Quand tout le monde est d'accord, il y a un problème. En général, c'est une dictature.

Les Français ne sont pas d'accord sur les solutions et c'est normal, ils votent et le vote doit trancher. Voilà, il y a une divergence de fonds actuellement dont vous finirez par vous rendre compte puisqu'elle est terminée dans le reste du monde. Monsieur Trump a mis fin au cycle du libéralisme et vous n'en êtes pas conscient.

Et bien c'est fini. Cette politique là mène à la catastrophe dans tous les pays, y compris les États-Unis d'Amérique. Par conséquent, nous nous proposons non pas des différences d'économie à faire.

Nous ne sommes pas d'accord avec la logique globale du budget. Nous sommes pour la relance écologique et sociale. Tous les autres sans exclusives proposent de couper dans les dépenses publiques avec un manque d'imagination absolue.

Détruire l'État, détruire la sécurité sociale, point barre. C'est tout ce qu'il savent faire. Ça veut dire que vous ne croyez pas aux discussions qui pourraient euh être menées entre le Parti socialiste notamment et le bloc central sur la taxe Zucman euh sur la suppression enfin en tout cas le non usage on va dire du 493.

Vous pensez que c'est voué à l'échec ? Oui, mais je vais vous dire tout ça est grotesque. Nous avons signé un contrat de gouvernement avec les socialistes.

Voilà qu'il les ont il l'a réduit des 9/10e et maintenant nous devrions nous régaler de la seule taxe dumane. Mais ça ne suffit pas, il faut plus que ça. J'ajoute que la question n'est pas de savoir si nous sommes capables ou pas de faire des compromis.

Nous avons proposé des choses à l'Assemblée nationale, nous les avons fait voter et à la fin, quel compromis a-t-il eu ? 493. Donc, il faudrait arrêter de nous reprocher si vous voulez bien un instant ce qui est le résultat du comportement des autres.

Par contre, je vais vous donner une réponse tout à fait nette. Allez-y. Par rapport à ce que vous avez dit.

Nous ne trahirons pas le mandat que nous avons demandé au peuple français. Nous avons proposé un programme et nous sommes élus pour l'appliquer, pas pour faire des combines et chercher des places. Quand monsieur Fort dit "Nous sommes prêts à occuper les places qu'occupaient les amis de monsieur Bairou".

Et ben pas nous. Nous sommes prêts à diriger le pays, à faire une autre politique économique, mais nous ne sommes pas là pour nous battre pour les places. Jean-Luc Mélenchon, est-ce que la 5e République euh va craquer ?

Est-ce que ce modèle-là n'est plus conforme, n'est plus compatible avec ce ce qu'est aujourd'hui la vie politique ? Euh pourquoi vous enterrez la 5e au fond ? Est-ce qu'on n'est pas juste, même si c'est grave, dans une crise politique ?

Pourquoi c'est une crise institutionnelle à vos yeux ? Bah parce que si vous voulez d'une certaine manière nous autres les Français nous sommes fait de ce bois là. C'est pas vrai dans tous les pays he pour une fois mais nous sommes comme ça.

En 236 ans depuis la grande révolution et la fin de l'ancien régime, nous avons fait deux dynasties, deux empires, cinq Républiques et une dictature fasciste. Donc nous sommes un peuple tumultueux. Par conséquent aujourd'hui, que voit-on ?

La Constitution de la 5e République était un appel à l'autorité pour régler la fin du drame de la décolonisation. et donc solder la victoire de la révolution algérienne. Bon, 13 départements en moins, il fallait beaucoup d'autorité.

C'était celle du général de Gaulle. Mais voilà que cette autorité à la faveur d'un texte qui est extrêmement comment dire vertical, brutal, imité de la République de Vaimar qui n'a pas empêché Hitler de prendre le pouvoir. Et bien ce texte maintenant se retourne contre nous, n'est pas de Gaulle qui veut.

Si bien que lui il s'en va quand il perd un référendum, mais les autres il restent. Mitteran, il avait réussi à se fondre dans cette dans ces institutions. Il avait commencé avec le coup d'état permanent et il est resté 14 ans avec la 5e.

Il avait donc on peut l'aménager la 5e. Euh on peut l'aménager et peut-être que vous appellerez aménagement une transformation des règles fondamentales. Alors je ne veux pas me battre sur le mot transformation ou pas.

Je dis il faut passer à une 6e République et je concentre mon propos car nous neons pas y passer la soirée hélas pour moi sur un point. Nous avons aujourd'hui un peuple qui n'a plus rien à voir avec le peuple de la fin des années 50. Plus rien à voir pourquoi ?

Il est beaucoup plus mélangé. Et deuxièmement, il y a eu un fait majeur qui s'est produit. La moitié de la population, la population féminine a fait un bon dans le travail.

Il y avait 40 % de femmes qui travaillaient, c'est 80 %. Est devenu pour l'essentiel en tout cas en droit maître de son corps et a fait la population française dans son ensemble un bon d'éducation. si bien qu'on ne supporte plus la monarchie patriarcale et présidentielle.

Donc je concentre mon idée sur deux modes de référendum qu'il faut tout de suite mettre. Un, je peux poser une question ? Attendez, je suis c'est quand même le vous dites le monarque là, vous dites le monarque, il arrive pas à faire passer son budget.

Typiquement le parlement joue son rôle. Là, je vais vous répondre mais je voudrais d'abord que l'on voit la solution. Il suffit pas d'agiter les problèmes et et de faire des questions qui ont l'air de dire qu'au fond on ne sait pas bien ce qu'on veut.

Si on sait ce qu'on veut, nous voulons une 6e République et mettre une limite à l'autorité sans contrôle du président de la République en rendant possible le référendum révocatoire qui permet à un certain nombre de citoyens qui en font la demande de provoquer le vote pour dire écoutez maintenant stop vous vous êtes vous ne respectez pas votre mandat allez-vous-en. Premier élément et deuxième élément l'initiative citoyenne le référendum d'initiative citoyenne. puisque votre question s'est concentrée sur les institutions, c'est là-dessus que je réponds.

Il faut comprendre que ce peuple éduqué, ce peuple travailleur est arrivé à un autre âge de sa vie et que en plus les moyens modernes, la consultation électronique sur internet, tout ça fait que la démocratie directe est beaucoup plus simple à manie aujourd'hui. Si on usait davantage du référendum par exemple, si on facilitait le recours au référendum d'initiative citoyennes, c'est ce que je viens de dire. Oui, mais ça c'est c'est prévu dans la 5e.

Ce sera un aménagement de la 5e République. Al Ah oui, écoutez, je vous ai dit, je ne me disputerai pas avec vous. Appelez ça comme vous voulez.

Moi, j'appelle ça la 6e République parce que nous y supprimerons ce 493, nous y supprimerons l'article 16. Nous mettrons une limite à au pouvoir du président de la République. Mais ce n'est pas tout.

Nous mettrons aussi des choses qui n'étaient impensables dans les années 50. dans les années 50 et le début des années 60, personne ne se souciait de la crise climatique sinon ceux les scientifiques. Et bien il faut maintenant mettre les droits spécifiques de notre espèce animale du vivant dans la Constitution et le faire respecter, c'est-à-dire identifier les biens communs et les protéger.

Voilà des choses qui qu'est-ce que tout ça de dramatique qui fait de moi comme a dit monsieur Bardella le danger public et même un de vos collègues a dit sur C News que j'étais depuis la deuxème guerre mondiale le plus grand danger pour la France quand va-t-on cesser ces outrances et ces abus contre nous est-ce qu'on va nous allons enfin nous respecter pour nos idées vous n'êtes pas d'accord vous n'êtes pas d'accord c'est la démocratie vous n'êtes jamais dans l'outrance pardon vous n'êtes jamais dans l'outrance et vous madame mais je vous pose pose la question, on est parfois tous dans l'outrance. Est-ce que c'est pas est-ce que c'est pas le problème qu'on évoque ce soir ? C'est-à-dire cette incapacité cette incapacité mais je suis sincèrement ma question cette incapacité y compris en tant qu'observatrice de la vie politiqueou le niveau le niveau sonore est monté très haut.

Est-ce qu'on le fait redescendre ? On pourrait oui. Comment ? en discutant des sujets et pas d'autres choses.

C'est-à-dire que quand je vous dis euh nous proposons le référendum révocatoire et cetera, bon bah vous allez me répondre courtoisement parce que c'est votre job. Mais j'aimerais bien qu'on me dise autre chose que avec vous c'est la pagaille. Le ministre de l'intérieur a dit que j'étais un esthète de la violence.

Ce type hier est responsable des seuls incidents qui se sont produits dans ce pays tellement la troupe est mal commandée que c'est elle qui a mis le feu à deux reprise et il vient me dire que c'est moi qui suis Alors madame je suis d'accord pour que tout le monde baisse le ton mais d'abord l'exemple doit venir de haut à la base on arrive très facilement à passer à parler même quand le ton monte les français le peuple de France est un peuple courtois mais dès qu'on arrive en haut alors là c'est fini on a droit à des gens qui sont dans des excès de langage absolu. Respectez-nous et nous vous respecterons. Voilà ce que je vous dis, mais aussi ce que vous disent les milliers de jeunes que vous avez vu hier et dont beaucoup voudraient les rayer d'entrée de pume en disant oui, c'est un caprice, vous avez affaire à la jeunesse, la plus précarisée et la plus éduquée que la France ait jamais eu.

Jean-Luc Mélenchon, une dernière question. Vous donnez combien de temps à ce gouvernement et à ce nouveau premier ministre ? Et bien, le temps que les procédures démocratiques nous laissent.

Vous savez, ce matin, il y a eu un événement. Nous sommes passés à 104 députés déposant une demande de destitution du président de la République. C'està-dire dit ça passera pas.

Oui, mais ça on les connaît. C'est ceux qui disaient ça passe pas, ça passe pas. C'est arrivé jusque au bureau la conférence des présidents et c'est madame Le Pen qui a sauvé monsieur Macron parce que c'est sa voix qui a fait basculer le fait qu'on en ait pas parlé publique, qu'on nit pas pu en parler en assemblée générale.

Mais écoutez, c'est quand même un événement, je vous demande de le considérer comme comme tel. Si vous avez l'amour, j'en suis certain, de la démocratie et des procédures, car euh la liberté est la fille des procédures. Donc la procédure, c'est qu'il se trouve que la majorité plus que la majorité absolue des députés élus sous l'étiquette Nouveau Front Populaire viennent de demander la destitution du président de la République.

Vous pouvez considérer que tout ça ne compte pas. Alors après, étonnez-vous, que les gens s'énervent. Merci.

On s'énerve pas là. On a bien qu'on baissait d'un ton. Merci.

C'est ce que vous avez. Merci mais c'est dans le ton. J'y suis tout à fait disponible.